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Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous

Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté.

« Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance était exceptionnelle, les performances étaient remarquables et le soutien des gens nous a profondément touchés », mentionne l’équipe de la Fondation Martin D’Astous.

Ce résultat exceptionnel permettra à la Fondation de poursuivre sa mission et d’apporter un soutien concret aux familles et aux jeunes qui en ont besoin au sein de la communauté.

« Cette soirée a démontré toute la force de notre communauté lorsque nous nous rassemblons pour une cause qui nous tient à cœur. Ensemble, nous créons de l’espoir et faisons une réelle différence », conclut l’équipe de la Fondation.

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Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats

Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).

Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.

« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».

Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario

Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.

« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.

Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».

Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.

« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.

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Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien

Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar.

« Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature.

Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de propriétaire en 2022. Depuis ce temps, la production s’effectue à Rimouski.

Saint-Simon Bagel offre des bagels de fabrication artisanale, de type Montréal bagel, savoureux et qui restent moelleux.

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Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités

À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région.

Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visiteurs annuellement et génère des dépenses touristiques de 484,5 M$ chaque année.

« L’industrie touristique est un véritable moteur économique pour notre région et dispose d’un potentiel considérable. Ses retombées bénéficient autant aux entreprises touristiques qu’aux commerces, entreprises, producteurs, villes et municipalités. Il est d’autant plus important de soutenir cette industrie qu’elle contribue à la qualité de vie des citoyens, à l’attractivité de notre territoire et à la vitalité de nos communautés », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.

Quatre priorités essentielles

Quatre priorités sont jugées essentielles pour assurer la poursuite du développement touristique et un positionnement enviable de la région.

1. Maintien des investissements dans les infrastructures récréotouristiques

La poursuite des investissements pour les infrastructures récréotouristiques est essentielle à l’expérience des visiteurs et à la qualité de vie des citoyens.

Les pistes cyclables, les sentiers, les parcs régionaux, les accès nautiques et les infrastructures de vélo de montagne constituent des actifs majeurs.

2. Maintien de l’enveloppe dédiée au développement touristique

Le maintien de L’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) est essentiel.

D’autres programmes tels que le Programme d’appui au développement des attraits (PADAT), le Programme d’accessibilité des établissements touristiques (PAET) et l’Aide financière aux festivals et événements, de même que les programmes soutenus par Investissement Québec visent aussi le secteur touristique.

Ces leviers financiers permettent de concrétiser des projets structurants qui enrichissent l’offre touristique, améliorent l’expérience des visiteurs et génèrent des retombées économiques importantes dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.

Le retour d’un programme d’investissement majeur en tourisme est souhaité tel que le Programme d’aide à la relance de l’industrie touristique (PARIT) ou le Programme de soutien aux stratégies de développement touristique (PSSDT).

Depuis 2022, l’EPRTNT a permis d’appuyer au Bas-Saint-Laurent 86 projets représentant des investissements totaux de 36,8 M$. Dans le cadre de la nouvelle entente 2025-2027, 27 projets ont déjà été soutenus, générant près de 34 M$ d’investissements dans le milieu.

3. Réponse aux défis de la main-d’oeuvre

Comme plusieurs autres secteurs, l’industrie touristique est confrontée à une rareté persistante de main-d’oeuvre. Le maintien et l’assouplissement des mesures favorisant le recrutement et la rétention de travailleurs, notamment ceux issus de l’immigration, sont cruciaux.

Les travailleurs visés par le Programme de l’expérience québécoise et les autres programmes d’immigration contribuent déjà activement à l’économie régionale. Pour les entreprises touristiques, la prévisibilité des mesures gouvernementales et la capacité de retenir ces talents demeurent des conditions essentielles à leur développement.

4. Amélioration des transports et accessibilité du territoire

Le Bas-Saint-Laurent couvre un vaste territoire de plus de 18 000 km². Pour les visiteurs comme pour les travailleurs, l’accessibilité demeure un enjeu fondamental.

L’organisation souhaite des investissements soutenus afin d’améliorer la sécurité et l’état du réseau routier, de renforcer les liaisons aériennes et d’assurer une meilleure desserte en transport collectif et interurbain.

Tourisme Bas-Saint-Laurent invite les candidates et candidats des circonscriptions de Rimouski, Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Côte-du-Sud et Matane–Matapédia–Mitis à tenir compte des enjeux touristiques du Bas-Saint-Laurent et à prendre des engagements clairs à cet égard.

Ils sont invités à communiquer leurs engagements d’ici le 29 septembre prochain afin que l’organisation puisse les placer en ligne sur le site dédié à l’industrie: www.atrbsl.ca.

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Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski

Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

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Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski

La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale.

La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional.

« Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Malgré une croissance soutenue de l’achalandage à Rimouski, le réseau demeure confronté à un sous-financement important, à une hausse des coûts d’exploitation et à des restrictions législatives limitant la flexibilité municipale », exprime monsieur Caron.

Les demandes visent notamment de permettre aux villes d’exploiter directement leur réseau de transport collectif et d’assouplir les règles entourant les contrats avec les transporteurs privés.

« Nous souhaitons bonifier le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC) et assurer un financement durable du transport régional par l’autorisation d’une majoration de la taxe sur les carburants au profit de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent », demande Guy Caron.

L’autoroute 20

Comme deuxième dossier, le maire parle du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Il constate une croissance soutenue de la circulation, des enjeux de sécurité routière et des besoins de développement économique qui rendent ce projet essentiel pour l’Est-du-Québec.

« La région demande la reprise immédiate des études de planification suspendues et que le gouvernement démontre son engagement par la publication d’un échéancier pour la réalisation des études et des travaux », déclare-t-il.

L’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli figure aussi dans les préoccupations du maire de Rimouski.

La portion de l’autoroute 20 située à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Cette infrastructure est confrontée à un important volume de circulation et à un bilan accidentel préoccupant. Les intervenants régionaux demandent l’accélération des travaux de voies de dépassement ainsi que l’inscription au Plan québécois des infrastructures (PQI) du projet d’élargissement complet à quatre voies séparées.»

Traverse et liaison aérienne

La quatrième demande touche la relance de la liaison maritime Rimouski-Forestville.

« Appuyé par les municipalités concernées et un promoteur privé, le projet représente une occasion de renforcer les échanges économiques, soutenir le tourisme, améliorer la résilience du réseau de transport régional et réduire les émissions liées aux longs détours routiers. Les demandes portent sur le maintien des engagements gouvernementaux en matière de transport maritime ainsi que sur l’appui financier et législatif nécessaire à la relance du service », affirme monsieur Caron.

Une affiche sur les bureaux de la traverse, au port de Rimouski, indique le retour du service entre Rimouski et Forestville. (Photo Le Soir-ca – Annie Levasseur)

La 5e demande de la Ville de Rimouski vise le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre le Bas-Saint-Laurent et les grands centres du Québec.

En l’absence de vols directs vers Montréal depuis 2020, la région sollicite la mise en oeuvre d’un projet pilote permettant de reconnecter efficacement l’aéroport régional de Mont-Joli avec Montréal et Québec.

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