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L’histoire unique du plus gros panache aux États-Unis

Un cerf de Virginie au panache unique, oublié dans un sous-sol pendant 32 ans, se classe aujourd’hui comme le plus gros chevreuil de tous les États-Unis et le 2e plus gros chevreuil typique au monde.

C’est le « Boone and Crockett Club (B&C) » depuis Missoula, dans le Montana, qui le 8 septembre, a confirmé le classement étonnant du cerf hors-normes récolté le 28 novembre 1991, par un chasseur de sauvagine, Sam Aiuppa, qui n’avait aucun intérêt pour le cerf, sinon seulement sa venaison et surtout pas le panache.

Le cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry, mesureur B&C, est reconnu pour son expertise. Pas étonnant qu’il ait été invité, en décembre 2024, par le « Northeast Big Buck Club », à remesurer pour une troisième fois les bois exceptionnels du « buck » de Aiuppa.

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », André Beaudry relate l’histoire surprenante de cette chasse, et comment il a été invité à partager ses connaissances de mesureur émérite reconnu.

Aussi, tout en se rapportant à la chasse du cerf au Québec, il surveillera de près les récoltes de deux territoires en particulier. La zone 18, (Côte-Nord) où le cervidé n’a jamais été chassé et la réserve faunique de Rimouski, qui reprend cette chasse après un interdit de 10 ans.

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec André Beaudry, en cliquant sur le lien ci-dessus.

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L’ironie du vote des chasseurs sans protection des territoires

Les chasseurs n’ont jamais été autant sollicités pour exercer le droit de vote au scrutin provincial de ce 5 octobre.

Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a été le premier a inviter les chasseurs à voter par anticipation.

Élection Québec a même conçu un site spécial d’information aux chasseurs, en précisant que cinq jours étaient prévus pour aller voter au bureau du directeur du scrutin de son comté, même de l’extérieur de la région de l’électeur.

La FédéCP et le Réseau ZEC ont tous ont invité les amateurs de grand gibier à se rendre aux urnes y voter par anticipation, avant d’entrer en forêt, à distance et bien sûr la journée du vote.

Pourtant, ce n’est pas la première fois que les élections provinciales au Québec ont eu lieu en période de chasse de l’orignal. C’était le cas en octobre 2022.

Chasseurs sollicités

« Je trouve ça ironique. Les gestionnaires fauniques veulent la reconnaissance de leurs territoires, de grands combats sont là et à venir, comme l’industrialisation de la forêt par l’acériculture, la foresterie, et maintenant le développement éolien en territoire de chasse, le sous financement qui affecte les zecs, gérées par des bénévoles, alors qu’on promet 200M$ pour créer de nouveaux parcs, bref. Pis, là, les chasseurs s’en vont dans le bois on ne doit pas perdre ces votes. Si on sollicite les chasseurs avant qu’ils entrent en forêt, c’est parce qu’ils font partie de l’économie des régions », estime le président des 63 zecs du Québec, Guillaume Ouellet, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Différents dossiers sont venus fragiliser la faune comme en Gaspésie, menacée par la fermeture annoncée de bureaux régionaux des Agents de protection de la faune.

« Le député Pascal Bérubé a poussé ce dossier, comme celui de l’orignal. Et je l’en remercie. Sans partisanerie, seul le PQ nous a aidés ces dernières années. Mais j’aimerais avoir une reconnaissance certaine, sans nécessairement des promesses, pour protéger et conserver nos territoires fauniques, qui se font tasser par d’autres formes d’industrie qui nous poussent au pied du mur. C’est là que les partis politiques devraient aussi nous aider », affirme le président du Réseau Zec.

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Guillaume Ouellet en cliquant sur le lien ci-dessus.

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Rendez-Vous Nature : cueilleur miraculé et maladies de la faune

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, été sauvagement attaqué par un ours noir, une charge soudaine, brutale.

« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard. L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient.

En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force détails. En pleine saison des grands gibiers, les chasseurs doivent prendre des précautions face aux maladies de la faune, transmises par des animaux porteurs qui sont pourtant sains.

Biologiste à la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Michel Baril parle de la rage, de la trichinellose, du cadmium et des bonnes pratiques à observer par tous les chasseurs.

Et le président du RLTP, Arthur Fortin, interpelle les chefs des partis politiques à plafonner à 3% la hausse des baux en forêt publique quatre ans.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Toutes les émissions sont disponibles dans notre section « Balados » sur le Web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.

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Un cueilleur de bleuets rescapé d’une violente attaque d’ours

Serge Guitard, de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, était loin de se douter qu’une simple sortie pour cueillir des bleuets, tournerait au drame et que sa vie serait en danger.

Ce trappeur de 75 ans, mince, pesant au plus 170 livres, connaît la forêt et la faune qui l’habite. Et pourtant, il a été chargé par un ours noir enragé, aux grognements terrifiants.

Il a survécu à ce qu’aucun être humain ne voudrait vivre, à une attaque violente, soudaine.

Il a survécu à cette rencontre qui lui a laissé beaucoup de blessures, de morsures, surtout à la tête et au dos, la peau déchirée par les griffes de l’ursidé. Il aura fallu quelque 90 points de suture pour fermer ses nombreuses plaies. Les photos jointes révèlent la fureur de l’animal. Serge Guitard est un miraculé.

Le corps encore meurtri, mais aux souvenirs bien présents, Serge Guitard m’a accordé une entrevue dans le cadre de l’émission et du balado « Rendez-Vous Nature ».

Il raconte le drame qu’il a vécu et sensibilise le public à ce type d’événement dont personne n’est à l’abri et qui nous ramène sur terre, à la prudence en forêt, surtout en pleine période de chasse, alors que les ours se gavent de petits fruits avant d’hiverner.

Serge aurait probablement pénétré dans un garde-manger que son attaquant voulait protéger et se réserver.

Au Québec, les attaques d’ours noirs sont extrêmement rares, qui compte entre 50 000 et 75 000 individus. Généralement, l’ours craint l’homme qu’il voit comme un prédateur et s’enfuit de lui.

Arrêté sur place

« Le 6 septembre, je ramassais des bleuets, à 25 km de chez moi, en regardant ici et là, au sol. J’avançais vers une pointe de sapins. J’ai vu l’ours, qui me regardait. J’ai arrêté sur place. Il a grogné et il s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu le réflexe de me protéger le visage et la gorge avec mes mains. Puis il m’a frappé à la tête et je suis tombé, inconscient, quelques instants », relate Serge Guitard.

En reprenant conscience, l’ours mordait et griffait le dessus du crâne de sa victime., lui infligeant de séreuses et profondes blessures, nécessitant de nombreux points de suture. (Photo courtoisie Éric Guitard)
À la base arrière du crâne et au dos de Serge Guitard, des entailles témoignent de la violence acharnée de l’ours noir. (Photo courtoisie)

« Quand je suis revenu à moi, il grognait, me tenait debout, on était face à face. Ses dents me mordaient le crâne. Il m’a déchiré, de la tempe à l’arrière de l’oreille. Pour protéger mon visage, j’ai enfoncé ma tête dans sa poitrine. J’ai pensé à mon couteau à la ceinture, je l’ai sorti et je l’ai enfoncé à travers ses côtes. À la seconde, il est parti et ce fut un grand silence, fini les grognements. Et j’ai essuyé le sang devant mes yeux ».

Sans doute soutenu par l’adrénaline, ensanglanté, avec un gros mal de tête, Serge s’est rendu à sa Jeep, direction l’hôpital, tout en téléphonant à sa conjointe Denise et son fils Éric. Sur place, il a pris le temps de trouver un stationnement. Le personnel de l’urgence, un médecin et un chirurgien l’ont pris en main.

« Pas question de triage », dit-il. Hospitalisé quatre jours, encore médicamenté, souffrant de maux de tête, au sixième jour, Serge est retourné sur les lieux de l’attaque, récupérer ses lunettes et sa casquette. « Je ne retournerai jamais en forêt sans mon couteau ».

En 2027, Serge prévoit acheter un permis pour chasser l’ours noir!

Pour écouter son entrevue, cliquez sur le lien ci-haut.

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Marie Line Tremblay : l’ambitieuse fondatrice de « Poule des bois »

Un groupe de femmes à la chasse, réunies sous l’appellation « Poule des Bois », est en constante évolution depuis sa création en 2017, ses actions se diversifient et elle compte 62 500 abonnées sur sa page Facebook. Sa fondatrice, Marie Line Tremblay, d’Alma au Saguenay–Lac-Saint-Jean, constatait que les femmes méritaient plus et mieux pour pratiquer leurs activités de plein air favorites.

Regrouper les femmes qui ont en commun la chasse et la pêche, était son objectif.

Le « timing » et le sens entrepreneurial de Marie Line Tremblay étaient excellents.

En 2025, la formation sur le maniement des armes à feu, a reçu 25 829 participants, dont 30,1 % sont des femmes et 19,6 % des moins de 18 ans. Chez les 35 197 participants aux formations en ligne, 28 % ou 9 855 sont des femmes, et 18 %, ou 6 335, des jeunes de moins de 18 ans.

L’intérêt des femmes et des personnes mineures continue toujours de progresser d’année en année. Et elles sont bien servies.

Ses cibles en affaires sont aussi nombreuses que variées. « Poule des Bois » rayonne partout au Québec, voire jusqu’au Yukon.

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », la « Poule en chef » dit travailler à 360 degrés tout autour de la chasse.

« Poule des Bois a des projets à l’infini. J’aide aussi les chasseuses et chasseurs célibataires à se rencontrer dans « Zone de Rut » et depuis deux ans, on réussit des « matchs » parfaits », affirme-t-elle.

Pour entendre ou réentendre cette entrevue avec l’étonnante Marie Line Tremblay, on clique sur le lien ci-dessus.

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Rendez-Vous Nature- 26-27 septembre 2026

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », l’ordre des 10 cerfs trophées d’Amérique est chambardée par un cerf d’abord chassé pour sa venaison par Sam Aiuppa, mais qui allait devenir, 35 ans plus tard, le 2e au monde et le plus gros panache des États-Unis.

Un fait unique raconté par André Beaudry, de Trophée-Québec, qui a mesuré ce panache typique.

Des femmes, réunies dans « Poule des Bois », voient leurs attentes comblées dans tous les aspects de la chasse. La « poule en chef », Marie Line Tremblay, dit travailler à 360 degrés tout autour de la chasse.

« Poule des Bois a des projets à l’infini. J’aide aussi les chasseuses et chasseurs célibataires à se rencontrer dans « Zone de Rut ». Elle compte 62 500 abonnées sur sa page Facebook.

Et les chasseurs d’orignaux n’ont jamais été autant sollicités pour exercer leur droit de vote au scrutin du 5 octobre. Le président du Réseau Zec, Guillaume Ouellet, souhaite en retour que les territoires fauniques obtiennent la reconnaissance des partis politiques, tant en protection, conservation qu’envers l’industrialisation de plus en plus présente en forêt publique.

Tout cela et bien davantage à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-haut.

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Accès aux plans d’eau : appel aux chefs de parti

Chers aspirants au poste de premier ministre, à l’approche des élections provinciales, vous sollicitez la confiance des Québécois. Celle-ci vient avec des responsabilités. Une de ces responsabilités est de garantir un plus grand accès aux plans et cours d’eau publics pour des centaines de milliers de citoyens et membres de nos communautés dans toutes les régions du Québec.

Lettre ouverte de Pierre Caron, président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs et de François Paquette, président de l’Association des pêcheurs sportifs du Québec

Il en est d’un enjeu majeur tant il est devenu difficile dans plusieurs secteurs.

Les travaux récents de chercheurs en géographie montrent que la majorité des rives des plans d’eau québécois sont enclavées par la propriété privée. Dans leur analyse publiée en 2026 [1], le taux médian de privatisation des rives atteint 95,8 % pour les 624 plans d’eau étudiés dans 104 municipalités du Québec. 

Nous vous demandons donc de vous engager à améliorer l’accès à ces plans d’eau durant votre mandat. Nous avons identifié trois enjeux qui concourent à réduire l’accès aux lacs et aux rivières.

D’abord, en matière de tarification, les municipalités ont établi des grilles tarifaires qui semblent arbitraires pour l’utilisation de leurs mises à l’eau et imposent des montants parfois exorbitants pouvant aller jusqu’à 450 $ par jour pour les non-résidents.

Nous souhaitons que le gouvernement du Québec encadre la tarification avec des normes équitables et communes sur l’ensemble du territoire, en tenant compte de la capacité de payer de tous les citoyens. 

Deuxièmement, puisque le lit des lacs et des cours d’eau navigables appartient à l’ensemble des citoyens, il s’avère impératif d’exiger une équité tarifaire stricte pour l’ensemble des usagers, qu’ils soient résidents ou non-résidents.  

Troisièmement, rien n’incite les municipalités à multiplier les accès publics aux plans d’eau.

Si les lits des lacs et cours d’eau sont la propriété de l’État, ils ne sont pas pour autant accessibles au public. Les municipalités pourraient contribuer à multiplier les accès et à garantir un usage public au plus grand nombre.

Cette demande s’inscrit dans les nouvelles Orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT), notamment l’Orientation 6 – Objectif 6.2 – Attente 6.2.1, qui vise à favoriser l’accès public aux attraits naturels et aux plans d’eau.

Elle précise que « La MRC doit déterminer tout plan d’eau présentant un intérêt d’ordre récréatif et prévoir des moyens afin de créer ou de maintenir leur accès public de façon durable. »

Imposer un cadre clair

Il faut imposer un cadre clair aux municipalités et cesser de gérer ces enjeux au cas par cas. L’Ontario, tout comme plusieurs États américains, a mis en place des modèles favorisant un accès plus simple.

Ces modèles montrent qu’il est possible de concilier accessibilité, protection des milieux et gestion du territoire.

Nous vous demandons de prendre un engagement ferme en ce sens. Les principes de cohésion, d’impartialité régionale et d’aménagement durable de l’espace public font en sorte que cette question dépasse les cadres municipaux isolés ou les actions sporadiques.

Sans une vigilance collective, nous continuerons d’assister à l’effritement silencieux d’un pan fondamental de notre patrimoine aquatique.

Pierre Caron, président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs

François Paquette, président de l’Association des pêcheurs sportifs du Québec

[1] L’enclavement des eaux publiques du Québec, dans L’Information géographique, vol. 90, no 2, 2026, p. 41-59. https://shs.cairn.info/revue-l-information-geographique-2026-2-page-41?lang=fr&ref=doi
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Savoir éviscérer son gibier à temps avec la FédéCP

Pas évident d’éviscérer son gibier à poils et même à plumes quand on « ouvre » une cage thoracique pour la première fois, ou même pour une xième fois. Quand on se met les « deux mains dedans », c’est là que le vrai travail commence.

Oui, mais comment s’y prendre quand on se retrouve seul après le tir et qu’on a récolté un orignal, un ours noir ou un cerf, et que ses partenaires sont plus loin en forêt?

Quand il fait chaud et l’animal est au sol, les mouches arrivent. Il faut agir vite.

« Quand l’animal est décédé, la viande fait dans les 37 degrés en moyenne. On doit la faire descendre le plus vite possible à 4 degrés. Pour un orignal de 800 livres, après six heures, la viande est encore tiède. C’est là qu’on peut perdre beaucoup de venaison, estime Martin Pelletier du Centre de débitage Pelletier, à Sainte-Angèle, au sud de Mont-Joli.

Éviscérer signifie « extraire les viscères, retirer les organes internes, comme les intestins, l’estomac, le cœur, les poumons, le foie et l’abdomen d’un animal récolté.

Que ce soit pour du gros gibier ou du gibier à plumes, l’éviscération est essentielle pour la salubrité de la venaison, de la qualité et du goût de toute viande sauvage.

Agir rapidement après l’abattage !

« Quand un cerf, orignal, ours est abattu, le chasseur doit prendre une action rapide et éviscérer son gibier. Puis Il doit faire refroidir la carcasse le plus vite possible ce qui permettra de sauver le plus de venaison du gibier prélevé », ajoute Martin Pelletier.

Donc éviscération et refroidissement du gibier vont de pair. Direction, la chambre froide du centre de débitage. Les célébrations suivront en forêt.

Le directeur général de la Fédération des chasseurs et pêcheurs, Marc Renaud. (Photo courtoisie)

Avant que les températures chaudes s’invitent à l’automne, on ne parlait pas d’éviscération. Mais cet aspect de la chasse n’a jamais pris autant de sens.

Le réchauffement des températures a incité les chasseurs à réclamer eux-mêmes une formation de la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs (FédéCP).

Marc Renaud est le directeur général de la FédéCP. En entrevue à « Rendez-Vous Nature », il explique la nature de cette novelle formations sur l’éviscération qui s’adresse aux nouveaux initiés à la chasse, mais aussi aux plus anciens qui pourront « moderniser » leurs façons de faire.

Former à son rythme

La formation de 90 minutes est en ligne et on la suit à son rythme. L’inscription avec taxes est de 57,43 $ est sur le site de la Fédération. Les membres FédéCP bénéficient d’un rabais de 25 %. On le devient en ligne à fedecp.com. Il y a des coûts, parce que la FédéCP a investi 300 000$ dans cette production.

C’est LE temps de s’inscrire et de suivre cette formation de la FédéCP. Les conditions de chasse changent, et les moyens de protéger son gibier aussi.

Ne passez pas à côté de cet enseignement si vous désirez « sauver » votre grand gibier, profiter de votre investissement tout l’hiver et savourer une venaison naturelle saine et de grande qualité.

Écoutez les conseils de Marc Renaud à « Rendez-Vous Nature » , en cliquant sur le lien ci-dessus.

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Début de la chasse de l’orignal : bye-bye l’alternance!

La saison de chasse à l’orignal s’entame ce samedi 26 septembre pour l’arc et l’arbalète dans les zones 1 de la Gaspésie, 2 du Bas-Saint-Laurent, ainsi que 10 ouest (Vallée-de-la-Gatineau, Maniwaki et Mont-Laurier), 11 ouest (Outaouais et Hautes-Laurentides), 13 (Abitibi-Témiscamingue et une partie du Nord-du-Québec) et 15 (Laurentides et de Lanaudière).

En 2026, bye-bye le système de gestion par alternance de l’orignal, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau ou faon, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois », avec le permis obligatoire OSB.

Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.

Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.

Le ministère de la Faune a fixé le nombre de permis OSB par territoire sous gestion. La ZEC Bas-Saint-Laurent en compte 85 pour 2026.

Pour les 16 zones de chasse désignées pour ce plan, Québec aurait mis 10 000 permis OSB. Le responsable du tirage au sort pour le compte du ministère, la SÉPAQ, ne peut préciser le nombre d’inscriptions aux permis OSB, car cela ne lui appartient pas.

Pas d’obligation

Même avec un permis OSB, le chasseur n’est pas tenu de récolter une femelle ou un veau. Le permis régulier lui donne la possibilité de prélever un « buck ». Les chasseurs ont prélevé 8 735 femelles et 2 045 veaux en 2025, pour un total 10 780.

Le permis OSB s’applique dans 16 zones de chasse désignées.

Les zones sans permis OSB en 2026 maintiennent le système de l’alternance, restrictive soit la 13 Abitibi-Témiscamingue, la 18 Côte-Nord, la 28 au Saguenay–Lac-Saint-Jean et la zone 17, où la chasse sportive de l’orignal y est interdite pour tous les segments étant réservée exclusivement à la chasse de subsistance des autochtones.

Des orignaux en forêt (Photo courtoisie Réseau Zec)
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Rendez-Vous Nature : cerf historique et une « poule » en chef

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », l’ordre des 10 cerfs trophées d’Amérique est chambardée par un cerf d’abord chassé pour sa venaison par Sam Aiuppa, mais qui allait devenir, 35 ans plus tard, le 2e au monde et le plus gros panache des États-Unis.

Un fait unique raconté par André Beaudry, de Trophée-Québec, qui a mesuré ce panache typique.

Des femmes, réunies dans « Poule des Bois », voient leurs attentes comblées dans tous les aspects de la chasse. La « poule en chef », Marie Line Tremblay, dit travailler à 360 degrés tout autour de la chasse. « Poule des Bois a des projets à l’infini. J’aide aussi les chasseuses et chasseurs célibataires à se rencontrer dans « Zone de Rut ». Elle compte 62 500 abonnées sur sa page Facebook.

Et les chasseurs d’orignaux n’ont jamais été autant sollicités pour exercer leur droit de vote au scrutin du 5 octobre. Le président des 63 zecs, Guillaume Ouellet, souhaite en retour que les territoires fauniques obtiennent la reconnaissance des partis politiques, tant en protection, conservation qu’envers l’industrialisation de plus en plus présente en forêt publique.

Tout cela et bien davantage à « Rendez-Vous Nature », dès ce 26 septembre, sur les ondes de 25 radios partout au Québec. Et sur le web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.

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Premier décompte des dindons : encore le temps de participer

Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage.

Ce recensement historique a débuté le 1er juillet.

Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.

Lui-même amateur de chasse de cette espèce, Eric veut savoir où on en est avec la chasse du dindon qui a débuté en 2008, après des lâchers de 700 oiseaux entre 2003 et 2013, par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

« L’objectif est aussi de savoir si les populations de telles ou telles zones de chasse sont en croissance ou non, et de recueillir toutes les données possibles pour alimenter la gestion actuelle et future de l’espèce par le ministère de la Faune et assurer le suivi annuel de l’évolution du dindon québécois », précise le chercheur.

Pourquoi recenser en été ?

Mais pourquoi mener ce sondage en cette période-ci de l’année ?

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Eric Phendler explique qu’à partir de juillet, les effets de la reproduction du printemps et les jeunes sont visibles.

« On peut mesurer s’il y a augmentation ou stabilité des populations dans certaines régions, si des femelles ont des jeunes ou non avec elles, et établir le ratio mâle – femelle. Ça nous permet aussi de constater le taux de survie des mâles après la chasse du printemps ».

Lors de cet entretien, Eric a précisé que 10 000 dindons adultes et 5 000 juvéniles avaient été recensés depuis le début de juillet. « Mais ce n’est pas fini, le public peut collaborer jusqu’à la fin de septembre. On observe, on compte les dindons et on identifie les oiseaux.

Ça prend 30 secondes. Les caractéristiques des oiseaux pour aider à identifier le mâle de la femelle sont sur le site du sondage a fedecp.com/dindon.

L’espèce a pris son envol au Québec au début des années 1980. Quatre ans plus tard, en Estrie, le grand oiseau gibier s’installait. On voyait des nids, mais pas assez d’oiseaux pour ouvrir la chasse.

Puis des lâchers significatifs ont mené le dindon à coloniser à peu près partout. Aujourd’hui, les populations de dindons sont en expansion et des zones de chasse s’ajoutent au fur et à mesure de leur évolution.

On entend ou réentend cette entrevue avec Eric Phendler en cliquant sur le lien ci-dessus.

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La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis

Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Une seconde couvée n’est pas une légende forestière, mais elle est bel et réelle.

Lors de l’accouplement, la femelle conserve une partie des spermatozoïdes du mâle qu’elle dirige vers une sorte de pochette et qu’elle utilisera au besoin, lorsque sa première ponte printanière est détruite par la pluie, le froid, l’humidité et les prédateurs. Le mois de juin 2026 a été très pluvieux par endroits.

Selon Maxime Lavoie, cette seconde ponte dite de remplacement, fournit toutefois moins d’œufs que la précédente plus naturelle que la seconde. La perdrix niche au sol.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces au ministère de la Faune, dont celle de la perdrix, est ici avec une Lagopède des saules, appelé à tort perdrix blanche, qu’on retrouve la Baie-James, à Matagami, à Chibougamau, à Fermont et dans le nord du Lac-Saint-Jean. (Photo courtoisie MELCCFP)

Son nid et ses œufs sont soumis à la pluie, l’humidité, au froid et au gel; ça arrive en mai et juin. Une fois l’œuf éclos, le petit poussin est la proie des prédateurs, au sol comme dans les airs, par les oiseaux rapaces.

Cycle de reproduction sur 11 ans

Lors de cet entretien, Maxime Lavoie parle aussi d’un cycle de reproduction sur 11 ans, entre l’abondance de l’oiseau et sa rareté. Si la situation actuelle affiche une population vraiment absente ou très basse, on serait au creux du cycle.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Maxime Lavoie en cliquant sur le lien ci-dessus.

Encore plus de nouvelles et d’entrevues sur la chasse, la pêche et le plein air au www.rendez-vousnature.ca!

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Rendez-Vous Nature- Émission des 19-20 septembre 2026

L’émission « Rendez-Vous Nature » pend son envol de la 13e saison avec une première dans les annales de la chasse du dindon sauvage, un décompte provincial avec le doctorant Eric Phendler.

La chasse de la perdrix débute ce 19 septembre. La « poule des bois » serait-elle au creux de son cycle de reproduction de 11 ans ? Le gestionnaire de l’espèce et biologiste, Maxime Lavoie, commente la situation de ce petit gibier, prisé par

160 000 amateurs. Et avec des températures de plus en plus élevées à l’automne, l’éviscération rapide et bien faite d’un grand gibier prend toute son importance pour assurer sa qualité. Pendant qu’il est encore temps, Marc Renaud, de la FédéCP, invite les chasseurs à suivre sans faute la nouvelle formation disponible en ligne, jusqu’en forêt.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-bas.

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Le saumon reprend du mieux, mais demeure fragile

La situation du saumon atlantique dans les rivières de l’Est-du-Québec demeure préoccupante. Les montaisons ont été à peu près stables au cours de la dernière saison, mais demeurent nettement moindres que lors des bonnes années.

Même si la Fédération québécoise du saumon atlantique note une présence accrue de grands saumons dans les rivières, rien n’est encore gagné pour ce grand poisson emblématique.

Après une baisse record des montaisons en 2024, le saumon semblait de retour à l’été 2025 avec une présence accrue de jeunes madeleineaux, ceux qui ont passé un seul hiver en mer. Normalement, la présence de jeunes saumons en bon nombre laisse entrevoir de bonnes montaisons de grands poissons l’année suivante.

Le printemps dernier, les gestionnaires des rivières à saumon se croisaient donc les doigts. Ils espéraient le retour en bon nombre des grands saumons reproducteurs cet été. Le directeur de la ZEC saumon de la rivière Rimouski, Jean-François Desgagnés, est encouragé.

« Ce n’est pas l’équivalent des bonnes années qu’on avait avant, mais dans le contexte où on a eu des années plus difficiles en 2023 et 2024, ça fait du bien d’avoir une saison avec un nombre de saumons qui est acceptable. »

Dans les derniers mois, 350 saumons ont remonté la rivière Rimouski, une cinquantaine de plus que l’an passé. Au début des années 2000, la ZEC enregistrait plus de 700 saumons par été.

« C’est deux fois moins, mais il faut regarder ça en termes de grands saumons. On est à près de 200, ce qui est acceptable et qui annonce une reproduc-tion qui a bien de l’allure. Mais ça reste des années plus dures que ce à quoi on était habitués. »

Prudence

À la Fédération québécoise du saumon atlantique, la directrice générale, Myriam Bergeron, demeure prudente. De façon générale, dans pratiquement toutes les rivières à saumon, la saison 2026 est rassurante, dit-elle.

« Pour la deuxième année consécutive, on voit une pré-sence de madeleineaux assez proche de la moyenne. De grands saumons aussi. Mais on n’est pas dans des années de rêve. Ça continue d’être fragile et préoccupant. » La façon de présenter les statistiques peut toutefois fausser la perception de la situation. Les comparatifs se font à partir de la moyenne des dernières années.

Comme le déclin du saumon a commencé depuis longtemps, les montaisons semblent près des moyennes, alors qu’en réalité, elles demeurent faibles.

« Quand on est à moins de la moitié des bonnes montaisons, c’est sûr que c’est décevant. Mais d’un point de vue biologique, on atteint quand même des cibles où le saumon va se reproduire. Il va y avoir une suite à tout ça. Il faut vraiment en prendre soin pour ne pas rester dans un déclin. »

Myriam Bergeron se dit rassurée par le nombre de jeunes saumons qui quittent les rivières pour aller en mer pour la première fois.

La survie en mer inquiète les biologistes

Les plus récents décomptes montrent un bon taux de reproduction du saumon dans la plupart des rivières, mais la situation demeure préoccupante en raison de la forte mortalité observée chez les jeunes poissons lors de leur migration en mer.

Pour Jean-François Desgagnés, ces résultats encourageants ne permettent pas encore de parler d’un véritable rétablissement des populations.

« Tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas une baisse de la mortalité des juvéniles en mer, c’est sûr qu’on est très inquiets. On reste positifs et optimistes, mais on ne se met pas la tête dans le sable. On est loin d’être sortis du bois », souligne-t-il.

La reproduction dans les rivières constitue donc un élément positif, mais une partie importante des jeunes saumons ne survit pas à son passage en milieu marin. Les causes précises du déclin du saumon demeurent difficiles à cerner.

Les biologistes constatent notamment une forte mortalité lors de la migration des poissons dans le golfe du Saint-Laurent, alors qu’ils se dirigent vers les côtes du Labrador et du Groenland. L’immensité du territoire complique grandement le travail des chercheurs.

« C’est un milieu, le golfe du Saint-Laurent, qui est très difficile à échantillonner. C’est très, très vaste », indique monsieur Desgagnés. La télémétrie est maintenant utilisée afin de suivre les jeunes saumoneaux pendant leur migration. Cette technologie pourrait permet-tre aux scientifiques de mieux comprendre à quel moment et dans quelles conditions survient cette importante mortalité en mer.

« Ce n’est pas le réchauffement de l’eau qui tue les poissons, mais ça influence les patrons de migration. Les changements dans les courants marins vont les faire passer ailleurs, ce qui les rend vulnérables à la prédation ou à la pêche commerciale », explique Jean-François Desgagnés.

Les chercheurs devront poursuivre leurs travaux afin de comprendre pourquoi autant de jeunes saumons ne reviennent pas dans les rivières après leur séjour en mer.

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10 groupes chasseront le chevreuil dans la « Rimouski »

Après un interdit de 10 ans, ce sont finalement 10 groupes de chasseurs et non sept qui auront la chance de participer à la reprise de la chasse du cerf de Virginie, dans la réserve faunique de Rimouski, du 9 au 14 octobre.

La chance, parce que les séjours de cette première chasse ont été attribuées à la suite du dernier tirage au sort de la SÉPAQ, aux inscriptions du 1er décembre au 15 janvier.

Un record de 163 379 inscriptions a été enregistré en 2026, pour 1 730 forfaits de chasse en réserves fauniques et du côté de SÉPAQ-Anticosti, pour une hausse de 5,4% sur 2025.

J’ignore si des chasseurs ont démontré beaucoup d’intérêt, comme en nombre total d’inscriptions, pour ce nouveau produit de chasse contingentée du chevreuil dans la réserve. « On a eu un bel intérêt pour ce tirage en particulier », note la SÉPAQ, sans toutefois préciser le nombre d’inscriptions.

Pas de précisions du côté du directeur général des réserves Rimouski et Matane et aussi directeur intérimaire de celles de Port-Daniel et Chic-Chocs, Dan Gagnon.

10 séjours de chasse

Donc, pour le retour de la chasse du chevreuil dans cette réserve de la SÉPAQ en 2026, la durée de chaque séjour sera de sept nuits, pour six journées complètes de chasse.

« La chasse du chevreuil se pratique aussi dans les bonnes heures en fin de journée », nous avait précisé Dan Gagnon, au moment de confirmer cette reprise.

Le directeur général de la réserve faunique de Rimouski, Dan Gagnon (Photo courtoisie)

Sur les 10 groupes gagnants, sept séjourneront dans des chalets standards (2 773$/groupe simple) et trois en chalets Modik (2 496$/groupe simple), tous en plan européen. Un groupe simple se compose de deux, trois ou quatre chasseurs.

Aucun inventaire du cerf n’a toutefois été effectué par le ministère responsable de la Faune avant de rouvrir cette chasse.

« Les observations recueillies au cours de 2025, par les usagers, indiquent une abondance de chevreuils qui permet cette reprise », nous avait alors indiqué, Dan Gagnon, en confirmant ce nouveau produit de chasse.

Zones ciblées

Les 10 groupes chasseront dans des zones ciblées où les observations des cervidés ont été les plus significatives. Et non dans l’ensemble de la réserve d’une superficie de 729 Km2, qui a déjà accueilli une trentaine de groupes, avant l’interruption de l’activité.

Des coupes forestières de récupération des arbres victimes de la tordeuse des bourgeons de l’épinette, combinées à une succession d’hivers rigoureux, devaient précipiter le déclin du chevreuil et favoriser le retour progressif de l’orignal.

La chasse de cette espèce avait été rouverte en 1987, après des décennies d’interruption.

Selon des observations récentes, des cerfs sont observés régulièrement dans la plupart des zones attribuées à la récolte de l’espèce, ce qui laisserait présager un bon succès de chasse, selon les conditions climatiques. À suivre!

Notons que le cerf semble reprendre sa place au sud de Rimouski. Sur la ZEC Bas-Saint-Laurent, le DG Peter Camden précise que 45 chevreuils, deux lors arc et arbalète et 43 avec arme à feu, ont été récolté par 215 amateurs pour un succès de 21 %. La ZEC Owen demeure aussi très productive pour le cerf.

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