Tom Homan denies British far-right commentator, who was deported one day after arrest, got preferential treatment
The White House “border czar,” Tom Homan, denied on Sunday that deporting the British far-right commentator Milo Yiannopoulos just a day after being arrested by US Immigration and Customs Enforcement (ICE) amounted to preferential treatment.
Homan said it was his understanding that Yiannopoulos, 41, had overstayed what he believed to be a visitor visa, had not appeared at an immigration hearing and was issued a final order of removal on 22 July.
‘Alt-right’ agitator and former Trump backer deported from US is said also to be too extreme for Reform
As he arrives back in the UK after being deported from the US by the Trump administration, the far-right provocateur Milo Yiannopoulos may be wondering what lies ahead for him in his native country.
The “alt-right” agitator, 41, made his name in the US by promoting Donald Trump and associating with his allies before the 2016 election.
Ten deportees said they experienced or witnessed what they called abusive or violent treatment by ICE. They spent months in detention, they said, before being sent to nations where they had no ties.
Ex-Breitbart editor has vocally supported immediate deportations for anyone who can’t prove US residency
Far-right British media provocateur Milo Yiannopoulos has been deported from the US after being detained on Thursday by Immigration and Customs Enforcement (ICE) in New Orleans in connection with what the agency said was expired authorization to be in the country and a deportation order.
Yiannopoulos’s deportation to the UK occurred on Friday, said a statement on Saturday from a spokesperson for the US Department of Homeland Security (DHS), which oversees ICE.
The Trump administration has deported thousands of immigrants to countries where they have no ties. Dozens were on the latest flight, to the Central African Republic.
A privacy measure for immigration aid workers became a free speech cause for backers of Mr. Shirley, a right-wing YouTube star. Democrats say the furor is fueled by misinformation.
Nick Shirley, 24, has quickly become a hero in the MAGA movement as a YouTube influencer who has produced viral videos claiming to expose fraud in Democratic-led states.
Senator Jon Ossoff, the youngest sitting senator and the only Democrat seeking re-election this year in a state President Trump won in 2024, hasn’t moderated his message in his critical race.
At rallies across Georgia this summer, Senator Jon Ossoff has delivered a series of blistering rebukes of the president and a challenger for his seat, Representative Mike Collins.
Our White House correspondent Zolan Kanno-Youngs explains how so-called third-country deportations are sending immigrants to countries across the globe.
Mr. Yiannopoulos, a prominent early supporter of President Trump, was detained at the New Orleans airport. The Trump administration publicized his arrest and shared a mug shot.
The announcement has sent panic through a community that fled its country’s brutal military rule, civil war, religious persecution or some combination of the three.
Rohingya refugees in front of the office of the United Nations High Commissioner for Refugees in Kuala Lumpur after being evicted from their home in July.
A former lieutenant colonel in Venezuela’s National Guard living in Florida was deported, interrupting a lawsuit that accused him of ordering violent raids and torture.
Flights to the Caribbean nation will increase from once a month to once a week now that the Supreme Court allowed President Trump to cancel a humanitarian program.
The two states have waged an unusual court battle over the agent facing charges over a shooting in Minneapolis. The agent could be released from jail on Thursday.
Joshua Aviles, a Navy sailor, said his father had been freed days after he was detained as Mr. Aviles returned from a lengthy deployment in the Middle East.
The five men were part of the first group of deportees to be sent to the West African nation by the Trump administration. The Liberian government has not clarified their status.
Monrovia, the capital of Liberia. The U.S. deportation deal with Liberia is one of the largest so-called third-country deportation agreements struck by the Trump administration so far.
En quelques jours, plus de 1 500 personnes – dont plusieurs centaines hier – sont arrivées par la mer en provenance du Maroc dans l’enclave espagnole de Ceuta.
Les corps de neuf personnes qui avaient tenté de rejoindre la rive à la nage ont été repêchés.
Le gouvernement espagnol a déployé des militaires.
Il a indiqué que les personnes entrées illégalement seront rapatriées vers le Maroc.
Ceuta, située à la pointe nord du Maroc, est l’une des deux enclaves espagnoles en Afrique du Nord.
C’est une frontière terrestre de l’Union européenne sur le continent africain.
Il paraît que l’Allemagne et le Danemark devraient servir d’exemple au Québec en matière de politique migratoire. C’est ce que laisse entendre le député Alex Boissonneault dans une vidéo voulant défaire le « mythe » que « plus d’immigration veut dire moins de pénurie de main d’œuvre ». Selon lui, les gouvernements allemand et danois ont changé leur politique d’immigration après avoir réalisé que l’immigration ne règle pas la pénurie de main-d’œuvre. M. Boissonneault connaît-il réellement la politique migratoire de ces deux pays et leurs fondements?
À gauche: Alex Boissonneault, député d’Arthabaska-l’Érable depuis 2025 À droite: Mette Frederiksen, première ministre du Danemark depuis 2019
« Il y a plusieurs exemples de pays qui ont changé de politique en matière d’immigration parce qu’ils ont constaté cette situation. C’est le cas de l’Allemagne. L’Allemagne qui comptait beaucoup sur l’immigration pour combler ses postes vacants mais qui a constaté en 2023 que l’augmentation de l’immigration avait créé une pénurie de main d’œuvre dans les secteurs névralgiques. Donc il y a eu changement de politique. »
C’est complètement faux. La modification de la politique migratoire allemande en 2023 n’a rien à voir avec des considérations économiques ou sociales. Au même moment où le gouvernement d’Olaf Scholz renforçait le contrôle des frontières, l’Allemagne cherchait à attirer des travailleurs étrangers, en particulier les travailleurs qualifiés, notamment en réduisant les barrières administratives. Voici ce qu’affirmait Scholz en novembre 2024: « Aucun pays du monde ne peut connaître de croissance économique avec une main-d’oeuvre qui diminue. C’est la vérité à laquelle nous sommes confrontés. » Dans le même discours, le chancelier allemand défend le droit de l’Allemagne de choisir qui est admis en son sein, donc de repousser les réfugiés. Le problème de l’Allemagne n’est pas que l’immigration ne suffit pas à combler la pénurie de main-d’oeuvre, mais qu’elle ne parvient pas à attirer une main d’oeuvre de souche européenne en assez grande quantité.
« Même chose pour le Danemark avec un gouvernement social-démocrate, normalement considéré de gauche. Le gouvernement danois a constaté que l’augmentation de l’immigration a eu des conséquences négatives sur les services à la population. Il y a donc eu un changement de politique. »
Encore une fois, ce « changement de politique » du gouvernement danois n’a rien à voir avec l’économie ou avec les services à la population. C’est une question purement idéologique et, ce gouvernement ne s’en cache pas, raciste.
Commençons par dire que le racisme n’est pas une question de droite ou de gauche. On peut très bien être à gauche économiquement et à droite sur le plan de l’identité nationale. C’est le cas de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, très attachée à l’État-providence danois, mais ouvertement raciste. En 2018, elle proposait de renvoyer les migrants « non occidentaux », non seulement du Danemark, mais de l’Europe, et de les placer dans des camps de concentration en Afrique sous supervision des Nations unies. À son arrivée au pouvoir en 2019, Frederiksen a promis de faire du Danemark un pays « sans demandeur d’asile ». En 2021, le gouvernement danois a voté une loi pour expulser les demandeurs d’asile hors d’Europe en attendant le traitement de leur demande, en contradiction totale avec les traités internationaux et les directives européennes. En 2022, une entente est signée avec le Rwanda. En gros, le Danemark paie le Rwanda pour détenir les demandeurs d’asile. Un bien triste revirement pour le premier pays à avoir signé la Convention de 1951 sur les réfugiés. Ce n’est pas sans raison que ce gouvernement « social-démocrate » est appuyé par l’extrême droite danoise.
En soi, la politique de Frederiksen et des sociaux-démocrates ne jure pas avec celle des administrations précédentes. Depuis le début des années 2000, le gouvernement danois est hostile à l’immigration. Le délai nécessaire pour obtenir la résidence permanente est passé de trois à huit ans. La « loi sur les étrangers » est modifiée régulièrement pour devenir toujours plus restrictive et viser des groupes en particulier. Elle a été modifiée 42 fois entre 2017 et 2019. Et la loi danoise est ouvertement raciste en ciblant des groupes spécifiques. En 2016, les Syriens ont été directement ciblés par une loi restreignant l’accés au regroupement familial pour les réfugiés et confisquant leurs objets de valeur pour financer leur séjour. En 2018, des mesures sont prises pour que des peines plus sévères soient infligées aux « résidents non occidentaux ». Des amendes importantes sont infligées aux personnes venant en aide aux « immigrants irréguliers ». Et pour bien montrer que la politique danoise est motivée par le racisme et non pas par des préoccupations économiques ou sociales, le Danemark a ouvert grand ses portes aux réfugiés ukrainiens fuyant l’invasion russe.
Ironiquement, ces dernières années, c’est la droite (modérée) qui a commencé à demander un assouplissement des politiques migratoires au Danemark. Pas pour des raisons humanitaire, mais pour des raisons économiques. Il y a une pénurie de main-d’œuvre, voyez-vous. Et les employeurs aimeraient bien qu’on leur permette de recruter à l’étranger les travailleurs qu’ils ne trouvent pas localement.
Christèle Meilland, chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), explique que la politique migratoire danoise s’appuie sur un discours « assimilant les étrangers, et particulièrement les réfugiés, à un fardeau pour l’État-providence ». Ça vous rappelle quelque chose?
Il paraît que l’Allemagne et le Danemark devraient servir d’exemple au Québec en matière de politique migratoire. C’est ce que laisse entendre le député Alex Boissonneault dans une vidéo voulant défaire le « mythe » que « plus d’immigration veut dire moins de pénurie de main d’œuvre ». Selon lui, les gouvernements allemand et danois ont changé leur politique d’immigration après avoir réalisé que l’immigration ne règle pas la pénurie de main-d’œuvre. M. Boissonneault connaît-il réellement la politique migratoire de ces deux pays et leurs fondements?
À gauche: Alex Boissonneault, député d’Arthabaska-l’Érable depuis 2025 À droite: Mette Frederiksen, première ministre du Danemark depuis 2019
« Il y a plusieurs exemples de pays qui ont changé de politique en matière d’immigration parce qu’ils ont constaté cette situation. C’est le cas de l’Allemagne. L’Allemagne qui comptait beaucoup sur l’immigration pour combler ses postes vacants mais qui a constaté en 2023 que l’augmentation de l’immigration avait créé une pénurie de main d’œuvre dans les secteurs névralgiques. Donc il y a eu changement de politique. »
C’est complètement faux. La modification de la politique migratoire allemande en 2023 n’a rien à voir avec des considérations économiques ou sociales. Au même moment où le gouvernement d’Olaf Scholz renforçait le contrôle des frontières, l’Allemagne cherchait à attirer des travailleurs étrangers, en particulier les travailleurs qualifiés, notamment en réduisant les barrières administratives. Voici ce qu’affirmait Scholz en novembre 2024: « Aucun pays du monde ne peut connaître de croissance économique avec une main-d’oeuvre qui diminue. C’est la vérité à laquelle nous sommes confrontés. » Dans le même discours, le chancelier allemand défend le droit de l’Allemagne de choisir qui est admis en son sein, donc de repousser les réfugiés. Le problème de l’Allemagne n’est pas que l’immigration ne suffit pas à combler la pénurie de main-d’oeuvre, mais qu’elle ne parvient pas à attirer une main d’oeuvre de souche européenne en assez grande quantité.
« Même chose pour le Danemark avec un gouvernement social-démocrate, normalement considéré de gauche. Le gouvernement danois a constaté que l’augmentation de l’immigration a eu des conséquences négatives sur les services à la population. Il y a donc eu un changement de politique. »
Encore une fois, ce « changement de politique » du gouvernement danois n’a rien à voir avec l’économie ou avec les services à la population. C’est une question purement idéologique et, ce gouvernement ne s’en cache pas, raciste.
Commençons par dire que le racisme n’est pas une question de droite ou de gauche. On peut très bien être à gauche économiquement et à droite sur le plan de l’identité nationale. C’est le cas de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, très attachée à l’État-providence danois, mais ouvertement raciste. En 2018, elle proposait de renvoyer les migrants « non occidentaux », non seulement du Danemark, mais de l’Europe, et de les placer dans des camps de concentration en Afrique sous supervision des Nations unies. À son arrivée au pouvoir en 2019, Frederiksen a promis de faire du Danemark un pays « sans demandeur d’asile ». En 2021, le gouvernement danois a voté une loi pour expulser les demandeurs d’asile hors d’Europe en attendant le traitement de leur demande, en contradiction totale avec les traités internationaux et les directives européennes. En 2022, une entente est signée avec le Rwanda. En gros, le Danemark paie le Rwanda pour détenir les demandeurs d’asile. Un bien triste revirement pour le premier pays à avoir signé la Convention de 1951 sur les réfugiés. Ce n’est pas sans raison que ce gouvernement « social-démocrate » est appuyé par l’extrême droite danoise.
En soi, la politique de Frederiksen et des sociaux-démocrates ne jure pas avec celle des administrations précédentes. Depuis le début des années 2000, le gouvernement danois est hostile à l’immigration. Le délai nécessaire pour obtenir la résidence permanente est passé de trois à huit ans. La « loi sur les étrangers » est modifiée régulièrement pour devenir toujours plus restrictive et viser des groupes en particulier. Elle a été modifiée 42 fois entre 2017 et 2019. Et la loi danoise est ouvertement raciste en ciblant des groupes spécifiques. En 2016, les Syriens ont été directement ciblés par une loi restreignant l’accés au regroupement familial pour les réfugiés et confisquant leurs objets de valeur pour financer leur séjour. En 2018, des mesures sont prises pour que des peines plus sévères soient infligées aux « résidents non occidentaux ». Des amendes importantes sont infligées aux personnes venant en aide aux « immigrants irréguliers ». Et pour bien montrer que la politique danoise est motivée par le racisme et non pas par des préoccupations économiques ou sociales, le Danemark a ouvert grand ses portes aux réfugiés ukrainiens fuyant l’invasion russe.
Ironiquement, ces dernières années, c’est la droite (modérée) qui a commencé à demander un assouplissement des politiques migratoires au Danemark. Pas pour des raisons humanitaire, mais pour des raisons économiques. Il y a une pénurie de main-d’œuvre, voyez-vous. Et les employeurs aimeraient bien qu’on leur permette de recruter à l’étranger les travailleurs qu’ils ne trouvent pas localement.
Christèle Meilland, chercheuse à l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES), explique que la politique migratoire danoise s’appuie sur un discours « assimilant les étrangers, et particulièrement les réfugiés, à un fardeau pour l’État-providence ». Ça vous rappelle quelque chose?