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Traverses : besoin d’une meilleure reconnaissance de Québec

La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel.

« Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître leur place auprès du gouvernement du Québec. Ces traverses privées sont très importantes pour le lien interrives. Elles sont complémentaires aux autres traverses de la Société des traversiers du Québec (STQ). Elles ont de la difficulté à obtenir un soutien financier. Je souhaite vivement que cette situation s’améliore au cours des prochaines années », expose-t-elle.

La préfète espère que Québec puisse reconnaître le rôle joué par ces deux liens dans le développement des communautés, et que cette reconnaissance ouvre la porte à un soutien financier.

« Nous allons continuer la bataille pour obtenir cette reconnaissance. C’est important pour l’Est-du-Québec. Les gens qui ont accès à la traverse de Escoumins se dirigent vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean ou vers Charlevoix. C’est la même chose sur la rive-sud Les gens vont à Rimouski, en Gaspésie, aux Îles-de-la-Madeleine ou dans les Maritimes. Ce sont des accès fluides qui permettent la circulation des gens. C’est un apport tellement important pour l’économie de l’Est-du-Québec que le gouvernement devrait faire en sorte de le soutenir un peu plus financièrement ».

Lien essentiel

Micheline Anctil estime que la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins est un lien interrives essentiel pour trois volets.

La mairesse de Forestville, Micheline Anctil (Photo courtoisie)

« Pour la qualité de vie de nos citoyens, parce qu’elle permet une belle mobilité des personnes et des biens. C’est certain que c’est aussi un lien économique de grande importance, qui nous amène des travailleurs qui peuvent voyager aisément à l’intérieur d’une même journée. Le troisième volet essentiel, c’est l’aspect touristique. D’année en année, le bateau amène une cinquantaine de véhicules et beaucoup de personnes qui viennent passer quelques jours dans notre MRC, et qui se servent du lien pour faire une boucle au plan touristique. C’est fort important au plan économique », mentionne-t-elle.

Horaire facilitant

La mairesse de Forestville estime qu’une des principales forces de la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins, c’est son horaire facilitant. « La traversée n’est pas très longue. C’est un service qui se démarque. »

Madame Anctil de voir le service Rimouski-Forestville reprendre cet été.

« Le dossier est entre les mains du gouvernement, mais il évolue bien. On reste confiants. Les deux traverses ne sont pas en compétition. Elles sont complémentaires. Elles nous permettraient de développer un circuit touristique en boucle. Les gens pourraient traverser par l’une, et retourner par l’autre. »

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Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman

Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août.

L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer.

À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un équilibre entre ses aspirations personnelles et les imprévus de la vie, La Perle manquante explore les liens humains, la résilience et ces moments charnières qui peuvent transformer une existence.

Dans une auberge québécoise

L’univers du roman prend place dans une auberge québécoise, un décor qui permet à Hélène Beauchesne de mettre en valeur la beauté des rencontres, l’importance de l’accueil et toute la richesse humaine qui se cache derrière les lieux qui rassemblent les gens.

« L’écriture a toujours fait partie de moi. Ce roman représente l’aboutissement d’un rêve, mais aussi une façon de partager une histoire qui parle de courage, de nouveaux départs et de la petite perle que chacun cherche parfois à retrouver en soi », commente la fille de l’ancien maire de Saint-Fabien, François Beauchesne.

Restauratrice

Avant de devenir autrice, Hélène Beauchesne a œuvré pendant plusieurs années comme entrepreneure, restauratrice, consultante en restauration et formatrice en hygiène et salubrité alimentaires.

Elle a notamment été propriétaire du Restaurant Bon Voyage de Saint-Fabien, fondé et exploité pendant de nombreuses années par la famille Beauchesne.

Son parcours professionnel, marqué par les rencontres et les expériences humaines, a nourri son désir de raconter des histoires.

Avec La Perle manquante, elle souhaite offrir aux lecteurs un moment d’évasion, une histoire touchante et accessible qui rappelle que certains chemins inattendus peuvent mener vers de nouvelles découvertes.

Le roman est disponible en librairie et en ligne. Le lancement officiel aura lieu au Vieux Théâtre de Saint-Fabien le jeudi 27 août, à 18 h.

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Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel

Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux.

C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétition à Ayers Cliff, en Estrie.

« J’ai commencé le 9 mai dernier au Ranch Roumers à Stanstead, en Estrie. Ce sera ma 2e compétition à Saint-Gabriel. Je compétitionne au sein de la North Rodeo Cowboy Association (NRCA), qui couvre l’événement de Saint-Gabriel. Ce sera plaisant de performer devant famille et amis. Un de mes bons chums Brandon Beauregard, sera aussi en compétition, le vendredi soir. Le rodéo, c’est une famille », raconte le monteur de taureaux de 29 ans.

Défi de huit secondes

Pour commencer, Vincent Bois a été guidé par quelques amis de hockey qui font du rodéo.

« J’ai monté mes premiers bœufs en mai et la passion s’est rapidement installée. L’épreuve est d’une durée de huit secondes. On doit rester huit secondes sur le taureau. Si tu réussis, il y a une évauation des juges sur 100 points, la moitié pour le conducteur et la moitié pour le taureau. Pour le bœuf, les juges tiennent compte de la façon dont il saute et se déplace et pour le conducteur, c’est sa façon de réagir aux mouvements du taureau qui est évalué ».

Vincent Bois (Photo courtoisie)

Vincent indique qu’il faut beaucoup de pratique pour réussir à rester huit secondes sur un taureau sauvage, qui fait tout pour se débarrasser de son passager.

« Depuis le mois de mai, je suis allé à trois cliniques de perfectionnement en Estrie. Je veux juste m’amuser. Je me fais des chums. Quand je suis sur un bœuf, plus rien ne compte à part moi et l’animal. Ce n’est pas une guerre. C’est une danse. Si tu embarques, il faut que tu sois prêt à 100% mentalement. On essaie d’offrir le meilleur show possible », mentionne celui qui envisage d’aller faire des cliniques de perfectionnement aux États-Unis, l‘hiver prochain.

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Sentier national des Basques : des travaux de 325 000$ réalisés

La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours.

Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$.

Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant du Fonds régions et ruralité, ainsi que par une participation financière du milieu municipal.

Par ailleurs, la MRC des Basques est actuellement en attente d’autres financements possibles, visant l’aménagement de nouvelles infrastructures le long du Sentier national afin de bonifier l’expérience des usagers pendant les quatre saisons, et d’accroître l’attractivité du réseau.

Prudence dans les sentiers

La MRC des Basques informe les usagers que des équipes de travail seront présentes sur le Sentier national tout au long des saisons estivale et automnale afin de réaliser les travaux prévus. Ces équipes manipulent des matériaux et des équipements pouvant augmenter les risques d’utilisation du sentier.

Pour assurer la sécurité de tous, il est essentiel de faire preuve d’une vigilance accrue, de respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes de sécurité applicables à proximité des zones de travaux.

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Le Tournoi international de pelote basque se tient à Trois-Pistoles

Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada.

Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.

Les matchs préliminaires ont eu lieu du lundi 3 au mercredi 5 août en soirée. Les délégations internationales sont entrées en scène le jeudi 6 août en après-midi et en soirée, ouvrant la voie à deux journées complètes de compétition les vendredi 7 et samedi 8 août.

Les grandes finales féminines et hommes A se tiendront ce samedi 8 août dès 20 h 15, tandis que la finale hommes B aura lieu le dimanche 9 août à 12 h. L’horaire complet est disponible sur la page Facebook du Club.

Banquet pour les 30 ans du Club

En marge du tournoi, le samedi 8 août dès 17 h, se tiendra le grand banquet officiel célébrant les 30 ans du Club. Ce sera l’occasion idéale de fraterniser avec les athlètes internationaux et de souligner trois décennies d’histoire locale.

Un repas trois services sera servi directement sur l’aire de jeu, accompagné du dévoilement d’une œuvre commémorative. Des billets sont présentement en vente auprès des représentants du Club.

La pelote basque consiste à envoyer, de volée ou après un rebond, la pelote sur un mur principal, nommé fronton, afin qu’elle retombe sur l’aire de jeu nommée cancha. Le point continue jusqu’à ce qu’une équipe commette une faute (falta) ou n’arrive pas à relancer la pelote avant le deuxième rebond.

La pelote est un jeu universel, legs d’autres civilisations, que les Basques ont adapté et transformé avec leurs propres caractéristiques. 

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Curling : la Ville de Rimouski dit oui, mais le compte n’y est pas

Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père.

Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ».

« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000$ et 400 000$ à récolter via des activités de financement ».

Toujours selon monsieur Desaulniers, il reste quelques détails à finaliser avec l’acheteur pour la vente du terrain actuel du Club, dans le district Nazareth.

« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100% dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse ».

Les promoteurs vont de l’avant dans leurs démarches de financement auprès de la population et des entreprises.

Nouvelles restrictions liées à la voie ferrée

Le porte-parole précise que le temps presse afin de devancer la mise en application de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT) qui stipulent qu’aucune construction ne sera permise dans un rayon de 30 mètres d’une voie ferrée.

« On nous dit que ça va aller de l’avant. Nous avons conscientisé l’administration municipale au fait que ce sont des revenus de taxes foncières qui ne se concrétiseront pas si le projet avorte. Si la Ville avait embarqué à 100%, nous aurions eu de très bonnes garanties de financement et on aurait trouvé différentes solutions pour boucler le tout. Il va falloir aller chercher de l’argent ailleurs. Le temps commence à jouer contre le projet. Ça nous prend des garanties de financement ».

Le vice-président du Club de curling de Rimouski, Éric Desaulniers (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Rappelons qu’un promoteur souhaite lancer un projet immobilier sur le site actuel du Club.

Des activités de financement seront annoncées dans les prochaines semaines. « Nous avons des idées, mais notre conseil d’administration pourrait changer dans trois semaines. On essaie de poursuivre d’ici là. »

2,2 M$ au lieu de 7 M$

Éric Desaulniers souligne que le projet actuel, qui était de 3,3 M$, a été diminué à 2,2 M$.

« Si on avait à construire un club de curling à Rimouski sans terrain, ça coûterait facilement 7 M$. Il ne faut pas manquer cette occasion que nous avons avec le club de golf pour le bénéfice de la population, avec un terrain de pickleball pour l’été. C’est un besoin qui est criant ».

Le nouveau groupe de propriétaires du Club de golf L’Empress composé de Donald Dugas, sa conjointe Annie Landry, leur fille Alexandra Dugas et le mari de celle-ci, l’ex-joueur de l’Océanic Parker Bowman, a décidé au printemps de relancer le projet de curling.

Des joueurs du Club de curling de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le projet prévoit la construction d’un bâtiment, annexé au chalet du club de golf, pouvant accueillir trois allées de curling.

Les joueurs de curling utiliseraient les commodités de L’Empress, comme le service de bar, le restaurant, les vestiaires ainsi que les salles de toilettes, ce qui permettrait au club de golf d’opérer 12 mois par année.

Tournoi de golf bénéfice

Le tournoi de golf du 30e anniversaire de l’Empress au profit du projet de relocalisation du club de curling se tiendra le 14 août prochain. L’événement est présenté par Technipro BSL. Infos et inscriptions au 418-725-4653.

Par ailleurs, si des gens de la communauté des affaires ou un mécène souhaitent soutenir le club de curling, il est possible de contacter les dirigeants du club par courriel à info@curlingrimouski.com.

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Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.

« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.

La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.

« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »

La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.

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Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise

L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.

« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.

Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.

Projet de 400 M$

Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.

La construction a débuté en mars 2026 et sa mise en service commercial est prévue au quatrième trimestre de 2027.

Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.

Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.

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Costco un an plus tard : stations-service et épiceries ont écopé

Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.

La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.

« Les résultats varient selon les secteurs d’activité. Certains rapportent une hausse de l’achalandage et des revenus. Pour d’autres, les effets sont plutôt négatifs », rapporte monsieur Poliquin.

Dans l’ensemble, les membres sentent un effet plus positif que négatif, puisque 67% des répondants ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires.

« Le point le plus important de la présence de Costco est l’attractivité commerciale de Rimouski qui est en croissance avec une clientèle provenant de l’extérieur. Il y a plus de gens qui viennent à Rimouski, pour aller au Costco, mais qui vont aussi dans d’autres commerces de la ville, que ce soit des restaurants ou d’autres magasins », exprime Patrice Poliquin.

Très agressif dans le marché

Les stations-service sont les commerces les plus touchés négativement pour la présence de Costco.

« C’est clair que pour l’essence, Costco est très agressif. C’est difficile pour les détaillants d’essence de pouvoir suivre. Les ventes d’essence dans les stations-service ont diminué, particulièrement pour celles situées dans la cité des achats. Il faudrait regarder si les gens partent aussi de l’ouest de la ville pour aller faire le plein chez Costco. Ça reste à évaluer », mentionne monsieur Poliquin, qui précise que le sondage a été rempli sur une base volontaire, mais qu’il représente tout de même un bon indicateur de la situation.

Patrice Poliquin (Photo courtoisie)

« Je n’ai pas assez de données provenant des épiceries pour faire un constat, mais je sais que les commerçants de ce secteur doivent s’adapter. On voit d’ailleurs certaines épiceries commencer à avoir des sections pour des ventes en gros », ajoute-t-il.

Le centre-ville attire toujours

Contrairement aux craintes véhiculées avant l’ouverture du Costco, les gens se rendent au centre-ville.

« Les gens avaient peur que le centre-ville devienne abandonné. Les efforts de la chambre et de la Ville semblent avoir porté fruit. Des commerçants ont aussi pris des initiatives pour amener les gens vers le centre-ville. Il y a eu différentes activités. La Ville travaille à améliorer les choses avec l’augmentation du temps de gratuité pour les stationnements. L’attractivité du centre-ville est un dossier sur lequel on va devoir continuer de travailler. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a encore du travail à faire », estime le président de la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette.

La rue Saint-Germain Ouest au centre-ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Une soixantaine d’entreprises ont répondu au sondage de la chambre de commerce. 48% des répondants estiment que Costco a beaucoup amélioré l’attractivité commerciale de Rimouski et 20% un peu.

Dix-neuf entreprises ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires, dont cinq en forte augmentation. Le chiffre d’affaires de 17 commerces est demeuré stable tandis que celui de 10 entreprises a baissé, un peu dans six cas et beaucoup pour les quatre autres.

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Des fouilles archéologiques pour « faire parler » la Maison hantée

Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.

« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en 1824. C’était probablement la seule résidence construite entièrement en pierres à cette époque à Trois-Pistoles », indique l’ethnologue Hélène Dupont-Hébert, de la firme La Horde patrimoine appliquée.

« Nous avons trouvé des artéfacts intéressants, dont un ancien plancher de bois dans ce qui devait être la cave, révélant que l’espace était habité et non sur de la simple terre battue. Nous avons trouvé des clous à tête carrée et des débris de coquillages témoignant d’une alimentation locale basée sur les fruits de mer », poursuit madame Dupont-Hébert.

Une pointe de silex a également été extraite du sol dans l’un des trous minutieusement fouillés par les spécialistes.

Pour en savoir plus

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, le chercheur Dean Provencher met ses recherches concernant la Maison hantée à la disposition du public.

Depuis 2022, il effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.

Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction de la Maison et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.

Il était d’ailleurs présent sur le site pour les fouilles archéologiques des 3 et 4 août.

« On a découvert des choses intéressantes. J’ai creusé mon trou et je suis tombé sur du bois qui semble être le plancher du sous-sol », mentionne celui qui a publié plusieurs articles sur la Maison dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment.

Consolidation de la structure

À partir de ces documents et des recherches de monsieur Provencher, il a été possible pour la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges d’obtenir du financement pour la consolidation et à la pérennité de la Maison, en fait des murs et des fondations puisque le toit est absent depuis plusieurs années.

Les fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

La Municipalité investira près de 200 000 $ pour refaire la maçonnerie, les cadres de portes et de fenêtres et y construire un squelette en bois qui permettra aux murs de demeurer debout.

Les travaux seront effectués par Construction CB4S de Saint-Arsène.

Des panneaux d’interprétation

Dean Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024.

Une autre installation, une grande stèle à 3 faces mesurant 7 pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.

« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et historien, Dany Larrivée.

Pour accéder au site web de monsieur Provencher, cliquez sur ce lien.

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Bas-Saint-Laurent : retour des trains de jour d’ici 2028

À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.

Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.

Le député rappelle que le Bas-Saint-Laurent a déjà bénéficié d’un service ferroviaire beaucoup plus accessible.

Dans les années 1990, deux trains de jour desservaient la région, l’un en direction de l’est et l’autre en direction de l’ouest. Le service a ensuite été progressivement réduit.

En 2012, la fréquence du train reliant Montréal et Halifax est passée de six à trois allers-retours par semaine. Aujourd’hui, les trois passages offerts ont lieu de nuit, ce qui limite considérablement l’accès au train pour la population.

Faciliter les déplacements

Le retour de passages de jour facilitera les déplacements des citoyens, en plus de soutenir le tourisme, l’activité économique et l’attractivité du Bas-Saint-Laurent. Il permettra surtout au train de redevenir une véritable option de transport pour les gens de notre région.

Au cours des derniers mois, Maxime Blanchette-Joncas est intervenu à plusieurs reprises auprès de VIA Rail afin de réclamer un service mieux adapté aux réalités de l’Est-du-Québec.

Il a également parrainé une pétition citoyenne adressée au gouvernement fédéral demandant le rétablissement d’un service quotidien, fiable et accessible, une révision des horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent ainsi que des mesures pour améliorer la ponctualité du service.

Maxime Blanchette-Joncas devant la gare de Rimouski, en juin 2026. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Cette démarche a reçu l’appui de nombreux citoyens, et de nombreux conseils municipaux qui ont adopté, et qui continuent d’adopter, des résolutions en faveur du retour des trains de jour.

« Lors de ma rencontre avec VIA Rail, il m’a été confirmé que le retour de passages de jour est envisagé pour le printemps 2028. C’est une avancée importante pour le Bas-Saint-Laurent. Notre région a déjà bénéficié d’un service de jour beaucoup plus accessible. Les réductions imposées au fil des années ont rendu le train de moins en moins utile pour la population. La mobilisation des citoyens, des municipalités et des acteurs régionaux montre clairement que les gens veulent retrouver un service adapté à leurs besoins », a déclaré le député du Bloc Québécois.

Des étapes à franchir

Maxime Blanchette-Joncas souligne toutefois que plusieurs étapes devront être franchies avant la remise en service.

VIA Rail devra notamment planifier les horaires, former le personnel et conclure des ententes avec le CN concernant l’utilisation des voies ferrées. Le financement nécessaire devra également être confirmé par le gouvernement fédéral.

« L’engagement par VIA Rail est encourageant, mais il faut maintenant passer des gestes concrets. J’invite le ministre des Transports à confirmer rapidement le financement nécessaire et je m’attends à ce que le CN participe de bonne foi aux négociations. Tous les partenaires doivent travailler ensemble afin que l’échéancier du printemps 2028 soit respecté. Les citoyens attendent cette amélioration depuis trop longtemps », estime le député.

En juillet dernier, la pétition électronique parrainée par monsieur Blanchette-Joncas, pour le retour d’un service ferroviaire adéquat dans l’Est-du-Québec, a atteint plus de 3 500 signatures avant sa fermeture.

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Début d’incendie : le CPE Les P’tits Montois rouvre ses portes

Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.

C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.

Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenant de l’extincteur, qui est très volatile, s’est propagé dans une partie du CPE.

L’entrepreneur GUS donc eu besoin de temps supplémentaire pour procéder à un nettoyage complet afin de s’assurer que les lieux soient entièrement sécuritaires pour les enfants.

Le CPE a donc été fermé ce mercredi 5 août. « La réouverture de notre installation est donc prévue pour le jeudi 6 août 2026, selon l’horaire habituel », précisait la direction du l’établissement sur sa page Facebook.

Mobilisation remarquable

« Par mesure préventive et conformément à nos procédures d’urgence, tous les enfants ont été relocalisés à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, où ils ont pris en charge par notre équipe. L’équipe s’est mobilisée de façon remarquable », mentionnait Vanessa Gagnon-Desjardins.

Personne n’a été blessé. Les parents ont été invités à récupérer leurs enfants à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers.

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Le Macaronibar déménagera sur la rue Saint-Germain Ouest

Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain.

La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca.

« Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. Même si nous nous sommes battus pour nous faire connaître, la rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », explique-t-elle.

Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, sont un peu limités dans leur local actuel.

« Nous fonctionnons avec une cuisine résidentielle, ce qui freine le développement de notre menu. Nous venons d’ajouter les burgers, mais on ne peut pas faire de friture. Notre prochain local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », mentionne madame Gallant.

Spectacles et karaoké

Le nouveau volet spectacles et soirées karaoké est aussi appelé à croître dans le futur local.

« Nous sommes limités à une trentaine de personnes pour les spectacles. Nous sommes surpris de la réponse autant des artistes que des spectateurs. Depuis peu, nous avons une soirée karaoké avec deux animateurs d’expérience un mercredi soir sur deux. La réponse est excellente. Ces activités vont se poursuivent à notre prochaine adresse », assure la copropriétaire.

Même chose pour le service événementiel où il est possible de réserver le restaurant au complet pour une soirée.

« On s’occupe de la nourriture et de la musique », précise madame Gallant, qui envisage également d’offrir des événements avec un DJ. « Nous avons fait un événement avec Éric Morneau et ça super bien fonctionné ».

L’emplacement actuel de Macaronibar sur la rue Saint-Pierre (Photo courtoisie)

Le menu sera bonifié avec frites et poutines, mais aussi plus de produits végans et sans gluten. Les déjeuners seront par contre abandonnés.

Le Macaronibar sera ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 21 h.

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