Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.
C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.
Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenant de l’extincteur, qui est très volatile, s’est propagé dans une partie du CPE.
L’entrepreneur GUS donc eu besoin de temps supplémentaire pour procéder à un nettoyage complet afin de s’assurer que les lieux soient entièrement sécuritaires pour les enfants.
Le CPE a donc été fermé ce mercredi 5 août. « La réouverture de notre installation est donc prévue pour le jeudi 6 août 2026, selon l’horaire habituel », précisait la direction du l’établissement sur sa page Facebook.
Mobilisation remarquable
« Par mesure préventive et conformément à nos procédures d’urgence, tous les enfants ont été relocalisés à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, où ils ont pris en charge par notre équipe. L’équipe s’est mobilisée de façon remarquable », mentionnait Vanessa Gagnon-Desjardins.
Personne n’a été blessé. Les parents ont été invités à récupérer leurs enfants à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers.
Quelques heures seulement après avoir dénoncé les conséquences de l’interruption du chantier en raison de la présente grève des ingénieurs du gouvernement, Saint-Ulric a reçu la confirmation du ministère des Transports du Québec (MTQ)que les travaux d’asphaltage sur la route 132 reprendront finalement à compter de ce jeudi 6 août.
Selon le MTQ, les travaux s’échelonneront sur une période d’environ quatre semaines, jusqu’en septembre. Cet échéancier pourrait toutefois être prolongé si les conditions météorologiques s’avéraient défavorables.
Pendant toute la durée du chantier, la circulation se fera en alternance. Les automobilistes sont invités à prévoir davantage de temps pour leurs déplacements et à redoubler de prudence dans le secteur.
Saint-Ulric rappelle également qu’il est toujours possible d’emprunter le détour par le village afin de découvrir les commerces et les attraits locaux.
La Municipalité demande toutefois aux usagers de respecter les limites de vitesse et de porter une attention particulière aux cyclistes et aux piétons.
Pression médiatique
Cette annonce du MTQ survient quelques heures après que l’administration municipale eut dénoncé la détérioration de la chaussée, attribuée à l’interruption des travaux combinée aux fortes pluies des derniers jours. Elle avait alors rappelé que le chantier relevait du MTQ et non de sa responsabilité.
Les effets de la grève des ingénieurs du gouvernement du Québec deviennent visibles sur la route 132, à Saint-Ulric.Combinées aux fortes pluies des derniers jours, les interruptions de travaux ont fortement détérioré un tronçon de la chaussée, compliquant la circulation en pleine saison touristique.
Chaque jour, des centaines d’automobilistes, de camionneurs et de vacanciers empruntent cette portion de la route 132. Dans le secteur où les travaux sont toujours inachevés, la chaussée est devenue particulièrement difficile à emprunter à la suite des récentes intempéries.
La Municipalité de Saint-Ulric a tenu à préciser que la situation relève du ministère des Transports du Québec (MTQ) et non de l’administration municipale.
Dans un message publié sur Facebook, elle indique avoir communiqué avec le MTQ afin de signaler l’état de la route et de demander que des travaux correctifs soient réalisés dans les meilleurs délais.
« La Municipalité de Saint-Ulric tient à préciser que l’état actuel de la route 132, particulièrement dans le secteur où les travaux sont actuellement inachevés, ne relève pas de sa responsabilité, mais bien de celle du ministère des Transports du Québec », peut-on lire dans son avis.
Saint-Ulric invite également les usagers qui constatent une importante détérioration de la chaussée ou la présence d’obstacles pouvant compromettre la sécurité à les signaler directement au 511.
Près de 1 900 ingénieurs touchés
Déclenchée le 6 juillet par l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ), la grève commence à entraîner des répercussions sur plusieurs chantiers d’infrastructures à travers la province.
Selon l’association, près de 1 900 ingénieurs sont en grève après plus de trois ans de négociations pour le renouvellement de leur convention collective.
Plusieurs projets nécessitant l’intervention d’ingénieurs de l’État accusent déjà des retards.
L’organisation soutient notamment que le conflit de travail a des répercussions concrètes sur différents chantiers, alors que le Tribunal administratif du travail a récemment conclu que le gouvernement n’avait pas respecté son obligation de négocier de bonne foi.
Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée.
Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment.
« Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des Basques, en collaboration étroite avec la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux, met tout en œuvre pour réguler la situation et pour identifier la source du problème », assure la MRC des Basques, dans un communiqué de presse.
« Les plus récentes analyses de la qualité de l’eau, effectuées le 3 août 2026, indiquent que la qualité de l’eau est actuellement polluée. Les analyses de l’eau sont réalisées chaque lundi et les résultats sont transmis à la Municipalité chaque mardi. Un nouveau prélèvement sera effectué afin de suivre l’évolution de la situation et nous vous tiendrons informés dès la réception des prochains résultats », mentionne la Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux sur sa page Facebook.
Citoyens avisés tout au long du processus
Toutes les décisions concernant une fermeture de la plage municipale, une interdiction de baignade ou un avis d’ébullition de l’eau sont sous l’autorité des municipalités.
Avec les résultats actuels, Saint-Mathieu-de-Rioux a pris la décision de fermer la plage municipale. Elle avisera ses citoyens via ses outils de communication habituels tout au long du processus.
« Par mesure préventive et afin d’assurer la sécurité des usagers, la baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre », précisent les autorités municipales.
2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984.
Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui.
Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-là. Il faisait partie des nombreuses personnes à s’être rendu sur les lieux.
« C’était assez particulier comme journée. Il y a des gens, plus âgés que moi, qui ont vu le feu dès qu’il a commencé. Je suis arrivée à l’église alors qu’il devait être 7 h 30 ou 8 h. Tout était déjà tombé par terre », se souvient monsieur Michaud.
Il ajoute qu’une messe, organisée en soirée à l’Aréna d’Amqui, avait fait salle comble.
« C’était vraiment plus important que ça ne l’est aujourd’hui. Si l’église brûlait à nouveau, je suis à peu près certain qu’elle ne serait pas reconstruite. Les circonstances ne sont pas les mêmes. »
La reconstruction de 1986 avait été rendue possible, grâce à une campagne de souscription. Malgré tout, l’église actuelle est bien plus petite que celle qui siégeait à l’angle de la rue Dupont et de la rue Desbiens, de 1917 à 1984.
« Aujourd’hui, il doit y avoir environ 800 places assises, alors qu’avant, il y en avait 1800. »
Les coûts de reconstruction devaient prendre en considération la capacité de payer des citoyens de la Vallée.
« La population a été extrêmement généreuse. J’ai un vidéo de l’époque où le curé en parle : il raconte que des gens, qui n’avaient pas les moyens de donner, l’ont fait quand même. »
L’appui de généreux donateurs aura aussi permis d’embellir l’église.
« À l’origine, il ne devait même pas y avoir de vitraux et d’orgue, en raison d’un manque d’argent, mais comme un monastère fermait ses portes, un résident d’Amqui, qui avait de l’argent, avait payé pour que les vitraux du monastère soient transportés et installés dans la nouvelle église. »
La même histoire s’est produite avec les cloches.
« Ce qu’il devait y avoir au départ ressemblait plus à un grelot qu’autre chose. J’avais entendu mon père en parler. Il était membre du conseil de fabrique et ce qui devait remplacer le clocher précédent était minime. »
Généreux donateurs
Des cloches dignes de ce nom avaient pu être acquises grâce à un homme très riche. « De généreux donateurs dans ce genre, il n’en existe plus », soutient monsieur Michaud.
Qu’est-ce qui a provoqué le brasier? Possiblement un pigeon.
« L’église a été construite dans les années 1900. Il y avait énormément de perte de chaleur. C’était isolé au bran de scie et il y avait énormément de bois. Plusieurs pigeons avaient élu domicile dans le clocher. On n’a jamais su avec certitude ce qui avait causé le feu, mais un pigeon aurait facilement pu ramasser un mégot. »
Il s’agit toutefois d’une hypothèse personnelle. Celui qui était encore adolescent au moment des faits ne saurait affirmer avec certitude la raison de l’incendie.
Comme mentionné précédemment, la société entretenait un lien bien différent avec la religion, au moment de l’incendie.
Les pompiers à l’ouvrage (Photo courtoisie Hugues Michaud)
Monsieur Michaud se rappelle d’ailleurs que son grand-père avait la volonté de vivre assez longtemps pour que ses funérailles puissent avoir lieu dans la nouvelle église et non dans un autre endroit, comme la Polyvalente d’Amqui.
« Aujourd’hui, les gens voient l’église et ils accordent de l’importance au clocher, mais ce n’est plus pareil. Pourtant, quand la tragédie d’Amqui est survenue en 2023, tout le monde s’est rassemblé à l’église. C’est probablement la dernière fois qu’elle a été aussi remplie. »
L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec.
Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août.
Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage, au contraire, l’événement a battu des records de visiteurs lors des deux dernières années.
Habituellement, les dates pour l’année suivante sont confirmées dès le bilan de l’événement, mais pas cette année. Normalement, l’événement aurait dû se tenir du 28 juillet au 1er août 2027.
« Il est possible, à cause du décalage de certains autres évènements de la tournée de Beauce Carnaval au Québec, que l’Expo se tienne du 4 au 8 août l’an prochain. J’attends leur retour », a expliqué le directeur de l’événement, Simon Saint-Pierre, qui réitère que les dates pour l’an prochain seront confirmées dès que possible.
L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage en 2026. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.
Des citoyens du Témiscouata ont lancé le Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans d’eau. Cette nouvelle initiative vise à rassembler les riverains et les résidents de la région autour des enjeux liés à la préservation des lacs et des cours d’eau.
Né de démarches entreprises depuis plus d’un an par des résidents du lac Pohénégamook et du Beau Lac, ce regroupement souhaite participer davantage aux réflexions entourant la protection des plans d’eau et la lutte contre les espèces exotiques envahissantes.
Selon les instigatrices du projet, des échanges ont déjà eu lieu avec la MRC de Témiscouata pour identifier des pistes d’amélioration des mesures de protection. Elles estiment toutefois que les enjeux dépassent les limites d’une seule MRC.
Le nouveau regroupement veut mettre en réseau les citoyens, les associations de riverains, les organismes de bassins versants, les municipalités et les autres intervenants concernés afin de favoriser une meilleure coordination des initiatives de protection.
Une première rencontre virtuelle s’est tenue le 7 juillet et a réuni des citoyens provenant notamment des MRC de Témiscouata, de Rivière-du-Loup et de Rimouski-Neigette.
Création d’un réseau régional
Les fondatrices y voient une première étape vers la création d’un réseau régional. Il doit permettre aux citoyens d’échanger sur les enjeux qui touchent les plans d’eau du Bas-Saint-Laurent et de partager des pistes de solution.
À l’approche des élections provinciales, le regroupement entend interpeller les candidats du Bas-Saint-Laurent pour leur présenter ses préoccupations et ses propositions en matière de protection des plans d’eau.
Les citoyens intéressés à joindre le regroupement ou à obtenir davantage d’information peuvent communiquer avec les responsables à l’adresse protectionplansdeaubsl@outlook.com.
Le Hilaire-Journault sera mis à l’eau ce mardi 4 août et il devrait prendre la mer en direction de Rimouski cette semaine. Les travaux pour mettre à jour le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville auront finalement pris deux mois.
Il s’agit du double de temps que le promoteur Louis-Olivier Carré avait prévu au départ. Ce dernier est en Grèce, d’où le navire a été acheté, depuis le début du mois de juin.
« Nous avons un bateau exceptionnel. Je crois que les gens vont être étonnés et surpris par sa qualité. Je vois juste du positif. Le ber est rendu sous le bateau. Nous attendons l’autorisation pour le mettre à l’eau. Ça va bien. Enfin, nous y sommes. Ça a été toute une épreuve », dit-il.
Plus de travaux ont été nécessaires que prévu, mais les travailleurs ont également dû composer avec la météo.
« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indique monsieur Carré.
Ce dernier précise qu’en plus des travaux d’amélioration effectués depuis deux mois, de la préparation pour traverser l’océan a également été faite.
« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et ils nous ont ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes dans l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée. »
La grande traversée
Lors du grand départ de la Grèce, le Rimouskois sera à bord du bateau pendant trois jours jusqu’à Malte et il prendra ensuite l’avion pour revenir au Canada.
« Je veux m’assurer que tout est à mon goût pour les trois premiers jours. »
Le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur du projet, Louis-Olivier Carré. (Photo courtoisie)
Le Hilaire-Journault, lui, devrait prendre une vingtaine de jours pour traverser l’Atlantique. Un arrêt pour mettre du carburant est également prévu aux Açores après celui de Malte. Le dédouanage se fera à Halifax.
« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », indique Louis-Olivier Carré.
Période de rodage
Le bateau devrait donc être au port de Rimouski d’ici la fin du mois d’août et des traverses de rodage sont prévues en septembre et en octobre en vue d’une saison complète pour l’année 2027 qui devrait commencer en mai prochain.
« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », exprime monsieur Carré.
La Seigneurie, propriété des Appartements Pierre-Brochu de Sayabec, confirme la réalisation de travaux dans le cadre du projet « Mieux vivre sans obstacle ». L’initiative vise à améliorer l’accessibilité des installations et à offrir un milieu de vie plus sécuritaire pour l’ensemble de ses résidents.
Les travaux réalisés ont notamment permis l’installation de systèmes d’ouverture de porte automatisés avec boutons pressoirs dans l’ensemble des logements de la résidence.
Cette adaptation répond à un besoin concret, alors que le poids important des portes constituait un obstacle pour plusieurs personnes souhaitant préserver leur autonomie dans leurs déplacements quotidiens.
Soutenir le maintien à domicile des aînés
Grâce à cette initiative, la résidence contribue à soutenir le maintien à domicile des aînés dans un environnement favorisant leur autonomie et leur sécurité.
Ces améliorations permettront également aux occupants de demeurer dans leur communauté plus longtemps, réduisant ainsi le risque de devoir se tourner vers des ressources d’hébergement spécialisées situées à l’extérieur du territoire.
« Le besoin a été exprimé par les résidents et leurs familles, et nous avons souhaité y répondre concrètement afin de leur permettre de préserver leur autonomie et de demeurer dans un milieu de vie où ils se sentent bien. Cette démarche démontre l’importance d’être à l’écoute de notre communauté et d’adapter nos installations aux réalités vécues par nos résidents », souligne Cyndie Dumais, la directrice générale et responsable du projet.
La réalisation de cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui financier de partenaires engagés, notamment la MRC de La Matapédia, qui a joué un rôle déterminant dans sa concrétisation, ainsi que le Fonds d’aide au développement des collectivités de Desjardins, qui a également contribué à sa réalisation.
Cette collaboration illustre l’importance de la mobilisation collective pour soutenir le bien-être de nos aînés.
Avec la concrétisation de « Mieux vivre sans obstacle », Les Appartements Pierre-Brochu poursuit son engagement à développer des infrastructures accessibles et à mettre en place des solutions favorisant le bien-être de ses résidents.
L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.
La programmation comprenait notamment les spectacles des humoristes Jérémy Demay et Ève Côté, les tirs de tracteurs, les jugements d’animaux ainsi que les traditionnels manèges de Beauce Carnaval.
« La nouveauté de la danse en ligne avec Winslow Dancers a donné une augmentation de la foule du mercredi. Sans oublier la lutte NSPW, la tire de 4 x 4 et le spectacle de moto du Milot Land Tour, qui furent parmi les activités porteuses », indique l’organisation dans une publication diffusée sur sa page Facebook.
L’Expo agricole reviendra en 2027. Sa direction n’a toutefois pas confirmé les dates pour sa 83e présentation.
L’Expo agricole de Rimouski propose plusieurs activités variées pour prendre contact avec le milieu agricole. (Photo courtoisie)
Le Groupe DTM attend toujours son permis de construction de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier du projet immobilier Le Phare, a appris Le Soir.ca. Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été, mais l’autorisation municipale n’a toujours pas été délivrée.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, confirme que le projet poursuit son cheminement, sans toutefois préciser à quel moment le permis pourrait être émis. « Le projet avance. Vous serez avisés d’autres nouvelles sous peu », a-t-il indiqué.
Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages sur le vaste terrain de stationnement situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.
Après plusieurs mois d’analyses et de discussions, le conseil municipal a franchi une étape déterminante en avril dernier en adoptant, par un vote de huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à la réalisation du projet.
La tour comptera environ 140 unités en copropriété, qui seront offertes à la vente ou à la location. Le complexe, dont l’ouverture est prévue en 2028, comprendra également des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement.
Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions, notamment lors d’une consultation publique où plusieurs citoyens avaient exprimé leurs préoccupations concernant la hauteur de l’immeuble et son intégration au paysage urbain.
Contribution obligatoire
Le dossier a également ravivé le débat entourant la contribution obligatoire imposée aux promoteurs immobiliers afin de financer une partie des investissements de 32 M$ prévus pour moderniser les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville de Rimouski.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)
Le maire Guy Caron a soutenu à plusieurs reprises que cette mesure est nécessaire pour éviter que les infrastructures municipales atteignent leur capacité maximale et que l’ensemble des coûts soit assumé par les contribuables.
Le président du Groupe DTM avait toutefois estimé que cette nouvelle redevance ferait augmenter d’environ 750 000$ la facture du projet Le Phare.
La Débrouille élargit son offre de services à Rimouski avec l’ouverture officielle d’une maison d’hébergement de deuxième étape destinée aux femmes, aux personnes trans et à leurs enfants vivant un contexte de violence post-séparation.
Cette nouvelle ressource offre un logement transitoire sécuritaire ainsi qu’un accompagnement adapté aux personnes qui, après avoir quitté une relation violente, ont encore besoin d’une adresse confidentielle et d’un soutien pour reconstruire leur vie.
L’organisme estime que cette nouvelle ressource répond à un besoin important dans la région. Si les services d’hébergement d’urgence permettent de répondre aux situations immédiates, plusieurs victimes demeurent vulnérables une fois cette étape franchie.
« La violence ne s’arrête pas à la séparation. La MH2 est un lieu complémentaire à l’hébergement d’urgence et répond à un besoin criant à Rimouski », souligne l’une des administratrices de La Débrouille, Sophie Lajoie, dans un communiqué.
La maison peut accueillir plus de 50 personnes et offre des séjours pouvant atteindre 24 mois.
Cette période permet notamment d’accompagner les résidentes dans leurs démarches de stabilisation financière, la recherche d’un logement permanent, les procédures juridiques ainsi que la reprise de pouvoir sur leur vie.
Accompagnement à long terme
La Débrouille rappelle que les maisons de deuxième étape jouent un rôle essentiel dans le parcours des victimes de violence entre partenaires intimes.
« Après un séjour en hébergement d’urgence, ou à la suite d’une relation marquée par la violence entre partenaires intimes, plusieurs femmes et personnes trans n’ont nulle part où aller en toute sécurité pour poursuivre leur démarche. Le manque de logements transitoires sécurisés demeure un enjeu important dans la région et cette nouvelle maison vient combler une partie de ce besoin », réitère Mme Lajoie.
En plus de cette nouvelle maison, La Débrouille maintient l’ensemble de ses services, dont sa ligne d’intervention accessible 24 heures sur 24, son hébergement d’urgence et son service de suivi externe pour les personnes qui n’ont pas besoin d’un hébergement.
L’organisme rappelle que les personnes ayant besoin d’aide peuvent communiquer en tout temps avec son équipe d’intervention au 418 724-5067.
Basée à Rimouski, La Débrouille est un organisme communautaire autonome qui accompagne les femmes, les personnes trans et leurs enfants victimes de violence entre partenaires intimes, tout en menant des actions de prévention, de sensibilisation et de défense de leurs droits.
Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 soutient que la circulation observée sur la route 132, dans le secteur de Saint-Fabien, démontre une fois de plus l’urgence de compléter le tronçon manquant entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.
Dans une analyse publiée sur sa page Facebook, le comité indique avoir comptabilisé 1 398 véhicules en une heure, le samedi 1er août, entre 13 h et 14 h. La veille, au cours de la même période, 1 390 véhicules avaient été recensés au même endroit.
Selon les données présentées, 756 véhicules circulaient en direction est et 642 en direction ouest le samedi. Le vendredi, les membres du comité avaient plutôt observé 795 véhicules vers l’ouest et 595 vers l’est.
Le comité rappelle que la route 132 traverse plusieurs municipalités et insiste sur le fait qu’elle ne peut remplir le rôle d’une autoroute. Dans sa publication, il souligne que « derrière chaque véhicule, il y a une vie » et rappelle que des citoyens résident le long de cet axe routier.
En juillet, il a lancé le site finaliserla20.com, qui regroupe l’historique du dossier, des études, des cartes ainsi que les différentes démarches entreprises pour faire avancer le projet.
La ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, avait réitéré en juin que le prolongement de l’autoroute 20 demeurait une priorité pour le gouvernement caquiste, en rappelant que les investissements étaient alors concentrés sur l’achèvement de l’autoroute 85 et sur la remise à niveau des infrastructures existantes.
Les Jardins de Métis célèbrent leur 100e anniversaire cette année. Pour l’occasion, la direction a voulu mettre en valeur les travailleurs qui ont contribué à bâtir le lieu historique créé par l’horticultrice Elsie Reford entre 1926 et 1958.
« C’est une étape ultra importante. Il y a peu d’institutions touristiques et culturelles au Québec qui peuvent se vanter d’atteindre les 100 ans. C’est une grande étape de reconnaissance de l’histoire », indique le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette.
En poste seulement depuis décembre 2025, monsieur Milette a tenu à mettre de l’avant ceux qui ont contribué à ce que sont devenus les Jardins de Métis. L’exposition temporaire 100 ans de travail, 100 ans de beauté vise d’ailleurs à rendre leur rendre hommage.
« Nous avons mis l’emphase sur les travailleurs qui ont construit de leurs mains les Jardins et qui continuent de les construire. Nous avons voulu reconnaître les employés, les jardiniers, les aides-jardiniers et toute l’équipe », souligne monsieur Milette.
D’autres célébrations à venir
Le directeur général précise que les célébrations entourant le 100e anniversaire des Jardins devraient se poursuivre lors des deux prochaines saisons estivales.
Le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette (Photo courtoisie)
« Il y a trop d’histoire aux Jardins pour fêter les 100 ans pendant seulement un été. L’an prochain nous allons encore le souligner et probablement dans deux ans aussi. Nous ne pouvions pas que prendre un petit morceau. C’est trop important et c’est plaisant de fêter. Nous aborderons une autre vision du 100e l’année prochaine. »
Faire le point
Ayant pour thème 100 ans de travail, 100 ans d’avenir, cet anniversaire vise non seulement à faire le bilan des 100 dernières années, mais également à se pencher sur ce qui s’en vient pour l’endroit touristique.
« Cent ans, c’est honorable, mais c’est surtout l’occasion d’en profiter pour faire le point, se demander vers où nous allons. C’est ce à quoi nous sommes en train de réfléchir. Nous sommes là-dessus quasiment à temps plein avec l’équipe en dehors du fonctionnement habituel. Il y a tout le travail autour de l’avenir des Jardins, de leur assurer un développement et une pérennité », mentionne Pierre Milette.
En parlant de développement, le dirigeant explique que sur environ 850 000 touristes qui passent devant les Jardins de Métis annuellement, entre 55 000 et 60 000 s’arrêtent depuis une dizaine d’années.
« Il y a encore un potentiel. Nous avons beaucoup d’espace et beaucoup de terrain, dont tout le jardin historique qui sera préservé comme il est, mais il faut se pencher sur ce que l’on peut faire pour innover, amener ailleurs, être attrayant et assurer l’avenir tout en respectant la mission de ce que nous sommes. »
Les Jardins de Métis attirent des visiteurs de partout dans le monde. (Photo courtoisie)
Le directeur général souligne également qu’une entente de collaboration est en cours avec le Centre de formation professionnelle de Mont-Joli.
« Les Jardins ont besoin du territoire et des gens sur le territoire autour, mais je suis convaincu que les Jardins peuvent être utiles au territoire autour », exprime-t-il.
Attirer les locaux
Pierre Milette explique que l’attraction de visiteurs ne passe pas seulement par le tourisme, mais également par les citoyens du Bas-Saint-Laurent.
« Lors de quelques rencontres pendant l’hiver, nous avons parlé de cette relation entre les Jardins, la MRC et les 16 municipalités du territoire. Je veux aussi avoir ces discussions avec les MRC de La Matanie et de Rimouski-Neigette. Les Jardins sont sur un territoire depuis 100 ans et il faut travailler avec le territoire où ils sont. »
« J’entendais que les gens ne venaient pas parce que pour certains c’était pour une autre catégorie et les touristes alors que pour d’autres c’était le coût d’entrée. Plusieurs personnes n’osaient pas venir. Ça permet que des gens de La Mitis viennent découvrir que ce que c’est », affirme monsieur Milette.
La programmation du 100e anniversaire des Jardins de Métis est en ligne au jardinsdemetis.com.
La 81e Expo agricole de Rimouski se conclura, ce dimanche 2 août, avec une journée bien remplie, où les compétitions, les activités familiales et les manèges seront une dernière fois au rendez-vous.
Les activités débuteront à 10 h avec la présentation des traditionnelles tires de tracteurs sur la piste Propulse Énergies, un rendez-vous présenté par Équipements Sanitaires G.G.
De midi à 18 h, les visiteurs pourront profiter des manèges de Beauce Carnaval, visiter la Mini-Ferme Napolie et découvrir les kiosques d’artisanat et d’horticulture aménagés au pavillon Maïté-Blanchette-Vézina.
Le circuit éducatif et les activités forestières se poursuivront également de midi à 17 h dans ce même pavillon, tandis que les présentations « Les Ninjas de la nature » seront offertes à 13 h et à 15 h.
À compter de midi, le pavillon Romuald-St-Pierre accueillera aussi la compétition du Circuit des hommes forts professionnels, l’une des attractions les plus attendues de cette dernière journée.
Les festivités prendront fin à 18 h avec la fermeture officielle du site, mettant un terme à cette 81e édition de l’Exposition agricole de Rimouski.
Le Plan régional de développement 2023‑2028 identifie la mobilité durable comme une priorité pour le Bas‑Saint‑Laurent. Ainsi, Rimouski-Neigette et les autres MRC travaillent à mettre en place une régie intermunicipale du transport afin d’améliorer l’organisation et l’interconnexion des services.
Le document indique que les intervenants régionaux travaillent à créer une régie intermunicipale du transport pour optimiser les circuits de transport collectif et adapté.
De plus, cette structure regroupe les services que les MRC gèrent séparément et renforce la coordination des déplacements entre les municipalités.
Le plan précise que la région veut instaurer un service de transport collectif régional intégré et accessible. Cette orientation couvre les déplacements urbains et les liaisons intermunicipales.
Rimouski, en tant que ville centre, participe directement aux travaux de coordination.
En outre, les travaux visent à mieux relier le transport collectif, le transport adapté, les services interurbains, les modes actifs et les infrastructures maritime et ferroviaire.
D’ailleurs, le Bas‑Saint‑Laurent prévoit d’accroître l’utilisation du transport maritime et ferroviaire pour répondre aux besoins de distribution et de déplacement.
La région inclut également l’électrification des véhicules dans ses objectifs. Ainsi, le plan prévoit d’augmenter l’électrification de tous les types de véhicules, notamment les flottes municipales et les services de transport collectif.
Une borne électrique du réseau d’Hydro-Québec (Photo courtoisie)
Enfin, le document rappelle que la mobilité joue un rôle essentiel dans l’occupation du territoire. Les services doivent répondre aux besoins des personnes qui se déplacent pour le travail, les études ou les soins de santé, surtout dans les secteurs ruraux où l’accès demeure plus limité.
La Filiale Joseph-Keable de la Légion royale canadienne a souligné le 73e anniversaire de la fin de la guerre de Corée, le 28 juillet dernier au restaurant Parfum de Corée de Rimouski, en présence du Consul général du Consulat de la République de la Corée à Montréal, Songbum Shin.
Migyeong Kim, propriétaire et hôtesse du restaurant Parfum de Corée, à adresser la parole aux convives.
« Elle a fait les présentations des invités du Consulat de Corée et a aussi remercié tous les invités et membres de notre filiale présents à cette cérémonie qui représente beaucoup pour la Corée du Sud et pour elle, fière Coréenne et Rimouskoise d’adoption depuis de nombreuses années. Son époux, Chan Wang Par, présent à la cérémonie, a manifesté son support et sa reconnaissance à tous les vétérans », rapporte le directeur des relations publiques de la filiale Joseph-Keable, Guy Trudel.
Blaise Vaney, représentant le député fédéral Maxime Blanchette-Joncas et le président de la Légion, Josélitho Boudreault, ont rendu hommage à Réal Boudreau pour son service à la nation. Combattant de ce conflit, monsieur Boudreau est maintenant âgé de 95 ans.
Migyeong Kim, propriétaire du restaurant Parfum de Corée, a aussi été honorée par le Consul. (Photo courtoisie)
« Ils ont décrit sa vie et surtout son rôle en tant que militaire qui a vécu et survécu à cet affrontement historique. On a également souligné l’absence obligée de William Pearce, 95 ans, hospitalisé à la suite d’une chute et qui lui aussi a participé à la Guerre de Corée tout comme Louis-Yvon Rousseau qui est décédé en février dernier à l’âge de 95 ans », poursuit Guy Trudel.
Reconnaissance du Consul Général
Le Consul général du Consulat de la République de la Corée, Songbum Shin, a par la suite pris la parole en français pour remercier les combattants canadiens et particulièrement Réal Boudreau à qui il a serré la main et remis une belle gerbe de fleurs en guise de reconnaissance.
Le président de la Filiale Joseph-Keable, Joshélot Boudreault (Photo courtoisie)
Monsieur Shin a aussi remis un certificat honorifique à madame Kim soulignant son engagement comme fière ambassadrice de la Corée.
Une quarantaine de légionnaires étaient présents à la commémoration.
La 81e Expo agricole de Rimouski poursuit ses activités, ce samedi 1er août, avec une programmation où les compétitions agricoles, les spectacles motorisés et le divertissement familial se partageront la vedette.
La journée débutera dès 9 h avec le jugement des vaches Holstein au pavillon Romuald-St-Pierre, avant de laisser place aux nombreuses activités offertes sur le site.
Les familles pourront notamment visiter la Mini-Ferme Napolie de 11 h à 21 h, profiter des manèges de Beauce Carnaval de midi à 23 h ainsi que découvrir les kiosques d’artisanat et d’horticulture installés au pavillon Maïté-Blanchette-Vézina.
Le circuit éducatif et les activités forestières y seront également accessibles jusqu’à 20 h.
Les enfants auront aussi rendez-vous avec Les Ninjas de la nature, présentés à trois reprises, à 13 h, 15 h et 17 h.
En après-midi, le Milot Land Tour prendra d’assaut la piste Propulse Énergies dès 15 h avec son spectacle de cascades motorisées.
Un manège de l’Expo agricole de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
La soirée sera ensuite marquée par la traditionnelle tire de camions 4×4, prévue à 19 h sur la piste Propulse Énergies.
Les visiteurs pourront terminer leur journée en musique avec le duo country Les Harvey, en prestation à la Terrasse CPR à compter de 20 h 30, avant le gala de lutte de la NSPW, présenté dès 21 h au pavillon Romuald-St-Pierre.
Cette quatrième journée propose ainsi une programmation variée, combinant agriculture, animations familiales, sports motorisés et spectacles.
Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participeront au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, le 19 septembre prochain, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.
En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. Une campagne de financement est en cours. L’objectif est de 2 500$.
« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites. Chaque don est un geste de soutien qui nous aidera à atteindre notre objectif et contribuera directement à cette grande cause », mentionne le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, en Matanie.
« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.
Les participants
Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de La Matanie.
Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.
« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.
Les personnes intéressés à soutenir les valeureux pompiers peuvent faire un don via ce lien.
La communauté de Sainte-Luce se mobilise pour restaurer l’orgue Casavant centenaire de l’église, un instrument patrimonial exceptionnel qui fait partie de l’histoire et de l’identité de Sainte-Luce depuis plus de cent ans.
Un comité a été formé à l’initiative de la Fabrique de Sainte-Luce pour coordonner une importante campagne de financement visant à recueillir 250 000 $ pour la restauration de l’orgue datant de 1922.
« Selon un spécialiste de Saint-Hyacinthe que nous avons consulté, nous avons besoin de 250 000$ pour la restauration de l’orgue, l’un des neuf orgues Casavant construits avant 1930 toujours en activité au Québec. Il sonne encore très bien, mais il est important de le restaurer pour le conserver. Notre campagne de financement comprend des dons et la présentation de plusieurs spectacles-bénéfice dans l’église qui peut accueillir 500 personnes », explique la vice-présidente de la Fabrique et membre du comité de la campagne de financement, Micheline Barriault.
L’ancienne mairesse précise qu’il n’existe actuellement aucun programme de subvention permettant de soutenir ce type de projet.
« C’est pourquoi la Fabrique fait appel à la générosité de la population et de ses partenaires afin de préserver ce précieux héritage. La qualité sonore des orgues Casavant construits avant 1930 est supérieure », lance-t-elle.
Un spécialiste vient chaque année à Sainte-Luce pour inspecter l’orgue.
« C’est lui qui nous a fait une évaluation des coûts. Pour sa restauration, l’orgue devra être démantelé pièce par pièce. C’est un travail gigantesque », souligne madame Barriault.
Série de spectacle
Pour atteindre l’objectif, une série de spectacles-bénéfice sera présentée dans l’église de Sainte-Luce-sur-mer au cours des prochains mois.
La programmation comprendra un spectacle gospel le 19 août à 20 h, un concert de Noël avec la chorale «La belle gang» le 6 décembre à 14 h, un spectacle du ténor Marc Hervieux le 17avril à 20 h, run spectacle surprise pour la fête des mères le 9 mai à 10 h et un spectacle avec le groupe Tocadeo le 12 juin 2027 à 20 h.
« Chaque billet acheté permettra de faire avancer concrètement ce projet de restauration », mentionne Micheline Barriault.
L’église de Sainte-Luce (Photo courtoisie Stepen Saint-Denis)
La Fabrique invite les citoyens, les entreprises, les organismes et tous les amoureux du patrimoine à se joindre à cette mobilisation collective.
Les billets seront en vente sur lepointdevente.com et à la Fabrique de Sainte-Luce. De plus, la Fabrique invite tous les intéressés à suivre l’évolution du projet sur sa nouvelle page Facebook : Fabrique de Sainte-Luce.
Le comité organisateur est formé de madame Barriault, de la présidente de la Fabrique, Marie Côté et de Marie-Claude Normand. L’objectif est que l’orgue soit restauré pour le 200e de la paroisse de Sainte-Luce, en 2029.
L’Est-du-Québec a de nouveau été secoué par un tremblement de terre, vendredi 31 juillet à 10 h 08. D’une magnitude de 3,1 sur l’échelle de Richter, il a été localisé à 33 kilomètres au sud de Baie-Comeau (Hauterive), dans le fleuve Saint-Laurent.
Le phénomène a été ressenti dans plusieurs secteurs de la Côte-Nord, notamment à Forestville. Aucun dommage ni blessé n’a été signalé.
Il s’agit du deuxième événement sismique observé dans le fleuve en un peu plus d’un mois.
Le 18 juin dernier, un séisme de magnitude 4,4, dont l’épicentre se trouvait à environ 24 kilomètres au nord-est de Mont-Joli, avait été perçu dans une vaste partie du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, de la Côte-Nord, du Nouveau-Brunswick ainsi qu’à l’Île-du-Prince-Édouard.
Il s’agissait du deuxième plus puissant recensé dans l’histoire récente de l’Est-du-Québec, derrière celui de magnitude 4,5 survenu en 1999 dans le Saint-Laurent, entre Sept-Îles et Cap-Chat.
Séismes Canada rappelle que l’estuaire du Saint-Laurent fait partie des zones sismiquement actives du Québec. Les tremblements de terre de faible magnitude peuvent être ressentis localement, mais ils ne causent généralement pas de dommages.
À plus grande échelle, le tremblement de terre du 25 novembre 1988 demeure le plus important à avoir été fortement ressenti dans l’Est-du-Québec. D’une magnitude de 6,5, son épicentre était situé à 35 kilomètres au sud de Chicoutimi. Le sol avait tremblé partout dans le Bas-Saint-Laurent.
La Compagnie de navigation des Basques (CNB), qui propose une traversée du fleuve Saint-Laurent au départ des Escoumins et de Trois-Pistoles à bord du traversier L’Héritage I allongera sa saison jusqu’au 18 octobre à la suite du succès de l’expérience menée l’an dernier.
« L’an passé, nous avions allongé la saison de deux semaines. Les résultats ont été concluants. Nous avons des voyages qui valent la peine jusque-là, si bien qu’on récidive cette année. Nous sommes au maximum, puisque nous avons des travaux d’entretien à faire en fin de saison. Plus on navigue longtemps, plus on rétrécit la fenêtre des travaux », explique le capitaine, Jean-Philippe Rioux.
Le capitaine est convaincu que sa traverse aura toujours sa place, même si le lien entre Rimouski et Forestville devait repartir.
« C’est certain que ça va avoir des impacts sur le nombre de passagers dans les prochaines années. Il va falloir être vigilants. C’est sûr que les gens vont vouloir aller voir le nouveau bateau. Pour monter leur projet, ils se sont basés sur notre structure. Ça prouve que notre formule est bonne et qu’elle fonctionne. Elle est en train de se répéter à Rimouski », indique monsieur Rioux.
Selon lui, Trois-Pistoles/Les Escoumins est la seule traverse non déficitaire au Québec.
« C’est assez incroyable pour une petite entreprise comme la nôtre. Nous sommes en train de montrer au gouvernement que notre structure fonctionne et qu’elle est efficace. Ça va nous donner des arguments lorsque nous aurons besoin d’aide. Je pense que les traversiers sont forts lorsqu’ils sont ensemble. Rimouski, Trois-Pistoles et Rivière-du-Loup ne sont pas des compétiteurs. Nous sommes des alliés pour desservir trois régions : Charlevoix, le Bas-Saint-Laurent et la Côte-Nord. Chaque traverse à son utilité. »
Diversité d’horaires
Le capitaine estime que Trois-Pistoles/Les Escoumins se démarque par son horaire qui est en fonction des marées, et non à heure fixe comme Rimouski ou Rivière-du-Loup.
Le traversier L’Héritage 1 assure la liaison maritime entre Trois-Pistoles et Les Escoumins. (Photo tirée de Facebook)
« Ça nous permet d’avoir les départs les plus tôt le matin et les plus tard le soir. Les gens qui finissent de travailler à 17 h vont venir chez nous si on a un départ à 20 h au lieu d’attendre au lendemain. Notre diversité d’horaires nous permet de répondre à une demande à laquelle les autres ne répondent pas ».
Un autobus transportant 23 passagers a effectué une sortie de route dans la nuit de jeudi à vendredi sur la route 198, dans le secteur de Rivière-Saint-Jean, en Gaspésie.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 1 h au kilomètre 112 de la route 198.
À la suite de l’accident, un enfant en bas âge a été transporté à l’hôpital pour y recevoir des soins. Les autorités indiquent toutefois que ses blessures ne mettent pas sa vie en danger.
Les 22 autres occupants de l’autobus sont sortis indemnes de l’incident.
Un policier spécialisé en enquête sur les collisions s’est rendu sur place afin d’analyser la scène et de faire la lumière sur les circonstances de la sortie de route. Des contrôleurs routiers ont également été mobilisés pour soutenir l’enquête.
La circulation a été complètement interrompue pendant l’intervention des services d’urgence. Elle se fait maintenant en alternance afin de permettre le remorquage de l’autobus.
L’enquête se poursuit pour déterminer la cause de l’accident.
La troisième journée de la 81e Expo agricole de Rimouski, présentée ce vendredi 31 juillet, proposera une programmation variée combinant compétitions agricoles, démonstrations, spectacles et activités familiales.
Les jugements des races laitières Ayrshire et Jersey lanceront les activités dès 9 h 30. La Mini-Ferme Napolie accueillera ensuite les visiteurs de 11 h à 21 h, tandis que les manèges de Beauce Carnaval seront en opération de midi à 23 h.
Le Pavillon Maïté-Blanchette-Vézina regroupera plusieurs activités tout au long de la journée, notamment les kiosques d’artisanat et d’horticulture, un circuit éducatif à caractère forestier, des dégustations de produits agroalimentaires ainsi que trois représentations du spectacle Les Ninjas de la nature, prévues à 13 h, 15 h et 17 h.
Performance et jugement des chevaux
Les amateurs de chevaux pourront assister au concours de performance équestre à 12 h 30, puis au jugement des chevaux à compter de 18 h 30. Le jugement des bovins de boucherie est également inscrit au programme à 14 h.
Les démonstrations de BMX seront présentées à 15 h et à 19 h, avant le spectacle Milot Land Tour, prévu à 17 h sur la piste Propulse Énergies. En soirée, la traditionnelle tire de chevaux double prendra le relais à 20 h.
L’entrée principale du site de l’Expo agricole de Rimouski, située sur l’avenue de la Cathédrale. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
La journée se conclura avec une prestation du duo country Isa et Johnny, dès 20 h 30 à la Terrasse CPR, avant le spectacle de l’humoriste Ève Côté, présenté à 21 h sur la scène Kanatrac du Pavillon Romuald-St-Pierre.
Tous les détails sur le site de l’Expo agricole en cliquant ici.
Après une mi-parcours marquée par la populaire fin de semaine de la Famille, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai amorcent leur grand sprint final.
Les deux dernières fins de semaine de l’événement mettront en vedette l’événement thématique Houblon-sur-Rue, consacré aux découvertes brassicoles, ainsi que M DGTL édition urbaine, le festival de musique électronique qui transformera le centre-ville en véritable plancher de danse.
Au programme : dégustations brassicoles cette fin de semaine avec Houblon-sur-Rue et rencontres électrisantes de DJ talentueux lors de l’édition urbaine du festival M DGTL la fin de semaine suivante, soit les 7 et 8 août prochains.
« Cette fin de semaine, nous profitons de l’effervescence événementielle des Grandes Fêtes TELUS et de l’Exposition agricole pour offrir à la communauté et aux touristes des découvertes de microbrasseries avec le retour de Houblon-sur-Rue. Un moment parfait pour prendre le temps en famille ou entre amis et profiter de la rue, de ses animations ainsi que ses commerces.
« La 13e édition se conclura sur une note énergisante avec la venue du festival de musique électronique M DGTL édition urbaine. J’invite le public à être curieux : venez découvrir des DJ de grand talent, qui feront vibrer les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai pour la dernière fin de semaine de l’événement », indique le président des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, Tommy Lemieux Cloutier.
Houblon-sur-Rue : les microbrasseries à l’honneur
Cette fin de semaine, quatre microbrasseries invitent le public à la découverte de leurs produits brassicoles pour l’événement thématique Houblon-sur-Rue.
Les microbrasseries Le Bien et Le Malt (Rimouski), ainsi que La Captive (Amqui) seront présentes le jeudi 30 juillet, de 13 h à 23 h. Le vendredi 31 juillet et le samedi 1er août, les microbrasseries St-Pancrace (Baie-Comeau) et la microbrasserie de la Madawaska (Dégelis) feront découvrir leurs produits, toujours à compter de 13 h, et ce, jusqu’à 23 h.
Dans le Quartier des spectacles, deux Happy Hour seront présentés cette fin de semaine, de 17 h à 19 h, par Le Bien et le Malt et La Captive à la Boîte musicale Méga Scène.
Vendredi 31 juillet : le duo John Kerkhoven et Lino Bélanger, entre musique traditionnelle, blues et ambiance roots.
Samedi 1er août : Les Manivelles, duo métissé qui propose un voyage musical feutré et poétique dans l’univers des musiques actuelles.
Le duo Les Manivelles (Photo tirée de Facebook)
Pour répondre à l’achalandage attendu, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai prolongeront exceptionnellement leurs heures d’ouverture jusqu’à 1 h du matin. La Halte Artisans Puribec accueillera en continu les exposants POGARTS (ébénisterie) et Soperle (bijoux).
Centre-ville transformé en plancher de danse
Le festival de musique électronique M DGTL édition urbaine s’installe au Complexe la Vieille Forge pour la dernière fin de semaine des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai.
Au programme, des DJ talentueux, connus des fans de musique électronique, offrirons des prestations énergisantes :
Vendredi 7 août : C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivi de Forrest à 22 h.
Samedi 8 août : Une dernière prestation de danse sur la rue sera offerte à 16 h par l’École de danse Quatre Temps, Dès 20 h au Complexe la Vieille Forge, DJ JL offrira la prestation d’ouverture de cette dernière soirée, suivi par The Neighbors, dernière prestation du festival à 22 h.
Les personnes qui souhaitent soutenir l’initiative peuvent contribuer de façon volontaire en se procurant des billets sur Quoi Vivre Rimouski. Pour cette dernière fin de semaine, la Halte Artisans Puribec accueillera Catherine Plante (illustrations), Le bec sucré (produits alimentaires) et Émile Castonguay (massothérapie).
Des animations se déroulent en continu, de façon sporadique, à différents endroits sur la rue.
La pétition électronique parrainée par le député de Rimouski-La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, pour le retour d’un service ferroviaire adéquat dans l’Est-du-Québec a atteint plus de 3 500 signatures avant sa fermeture.
Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Initiée par deux citoyens de Rimouski, Aimée Lévesque et Jérôme Guay, la pétition était ouverte du 24 avril au 23 juillet.
Ses signataires demandent que le gouvernement du Canada prenne les mesures nécessaires afin que VIA Rail s’engage à rétablir un service ferroviaire « quotidien, fiable et accessible » pour les voyageurs au Bas-Saint-Laurent.
Ils demandent également que les horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent soient révisés afin d’offrir des arrêts à des heures raisonnables pour la population, en plus de mettre en place des mesures visant à améliorer la ponctualité et la fiabilité du service ferroviaire pour les passagers.
Le ministère de l’agriculture a annoncé qu’un premier cas de rage du raton laveur avait été confirmé chez un chat errant à Godmanchester, en Montérégie.
Plusieurs cas de rage ont été rapportés depuis le début de l’année chez des animaux sauvages en Estrie et en Montérégie.
La détection de la maladie chez un chat démontre qu’elle peut être transmise aux animaux domestiques.
Le gouvernement rappelle l’importance de maintenir à jour la vaccination des animaux domestiques contre la rage.
La rage est une maladie mortelle et incurable pour les animaux et les humains.
La 81e Expo agricole de Rimouski poursuit ses activités ce jeudi 30 juillet avec une programmation variée qui fera une large place aux familles, aux amateurs d’adrénaline et d’humour, sur le site du Pavillon polyvalent.
Les activités débuteront dès 9 h avec les compétitions des jeunes agriculteurs au Pavillon Romuald-St-Pierre.
À compter de 10 h, les visiteurs pourront découvrir les kiosques d’artisanat et d’horticulture ainsi que le circuit éducatif et l’activité forestière au Pavillon Maïté-Blanchette-Vézina. La Mini-Ferme Napolie accueillera également le public tout au long de la journée.
Les manèges de Beauce Carnaval entreront en fonction à midi, suivis de la présentation des jugements d’animax pee-wee à 12 h 30.
Les amateurs de sensations fortes pourront assister à deux représentations du spectaculaire spectacle BMX, prévues à 14 h et à 19 h 30. À 16 h, les jugements des lapins se dérouleront à la mini-ferme.
En soirée, la Grande tablée de l’exposition réunira les convives dès 17 h sur réservation. Le spectacle Milot Land Tour, présenté par Transport Stéphane Ross, prendra ensuite d’assaut la piste Propulse Énergies à 18 h.
La Terrasse CPR accueillera le chansonnier Nelson Ross à compter de 20 h 30.
La journée se conclura avec le spectacle d’humour de Jérémy Demay, présenté à 21 h sur la scène Kanatrac du Pavillon Romuald-St-Pierre.
Tarifs d’admission
L’admission générale a été fixée à 30$ et donne accès à l’ensemble des activités de la journée ainsi qu’aux manèges. Des billets journaliers sont également offerts en ligne.
L’Expo agricole de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Les enfants de 4 à 7 ans bénéficient d’un tarif de 15 $, incluant l’accès aux activités et aux manèges pour enfants.
L’entrée est gratuite pour les enfants de moins de 4 ans, sans accès aux manèges pour enfants.
L’entrepreneur et philanthrope Daniel Langlois et sa femme, Dominique Marchand, avaient été assassinés en 2023 sur l’île de la Dominique, dans les Caraïbes.
L’un des deux Américains reconnus coupables de leurs meurtres possédait un domaine voisin de l’hôtel de luxe de Langlois et Marchand.
Daniel Langlois avait créé Softimage, une entreprise dont les logiciels d’animation 3D ont servi à des films comme Le parc jurassique et Titanic.
Il avait vendu Softimage à Microsoft en 1994 pour 200 millions $US.
Il avait ensuite créé une fondation visant à faire avancer les connaissances dans les domaines artistique, scientifique et technologique.