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Incendies à Rimouski : un mineur toujours détenu

La personne d’âge mineur arrêtée par les policiers, dans la nuit de mardi à mercredi en lien avec un incendie dans une résidence de la rue Raoul-Dionne à Rimouski, demeure détenue et doit comparaître au cours des prochaines heures.

« À ce stade-ci, nous ne sommes pas en mesure de confirmer l’ensemble des chefs d’accusation qui seront déposés », mentionne la Sûreté du Québec dans un communiqué.

Rappelons que les services d’urgence ont été appelés dans la nuit du 15 juillet afin d’intervenir pour deux bacs à déchets en flammes dans le secteur de la rue Ross.

Peu de temps après, un incendie s’est déclaré dans la résidence de la rue Raoul-Dionne. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé. À proximité des lieux, les policiers ont procédé à l’arrestation de la personne d’âge mineur.

L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur les circonstances entourant ces événements.

Deux autres incendies lundi soir

Deux autres incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.

La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.

Elle ne peut pas non plus confirmer si ces incendies sont en lien avec ceux survenus dans la nuit de mercredi.

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D’autres incendies à Rimouski : une arrestation

Une personne d’âge mineur a été arrêtée par les policiers de la Sûreté du Québec, dans la nuit de mardi à mercredi, en lien avec l’incendie d’une résidence de la rue Raoul-Dionne et deux bacs à déchets en flammes dans le secteur de la rue Ross, à Rimouski.

Les services d’urgence ont été appelés peu après 1 h. La maison était occupée au moment des événements. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé.

La scène est actuellement protégée afin de permettre le travail des enquêteurs. Un technicien en scène d’incendie de la Sûreté du Québec doit se rendre sur place afin d’analyser la scène et une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances entourant ces événements.

À proximité des lieux, les policiers ont procédé à l’arrestation de la personne d’âge mineur qui est actuellement détenue et qui sera rencontrée par les enquêteurs au cours des prochaines heures.

« Quant à savoir si cette arrestation pourrait être liée aux autres incendies ou actes d’allumage survenus récemment à Rimouski, il est trop tôt pour se prononcer. Cette possibilité fait partie des éléments qui sont présentement analysés dans le cadre de l’enquête. Aucune autre information ne peut être communiquée à ce stade-ci afin de préserver l’intégrité de l’enquête » a exprimé la Sûreté du Québec dans un communiqué.

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Deux incendies criminels à Rimouski lundi soir

Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.

La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.

« Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événements comme étant distincts », indique le porte-parole, Frédéric Deshaies.

Pour ce qui est de la structure de jeu, les pompiers ont été appelés vers 21 h 45.

« Il s’agit d’un début d’incendie qu’un voisin a signalé aux services d’urgence. Le feu a été maîtrisé en quelques minutes », mentionne le porte-parole du Service incendie de Rimouski.

Sur la rue de l’Évêché, l’appel est survenu vers 23 h 30. Les flammes ont également été maîtrisées rapidement pour éviter la propagation dans le secteur.

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Carleton : un enfant de 5 ans perd la vie dans une collision

Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd.

Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route.

« Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfant qui circulait à bord d’un petit véhicule tout-terrain électrique de type jouet. Le décès de l’enfant a malheureusement été constaté sur les lieux », indique la Sûreté du Québec dans un communiqué.

Le conducteur du camion, un homme de 54 ans, a été rencontré par les enquêteurs.

Un spécialiste en reconstitution s’est rendu sur place afin d’appuyer le travail des enquêteurs. Son mandat consiste à procéder à l’analyse complète de la scène afin d’aider à établir les causes et les circonstances de l’événement.

L’enquête est toujours en cours. À ce stade-ci, rien n’indique que l’alcool ou la drogue ait joué un rôle dans cette collision.

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Crimes majeurs : Kevin Dea arrêté

L’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler de la Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation de Kevin Dea, 38 ans, ce mercredi 8 juillet, en lien avec des infractions relatives aux armes à feu et aux stupéfiants.

La fouille de la voiture dans laquelle l’homme de Chandler prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamines; d’environ 115 comprimés de Viagra, d’environ 250 grammes de cocaïne et de matériel de revente.

De nombreuses accusations

Il devait comparaître jeudi en cour pour avoir eu en sa possession une arme prohibée, à savoir un revolver de calibre .38, pendant que cela lui était interdit par une ordonnance; avoir transporté une arme à feu en contravention à un règlement lié à la Loi sur les armes à feu; avoir occupé un véhicule automobile où il savait que se trouvait une arme à feu prohibée; avoir eu en sa possession une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles; avoir eu en sa possession un revolver .38, sachant que son numéro de série a été modifié, maquillé ou effacé et pour bris de conditions.

D’autres accusations devraient être déposées ultérieurement.

L’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler a été appuyée dans cette enquête par des policiers de Rimouski ainsi que des MRC de Bonaventure et du Rocher-Percé.

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Accident à Val-d’Irène : un homme de 35 ans perd la vie

Un homme de 35 ans de Sayabec a perdu la vie, ce jeudi 9 juillet, à la suite d’une sortie de route à Val-d’Irène survenue vers 20 h 30. Son décès a été constaté au centre hospitalier plus tard en soirée.

Le conducteur était seul à bord du véhicule. Selon la Sûreté du Québec, il aurait perdu la maîtrise et dévié de sa trajectoire.

« L’enquête tant à démontrer qu’il aurait perdu la maîtrise dans une courbe. Il ne portait pas sa ceinture de sécurité, donc il a été éjecté du véhicule », mentionne la porte-parole, Béatrice Dorsainville.

La victime a été transportée au centre hospitalier où son décès a été constaté à la suite de blessures importantes.

La route Val-d’Irène a été rouverte seulement à 00 h 30 puisqu’une analyse en scène de collision a été effectuée par les policiers de la Sûreté du Québec.

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Rimouski : trois individus arrêtés pour extorsion

La Sûreté du Québec a procédé, mercredi en fin de journée, à l’arrestation de trois individus à Rimouski concernant une possible extorsion à Price. 

Selon la SQ, les policiers ont été dépêchés vers 17 h en lien avec un homme qui a été victime d’extorsion dans un chalet de Price.

Trois individus se seraient présentés à la porte de la bâtisse pour lui soutirer de l’argent, tout en proférant des menaces avant de quitter les lieux à bord d’un véhicule, selon les informations préliminaires fournies par la Sûreté du Québec.

Grâce à  de l’information du public , les policiers ont rapidement localisé le véhicule dans le secteur de Rimouski-Est et procédé à l’arrestation des trois individus, sans incident.

La SQ ne confirme pas si les suspects étaient connus des services policiers. « Pour le moment, je n’ai pas d’autres informations là-dedans », indique la porte‑parole du service de police, Oréane Bilodeau.

Les trois personnes arrêtées sont actuellement détenues au poste de Rimouski pour être interrogées aujourd’hui. Des perquisitions dans leur véhicule et dans leur chalet sont également prévues.

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Excès de vitesse : un Rimouskois arrêté

Un Rimouskois de 33 ans s’est vu remettre un constat d’infraction de 872 $, en plus de 10 points d’inaptitude, ce mardi 7 juillet, sur la montée Industrielle-et-Commerciale, à Rimouski, alors qu’il roulait à 121 km/h, dans une zone de 70 km/h.

Les policiers de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’interception d’un véhicule, vers 11 h 10. Le conducteur a également vu son permis de conduire être suspendu pour une période de sept jours.

Le même jour, vers 14 h, sur le boulevard de la rivière à Rimouski, un policier de la même MRC a intercepté un véhicule qui circulait à 91 km/h, dans une zone de 50 km/h.

Le conducteur de Québec, âgé de 52 ans, a reçu un constat d’infraction de 627 $, en plus de six points d’inaptitude. Son permis de conduire a aussi été suspendu pour une période de sept jours.

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Témoins d’une collision à Gaspé recherchés

L’équipe d’enquêtes de la MRC Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver de potentiels témoins relativement à une collision survenue sur le boulevard Pointe-Navarre, à Gaspé, le 3 juillet dernier.

Vendredi dernier, soit le 3 juillet vers 18 h 30, un homme dans la cinquantaine a été trouvé au sol sur le boulevard Pointe-Navarre, près de sa motocyclette. Il avait subi des blessures sérieuses.

À ce jour, l’individu repose toujours dans un état critique au centre hospitalier. Afin de clarifier certains éléments d’enquête, les enquêteurs souhaitent rencontrer toute personne ayant été témoin de cet événement ou encore des instants qui ont précédé celui-ci.

Toute autre personne possédant de l’information sur cet événement est priée de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.7

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Stupéfiants : Stéphane Dupuis renonce à sa libération

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier, dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, a renoncé ce lundi après-midi au palais de justice de Rimouski, à la tenue de son enquête sur remise en liberté.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire. Dupuis a comparu par vidéoconférence en direct du centre de détention de Rimouski.

Les dossiers sont reportés au 13 juillet pour orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.

Des perquisitions

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne; plus de 52 000$ en argent canadien; plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance; une certaine quantité de GHB et de psilocybine; plus de 150 vapoteuses contenant du THC; du matériel associé au trafic de stupéfiants; un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants. Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge). Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès devrait être fixée dans les dossiers initiaux, le 13 juillet.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
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Trafic de stupéfiants : trois hommes arrêtés à Rimouski

Trois hommes âgés de 43, 59 et 63 ans ont été arrêtés par les policiers de la Sûreté du Québec, le vendredi 3 juillet, dans le secteur du Bic, à Rimouski, relativement à du trafic de stupéfiants.

Ils ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. Suite à leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés et leurs dossiers seront soumis au DPCP qui décidera si des accusations seront portées.

Quant à l’homme de 59 ans, soit Sylvain Ringuette de Rimouski, il a comparu en après-midi au palais de justice de Rimouski. Il a été gardé détenu pour la suite des procédures judiciaires.

Une perquisition du véhicule, dans lequel prenaient place les trois hommes, a été effectuée. Voici les items saisis :

  • Un peu plus de 3500$ en argent canadien;
  • environ 2000 grammes de cocaïne;
  • environ 1030 grammes de haschich;
  • environ 30 grammes de cannabis;
  • près d’une vingtaine de comprimés divers;
  • environ 400 cigarettes de contrebande;
  • le véhicule a été saisi comme bien infractionnel.

C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats. Un maître-chien accompagnait également les policiers, lors de la fouille du véhicule.

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Poursuite policière à Rivière-du-Loup

Un automobiliste de 42 ans de Rivière-du-Loup a été arrêté, vers 13 h 30, le dimanche 5 juillet, à la suite d’une poursuite policière.

Un policier de la Sûreté du Québec, qui effectuait une opération de contrôle de la vitesse, a capté un véhicule qui circulait à plus de 130 km/h dans une zone où la limite de vitesse est fixée à 80 km/h dans le secteur de Saint-Modeste.

Le conducteur a refusé de s’immobiliser à la demande du policier, ce qui a mené au déclenchement d’une poursuite policière. Le véhicule a finalement été immobilisé dans le secteur du chemin des Raymond, à Rivière-du-Loup, avec l’assistance d’autres policiers.

L’homme est demeuré détenu et est en attente de sa comparution, qui doit avoir lieu au cours des prochaines heures. Il pourrait faire face à des accusations de fuite, de conduite dangereuse et de bris de probation.

L’intervention s’est déroulée sans conséquence négative et aucun blessé n’est à déplorer.

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Mort suspecte à New Carlisle

Une personne a été retrouvée sans vue en bordure du chemin dans le secteur de la rue Church, à New Carlisle, en Gaspésie, vers 1 h 30, dans la nuit de mardi à mercredi.

Les services d’urgence ont été appelés après que la victime ait été retrouvée inerte. Elle a été transportée vers un centre hospitalier où son décès a été constaté. Celle-ci présentait des marques de blessures. La nature de ces blessures demeure à déterminer dans le cadre de l’enquête.

Un homme de 33 ans de la région est actuellement détenu en lien avec l’évènement et sera rencontré par les enquêteurs au cours des prochaines heures.

La Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec a pris en charge l’enquête. Au cours de la journée de mercredi, un technicien en identité judiciaire se rendra sur les lieux afin de procéder à l’analyse complète de la scène.

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Stupéfiants : Stéphane Dupuis arrêté à Saint-Anaclet

Stéphane Dupuis, 64 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard a été arrêté par les policiers de la Sûreté du Québec, dans la nuit du 29 au 30 juin, à la suite d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026.

Cette opération, réalisée grâce à des informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

Les policiers du poste de la MRC de Rimouski-Neigette, en collaboration avec les enquêteurs de la Division des crimes majeurs, ont procédé à l’arrestation de l’homme.

L’opération a mené à la saisie de :

  • Plus de 200 grammes de cocaïne;
  • Plus de 52 000$ en argent canadien;
  • Plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance;
  • Une certaine quantité de GHB et de psilocybine;
  • Plus de 150 vapoteuses contenant du THC;
  • Du matériel associé au trafic de stupéfiants;
  • Un poing américain;
  • Un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014)

Comparution

Stéphane Dupuis a comparu ce mardi 30 juin au palais de justice de Rimouski sous des accusations notamment reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et de possession d’arme prohibée.

Il est demeuré détenu pour la suite des procédures et doit revenir devant le tribunal le 6 juillet prochain.

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Facultés affaiblies : un conducteur de véhicule lourd arrêté

Un conducteur de véhicule lourd, de 45 ans, de Notre-Dame-du-Rosaire a été arrêté pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool le lundi 29 juin. Il a été intercepté sur la route 132 dans le secteur de Trois-Pistoles.

Vers 19 h 35, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’un signalement concernant un véhicule qui louvoyait sur la route 132 à Notre-Dame-des-Neiges.

Lors de l’intervention, les policiers ont perçu une odeur d’alcool. Les analyses effectuées à l’éthylomètre ont révélé des résultats supérieurs à 180 mg d’alcool par 100 ml de sang, soit plus du double de la limite permise par la loi.

L’homme a été libéré pour la suite des procédures judiciaires. Son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ pour une période de 90 jours. Quant au véhicule lourd, il a été saisi pour une période de 30 jours.

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Conduite dangereuse : amende salée pour un Matanais

Un homme de 56 ans de Matane a reçu, le dimanche 28 juin, une amende de 1 593 $ pour action imprudente. Il a été intercepté à Saint‑Simon, à proximité de la route de Porc‑Pic.

Le constat d’infraction remis au conducteur fautif comprend également quatre points d’inaptitude.

Les policiers ont reçu un signalement concernant une conduite dangereuse vers 10 h 45, dimanche, sur la route 132 dans le secteur de Saint-Fabien. Les informations recueillies faisaient état de manœuvres risquées, notamment des dépassements dangereux et d’une vitesse excessive.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse et la conduite imprudente demeurent parmi les principales causes de collisions graves au Québec.

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Feu dans des toilettes publiques : un homme de 24 ans arrêté

Un homme de 24 ans a été arrêté à la suite d’un second incendie survenu vendredi soir (26 juin), vers 18 h 45, dans les toilettes publique du bureau d’information touristique de Rivière-du-Loup.

Sur place, des éléments observés laissaient croire que l’incendie pourrait être de nature suspecte. Le dossier a donc été pris en charge par la Sûreté du Québec. 

Le suspect devrait comparaître dans les heures suivant son arrestation. Des accusations pourraient être déposées en lien avec cet événement.

Les dommages sont évalués à quelques milliers de dollars.

Un premier incendie a eu lieu, le 16 juin, dans les toilettes du bureau d’information touristique. Deux jours plus tard, un homme de 24 ans s’était présenté de lui-même aux policiers avant d’être remis en liberté en attendant la suite des procédures judiciaires.

La SQ n’a pas confirmé si les deux dossiers impliquaient le même individu.

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Deux motocyclistes de Rimouski perdent la vie

Deux motocyclistes de Rimouski ont perdu la vie dans une collision impliquant un autre véhicule, survenue samedi vers 15 h 30 sur la route 132, à Saint-André-de-Restigouche en Gaspésie.

Les deux occupants de la moto, un homme dans la quarantaine et une femme dans la cinquantaine, ont été transportés vers un centre hospitalier, où leur décès a malheureusement été constaté.

Les circonstances de la collision demeurent inconnues. Un reconstitutionniste en scène de collision de la Sûreté du Québec doit se rendre sur les lieux afin d’appuyer le travail des enquêteurs et de faire la lumière sur les causes de l’accident.

La circulation s’effectuait en alternance sur la route 132 pendant l’intervention des policiers et des services d’urgence.

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Rivière Mitis : cinq jeunes secourus à Sainte-Angèle-de-Mérici

Cinq jeunes ont dû être secourus mercredi vers 16 h 20 sur la rivière Mitis, à Sainte-Angèle-de-Mérici, à la suite d’un incident impliquant une embarcation gonflable.

Le Regroupement incendie Mitis-Est a été appelé à intervenir après avoir reçu un signalement concernant un groupe en difficulté.

Selon les informations recueillies, l’une des embarcations aurait percuté un arbre dans un secteur où le courant demeure important à cette période de l’année.

Une jeune femme a subi une blessure au genou, tandis que des membres du groupe présentaient des signes légers d’hypothermie. Un bateau de type Zodiac a été déployé afin de mener l’opération de sauvetage.

Trois des cinq jeunes ont pu regagner la rive en traversant un champ situé à proximité. Les deux autres ont été ramenés en sécurité par les équipes d’intervention.

Au total, une douzaine de pompiers ont pris part à l’opération.

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Intercepté à 132 km/h sur le boulevard Sainte-Anne à Rimouski

Un automobiliste de 21 ans de Saint-Donat devra débourser 1 318$ pour un constat d’infraction, assorti de 14 points d’inaptitude, après avoir été intercepté à 132 km/h sur le boulevard Sainte-Anne, près de la rue des Mouettes, à Rimouski.

La limite de vitesse dans cette zone a été fixée à 70 km/h.

Son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ pour une période de sept jours et son véhicule a été remisé.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’un des principaux facteurs contributifs aux collisions graves sur le réseau routier.

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Un homme de 66 ans perd la vie à Rivière-Ouelle

Un homme de 66 ans a perdu la vie dans un accident impliquant un tracteur agricole, lundi vers 12 h 15, à Rivière-Ouelle.

Selon les premières constatations, le décès pourrait être lié au déplacement du véhicule agricole. Les premiers répondants ont constaté la mort de la victime à leur arrivée sur les lieux.

Les circonstances exactes de l’événement demeurent inconnues. Une enquête est en cours afin de faire la lumière sur ce drame.

La Sûreté du Québec prête assistance au Bureau du coroner, qui devra déterminer les causes exactes du décès.

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Sainte-Flavie : une corde au cœur du décès du jeune motocycliste

Une corde installée dans les airs sur un chemin privé pourrait avoir joué un rôle dans le décès de Mathieu Ross, ce jeune homme de 18 ans retrouvé sans vie après avoir été carrément égorgé, le 10 juin dernier, à Sainte-Flavie.

Dans une entrevue accordée au Journal de Québec, son père, Marco Ross, affirme que son fils aurait percuté une corde de nylon tendue afin de bloquer l’accès à un sentier, alors qu’il circulait à motocross pour rentrer chez lui après avoir profiter d’un feu extérieur avec son frère et leurs amis, près de la route 132.

La victime avait quitté les lieux le 9 juin, vers 21 h 40. Inquiets de ne pas le voir revenir, le frère de Mathieu l’a finalement retrouvé sans vie après des recherches entreprises le lendemain matin.

Obscurité et absence de phare

Marco Ross a explique au Journal de Québec que la corde était installée au sommet d’une côte. Il soutient toutefois que l’obscurité et l’absence de phare sur la motocross aurait empêché son fils de l’apercevoir.

La Sûreté du Québec a confirmé au quotidien qu’une corde avait effectivement été retrouvée sur les lieux de l’accident. Les enquêteurs tentent maintenant de déterminer si celle-ci est liée aux circonstances du décès.

Marco Ross estime pour sa part que des moyens plus sécuritaires auraient pu être utilisés pour restreindre l’accès au terrain.

L’accident s’est produit sur un chemin privé menant à des terres en culture à Sainte-Flavie. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Étudiant en mécanique agricole, Mathieu Ross se destinait à reprendre les activités de l’entreprise familiale de Sainte-Flavie. Il était aussi le fils de Marie-Claude Gagné.

Sa famille accueillera parents et amis à la Maison funéraire Bissonnette de Mont-Joli, ce samedi 27 juin 2026, de 10 h à 13 h 30, suivi d’une cérémonie commémorative en l’église de Sainte-Flavie à 14 h.

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Quatre blessés dans une collision sur la 232 à Saint-Eusèbe

Une collision impliquant une camionnette et trois motos a fait quatre blessés, samedi (20 juin) vers 10 h, sur la route 232, à la hauteur de Saint-Eusèbe, dans le Témiscouata.

Selon une source policière, la conductrice de l’une des motos, qui circulait en tête du groupe, aurait raté une courbe avant d’entrer en collision avec la camionnette.

L’impact aurait entraîné la chute des autres motocyclistes.

La conductrice a été transportée dans un hôpital de Québec. On ne craint toutefois pas pour sa vie. Les autres personnes impliquées ont subi des blessures mineures.

Un agent spécialisé en reconstitution de collision de la Sûreté du Québec a été dépêché sur les lieux afin de faire la lumière sur les circonstances de l’accident.

La route 232 a été fermée à la circulation jusqu’en fin d’après-midi.

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Saint-Honoré : un homme qui « semait la terreur » arrêté par la SQ

Un homme de 43 ans, qui « sème la terreur » depuis longtemps à Saint-Honoré-de-Témiscouata, a été arrêté mercredi après-midi, vers 13 h 15, lors d’une opération menée par la Sûreté du Québec.

Au cours de l’intervention, les policiers ont dû utiliser une arme à impulsion électrique pour maîtriser le suspect dans une résidence de la rue Principale.

L’opération visait l’exécution de mandats d’arrestation. Conformément aux procédures en vigueur lors de ce type d’intervention, l’homme a ensuite été transporté dans un centre hospitalier afin de subir une évaluation médicale.

Le suspect doit comparaître au cours des prochaines heures. Il pourrait faire face à plusieurs accusations, notamment de bris d’ordonnance, de harcèlement criminel et de manquement à une ordonnance de probation.

Une quinzaine de citoyens de Saint-Honoré-de-Témiscouata avaient dénoncé ses agissements le 16 juin dernier dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Comme l’a rapporté Infodimanche, trois porte-parole s’étaient relayés pour dénoncer le comportement d’un homme.

L’individu en question, qui n’avait jamais été nommé publiquement, aurait proféré des menaces, commis des méfaits, volé divers biens et enfreint plusieurs conditions qui lui avaient été imposées.

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Vandalisme dénoncé à l’école Paul-Hubert de Rimouski

L’école Paul-Hubert de Rimouski a été la cible d’actes de vandalisme, mardi soir. Une personne se serait introduite illégalement à l’intérieur de l’établissement scolaire avant d’y commettre plusieurs méfaits.

La Sûreté du Québec a été avisée rapidement et est intervenue sur les lieux. Le suspect aurait été localisé et arrêté. Des dommages matériels ont notamment été constatés, dont plusieurs vitres fracassées.

Le Centre de services scolaire des Phares a communiqué avec les membres du personnel ainsi qu’avec les parents afin de les informer de la situation.

« Nous avons été informés d’une situation s’étant déroulée en soirée à notre école. Nous tenons à vous rassurer que les mesures nécessaires ont été mises en place et que l’environnement est sécuritaire pour les élèves et le personnel. Par souci de confidentialité, aucun autre détail ne sera communiqué », peut-on lire sur la page Facebook de l’école Paul-Hubert.

Les activités scolaires se déroulent normalement en ce mercredi 17 juin.

Des mesures de soutien ont également été offertes aux élèves qui pourraient ressentir le besoin d’être accompagnés à la suite de l’événement.

L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances entourant ces actes de vandalisme. Des accusations pourraient être déposées contre la personne impliquée.

La direction de l’école primaire du Boisé-des-Prés à Rimouski a également dénoncé, lundi, une série d’actes de vandalisme survenus au cours des dernières semaines. Plusieurs fenêtres et diverses infrastructures ont été fracassées et endommagées.

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Bas-Saint-Laurent : les décès routiers bondissent de 37,9 %

Le nombre de décès sur les routes du Bas-Saint-Laurent a connu une forte hausse en 2025, selon le bilan routier dévoilé mardi (16 juin) par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).

L’an dernier, 24 personnes ont perdu la vie dans des collisions sur le réseau routier régional, soit une augmentation de 37,9 % comparativement à la moyenne observée entre 2020 et 2024.

Cette hausse est nettement supérieure à celle enregistrée à l’échelle du Québec, où le nombre de décès a progressé de 0,7 %.

Le nombre de blessés graves a toutefois diminué au Bas-Saint-Laurent. La SAAQ a recensé 51 personnes gravement blessées, une baisse de 13 % par rapport à la moyenne des cinq années précédentes. Le Québec a enregistré une hausse de 3,1 % dans cette catégorie.

Le bilan fait également état d’une augmentation du nombre de blessés légers. En 2025, 872 personnes ont subi des blessures mineures lors d’accidents de la route dans le Bas-Saint-Laurent, soit une hausse de 13,5 % par rapport à la moyenne de 2020 à 2024.

Au total, 947 personnes ont été impliquées dans des accidents sur les routes de la région au cours de l’année, ce qui représente une augmentation de 12,1 %. À l’échelle provinciale, la hausse est de 8,7 %.

Un mort par jour au Québec

À l’échelle du Québec, 371 personnes ont perdu la vie dans des collisions routières en 2025, soit huit de moins qu’en 2024. Le nombre de blessés graves est demeuré relativement stable avec 1 282 victimes, tandis que les blessés légers ont augmenté pour atteindre 28 365 personnes.

La SAAQ souligne une hausse du nombre de personnes décédées ou accidentées chez les jeunes de 15 à 24 ans ainsi que chez les personnes âgées de 75 ans et plus. Une augmentation a également été observée dans les collisions impliquant des véhicules lourds et chez les piétons.

À l’inverse, le nombre de motocyclistes accidentés a diminué par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

Le taux de décès par 100 000 habitants s’est établi à 4,1 au Québec en 2025, comparativement à 4,2 l’année précédente.

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Allégations de racisme au SPVM: vers une enquête indépendante?

Le Parti libéral du Québec a demandé, pour des raisons de «transparence et d’indépendance», que la Sûreté du Québec mène une enquête sur les allégations de racisme par des policiers d’un poste de l’arrondissement Montréal-Nord.

Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal, a ensuite promis «un processus indépendant».

Christine Fréchette a dit en entrevue à Radio-Canada qu’elle n’excluait aucune option.

C’est pour l’instant le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui mène lui-même l’enquête.

  • Ian Lafrenière, ministre de la sécurité intérieure, a dit qu’il nommerait un observateur indépendant.

[L'article Allégations de racisme au SPVM: vers une enquête indépendante? a d'abord été publié dans InfoBref.]

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École du Boisé-des-Prés : actes de vandalisme dénoncés

La direction de l’école du Boisé-des-Prés, à Rimouski, dénonce une série d’actes de vandalisme survenus au cours des dernières semaines, qui entraînent des coûts importants.

Parmi les dégâts recensés, plusieurs fenêtres ont été fracassées et diverses infrastructures ont été endommagées.

Une plainte officielle a été déposée lundi à la Sûreté du Québec. Une enquête est en cours afin de faire la lumière sur les circonstances de ces méfaits et d’identifier les responsables.

« Notre école est un milieu de vie précieux pour les jeunes. Chaque dollar consacré aux réparations est un dollar qui ne peut être investi dans des projets, des activités et des améliorations pour nos élèves », peut-on lire sur la page Facebook de l’établissement, communément appelé le Lab-École.

Collaboration du public souhaitée

La direction sollicite la collaboration du public et invite toute personne ayant été témoin d’une situation inhabituelle ou d’un comportement suspect à communiquer avec les autorités.

L’école du Boisé-des-Prés de Rimouski, communément appelé le Lab-école. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Nous faisons appel à la vigilance de toute notre communauté. Nous assurons actuellement un suivi de la situation en collaboration avec les autorités. Ensemble, prenons soin de ce lieu qui appartient à nos jeunes et dont nous sommes tous responsables », souligne la direction de l’école du Boisé-des-Prés.

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Des médailles pour un tournoi de baseball volées à Rivière-du-Loup

Un vol qualifié de « gratuit et incompréhensible » a frappé l’Association de baseball mineur de Rivière-du-Loup dans la nuit du 12 au 13 juin. Des médailles destinées à récompenser les équipes participant à un tournoi provincial de baseball mineur ont disparu à quelques jours de l’événement.

Au moins un individu aurait pénétré par effraction dans une remise de l’association située à proximité du terrain de baseball près de l’épicerie Maxi.

Les suspects auraient sectionné plusieurs cadenas avant de fouiller les lieux de fond en comble.

En plus des médailles destinées aux jeunes athlètes, le ou les voleurs auraient mis la main sur une bouteille de propane et causé d’importants dommages matériels à l’intérieur du cabanon.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le président de l’Association de baseball mineur de Rivière-du-Loup, Marc Michaud, a dénoncé ce geste en raison du défi que représente le remplacement rapide des récompenses.

La Sûreté du Québec poursuit son enquête afin d’identifier les responsables. Les policiers invitent toute personne possédant des informations en lien avec cet événement à communiquer avec les autorités.

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Incendie à Saint-Éloi : 80 vaches périssent dans les flammes

Un bâtiment de la ferme laitière Fibel et Fils, situé sur le 2e Rang Ouest à Saint-Éloi, a été complètement ravagé par les flammes lundi matin, vers 4 h 45. Environ 80 vaches ont péri dans l’incendie à la suite d’un embrasement généralisé.

Selon des sources policières, l’étable est une perte totale.

L’intervention des pompiers a permis de protéger les silos ainsi que la résidence située à proximité, mais il était déjà trop tard pour les animaux à l’intérieur du bâtiment.

L’enquête se poursuit afin d’établir les causes et les circonstances du sinistre. Selon les premières informations, il pourrait s’agir d’un feu accidentel d’origine électrique.

Une quarantaine de pompiers de Saint-Éloi, L’Isle-Verte, Trois-Pistoles, Saint-Paul-de-la-Croix et Saint-Jean-de-Dieu ont combattu les flammes.

En l’absence de bornes-fontaines, l’approvisionnement en eau a dû être assuré par des camions-citernes.

Personne n’a été blessé lors de l’intervention.

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Plus de 35 000 cigarettes de contrebande saisies par la SQ

La Sûreté du Québec a saisi plus de 35 000 cigarettes de contrebande, le 11 juin dernier, lors d’une perquisition dans un immeuble de la rue du Ruisseau, à Sainte-Anne-des-Monts.

Sur place, des policiers ont arrêté un homme dans la cinquantaine. Il pourrait faire face à plusieurs infractions en lien avec la Loi concernant l’impôt sur le tabac.

La SQ a aussi mis la main sur environ 9 100$ en devise canadienne, 40 vapoteuses de nicotine et quatre armes à feu.

La Sûreté du Québec rappelle que toute information sur la contrebande de tabac peut être communiquée en tout temps et de façon confidentielle à la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264.

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« La défaite de l’Occident » de Todd: quelle crédibilité de ses analyses de la Russie et de l’Ukraine?

Lorsque L’Obs m’a demandé si j’accepterais de faire une note de lecture sur le dernier livre d’Emmanuel Todd, j’ai d’abord hésité. Qu’est-ce qu’une chercheuse – dont le domaine de compétence est par définition restreint – peut dire sur un essai qui se donne pour but d’embrasser le monde comme il va ? Mais devant l’insistance répétée de Todd à se déclarer historien et anthropologue (et non pas essayiste), je me suis dit que s’il jouait la légitimité scientifique, on lui devait une réponse scientifique. Et même si la Russie et l’Ukraine ne sont pas au centre de son raisonnement, elles ne sont pas non plus à la périphérie, puisque le diagnostic qu’il pose sur ces deux pays fonde aussi son discours général sur la faillite des Etats-Unis, et plus globalement sur les failles occidentales.

Vous trouverez ma note de lecture sur le site de L’Obs . J’ai décidé d’en dire un peu plus ici et dans un fil Twitter. Pourquoi? Parce que quand vous dites qu’un livre est bon, on vous demande rarement de le prouver. Mais quand vous dites qu’il est mauvais, on exige des preuves détaillées. Ma critique se limite strictement à son analyse de la Russie et de l’Ukraine, car c’est sur ces deux pays que j’ai une compétence de chercheuse.

De manière générale, pour un auteur qui se dit anthropologue, historien, qui ne cesse de souligner son « tempérament scientifique » (p.33) et de prétendre présenter les résultats d’une recherche, le livre est d’une pauvreté affligeante en termes de sources et de méthodes. La première chose qui frappe est l’ignorance complète par l’auteur de recherches publiées sur le sujet qu’il aborde. Le chapitre Russie cite bien brièvement quelques livres sans en détailler le contenu (p.58-59), mais tous les ouvrages cités ont au moins un demi-siècle d’âge et datent probablement des lectures étudiantes de l’auteur. Leroy-Beaulieu (texte de 1881) a tout particulièrement les faveurs de l’auteur et fait l’objet d’une longue citation. Tout cela ne serait pas problématique si Todd utilisait aussi des travaux publiés depuis la chute de l’URSS. Vous en trouvez très exactement deux dans le chapitre consacré à la Russie: un papier de James Galbraith sur l’effet des sanctions (ok, pourquoi pas) , et UN livre : l’ouvrage de synthèse du géographe David Teurtrie « Russie, le retour de la puissance » qu’il cite au moins sept fois dans un seul chapitre. Je n’ai absolument rien contre ce livre, écrit par un chercheur et faisant donc partie du débat. C’est quand-même un peu juste au regard de l’énorme littérature produite en anthropologie, démographie, science politique et sociologie sur la Russie contemporaine, que ce soit en français, en anglais, en russe ou dans d’autres langues depuis la fin de l’URSS. Surtout quand on entend poser un diagnostic sur l’état du pays.

Todd ne souhaite pas s’encombrer de décennies de travaux basés sur des enquêtes poussées. A la place, il veut produire un travail original basé sur des statistiques. Soit; ce n’est pas illégitime. Mais le choix des indicateurs et les conclusions qu’il en tire interrogent: il ne sélectionne que des statistiques qui vont dans son sens, et en tire des conclusions infondées.

Todd mobilise quatre indicateurs : la mortalité infantile; le décès par alcoolisme; le taux d’homicides; le taux de suicide. L’ensemble de ces indicateurs vont dans le sens de sa démonstration. Oui, la mortalité infantile a fortement décru en Russie, et la comparaison avec les États Unis n’est pas à l’avantage des US. Oui, les taux d’alcoolisme et de suicide ont aussi diminué. Oui, le taux d’homicide est en baisse. Mais s’il s’agit de juger l’état d’une société, on pourrait opposer d’autres indicateurs à ces statistiques. En effet, si les homicides ont continuellement diminué (avant de monter d’ailleurs en 2022), le taux de crimes violents est en augmentation depuis 2017, selon les statistiques officielles. De même, l’alcoolisme a certes diminué en Russie, mais la consommation de drogue a augmenté, notamment chez les jeunes. Les estimations officielles parlent de +60% de narcodépendants chez les mineurs entre 2016 et 2021. Statistique contre statistique…
La sociologue que je suis bute aussi sur la corrélation établie par Todd entre mortalité infantile et niveau de corruption dans la société. « La mortalité infantile, écrit-il, parce qu’elle reflète l’état profond d’une société, est sans doute en elle-même un meilleur indicateur de la corruption réelle que ces indicateurs fabriqués selon on ne sait trop quels critères. » Ce qui l’amène à conclure à un plus haut niveau de corruption aux États-Unis qu’en Russie. Cette corrélation n’est jamais expliquée, et pour la prouver Todd donne les exemples japonais et scandinaves, pays caractérisés à la fois par une faible mortalité infantile et une faible corruption. Il est facile de le contredire par d’autres exemples de pays où la mortalité infantile est très basse pour un index de corruption plutôt élevé (Estonie, Slovénie, Monténégro). La corrélation ne tient pas la route, et aucune autre argumentation ne vient l’étayer. C’est quoi d’ailleurs la définition de cet « état profond d’une société », aurait-on envie de demander à l’anthropologue?

Un autre des indicateurs fétiches de Todd est le nombre d’ingénieurs formés: la comparaison des USA et de la Russie, à l’avantage net de cette dernière, devrait démontrer la force du modèle russe et expliquer sa « supériorité dans la guerre » (que je ne commenterai pas). Là aussi, l’épaisseur et la complexité du monde social échappe à Todd. Oui, la Russie forme beaucoup d’ingénieurs, et a sans doute un système d’accès à l’enseignement supérieur plus ouvert que les Etats-Unis. Cependant, il ignore certainement ce qu’est cette formation d’ingénieur dans le contexte russe, et les nombreuses critiques qui lui sont faites : archaïsme des programmes et déconnexion des défis contemporains, corruption dans la délivrance des diplômes, taux d’insertion très bas (20% au milieu des années 2010) des ingénieurs dans des postes correspondant à leurs métiers. Les ingénieurs français « vont se perdre dans la banque et l’ »ingénierie financière » » (p.50), déplore-t-il. Les ingénieurs russes aussi!

Mais ce sont surtout les conclusions à l’emporte-pièce tirées de toutes ces statistiques (dont la fabrication n’est questionnée que quand elles vont à l’encontre de ses conclusions) qui laissent pantois: ces indicateurs montreraient un état de « paix sociale de l’ère Poutine » (p.63), une société stable et consolidée. Vraiment? Je suis parmi ceux qui prennent au sérieux l’attractivité de la promesse de stabilité et de prospérité faite par le pouvoir poutinien à la population. Cependant, il ne faut pas confondre la promesse formulée par un régime et la réalité du terrain qui est, on s’en doute, différente et plus complexe.

Enfin, le diagnostic de la Russie dans la guerre est totalement déconnecté des données réelles. L’Etat russe aurait « choisi de faire une guerre lente pour économiser les hommes ». Il aurait donc mobilisé « avec parcimonie » (p. 66) pour les préserver. Cette affirmation ignore à la fois les chiffres réels des hommes mobilisés (officiellement plus de 600 000, et non 120 000 comme il l’affirme) et la réalité de l’usage des soldats sur le front: une masse humaine envoyée en première ligne sans formation ni préparation. Là aussi, le discours du pouvoir russe fait office de preuve intangible.

Si le chapitre portant sur la Russie propose une vision partielle et partiale du pays, celui consacré à l’Ukraine est effarant, tant il est pétri de mépris et de méconnaissance totale du terrain. Pour l’analyse de la Russie, Todd s’appuyait sur pas grand-chose. Pour l’analyse de l’Ukraine, il ne s’appuie sur rien, si l’on exclut le même livre de David Teurtrie (qui n’a jamais été un spécialiste de l’Ukraine) et un article portant sur un sujet pérpihérique à la démonstration (l’émigration juive partant de l’URSS). La source principale du chapitre est… Wikipedia dont il tire les cartes de la population et du vote aux présidentielles. Là aussi: la littérature académique sérieuse, y compris critique, portant sur l’Ukraine, est abondante. Mais manifestement, Todd pense pouvoir écrire une analyse nouvelle de ce pays à grands coups de clichés non sourcés et quelques statistiques. Le dénigrement de l’Ukraine est omniprésent dans le texte. Celle-ci est présentée comme un État failli: j’avais consacré un fil à ce sujet l’an dernier. La langue ukrainienne est qualifiée de « langue des paysans » (p. 96), alors que le russe serait « la langue de la haute culture » (p. 111). Todd ignore complètement la situation linguistique de l’Ukraine, son bilinguisme très particulier qui a certes des dimensions régionales, mais aussi urbaines/rurales, générationnelles, professionnelles… Il reproduit le cliché – que j’ai déconstruit à plusieurs reprises – d’une Ukraine divisée entre un Ouest ukrainophone et un Est russophone. Il trace à tort un signe d’équivalence entre « Ukraine de l’est » et « Ukraine russophone »; entre citoyens russophones et citoyens pro-russes.
La guerre dans le Donbass est étrangement absente de tout son raisonnement. Pour prouver l’absence de représentation politique de « l’Ukraine russophone » et la « fin de la démocratie ukrainienne » (p.97), il pointe le taux d’abstention élevé dans le Donbass lors des élections présidentielles en 2014. A aucun moment il ne lui vient à l’esprit que le Donbass connaît au moment de l’élection des actions armées de haute intensité sur son territoire et une fuite de la population pour éviter les combat, et que l’abstention peut y être liée. Bien d’autres dynamiques, notamment politiques et lingiustiques, sont liées à la guerre. Comment peut-on ignorer à ce point le contexte?

Le mépris de Todd est sélectif: ce qu’il reproche à l’Ukraine, il le pardonne à la Russie. Lorsque Todd évoque l’autorisation et l’usage commercial de la gestation pour autrui, cette donnée est pour lui un « signe de décomposition sociale » (p.72) de l’Ukraine, alors que le recours massif à la GPA commerciale en Russie ne lui pose manifestement aucun problème. Todd dénonce, de manière attendue, une « corruption qui atteignait des niveaux insensés » en Ukraine, oubliant de mentionner que la Russie était moins bien classée que l’Ukraine dans les classements de la perception de la corruption par Transparency International.

Voulant démontrer la domination d’Ukrainiens de l’ouest dans la classe politique ukrainienne, il produit une carte des lieux de naissance des élites politiques. La source est sans doute Wikipédia, mais ce n’est pas grave: Wikipédia peut être une bonne source quand elle n’est pas la seule. Cependant, sa démonstration tombe un peu à l’eau.« L’Ouest, l’Ukraine ultranationaliste, est surreprésenté au sein des élites politiques. L’Est et le Sud, l’Ukraine anomique, n’ont pour eux que les oligarques » (p.104). Ce n’est pas ce que sa propre carte montre. Ce que montrent les lieux de naissance des élites politiques, c’est par exemple que le président actuel Volodymyr Zelensky est originaire de l’Ukraine de l’Est. Que son prédécesseur, Petro Porochenko, est originaire de l’Ukraine du Sud et a fait une bonne partie de ses études à Odessa. Les deux présidents sont issus de milieux familiaux à préférence russophone. Aucune représentation de l’Est et du Sud dans les élites politiques, vraiment?

Je pourrais continuer et multiplier les exemples de méconnaissance, déformation, manipulation. Je m’arrête là. Cette note ne prétend pas à l’exhaustivité: elle rassemble juste suffisamment d’éléments pour pouvoir juger de la partie de son texte consacrée à la Russie et l’Ukraine. Je ne vais pas conclure en disant que l’auteur agit pour le solde d’une puissance étrangère; ce n’est pas mon rayon et je n’ai pas collecté d’éléments pour le prouver. Mais puisque Toddse dit chercheur, c’est sur ce terrain-là que porte ma lecture. Les chapitres consacrés à la Russie et à l’Ukraine ne respectent aucune norme de rigueur scientifique ou tout simplement de sérieux intellectuel. On y voit une ignorance complète de la recherche produite sur le sujet, des arrangements méthodologiques à la limite de la manipulation et des jugements de valeur manifestes. Les défauts de ces chapitres, on ne les pardonnerait pas à un étudiant de master. Je ne sais pas ce que cela implique pour le reste du livre, car ma compétence s’arrête là. Mais apparemment, ça n’empêche pas le bouquin de bien se vendre.

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