Trump Ally, Paolo Zampolli, Leaves State Department

© Oliver Bunic/Agence France-Presse — Getty Images


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Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représenté par Me Maude Barrière. Elle n’était pas présente à 11 h.
L’accusé a alors mentionné qu’il s’attendait à être libéré sous caution, ce qui ne correspondait aux instructions reçues par le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, de sa collègue, Me Annie-Claude Breton, responsable du dossier.
Le dossier a alors été remis à 15 h pour finalement être reporté à ce vendredi 16 octobre.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté à mercredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Charafeddine est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.
Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté.
Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.



© Tierney L. Cross for The New York Times


A porcelain fish survived the Russian strike that destroyed a room in the Kyiv apartment of Andrii Dubenko, a volunteer, dentist, and medic, his cousin Anna Danylenko wrote on Facebook and told UP Life, the lifestyle site of Ukrainska Pravda. Dubenko and two others were inside the nine-story building in Lisovyi masyv when the 13 October strike hit. It killed other residents.
The strike came during a ballistic attack aimed mainly at CHP-4, one of Kyiv’s main power plants, Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy said, two days after Washington announced an energy ceasefire that Moscow never confirmed.
Dubenko, his girlfriend, and a 72-year-old aunt were inside when the blast hit, Anna told UP Life. Her family was lucky, she wrote, and the rule of two walls saved their lives. The rule tells anyone who can’t reach a shelter to keep at least two walls between themselves and the street, away from windows. Fifteen minutes after the blast, State Emergency Service rescuers lifted the three out in a basket, Anna wrote. The aunt comforted the girlfriend, telling her not to live in the past but to look to the future, Anna said.

“Just on Monday I was sitting in their cozy apartment, where I grew up, and now I’m looking into a hole that just two days ago was a window,” Anna wrote.
She gathered what was left of the tea set the family used for samovar tea while her grandmother was alive. “It was my anchor, the anchor of our family,” she wrote. The porcelain fish survived. Her mother used to play with it, and Anna now calls it the “fish of unbreakability.” UP Life likened it to the ceramic rooster that survived in a wrecked kitchen in Borodianka, Kyiv Oblast, in 2022 and became a symbol of Ukrainian resilience.
The family didn’t sleep that night. Firefighters were still putting out the blaze overnight, so they could only get back inside in the morning.
“Charred ruins, lots of water in the hallway, which burned out. People are throwing broken things out the window, down by the building. The smell of burning is everywhere,” she told UP Life.


© Jordan Gale for The New York Times


© Meridith Kohut for The New York Times


© Todd Heisler/The New York Times