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    À l’aube de la dernière semaine de la campagne électorale québécoise, le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout propose un budget alternatif pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent. Les plus récentes estimations pour le projet de prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski supposent un budget de 2 milliards de dollars. Le regroupement s’est prêté à l’exercice d’allouer ces sommes autrement qu’à une autoroute et à ce qui serait le plus haut pont du Québec, des
     

Pas besoin de l’autoroute 20 : budget alternatif proposé

29 septembre 2026 à 19:00

À l’aube de la dernière semaine de la campagne électorale québécoise, le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout propose un budget alternatif pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent.

Les plus récentes estimations pour le projet de prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski supposent un budget de 2 milliards de dollars.

Le regroupement s’est prêté à l’exercice d’allouer ces sommes autrement qu’à une autoroute et à ce qui serait le plus haut pont du Québec, des projets d’infrastructures dévastateurs à la fois pour les finances publiques et pour l’environnement.

Le regroupement formule une proposition « pour sécuriser et d’améliorer le réseau routier », mais aussi d’investir en adaptation aux changements climatiques, en transport en commun et en mobilité active de même qu’en technologie et en gouvernance.

« Si on est pour investir 2 G$ pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent, ça peut pas servir uniquement pour prolonger la 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski. Notre territoire est vaste, on doit agir sur plus que 50 kilomètres linéaires. Aujourd’hui, on met un projet sur la table. C’est une ébauche à discuter », indique Sébastien Rioux, porte-parole du regroupement.

Le pont de la 20 ça tient pas debout propose d’utiliser 50 % du budget, soit 1 G$, afin de sécuriser le réseau routier bas-laurentien, dont l’actuelle route 132.

Le regroupement rappelle que la majorité (63 %) des collisions avec décès ou blessés graves sur les routes du Bas-Saint-Laurent selon la direction régionale de santé publique le sont ailleurs que sur la route 132 et l’autoroute 20.

« C’est pour ça qu’il faut investir sur toutes nos routes et pas seulement l’axe côtier est-ouest. Avec l’autre milliard, on pourra à la fois rendre viable la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent, qui est prête à opérer, et financer différentes innovations qui feront de notre région une pionnière en matière de gestion et de gouvernance des infrastructures au Québec, voire dans le monde », soutient Sébastien Rioux.

Question de sondage incohérente

Dans un récent sondage Segma – Radio-Canada – Le Soleil, on apprenait que 86 % de la population serait en faveur du prolongement de l’autoroute 20.

« Nous n’avons pas réagi à ce sondage parce que c’est de la poudre au yeux, soutient monsieur Rioux. L’humain a horreur du vide. Si on vous donne le choix entre quelque chose et rien, il y a de bonnes chances pour que vous choisissiez quelque chose, donc que vous soyez en faveur d’un projet, quel qu’il soit. Aujourd’hui, on fait une proposition ambitieuse pour la mobilité dans notre région. Je serais curieux qu’on propose aux gens ce qu’ils préfèrent entre notre proposition et le prolongement de l’autoroute », s’interroge le porte-parole.

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  • Guy Caron mènera une délégation rimouskoise en France
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, est à la tête d’une délégation rimouskoise qui participera à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France. Il s’agit d’un événement international de sciences et de technologies de la mer. « Nous aurons la possibilité de faire plusieurs rencontres à Brest, entre autres, le nouveau maire en place que je n’ai pas encore rencontré. La Sea Tech Week
     

Guy Caron mènera une délégation rimouskoise en France

29 septembre 2026 à 18:00

Le maire de Rimouski, Guy Caron, est à la tête d’une délégation rimouskoise qui participera à la Sea Tech Week 2026 ainsi qu’à diverses activités d’immersion et de maillage entrepreneurial dans le domaine maritime, du 6 au 8 octobre, à Brest, en France.

Il s’agit d’un événement international de sciences et de technologies de la mer.

« Nous aurons la possibilité de faire plusieurs rencontres à Brest, entre autres, le nouveau maire en place que je n’ai pas encore rencontré. La Sea Tech Week, c’est le rendez-vous maritime par excellence en France », indique monsieur Caron.

Le maire rappelle que depuis 2010, Rimouski et Brest entretiennent une collaboration fondée sur leur identité maritime commune et le partage d’enjeux et d’opportunités liés à leur caractère maritime.

« La ville de Best a beaucoup d’affinités avec la ville de Rimouski, notamment pour le développement institutionnel avec l’Institut France-Québec maritime pour la recherche dont le bureau québécois est à Rimouski et le bureau français à Brest. L’institutionnel maritime est très fort à Rimouski, comme à Brest. Ils ont une technopole maritime ».

Présence pertinente

Le maire estime que la présence d’une délégation rimouskoise à cet événement est pertinente du point de vue institutionnel, économique et culturel.

« Auparavant, c’est la SOPER qui s’occupait de ce genre de mission. Maintenant, c’est le service de développement économique et touristique de la Ville. Lelien est très fort avec Brest. Les relations sont de longue date », précise Guy Caron.

Le projet « Maritimité » 2025-2027 vise à renforcer les échanges entre les deux villes et permet à la Ville de Rimouski de bénéficier d’une aide financière du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD).

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  • Les logements du Quartier Maritime pris d’assaut
    Les 328 logements abordables du Quartier Maritime à Rimouski sont littéralement pris d’assaut alors que la Société de développement Angus a déjà reçu 1 050 candidatures et ce nombre devrait augmenter, puisque les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 8 octobre. « Nous avons déjà 650 demandes de rendez-vous. Cela prouve qu’il y a un grand besoin de logements abordables dans la région », a mentionné la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot au Soir.ca,
     

Les logements du Quartier Maritime pris d’assaut

29 septembre 2026 à 17:00

Les 328 logements abordables du Quartier Maritime à Rimouski sont littéralement pris d’assaut alors que la Société de développement Angus a déjà reçu 1 050 candidatures et ce nombre devrait augmenter, puisque les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 8 octobre.

« Nous avons déjà 650 demandes de rendez-vous. Cela prouve qu’il y a un grand besoin de logements abordables dans la région », a mentionné la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot au Soir.ca, ce mardi, lors d’une visite des deux appartements modèles.

Après le 8 octobre, les gens qui auront démontré un intérêt et qui se qualifient avec leur revenu obtiendront un rendez-vous pour visiter les logements modèles.

Les logements seront attribués par tirage au sort au début de décembre parmi les gens qui maintiendront leur intérêt après le rendez-vous et la visite. Ils deviendront disponibles le 1er juin 2027.

« Il nous reste sept mois de travaux pour finir l’aménagement des logements. Nous avons actuellement 150 travailleurs sur le site. L’aménagement paysager va commencer demain (mercredi). Les échéanciers et les coûts sont respectés. C’est vraiment exceptionnel de pouvoir livrer un projet de cette ampleur en aussi peu de temps », commente madame Hudon-Huot.

Le site comprend 155 logements 3 ½, 136 appartements 4 ½ et 37 logements 5 ½. Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus sont les suivants : 1 personne 59 695$, 2 personnes 84 422$, 3 personnes 103 395$, 4 personnes 119 391$ et 5 personnes 133 483$.

Les loyers mensuels prévus sont de 852$ pour une chambre, 1 082 $ pour 2 chambres et 1 227$ pour trois chambres.

Deux logements modèles

Deux logements modèles viennent tout juste d’être complétés pour permettre au public de découvrir concrètement le projet, mais aussi pour guider les travailleurs sur le modèle à suivre.

Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Des clichés des logements modèles du Quartier Maritime de Rimouski. (Photos Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

« Nous les avons meublés pour que les gens aient une meilleure idée de ce à quoi ça peut ressembler et qu’ils puissent concevoir l’espace, mais les gens peuvent l’aménager selon leurs désirs. Les pièces sont divisées pour être interchangeables », explique madame Hudon-Huot.

Les intéressés peuvent postuler à https://quartiermaritime.ca/location-residentielle

Local commercial

Marilou Hudon-Huot indique qu’un local commercial sera bientôt offert pour y établir un commerce de proximité. « Nous privilégions les entreprises locales. Ça peut être n’importe quel type de commerce. Le local est très bien situé », lance-t-elle.

« Le Quartier Maritime reflète la volonté de la Société de développement Angus de développer des milieux de vie durables, accessibles et ancrés dans leur communauté. Nous souhaitons offrir bien plus que des logements. Nous voulons contribuer à créer un quartier dont les résidents seront fiers et où ils développeront un véritable sentiment d’appartenance », déclare madame Huot-Hudon.

Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Elle mentionne que la Société de développement Angus n’est pas fermée à l’idée de réaliser un autre projet à Rimouski. « La demande est abondante. La phase 1 s’est super bien passée. Nous ne sommes pas fermés à une 2e phase ».

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