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Le Devoir
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L’invitation de la Russie au G20 par les États-Unis a suscité un malaise, dit Ottawa
François-Philippe Champagne a dit que le soutien aux Ukrainiens est un élément clé de la politique étrangère du Canada.
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Mark Carney nomme un diplomate expert en affaires en charge d’attirer des investissements au Canada
Le premier ministre fédéral a annoncé hier la nomination de Dominic Barton comme président du conseil d’administration de l’organisme Investir au Canada. Barton a notamment: dirigé la firme de consultants américaine McKinsey; été ambassadeur du Canada en Chine. La nomination est intervenue deux semaines avant le premier Sommet canadien de l’investissement. Cet événement d’envergure doit réunir «les plus grands investisseurs du monde» à Toronto, les 14 et 15 septembre proc
Mark Carney nomme un diplomate expert en affaires en charge d’attirer des investissements au Canada
Le premier ministre fédéral a annoncé hier la nomination de Dominic Barton comme président du conseil d’administration de l’organisme Investir au Canada.
Barton a notamment:
- dirigé la firme de consultants américaine McKinsey;
- été ambassadeur du Canada en Chine.
La nomination est intervenue deux semaines avant le premier Sommet canadien de l’investissement.
Cet événement d’envergure doit réunir «les plus grands investisseurs du monde» à Toronto, les 14 et 15 septembre prochains.
L’objectif du gouvernement Carney est d’attirer d’ici 5 ans 1000 milliards $ d’investissements pour développer au pays de grands projets d’intérêt national.
[L'article Mark Carney nomme un diplomate expert en affaires en charge d’attirer des investissements au Canada a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Un troisième sondage confirme la remontée de la Caq
Selon un sondage Léger-Québecor publié hier, le Parti québécois reste en tête avec 29% des intentions de vote. La Caq est deuxième avec 24%. Le Parti libéral est troisième, à 22%. Le Parti conservateur est quatrième, à 15%. Québec solidaire demeure dernier, à 10%. Deux autres sondages, publiés vendredi et lundi, avaient placé les partis dans le même ordre. Ils montraient la Caq en nette progression et en deuxième place. Dans le sondage de Synopsis, réalisé pour La
Un troisième sondage confirme la remontée de la Caq

Selon un sondage Léger-Québecor publié hier, le Parti québécois reste en tête avec 29% des intentions de vote.
La Caq est deuxième avec 24%.
Le Parti libéral est troisième, à 22%.
Le Parti conservateur est quatrième, à 15%.
Québec solidaire demeure dernier, à 10%.
Deux autres sondages, publiés vendredi et lundi, avaient placé les partis dans le même ordre.
Ils montraient la Caq en nette progression et en deuxième place.
Dans le sondage de Synopsis, réalisé pour La Presse, la Caq était même au coude à coude avec le PQ, à seulement 1 point de pourcentage.
[L'article Un troisième sondage confirme la remontée de la Caq a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Comment les cinq principaux partis se positionnent en matière d’immigration
Québec solidaire a annoncé hier qu’un gouvernement solidaire accueillerait 70 000 immigrants permanents par an. Le Parti libéral souhaitait, jusqu’en 2024, en accueillir 70 000, mais son nouveau chef, Charles Milliard, ne s’est pas encore prononcé sur un nombre précis. La Caq maintiendrait le plan adopté en novembre dernier qui prévoit l’accueil de 45 000 résidents permanents par an. Le Parti québécois limiterait leur nombre à 35 000 par an. Le Parti conservateur n’a pas indiq
Comment les cinq principaux partis se positionnent en matière d’immigration
Québec solidaire a annoncé hier qu’un gouvernement solidaire accueillerait 70 000 immigrants permanents par an.
Le Parti libéral souhaitait, jusqu’en 2024, en accueillir 70 000, mais son nouveau chef, Charles Milliard, ne s’est pas encore prononcé sur un nombre précis.
La Caq maintiendrait le plan adopté en novembre dernier qui prévoit l’accueil de 45 000 résidents permanents par an.
Le Parti québécois limiterait leur nombre à 35 000 par an.
Le Parti conservateur n’a pas indiqué combien il souhaiterait en accueillir.
[L'article Comment les cinq principaux partis se positionnent en matière d’immigration a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Le Parti Québécois propose, comme les conservateurs, de détaxer les biens usagés
Paul St-Pierre Plamondon s’est engagé hier à supprimer la taxe de vente du Québec sur les biens usagés. Cette taxe de près de 10% s’applique: à presque tous les biens usagés vendus par une entreprise; aux voitures d’occasion achetées à un commerçant ou un particulier. Le Parti conservateur avait déjà proposé cette mesure en 2022 et l’a réitérée dimanche. Québec solidaire retirerait la taxe de vente sur certains produits d’épicerie et sur des vêtements d’occasion pour en
Le Parti Québécois propose, comme les conservateurs, de détaxer les biens usagés

Paul St-Pierre Plamondon s’est engagé hier à supprimer la taxe de vente du Québec sur les biens usagés.
Cette taxe de près de 10% s’applique:
- à presque tous les biens usagés vendus par une entreprise;
- aux voitures d’occasion achetées à un commerçant ou un particulier.
Le Parti conservateur avait déjà proposé cette mesure en 2022 et l’a réitérée dimanche.
Québec solidaire retirerait la taxe de vente sur certains produits d’épicerie et sur des vêtements d’occasion pour enfants.
La Caq et le Parti libéral ne supprimeraient pas la TVQ sur les biens usagés.
[L'article Le Parti Québécois propose, comme les conservateurs, de détaxer les biens usagés a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Le Devoir
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Une élection partielle fédérale s’incruste dans la générale québécoise
Au jour 6 de la campagne, chaque chef a interprété à sa manière le résultat de l’élection dans Chicoutimi — Le Fjord.
Une élection partielle fédérale s’incruste dans la générale québécoise
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Journal Le Soir

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Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est
Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 4
Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est

Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 48 % des voix. Julia Brillant-Ruest, de la CAQ, suivrait avec 26 %, devant Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, à 13 %.
Toujours sans candidat dans Rimouski, le Parti libéral obtiendrait malgré tout 7 % des intentions de vote. Le conservateur Cédric Gauthier récolterait 6 %.
Dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé semble en voie de remporter facilement un septième mandat.
Qc125 lui accorde 67 % des voix, loin devant le candidat de la CAQ, Henry Maclaren, à 17 %. Comme en 2022, le Parti conservateur du Québec pourrait terminer au troisième rang avec 8 %. Québec solidaire et le Parti libéral suivraient à 3 % chacun.
Le PLQ a déjà connu des années beaucoup plus favorables dans l’ancienne circonscription de Matane. Nancy Charest l’a représentée de 2003 à 2007, alors que Claire-Hélène Hovington y a obtenu deux mandats entre 1985 et 1994. Quatre députés libéraux différents y ont aussi été élus entre 1960 et 1976.
De retour à l’Assemblée nationale
Battue en 2022 après un seul mandat, Méganne Perry Mélançon pourrait effectuer un retour à l’Assemblée nationale.
La candidate péquiste obtiendrait 49 % des voix dans Gaspé, contre 24 % pour le député sortant de la CAQ, Stéphane Sainte-Croix. Le Parti libéral, Québec solidaire et le Parti conservateur suivraient dans l’ordre.

Le PQ conserverait aussi l’avantage dans Bonaventure. Pier-Luc Bujold récolterait 48 % des voix, contre 23 % pour la députée caquiste sortante et ministre de la Famille, Catherine Blouin. Le PLQ, le PCQ et Québec solidaire se succèdent ensuite.
Aux Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau semble lui aussi bien placé pour conserver son siège.
Lutte serrée entre Boyer et Dionne
La lutte s’annonce beaucoup plus serrée dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. La péquiste Ariane Boyer récolterait 37 % des voix, comparativement à 33 % pour la députée sortante de la CAQ et ministre du Tourisme, Amélie Dionne.
À l’échelle nationale, le plus récent sondage Léger réalisé pour le Journal de Montréal, le Journal de Québec et TVA Nouvelles maintient le Parti québécois en tête avec 29 % des intentions de vote. La CAQ suit à 24 %, devant le Parti libéral à 22 %, le Parti conservateur à 15 % et Québec solidaire à 10 %.
Pas moins de 42 % des électeurs ayant exprimé une intention de vote disent que leur choix pourrait encore changer d’ici au 5 octobre.
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#MonCarnet
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La Californie veut encadrer les robots conversationnels destinés aux mineurs
La Californie pourrait imposer aux entreprises d’intelligence artificielle l’un des cadres les plus complets aux États-Unis pour protéger les mineurs qui utilisent des robots conversationnels. Adopté par la législature de l’État le 31 août, le projet de loi SB 1119, aussi appelé « Adam’s Law », doit maintenant être signé ou rejeté par le gouverneur […]
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Le Devoir
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Qu’est-ce qu’un bon sondage?
Les firmes «jouent leur crédibilité» avec tous les coups de sonde électoraux qu’on voit ces temps-ci, dit une experte.
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Journal Le Soir

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Québec 2026 : les forestiers privés veulent se faire entendre
Les propriétaires de forêts privées du Bas-Saint-Laurent veulent se faire entendre lors de la campagne électorale provinciale à propos de trois grandes demandes qu’ils formulent aux différentes formations politiques. En entrevue avec Le Soir.ca, le président et le directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Michel Lepage et Stéphane Forest, ont ciblé trois enjeux particulièrement urgents pour permettre aux propriétaires forestiers de la région de continuer à
Québec 2026 : les forestiers privés veulent se faire entendre

Les propriétaires de forêts privées du Bas-Saint-Laurent veulent se faire entendre lors de la campagne électorale provinciale à propos de trois grandes demandes qu’ils formulent aux différentes formations politiques.
En entrevue avec Le Soir.ca, le président et le directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Michel Lepage et Stéphane Forest, ont ciblé trois enjeux particulièrement urgents pour permettre aux propriétaires forestiers de la région de continuer à contribuer à l’économie régionale, malgré la crise forestière.
Ils déplorent que des mesures favorisent l’utilisation du bois de la forêt publique.
« Notre principale demande, c’est la protection de l’accès aux marchés du bois de la forêt privée qui a été délaissée au cours des dernières années et qui nous fait mal. Nous vivons une concurrence déloyale de l’État qui favorise l’approvisionnement des usines en bois de la forêt publique avec des prix et des règles d’attribution facilitantes pour les industriels. Notre forêt privée, qui représente 45% du territoire forestier de la région, permettrait d’approvisionner davantage nos usines », assure le président.
Le syndicat demande aux candidats des divers partis politiques d’assurer un accès prioritaire et équitable aux marchés pour la forêt privée en ajustant l’offre de bois issu des forêts publiques en fonction des fluctuations du marché et lors de catastrophes naturelles.
« En fait, on demande l’application du principe de la résidualité inscrit dans la loi qui prévoit que le bois de la forêt publique vient en complément à l’approvisionnement de la forêt privée et non l’inverse. C’est écrit dans la loi depuis 1986, mais depuis trois ans, ça n’a jamais été aussi peu respecté. Il y a eu des aléas climatiques et l’État a choisi de vendre son bois aux usines à plus faible coût. Les usines continuent à rouler, mais nous on vend des milliers de mètres cubes de moins. On demande un accès équitable au marché », explique monsieur Forest.
Le marché du carbone
Le Syndicat demande de simplifier les protocoles gouvernementaux afin de permettre un accès rentable au marché du carbone, de contrer la fuite de capitaux vers les États-Unis et de renforcer ainsi les communautés forestières.
« Au Bas-Saint-Laurent, 14 000 hectares de plantation d’arbres sont admissibles au marché du carbone Québec-Californie, ce qui représenterait un revenu de 6,6 M$. Or, le protocole du gouvernement du Québec pour vendre des crédits est si complexe et coûteux qu’aucun propriétaire ne participe. Pendant ce temps, les entreprises québécoises achètent annuellement environ 80 M$ de crédits compensatoires issus de projets forestiers aux États-Unis, faute d’alternatives québécoises », déplore Michel Lepage.

La troisième demande du Syndicat touche les incohérences réglementaires qui affectent les propriétaires privés et qui créent une concurrence déloyale avec la forêt publique.
« Nous sommes soumis à trop de règles, qui se superposent souvent entre le provincial et le municipal. La réglementation est très variable d’une municipalité à l’autre. On nous impose des exigences sans tenir compte des coûts engendrés et souvent les règlements municipaux sont incompatibles avec les normes provinciales reconnues pour l’aménagement durable des forêts. On demande une harmonisation des règles à l’échelle des MRC, comme proposé dans le projet de loi 97. Il y a des municipalités où il est impossible de couper un arbre », affirme monsieur Lepage.
Envoi de cartes postales
Une campagne d’envoi de cartes postales aux maires et aux candidats des différents partis a été lancée jeudi dernier, jour du déclenchement officiel de la campagne électorale. Ces cartes résument les demandes des propriétaires de boisés privés.
« Nous avons demandé une rencontre avec les candidats de la région. Tout le monde se cache en ce moment dans le dossier de la forêt. Il semble que ce soit très complexe de venir nous rencontrer. Plusieurs candidats ont répondu que c’était une question nationale et qu’ils refileraient l’information à leur parti. Seuls les candidats du Parti Québécois ont démontré une ouverture pour nous rencontrer pour le moment. Nous avons de peine et de misère obtenu une rencontre avec la ministre sortante Amélie Dionne pour la semaine prochaine. On espère qu’elle va se tenir », mentionnait monsieur Forest, le 26 août dernier.
Selon le Syndicat, la forêt privée au Bas-Saint-Laurent représente 635 M$ en valeur générale des bois transformée, 120 M$ en revenus d’aménagement et de récoltes, 2 162 emplois à temps complet et une superficie forestière de 814 100 hectares. En 2025, 1 246 400 mètres cubes de bois rond ont été acheminés à l’industrie forestière.