Vue normale

Le gouvernement fédéral commande ses brise-glaces au Québec

24 août 2026 à 20:58

Mark Carney a annoncé que le gouvernement fédéral avait confié à Chantier Davie, à Lévis, dans Chaudière-Appalaches, la construction de six brise-glaces.

Le gouvernement veut remplacer les brise-glaces vieillissants de la Garde côtière canadienne. 

Ces imposants navires:

  • ouvrent les voies commerciales maritimes;
  • répondent aux appels de bateaux en détresse.

Les nouveaux brise-glaces seront construits à partir d’acier et d’autres matériaux canadiens.

Selon Ottawa, le premier sera prêt dans 5 ans et l’ensemble de la flotte, avant 2038.

Le montant total du contrat s’élève à plus de 11 milliards $. 

[L'article Le gouvernement fédéral commande ses brise-glaces au Québec a d'abord été publié dans InfoBref.]

Presque tous les principaux partis au Québec adhèrent à un code de conduite sur l’IA 

24 août 2026 à 20:54

Ivado, un consortium de recherche en intelligence artificielle piloté par l’Université de Montréal, a créé l’automne dernier un code visant à encadrer un usage responsable de l’IA en politique.

En adhérant au code, les partis s’engagent notamment à: 

  • favoriser la transparence; 
  • limiter les risques liés aux hypertrucages et aux contenus trompeurs. 

La Caq et Québec solidaire avaient adhéré à ce code de conduite en mars dernier. 

Le Parti québécois et le Parti libéral du Québec viennent de signer. 

Le Parti conservateur du Québec est le seul à ne pas adhérer au code.

[L'article Presque tous les principaux partis au Québec adhèrent à un code de conduite sur l’IA  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • EN RAFALE
    Vincent Marissal sera candidat pour le Parti québécois dans la circonscription de Taschereau, à Québec. Député de Rosemont, à Montréal, depuis 2018, Marissal avait quitté Québec solidaire en novembre dernier. Il siégeait depuis comme indépendant.  Le Parti conservateur du Québec s’engage à atteindre l’équilibre budgétaire d’ici quatre ans. Pour y parvenir, il compte réduire les dépenses et supprimer des programmes, dont le Fonds du développement économique et le Fonds vert. La Caq a d
     

EN RAFALE

24 août 2026 à 20:53

Vincent Marissal sera candidat pour le Parti québécois dans la circonscription de Taschereau, à Québec. Député de Rosemont, à Montréal, depuis 2018, Marissal avait quitté Québec solidaire en novembre dernier. Il siégeait depuis comme indépendant. 

Le Parti conservateur du Québec s’engage à atteindre l’équilibre budgétaire d’ici quatre ans. Pour y parvenir, il compte réduire les dépenses et supprimer des programmes, dont le Fonds du développement économique et le Fonds vert.

La Caq a dévoilé son slogan pour la campagne électorale: «Avançons». Tous les autres partis avaient déjà leur slogan [détails (20 août)].

[L'article EN RAFALE a d'abord été publié dans InfoBref.]

  • ✇Journal Le Soir
  • Autoroute 20 : Brillant-Ruest change de ton et appuie le projet
    Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet. La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina. « Je suis favorable au projet de prolongement de l’
     

Autoroute 20 : Brillant-Ruest change de ton et appuie le projet

24 août 2026 à 16:00

Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet.

La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina.

« Je suis favorable au projet de prolongement de l’autoroute 20. Je tiens à réitérer que c’est d’ailleurs sous le gouvernement de la Coalition Avenir Québec que le projet a été inscrit au Plan québécois des infrastructures. C’est un projet important pour la sécurité des usagers ainsi que pour le développement de notre région, et il mérite d’être porté avec sérieux. Nous nous assurerons d’analyser et d’agir le plus rapidement possible concernant l’autoroute 20. L’amélioration de la sécurité routière et de la mobilité demeure une priorité pour l’équipe Christine Fréchette », indique la déclaration transmise par madame Vézina.

Cette prise de position survient au lendemain de l’annonce officielle de la candidature de madame Brillant-Ruest dans Rimouski.

Questionnée dimanche sur le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, la candidate avait refusé de prendre un engagement ferme et insisté sur le contexte économique.

« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. Elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.

Cette déclaration tranchait avec la position défendue par la CAQ au cours des dernières années.

En 2018, François Legault avait promis de réinscrire le prolongement de l’autoroute 20 au Plan québécois des infrastructures dans les 100 premiers jours d’un gouvernement caquiste. Le projet avait finalement retrouvé sa place au PQI en mars 2022.

Prolongement réclamé

Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques et des citoyens du Bas-Saint-Laurent, le projet prévoit le prolongement de l’autoroute sur environ 53 kilomètres entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

La fin de l’autoroute 20 à Notre-Dame-des-Neiges (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Il comprend notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.

Aucun coût officiel ni échéancier n’a encore été établi par le ministère des Transports et de la Mobilité durable.

  • ✇Journal le Mouton Noir
  • Assisterons-nous au grand retour des CLSC au Québec?
    Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assistero
     

Assisterons-nous au grand retour des CLSC au Québec?

24 août 2026 à 13:45

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assisterons-nous prochainement au grand retour du modèle des CLSC au Québec?

Ces dernières années, au gré de réformes très impopulaires en santé et en services sociaux, nous avons essentiellement assisté au déplacement de la porte d’entrée de notre réseau. Pour désengorger les urgences, nous disait-on, il était impératif de revoir le modèle d’accès aux soins et services. Et c’est ce qu’on nous répète depuis plus de 20 ans, alors qu’aujourd’hui encore, plus de 600 000 personnes n’ont pas accès à un médecin de famille au Québec, dont près du tiers seraient considérées comme vulnérables.

Du CLSC au GMF

Opérés ou détenus en majorité par des médecins, les groupes de médecine de famille (GMF) sont en quelque sorte venus remplacer le point d’accès en première ligne qu’était jadis le CLSC. Dans leur présentation initiale, les GMF devaient pourtant être complémentaires à l’offre de soins et de services en CLSC. Depuis le début des années 2000, plus de 400 GMF ont vu le jour au Québec. Pendant cette même période, le nombre de CLSC, lui, a stagné et bon nombre d’entre eux ont vu leurs services réduits, ce qui permet de remettre en question la thèse de la complémentarité entre ces services.

Le but des GMF était simple : augmenter la capacité de prise en charge médicale de la population afin d’éviter une surcharge des urgences, tout en assurant une bonne allocation des ressources et une meilleure prévention en santé, en privatisant en quelque sorte la gestion des services. Leur implantation a nécessité un important effort d’inscription des Québécoises et des Québécois auprès d’un médecin de famille ou d’un guichet d’accès pour les personnes en attente.

Le modèle du CLSC, pour sa part, reposait sur un fonctionnement tout autre. Il présentait de grands avantages puisqu’il était responsable de la gestion et de l’opérationnalisation des soins en première ligne : facilité d’accès sans rendez-vous, absence de patients orphelins, soins et gestion de proximité, arrimages communautaires-médicaux, planification locale en fonction de critères populationnels, etc. Il comportait cependant un défaut originel, une limite héritée de la création même de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) : l’incapacité à recruter des médecins salariés pour y œuvrer.

Au Québec, les médecins sont incorporés comme des entreprises. Que ce soit en GMF ou en CLSC, le médecin que monsieur ou madame Tout-le-monde consulte est en fait un entrepreneur qui facture ses services à notre réseau public – une entreprise ayant essentiellement un seul client : la RAMQ. Nous assistons d’ailleurs aujourd’hui à la multiplication des incursions de grands consortiums privés dans la médecine familiale au Québec. De grands groupes – MAclinique, Medway, ELNA ou encore des fonds privés comme ceux de Telus Santé – cherchent des opportunités d’affaires avec la multiplication des GMF. Ces organisations offrent aux médecins de se regrouper en leur sein et d’y exercer en échange d’une prise en charge complète des volets administratif, locatif et des ressources humaines. En peu de temps, ces groupes en sont venus à se substituer à ce que l’État offrait jadis aux médecins, mais en version privée et lucrative, que nous payons collectivement à fort prix, souvent sans le savoir.

Et la politique de première ligne dans tout ça?

L’attachement des Québécois au modèle des CLSC est très fort. Pour les plus âgés, le CLSC symbolise la nationalisation des soins de santé, qui étaient auparavant privés, sous-développés et largement inaccessibles. C’est aussi le symbole d’une époque où notre réseau public produisait des résultats concrets et offrait des services réellement accessibles. Pour les plus jeunes, cela relève presque du mythe : celui d’un projet collectif visant à se doter d’un réseau public, gratuit, décentralisé et démocratiquement géré.

Malgré un lancement quelque peu pompeux, la nouvelle politique du MSSS ne vise pas à restituer aux CLSC les pleins pouvoirs sur la gestion de la première ligne. Elle cherche plutôt à rétablir les territoires de CLSC comme cadre de gestion. Concrètement, ces territoires seront désormais responsables de la planification du déploiement des soins et des services et feront du CLSC un guichet d’accès unique en première ligne. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Toutefois, rien n’indique pour l’instant que les CLSC redeviendront responsables de la dispensation des soins et des services. Ils seront plutôt appelés à gérer les flux. À ce jour, aucun financement additionnel significatif n’a été annoncé pour soutenir ce nouveau mandat, ce qui inquiète grandement le personnel des CLSC, déjà à bout de souffle.

S’il faut saluer le fait qu’une politique gouvernementale vise à rapprocher la planification des soins des milieux où ils sont offerts, de nombreux défis demeurent. Comment cette politique s’inscrira-t-elle dans le virage vers la mégastructure de l’Agence Santé Québec? Quelles ressources seront déployées pour permettre une meilleure représentation des collectivités dans la planification, à l’échelle des territoires de CLSC? Quels pouvoirs seront réellement confiés aux communautés locales? Pour le moment, les réponses demeurent incertaines, se préciseront-elles à l’approche des élections de l’automne?

Pour la suite

Face aux nombreux enjeux – matériels, financiers, humains et démocratiques – auxquels notre réseau public de santé et de services sociaux fait face, il est urgent de renouer avec une tradition québécoise de dialogue social. Devant la progression rapide de la privatisation en santé, il importe de prendre un recul collectif afin de déterminer la direction que nous souhaitons donner à notre réseau public.

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Quatre partis québécois s’entendent pour encadrer leur utilisation de l’IA

24 août 2026 à 09:21
À l’approche des élections générales québécoises d’octobre 2026, quatre des cinq principaux partis politiques s’engagent à respecter un code de conduite encadrant leur utilisation de l’intelligence artificielle. La Coalition avenir Québec, le Parti libéral du Québec, le Parti québécois et Québec solidaire ont confirmé leur adhésion. Le Parti conservateur du Québec demeure le seul à […]
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