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Le gouvernement Fréchette lance deux programmes pour aider les entreprises

23 août 2026 à 21:01

À la suite de l’échec des négociations commerciales Canada–États-Unis, Québec a mis en place deux nouveaux programmes de soutien aux entreprises. 

PME 

Le Programme d’aide d’urgence aux petites et moyennes entreprises propose: 

  • des prêts sans intérêt pouvant atteindre 150 000 $; 
  • un moratoire sur le remboursement du capital pendant 12 mois. 

Secteur manufacturier et secteur primaire 

Le programme Fonds offensif pour le renforcement des capacités économiques propose: 

  • des prêts pouvant atteindre 50 millions $, sans intérêt la première année; 
  • un moratoire de remboursement du capital allant jusqu’à 24 mois. 

[L'article Le gouvernement Fréchette lance deux programmes pour aider les entreprises a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Autoroute 20 : la candidate de la CAQ dans Rimouski s’interroge
    À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois. L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne. Questi
     

Autoroute 20 : la candidate de la CAQ dans Rimouski s’interroge

23 août 2026 à 18:00

À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.

L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.

Questionnée sur certains dossiers économiques majeurs de sa circonscription, madame Brillant-Ruest n’a pas voulu prendre d’engagement ferme concernant le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, un dossier sur lequel François Legault avait pris position lorsqu’il était chef de la CAQ.

En 2018, celui qui allait devenir premier ministre avait promis de réinscrire le projet au Programme québécois d’infrastructures (PQI) dans les 100 premiers jours de son mandat.

Il aura finalement fallu attendre jusqu’en mars 2022 pour que le projet revienne au PQI, qui regroupe les principales priorités gouvernementales en matière d’infrastructures.

« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », a-t-elle mentionné.

Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques régionaux et des citoyens, le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski n’a toujours pas de coût officiel.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique qu’il est encore trop tôt pour chiffrer le projet et établir un échéancier.

Le projet s’étend sur environ 53 kilomètres et prévoit notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.

Les PME parmi ses priorités

Coordonnatrice à Tourisme Rimouski, madame Brillant-Ruest entend également accorder une attention particulière à la situation des petites et moyennes entreprises.

Elle souhaite contribuer au maintien des emplois et soutenir les travailleurs et les entrepreneurs dans un contexte économique plus difficile.

Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« L’attractivité de la région sera un élément extrêmement important pour attirer davantage de familles et des gens en région dans des secteurs qui vivent des besoins de main-d’œuvre, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les services sociaux. »

Le tourisme devrait également occuper une place importante dans sa campagne. Julia Brillant-Ruest estime que ce secteur peut contribuer davantage au développement économique du Bas-Saint-Laurent.

Le leadership de Christine Fréchette

Elle explique avoir choisi de porter les couleurs de la CAQ après avoir discuté personnellement avec la première ministre, Christine Fréchette.

« Pour le symbole féminin, pour sa force et son leadership. C’est une femme rassembleuse et de terrain pour l’intérêt des Québécois. Ce qui a été fait dans le passé ne m’appartient pas. Je suis là pour les bonnes raisons, pour me retrousser les manches pour les gens de ma circonscription », a-t-elle souligné, en référence au départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, qui a claqué la porte de la CAQ pour joindre le Parti conservateur du Québec.

Dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest affrontera le candidat du Parti québécois Yohann St-Pierre, la candidate de Québec solidaire Virginie Chevalier-Archambault et le candidat du Parti libéral du Québec Étienne Pineau Saindon.

Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé son candidat dans la circonscription. Madame Blanchette Vézina se présentera plutôt dans La Peltrie, dans la région de Québec.

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  • Guerre tarifaire : aide rapide réclamée au Bas-Saint-Laurent
    Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains. Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile. « La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxiqu
     

Guerre tarifaire : aide rapide réclamée au Bas-Saint-Laurent

23 août 2026 à 08:00

Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.

Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.

« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxique. Ottawa doit maintenant répondre présent et protéger nos entreprises et nos travailleurs », affirme monsieur Blanchette-Joncas dans un communiqué.

Le représentant bloquiste estime que le Bas-Saint-Laurent est particulièrement vulnérable en raison de l’importance de son secteur manufacturier et de l’industrie forestière.

Selon les perspectives économiques régionales de Desjardins citées par son bureau, plus du tiers du PIB manufacturier de la région provient de la transformation du bois.

Le Bloc Québécois réclame notamment des compensations financières non remboursables, des programmes de subvention salariale, un soutien à l’innovation, à la productivité et à la diversification des marchés ainsi que des mesures pour les retraités et les travailleurs saisonniers.

« Nos entreprises ont besoin d’oxygène, pas de promesses. Nos travailleurs ont besoin de stabilité, pas d’incertitude. Nous devons éviter que des tarifs temporaires se transforment en pertes d’emplois permanentes », soutient le député.

Les revenus des contre-tarifs

Maxime Blanchette-Joncas demande aussi que les sommes perçues par Ottawa grâce aux contre-tarifs imposés en réponse aux mesures américaines soient retournées aux entreprises et aux travailleurs touchés.

« Il n’est pas question que les régions paient en double : une première fois avec les tarifs et une deuxième fois avec l’inaction d’Ottawa », dit-il.

Le député demande par ailleurs au gouvernement de ne pas faire de concessions qui pourraient nuire au Québec dans les secteurs de la gestion de l’offre, de la culture et des médias régionaux.

Il critique notamment le recul d’Ottawa concernant certaines mesures touchant les géants du Web et souhaite le rétablissement de la redevance du CRTC pour les diffuseurs en ligne ainsi que de la taxe sur les services numériques.

« Notre culture n’est pas une monnaie d’échange. Nous devons protéger notre capacité à créer, à produire et à diffuser notre propre culture », affirme monsieur Blanchette-Joncas.

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