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La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant

13 août 2026 à 20:41

La ville de Mont-Tremblant, dans les Laurentides, accueille d’aujourd’hui à dimanche la première édition de la course Boréalys Mont-Tremblant.

  • C’est la première compétition présentée au Québec du réseau UTMB World Series, dont l’événement phare est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises.

L’événement, qui a affiché complet en moins de deux jours, pourrait générer des retombées économiques de plusieurs millions de dollars dans la région, a dit à InfoBref Samuel Matte-Thibault, directeur général de l’événement.


Boréalys Mont-Tremblant est coproduit par UTMB World Series, un circuit mondial de course en sentier, et Événements Harricana, un OBNL montréalais.

Les organisateurs attendent 4000 coureurs de 44 nationalités. 

Ils participeront à 6 épreuves allant de 5 km à 100 km.

L’événement est prestigieux parce qu’il permet aux participants «d’accumuler des points pour se qualifier à l’UTMB du Mont-Blanc», explique Samuel Matte-Thibault.

La course en sentier est de plus en plus populaire

Il y a 10 ans, un tel événement n’aurait pas attiré autant de coureurs et les inscriptions ne se seraient pas écoulées aussi rapidement, reconnait l’organisateur.

«Le sport est en pleine expansion en ce moment, la communauté de coureurs en sentier grandit chaque année et attire de nouveaux adeptes», observe-t-il.

En comptant les familles et les accompagnateurs, plus de 10 000 personnes devraient séjourner dans la région à cause de l’événement. 

Ces séjours pourraient générer quelque 10 millions $ en retombées, selon les organisateurs.

[L'article La course en sentier mobilise plus de 10 000 personnes à Mont-Tremblant a d'abord été publié dans InfoBref.]

  • ✇Journal Le Soir
  • Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel
    Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux. C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétit
     

Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel

Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux.

C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétition à Ayers Cliff, en Estrie.

« J’ai commencé le 9 mai dernier au Ranch Roumers à Stanstead, en Estrie. Ce sera ma 2e compétition à Saint-Gabriel. Je compétitionne au sein de la North Rodeo Cowboy Association (NRCA), qui couvre l’événement de Saint-Gabriel. Ce sera plaisant de performer devant famille et amis. Un de mes bons chums Brandon Beauregard, sera aussi en compétition, le vendredi soir. Le rodéo, c’est une famille », raconte le monteur de taureaux de 29 ans.

Défi de huit secondes

Pour commencer, Vincent Bois a été guidé par quelques amis de hockey qui font du rodéo.

« J’ai monté mes premiers bœufs en mai et la passion s’est rapidement installée. L’épreuve est d’une durée de huit secondes. On doit rester huit secondes sur le taureau. Si tu réussis, il y a une évauation des juges sur 100 points, la moitié pour le conducteur et la moitié pour le taureau. Pour le bœuf, les juges tiennent compte de la façon dont il saute et se déplace et pour le conducteur, c’est sa façon de réagir aux mouvements du taureau qui est évalué ».

Vincent Bois (Photo courtoisie)

Vincent indique qu’il faut beaucoup de pratique pour réussir à rester huit secondes sur un taureau sauvage, qui fait tout pour se débarrasser de son passager.

« Depuis le mois de mai, je suis allé à trois cliniques de perfectionnement en Estrie. Je veux juste m’amuser. Je me fais des chums. Quand je suis sur un bœuf, plus rien ne compte à part moi et l’animal. Ce n’est pas une guerre. C’est une danse. Si tu embarques, il faut que tu sois prêt à 100% mentalement. On essaie d’offrir le meilleur show possible », mentionne celui qui envisage d’aller faire des cliniques de perfectionnement aux États-Unis, l‘hiver prochain.

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