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    Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026. Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine. Avant la création officielle du parc en 2001, Mic
     

Parc national d’Anticosti : intégrer villégiateurs et chasseurs

16 août 2026 à 11:00

Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026.

Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine.

Avant la création officielle du parc en 2001, Michel Fournier devait d’abord établir sa superficie.

« On devait s’entendre sur les délimitations du territoire qui accueillait déjà des chasseurs. Je devais trouver une façon d’intégrer la superficie du nouveau parc, sans priver la clientèle régulière de chasseurs d’un territoire qu’ils fréquentaient depuis 50 ans ».

Protéger des sites naturels

« La superficie du futur parc était d’abord de 200 km2, puis 1 000 km2, pour finalement s’établir à 574 km2. Comme le territoire autour du parc n’avait pas encore été développé, on a construit des routes et des sentiers de chasse. On se devait de protéger des sites uniques, comme la Chute et le Canyon Vauréal, la Grotte à la Patate et le Canyon Observation », indique Michel Fournier.

Il devait aussi s’assurer que le Pavillon Vauréal, à l’embouchure de la rivière du même nom, ne serve pas seulement aux visiteurs du futur parc.

Les beautés naturelles uniques, comme le secteur de la Chute Vauréal, de l’Île Anticosti (Photo SÉPAQ-Anticosti)

« On a négocié avec le ministère responsable de la faune du temps, et on a réussi à intégrer les activités de villégiature d’été, à celles de chasse à l’automne ». Interdit de chasse, ce parc est devenu une pouponnière de cerfs, lesquels alimentent les territoires limitrophes.

Propriété des Québécois

Le parc national d’Anticosti est le seul des 27 parcs nationaux sur une île, sa densité de cerfs est exemplaire en Amérique du Nord, et sa formation géologique date de 450 millions d’années.

L’île de 7943 km2, se situe à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, à 35 km au large de la Côte-Nord.

« Le parc national d’Anticosti est un milieu naturel incroyable. Je souhaite une plus grande accessibilité à l’île, qu’on atteint surtout en avion et par bateau. Cette île appartient à tous les Québécois et tous devraient avoir la chance d’y mettre les pieds, au moins une fois », souhaite Michel Fournier, aujourd’hui retraité après 16 ans comme directeur de la réserve faunique de Rimouski.

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  • Le parc national d’Anticosti célèbre ses 25 ans
    Le parc national d’Anticosti célèbre cette année ses 25 ans et les résidents de Port-Menier et de SÉPAQ-Anticosti ont souligné l’événement, ensemble, comme en famille ! Un « 5 à 7 » à l’auberge de la municipalité a réuni des résidents de Port-Menier, de SÉPAQ-Anticosti, des représentants de l’UNESCO et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). « Un événement sobre, convivial, mais surtout important afin de fraterniser avec les gens de Port-Menier », commente le directeur
     

Le parc national d’Anticosti célèbre ses 25 ans

15 août 2026 à 11:00

Le parc national d’Anticosti célèbre cette année ses 25 ans et les résidents de Port-Menier et de SÉPAQ-Anticosti ont souligné l’événement, ensemble, comme en famille !

Un « 5 à 7 » à l’auberge de la municipalité a réuni des résidents de Port-Menier, de SÉPAQ-Anticosti, des représentants de l’UNESCO et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).

« Un événement sobre, convivial, mais surtout important afin de fraterniser avec les gens de Port-Menier », commente le directeur ventes-responsable service à la clientèle, Daniel Lévesque.

« L’important était de faire profiter la communauté à cette rencontre du 25e anniversaire. Les gens de Port-Menier ont été impliqués et consultés dans la création du parc, des changements ont été apportés au territoire, et la population a été une partie prenante des décisions locales », indique le directeur général de SÉPAQ-Anticosti, Éric Harnois:

Véritable site de villégiature

Sur la plus grande île du fleuve Saint-Laurent d’une superficie de 7 943 km2, le Parc national d’Anticosti, 574 km2, est devenu un véritable site de villégiature.

Dans les environs du parc, la SÉPAQ a transformé un pavillon de chasse en bâtiment d’accueil avec services et en chalet locatif pour huit personnes, en plan européen, en plus de quatre autres chalets.

« Notre objectif était d’utiliser l’ex-pavillon de chasse, comme lien potentiel du site. Toute une mise à niveau du secteur a été effectué », explique Éric Harnois.

Ce dernier prévoit accroître l’expérience de la clientèle du parc, avec plus d’indications et d’information, de concert avec la Société du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ces cerfs jumeaux se sont invités au 25e anniversaire de « leur » parc. « On voit beaucoup de faons et la végétation est abondante », constate Daniel Lévesque. (Photo courtoisie SÉPAQ-Anticosti)

« Nous allons arrimer nos énergies vers, entre autres, l’auto-interprétation sur ce qu’on retrouve dans le parc. Nos intentions sont de superposer le bien du patrimoine mondial à un site unique pour les Anticostiens et les visiteurs, en plus de rehausser les lettres de noblesses du site ».

Le secteur de Baie-de-la-Tour bénéficie aussi d’une importante mise à niveau. Compte tenu de sa popularité, le chemin y menant sera amélioré au complet.

« Nous sommes à réorganiser le camping. Toutes les installations sont sécuritaires. C’est le plus bel endroit du monde pour y travailler. Je suis au paradis », commente Éric Harnois.

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  • Réal Langlois cible un 2e record mondial
    Quinze ans après avoir reçu la confirmation officielle de « Pope & Young », qu’il détenait le record mondial, catégorie orignal Alaska-Yukon, au pointage de 249 et 1/8, écartant le précédent de 1973, de 248 et 0/8, Réal Langlois se donne le défi de décrocher un second record mondial, encore plus élevé que le précédent, mais à l’arme à feu. Un engagement que l’Homme-Panache, connu aux États-Unis comme « The Rack Man », a révélé soudainement en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Natur
     

Réal Langlois cible un 2e record mondial

9 août 2026 à 11:00

Quinze ans après avoir reçu la confirmation officielle de « Pope & Young », qu’il détenait le record mondial, catégorie orignal Alaska-Yukon, au pointage de 249 et 1/8, écartant le précédent de 1973, de 248 et 0/8, Réal Langlois se donne le défi de décrocher un second record mondial, encore plus élevé que le précédent, mais à l’arme à feu.

Un engagement que l’Homme-Panache, connu aux États-Unis comme « The Rack Man », a révélé soudainement en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature », afin de souligner le 15e anniversaire de son record mondial, confirmé en avril 2011, lors du banquet annuel de « Pope & Young », à Rochester, au Minnesota.

Réal se donne donc le défi de détenir un autre record mondial au Kukon, un orignal encore plus imposant que son « Pope & Young », non pas à l’arc cette fois, mais à l’arme à feu, et qui soit reconnu officiellement par « Boone & Crockett »

Réal Langlois y retourne l’automne prochain, afin d’y préparer cette expédition hors-normes. Il se donne deux ans pour réaliser son objectif.

« Je garantis que je vais revenir avec un autre record mondial. Je vais chasser dans un secteur quasi inaccessible, où les orignaux meurent de vieillesse. C’est trop loin, trop risqué, même dangereux, où aucun transport par air n’est permis. Pour s’y rendre, à partir de la route, ça prend une journée et demie en côte-à-côte. J’ai vu mon prochain trophée. Il fait 85 pouces », affirme l’Homme-Panache, qui sera accompagné de son ami Louis, un québécois qui réside à l’extrême nord-ouest du pays. À suivre.

18 septembre 2008

Tout un exploit que son premier record mondial, reconnu trois ans après la récolte du 18 septembre 2008, et après deux mesurages officiels de Trophée-Québec, par André Beaudry et François Pelletier; une certitude absolue est requise par « Pope and Young » pour confirmer un titre mondial.

D’autant que Réal Langlois a ciblé le géant, couronné d’un panache de 75 pouces, à huit pieds de distance, avec une seule flèche.

Réal Langlois reçoit une plaque commémorant son record mondial, d’un représentant du « Pope and Young Club ». C’était en avril 2011. (Photo courtoisie)

Lors de cette entrevue, Réal Langlois raconte ce qui a précédé son exploit au Yukon, un territoire du nord-ouest du Canada qu’il connaît bien, sauvage, montagneux et peu peuplé.

Au banquet annuel « Pope and Young », c’est la consécration. Il est applaudi, ovationné, chaudement félicité et applaudi par les quelque 1 400 chasseurs américains, qui avaient déjà vu le vidéo du « Rack-Man », qualifié aussi comme étant le meilleur document du genre au monde.

« Détenir un record mondial aux États-Unis veut aussi dire que vous devenez une légende.  Nous pouvons tous être fiers de ce grand québécois qui fait dorénavant partie de l’élite mondiale de la chasse. Ce fut un honneur et un privilège pour moi d’avoir été à ses côtés à ce banquet et y  vivre cette expérience incroyable » raconte le mesureur professionnel et cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry.

Réal Langlois, au centre, très heureux de rencontrer des membres de la famille du cofondateur Arthur Young. À gauche, Art Young fils et Art Young, troisième du nom, André Beaudry, à l’extrême droite. (Photo courtoisie Réal Langlois)

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Réal Langlois en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Enfin « Handicapêche » pour chasser et pêcher sans limites
    « Imaginez un matin tranquille, la brume se lève sur un lac. L’odeur de la forêt est enveloppante, le bruit de l’eau sur les roches et le huard se font entendre. Ce moment simple et accessible, est souvent un rêve, inaccessible » pour une personne en fauteuil roulant ou en situation d’handicap physique. Ces paroles sont celles de Caroline Lessard, directrice générale de l’Association des personnes handicapées du comté de Maskinongé à Louiseville, en Mauricie, qui présentait le projet « 
     

Enfin « Handicapêche » pour chasser et pêcher sans limites

8 août 2026 à 11:00

« Imaginez un matin tranquille, la brume se lève sur un lac. L’odeur de la forêt est enveloppante, le bruit de l’eau sur les roches et le huard se font entendre. Ce moment simple et accessible, est souvent un rêve, inaccessible » pour une personne en fauteuil roulant ou en situation d’handicap physique.

Ces paroles sont celles de Caroline Lessard, directrice générale de l’Association des personnes handicapées du comté de Maskinongé à Louiseville, en Mauricie, qui présentait le projet « Handicapêche » au congrès de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

L’organisme a remporté le grand prix de 5 000$ du programme « Dragons de la relève », qui décerne des bourses de soutien à de nouveaux projets fauniques.

Jérôme Bibeau, est un agent de développement de l’association, et le concepteur d’Handicapêche.

On devine que c’est un projet en lien avec la pêche. Mais c’est plus qu’une journée sur un lac. C’est le partage d’une passion.

« Notre mission? Que la passion de la chasse et de la pêche ne connaisse aucunes limites et soit accessible à tous. Ce n’est pas évident, faire monter une personne en fauteuil roulant dans une chaloupe en forêt ou une cache de chasse à 15 pied di sol.  L’accessibilité est le fer de lance. Pour y arriver, les équipements doivent être adaptés en conséquence. Pontons et des chaloupes stabilisés, des sites d’affût aménagés, des supports de cannes adaptés ou des appuis pour les armes. Tout sera pensé pour que le handicap disparaisse au profit de l’adrénaline de la récolte », explique Jérôme Bibeau, en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature »

Chasser et pêcher avec un handicap physique

« Handicapêche », c’est trois jours et deux nuits en pourvoirie pour 4 à 6 personnes vivant avec un handicap physique.

Les participants pourront non seulement pêcher, mais aussi s’ouvrir à l’univers de la chasse. Soit au printemps pour la chasse à l’ours ou l’automne aux petits gibiers.

Le concepteur d’Handicapêche, Jérôme Bibeau (Photo courtoisie)

Comme je disais, « Handicapêche », c’est plus qu’une journée sur un lac. On ne s’invente pas moucheur en lançant sa soie, c’est pourquoi il y a une formation théorique aussi la collaboration de la Société Mauricienne des Pêcheurs à la Mouche ? 

Ateliers sur la faune, sur les habitats, comportements et reproduction des différentes espèces et gibiers. L’éthique du prélèvement, tester des mouches confectionner lors des ateliers de montage. Préparer et déguster les prises du jour en « shore lunch ».

Relève à former

« Handicapêche », c’est une formation pour une relève qui est carrément sous-représentée dans la communauté des pêcheurs et des chasseurs.

« En créant une expérience positive et valorisante, nous créons de nouveaux ambassadeurs pour la FédéCP. Que ce soient les personnes en situations d’handicaps, mais aussi leurs familles et leurs accompagnateurs. Le projet mobilisera des mentors et des bénévoles, des étudiants en protection de la faune, des pourvoyeurs, des associations et des clubs locaux qui pourront s’impliquer dans le programme « Handicapêche » et découvrir une nouvelle clientèle et être sensibiliser à leurs réalités.

« Notre volonté, partager notre expérience, transmettre nos outils et accompagner ceux qui voudront emboîter le pas. Ce projet pourrait prendre de l’ampleur. Ce que nous bâtissons « Handicapêche », c’est plus qu’une activité, c’est un accès équitable à la nature, porté par une communauté engagée.

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec en cliquant sur le lien ci-dessus.

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