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  • Projet éolien ZEC-BSL : premier mât de mesure à vent installé
    Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) autorise des démarches exploratoires vers la réalisation d’un parc éolien sur le territoire de la ZEC Bas-Saint-Laurent, à commencer par un premier mât de mesure à vent installé dans la zone 2 de la zec, dans la MRC de La Mitis, secteur du Lac Mistigougèche. Cette haute infrastructure détermine le meilleur endroit pour ériger une ou des éoliennes. « Dans une zone comprimée entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, la
     

Projet éolien ZEC-BSL : premier mât de mesure à vent installé

5 septembre 2026 à 11:00

Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) autorise des démarches exploratoires vers la réalisation d’un parc éolien sur le territoire de la ZEC Bas-Saint-Laurent, à commencer par un premier mât de mesure à vent installé dans la zone 2 de la zec, dans la MRC de La Mitis, secteur du Lac Mistigougèche.

Cette haute infrastructure détermine le meilleur endroit pour ériger une ou des éoliennes.

« Dans une zone comprimée entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, laissant peu d’espace pour les territoires publics accessibles et aux écosystèmes viables », selon une résolution d’opposition de la ZEC-BSL du 17 juin dernier.

Dans une lettre dite de « rétroaction du MRNF, da-tée du 24 août, dont nous avons obtenu copie, le ministère base son argumentaire sur : « … le processus de consultation complété et le por-trait des exigences légales et régle-mentaires applicables a été réalisé… ».

Le MRNF procédera à l’émission du droit foncier requis pour la réalisation des études nécessaires aux démarches exploratoiires ».

« Décision inacceptable »

« Une décision inacceptable du ministère », rétorquent les gestionnaires de la zec, d’autant, selon eux, que le MRNF se réfère au Plan régional de développement du territoire public – volet éolien (PRDTP-éolien).

« Ce plan daterait de 2007, avec des informations du début des années 2000 et il serait désuet au développement éolien actuel. Les éoliennes étaient beaucoup plus petites que les mégas éoliennes de 2026 qui prennent plus de place, avec des enjeux différents d’il y a 20 ans », tonne le président de la ZEC-BSL, Guillaume Ouellet.

Guillaume Ouellet (Photo Le Soir.ca- archives)

Et de soutenir ce dernier, la forêt publique comme celle de la zec s’industrialise avec la foresterie, des éoliennes en devenir et le développement de l’acériculture aux aux millions d’entailles, opérés par des privés sur des terres de la couronne.

Avec toutes les infrastructures requises, les habitats fauniques sont grugés au détriment de la protection de la nature, et de la mission des zecs de gestionnaires de chasse et de pêche et de plein air pour tous les Québécois

Génocide de la forêt

Guillaume Ouellet déplore qu’à la création des zecs en 1978, que rien n’a été fait pour leur donner un statut officiel de protection prioritaire.

« On n’en serait pas là avec les éoliennes. C’est comme les érablières, des acériculteurs sont là, mais qu’on cesse d’en ajouter. On assiste à un génocide de la forêt publique. D’ici 2034, l’industrialisation de la forêt, entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, va occuper 100 % du territoire ».

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  • « Christine Fréchette veut créer des parcs, mais oublie les zecs »
    À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs. Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l
     

« Christine Fréchette veut créer des parcs, mais oublie les zecs »

4 septembre 2026 à 10:00

À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs.

Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l’existence et de la réalité des 63 zecs qui occupent 40 000 km2 de territoire, québécois.

« Des zecs sont fréquentées par 41 000 membres et usagers, qui consacrent 300 M$ par an pour s’adonner à 6 millions de jours d’activés », précise-t-il.

De renchérir Tina Daudelin, du comité citoyen Éoloin à Packington, que le Bas-Saint-Laurent est déjà pris d’assaut pour la production énergétique.

« Ce développement est fait dans le désordre, en manque de transparence. La nouvelle énergie produite ne sert pas la transition énergétique. Les projets et ententes atteignent des proportions indécentes ».

Les zecs d’abord

Le président de ZECs Québec se demande comment Christine Frchette peut déclarer que : « Nos forêts, nos lacs, nos rivières et nos grands espaces font partie de notre identité et contribuent directement à notre qualité de vie. Notre territoire est une véritable richesse. Nous devons continuer à le protéger », dit-elle.

« Soudainement, nos richesses naturelles semblent faire sa fierté. Je l’invite d’abord à aider les zecs que son gouvernement oublie de financer depuis 2019. Sa promesse de 200 M$ écarte le peuple des territoires fauniques que le gouvernement péquiste a privatisé en 1978. Les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde depuis 48 ans. C’est inacceptable d’investir 200M$ dans des parcs, alors qu’on tient nos zecs à bout de bras pour les rendre encore plus accessibles. Elle ignore aussi l’industrie des 550 pourvoiries et leurs 500 000 visiteurs. Comme elle le souhaite, en nous aidant, on pourrait faciliter l’accès aux berges et plans d’eau des zecs, comme elle veut le faire ailleurs et dans les parcs nationaux ».

Un lever de soleil dans la ZEC Labreville (Photo courtoisie ZEC Labrieville)

« Le Québec a la plus belle offre de chasse et pêche et les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde. En tant que président de Réseau Zec on va s’en reparler lundi, sur la place publique, devant le Parlement », promet à son tour Guillaume Ouellet.

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  • Les précautions à prendre face aux maladies de la faune
    Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier. Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) De l’observation de l’anima
     

Les précautions à prendre face aux maladies de la faune

30 août 2026 à 11:00

Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier.

Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP)

De l’observation de l’animal jusqu’à la cuisson de la viande, quelques bonnes pratiques permettent de profiter pleinement de sa récolte en toute confiance.

Observer le gibier : le premier bon réflexe

Un animal d’apparence saine constitue généralement un bon indicateur, mais ce n’est pas une garantie absolue. Avant le tir, il est important de porter attention à son comportement et, lors de l’éviscération, à l’état général de la carcasse et des organes.

Il vaut mieux éviter de récolter ou de manipuler un animal qui présente une apparence anormale, un comportement inhabituel ou des signes de maladie.

La rage : une maladie à prendre très au sérieux

La rage est une maladie extrêmement grave qui peut toucher certains mammifères sauvages, notamment les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les chauves-souris. Elle peut également se transmettre à l’humain.

Pour les chasseurs, la règle est simple : éviter tout contact avec la salive, les morsures ou les tissus nerveux d’un animal suspect. Il faut toujours porter des gants lorsqu’on manipule un animal malade ou présentant un comportement anormal.

Si une personne est mordue, griffée ou exposée à la salive d’un animal par une plaie ou par les yeux, il faut laver abondamment la zone affectée avec de l’eau et du savon, puis consulter rapidement un professionnel de la santé.

Le principal risque de transmission de la rage ne vient pas de la consommation de viande, mais du contact avec les liquides biologiques et le système nerveux d’un animal infecté.

La tularémie : une vigilance particulière avec le lièvre

La tularémie est une maladie bactérienne surtout associée au lièvre d’Amérique, mais elle peut aussi toucher d’autres petits mammifères.

Un lièvre infecté peut paraître faible, maigre ou présenter des lésions inhabituelles, bien qu’il puisse parfois sembler normal.

Sa présence peut notamment être soupçonnée par l’observation de petites taches ou lésions blanchâtres ou jaunâtres dans certains organes internes, comme le foie, la rate et parfois les poumons.

Chez l’humain, cette maladie peut entraîner de la fièvre, de la fatigue et des ganglions enflés.

Quelques gestes simples permettent de réduire considérablement les risques : porter des gants lors du dépouillement, éviter les contacts avec le sang et les organes et protéger les coupures sur les mains.

Il est aussi préférable de ne pas consommer un animal présentant des anomalies évidentes, comme des abcès ou des lésions importantes. Une cuisson complète détruit la bactérie responsable.

La trichinellose : bien cuire la viande d’ours

La trichinellose est une maladie parasitaire que les chasseurs d’ours noir doivent particulièrement connaître. Elle est causée par un ver microscopique pouvant être présent dans les muscles de certains animaux carnivores ou omnivores, notamment l’ours.

Contrairement à certaines maladies, un animal porteur paraît généralement en bonne santé. Il est donc impossible de détecter la présence du parasite à l’œil nu pendant le dépeçage.

Chez l’humain, la consommation de viande contaminée insuffisamment cuite peut entraîner des symptômes parfois sérieux : douleurs musculaires, fièvre, fatigue, troubles digestifs et, dans certains cas, des complications plus importantes.

La principale mesure de prévention est simple : toujours cuire complètement la viande d’ours. Contrairement à certaines croyances, la congélation ne détruit pas nécessairement le parasite chez les espèces sauvages. La cuisson demeure donc la mesure de protection la plus fiable. Il faut éviter de consommer cette viande saignante, fumée à froid ou insuffisamment cuite.

La maladie débilitante chronique : demeurer vigilant

La maladie débilitante chronique des cervidés (MDC) soulève depuis quelques années plusieurs questions chez les chasseurs de cerfs et d’orignaux. Cette maladie neurologique appartient à la même famille que la « maladie de la vache folle ».

À l’heure actuelle, aucune preuve scientifique n’indique que la MDC puisse se transmettre à l’humain. Par mesure de précaution, il est toutefois recommandé de ne pas consommer la viande d’un animal infecté.

Un cervidé atteint peut présenter une perte de poids importante, un comportement anormal, des problèmes de coordination ou une salivation excessive. Toutefois, les signes peuvent être discrets et se manifester tardivement.

À ce jour, aucun cas de MDC n’a été détecté chez les cervidés sauvages du Québec.

Foie et reins des cervidés : une autre précaution à connaître

Au-delà des maladies de la faune, certaines précautions concernent également la présence possible de contaminants.

Il est fortement recommandé de ne pas consommer le foie ni les reins des cerfs et des orignaux, puisqu’ils peuvent contenir des concentrations élevées de cadmium.

Un repas de rognons de cervidés contaminés peut contenir jusqu’à cent fois plus de cadmium que la quantité tolérée par l’Organisation mondiale de la santé.

Peut-on faire analyser sa venaison?

Plusieurs chasseurs se demandent s’il est possible de faire analyser leur viande avant de la consommer. En pratique, il n’existe pas de laboratoire accessible au public permettant de vérifier systématiquement la viande de gibier afin d’y détecter les différentes maladies fauniques.

Certaines analyses sont réalisées dans les laboratoires de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, mais elles servent notamment aux programmes de surveillance et à la recherche, et non à certifier qu’une viande de gibier est propre à la consommation.

La meilleure approche demeure donc la prévention et le respect des recommandations du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).

Sept bonnes pratiques à retenir

Peu importe l’espèce récoltée, des habitudes devraient faire partie des réflexes de tous les chasseurs :

  • Éviter de récolter un animal malade ou au comportement inhabituel;
  • Porter des gants jetables lors de l’éviscération;
  • Refroidir rapidement la carcasse après l’abattage;
  • Limiter les contacts avec le cerveau, la moelle épinière et les tissus nerveux;
  • Nettoyer soigneusement les couteaux, les autres outils et les surfaces de travail;
  • Éviter les contaminations croisées lors de la manipulation de la viande;
  • Bien cuire la viande, particulièrement celle d’ours.

Profiter de sa récolte en toute confiance

Les maladies de la faune existent, mais quelques précautions simples permettent de réduire considérablement les risques.

Respecter les recommandations du MELCCFP, observer l’état du gibier, adopter de bonnes pratiques lors de l’éviscération et de la manipulation, refroidir rapidement la carcasse et assurer une cuisson adéquate sont autant de gestes qui contribuent à une consommation sécuritaire.

Prendre soin de sa récolte, c’est aussi savoir la manipuler et la préparer adéquatement, du terrain jusqu’à l’assiette.

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  • Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles
    La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités. Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden. « Il existe des « trous »
     

Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles

29 août 2026 à 11:00

La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités.

Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden.

« Il existe des « trous » disponibles, mais ça commence à être difficile, il faut être imaginatif », ajoute-t-il.

Aux intéressés de faire vite. La ZEC-BSL est en-deçà des 1 800 caches de 2020. Les administrateurs avaient alors décidé de réduire la pression sur l’orignal et d’augmenter la sécurité des chasseurs, en portant la distance entre les caches, de 300 à 600 mètres.

« Les chasseurs ont des carabines de fort calibre. À 300 mètres, on se voyait d’une cache à une autre. L’enjeu de la sécurité des chasseurs était primordial », ajoute le DG Camden.

1 017 km2 à 800 km2

Le territoire de la ZEC-BSL est de 1 017 km2. Si on retire de cette superficie les routes, les lacs, les aires protégées, bref, partout où les chasseurs ne peuvent accéder, le territoire végétal pour la chasse passe à 800 km, sur lequel pourrait s’éparpiller 1 500 caches.

« À ce nombre, on est à la limite maximale de caches que le territoire peut accueillir », estime Peter Camden. Les amateurs ont donc jusqu’au 1er septembre pour enregistrer leurs caches existantes.

La ZEC Bas-Saint-Laurent est reconnue pour la qualité de son cheptel orignal. Nathalie Baillargeon, Gina Guy, Steve Camden et Peter Camden, lors d’une chasse à succès. (Photo courtoisie Peter Camden)

Pour construire de nouvelles caches, les modifier et les installer, la période se termine le 14 septembre.

« Après cette date, toute cache non construite ou non conforme sera considérée illégal, ce qui entraînera la perte du droit de l’installer en 2026 et la cache sera démantelée. Le propriétaire devra attendre à la saison suivante, au 1er juillet 2027, pour enregistrer une cache ».

Aucun avis et frais possible

De plus, selon la ZEC-BSL, aucun avis de 10 jours préviendra un propriétaire pour régulariser la situation de sa cache.

« Après le 14 septembre, il est interdit de modifier ou construire / ajouter une cache donc impossible de se régulariser. Des frais peuvent être facturés au dernier propriétaire de la cache si nous devrons intervenir », note Peter Camden.

La carte officiel papier des caches sera disponible dans les postes d’accueil de la zec à partir du 15 septembre. Aussi, une carte PDF, géoréférencée comme Avenza, sera disponible gratuitement à la même période. L’application Avenza est disponible au coût de quelque 50 $.

Enregistrement « tree-stand »

Autre enregistrement et autre possibilité de chasser l’orignal sans cache, et de façon temporaire, l’utilisation d’un « tree-stand » ou « treestand », aussi appelé mirador, qui est une plateforme en métal, fixée temporairement à un arbre sur laquelle le chasseur, debout ou assis, observe le secteur de haut et surveille les mouvements des gibiers.

L’enregistrement gratuit des « tree-stands » débute le 7 septem-bre. La tente de chasse est aussi à enregistrer. Le « tree-stand » doit être retiré de la forêt au plus tard le 15 novembre.

La chasse de la bécasse débute le 5 septembre, celle des petits gibiers le 19 septembre, l’orignal arc et arbalète du 26 septembre au 4 octobre, et arme à feu du 17 au 25 octobre.

Fini la chasse de l’orignal à la poudre noire. La chasse du chevreuil arc et arbalète se tiendra du 3 au 16 octobre, et à l’arme à feu du 7 au 15 novembre.

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  • Une bonne éviscération fournit une viande propre en quantité
    La formation sur l’éviscération des grands gibiers, que lance en ligne la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, permettra de conserver une viande sauvage plus propre en favorisant le maximum de venaison des bêtes récoltées. C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison. Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le
     

Une bonne éviscération fournit une viande propre en quantité

23 août 2026 à 11:00

La formation sur l’éviscération des grands gibiers, que lance en ligne la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, permettra de conserver une viande sauvage plus propre en favorisant le maximum de venaison des bêtes récoltées.

C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison.

Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le cerf, orignal et ours est abattu, le chasseur doit prend une action rapide après l’éviscération. Il doit faire refroidir la carcasse le plus vite possible. Ce qui nous permettra de sauver le plus de venaison du gibier prélevé ».

Le spécialiste recommande aux chasseurs de séparer d’abord la carcasse en deux parties.

« Mais idéalement en quatre, même si ça suppose plus de travail que de sortir un orignal en entier de la forêt. Le chasseur retirera une plus grande satisfaction, tant sur la quantité, que sur la qualité de la viande sauvage qu’on retirera de son gibier », affirme monsieur Pelletier.

Bonne température = bonne qualité

La température est essentielle à une bonne qualité de venaison.

« Quand l’animal décède, la viande fait dans les 37 degrés. On doit la descendre le plus vite possible à 4 degrés. Pour un orignal de 800 livres, après 6 heures, la viande est encore tiède. C’est là qu’on peut perdre beaucoup de viande », ajoute Martin Pelletier.

Il raconte que la venaison d’un orignal abattu à 9 h, puis retrouvé à 15 h, était à 32 degrés et à 15 degrés après 20 minutes.

« Ça descend rapidement. Les chasseurs doivent être sensibilisés à l’importance de la température du gibier prélevé. Et nous apporter la carcasse en quatre parties. Surtout en rareté de main-d’œuvre, quand on entre une bête coupée en quatre, la découpe sera plus rapide et on fera plus de venaison »

De 600 orignaux débités comme l’an dernier, Martin Pelleter prévoit une réduction de 20 à 25% en 2026.

« Je dois composer avec le personnel disponible. La main-d’œuvre ne suit pas. J’ai surtout besoin d’employés pour désosser et préparer les pièces pour la découpe. Quand le boucher doit désosser, ça réduit sa productivité ».

Martin Pelletier se fait une fierté de préparer la venaison maximale des gibiers qui lui sont confiés. « On produit en moyenne 55% et plus de bonne venaison. Un orignal en quartiers de 400 livres fournira 220 livres d’une bonne viande sauvage ».

Un système de réservation volontaire garantit déjà à quelque 250 à 300 chasseurs d’avoir leur place cet automne.

Martin Pelletier croit que le permis d’orignal sans bois, limité à 80 sur la ZEC-BSL, diminuera l’achalandage.

Quoiqu’en 2025, alors que cette zec demandait la protection volontaire de la femelle, la récolte totale d’orignaux a été de 443 bêtes, soit 219 femelles, 189 mâles et 35 veaux.

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  • Comment éviscérer un grand gibier la toute première fois ?
    De nouveaux chasseurs et d’autres seront bientôt confrontés à leur première éviscération d’un grand gibier, mais comment s’y prendre quand c’est la première fois qu’on a les « deux mains dedans » ? Le chasseur doit vite agir après l’abattage, avec des températures en hausse en automne, et éviter de perdre ou miner une venaison chèrement acquise. « On devait éviter des pertes de viande sauvage aux chasseurs » tranche Marc Renaud, de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéC
     

Comment éviscérer un grand gibier la toute première fois ?

22 août 2026 à 11:00

De nouveaux chasseurs et d’autres seront bientôt confrontés à leur première éviscération d’un grand gibier, mais comment s’y prendre quand c’est la première fois qu’on a les « deux mains dedans » ?

Le chasseur doit vite agir après l’abattage, avec des températures en hausse en automne, et éviter de perdre ou miner une venaison chèrement acquise.

« On devait éviter des pertes de viande sauvage aux chasseurs » tranche Marc Renaud, de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), qui lance une formation en ligne sur l’éviscération des grands gibiers.

Une version de poche est aussi disponible. « Les chasseurs réclamaient cette formation produite avec des conseillers qualifiés, soit Bruno Caron, Daniel Imbeault, Simon Lemay et Gaétan Fournier », ajoute monsieur Renaud.

Formé à son rythme

La formation de 90 minutes est en ligne et on la suit à son rythme. L’amateur peut choisir son gibier. L’inscription de 57,43 $ avec taxes (produite à 300 000$) est sur le site de la Fédération.

Les membres bénéficient d’un rabais de 25 %. On le devient en ligne à fedecp.com.

Le directeur général de la FédéCP, Marc Renaud. (Photo courtoisie Aventure Chasse Pêche)

« Suivra en une autre formation sur le débitage en 2027, qui expliquera comment bien débiter un gibier, le mettre en quartiers, en boîte et quelles parties conservées », explique Marc Renaud.

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  • Parc national d’Anticosti : intégrer villégiateurs et chasseurs
    Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026. Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine. Avant la création officielle du parc en 2001, Mic
     

Parc national d’Anticosti : intégrer villégiateurs et chasseurs

16 août 2026 à 11:00

Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026.

Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine.

Avant la création officielle du parc en 2001, Michel Fournier devait d’abord établir sa superficie.

« On devait s’entendre sur les délimitations du territoire qui accueillait déjà des chasseurs. Je devais trouver une façon d’intégrer la superficie du nouveau parc, sans priver la clientèle régulière de chasseurs d’un territoire qu’ils fréquentaient depuis 50 ans ».

Protéger des sites naturels

« La superficie du futur parc était d’abord de 200 km2, puis 1 000 km2, pour finalement s’établir à 574 km2. Comme le territoire autour du parc n’avait pas encore été développé, on a construit des routes et des sentiers de chasse. On se devait de protéger des sites uniques, comme la Chute et le Canyon Vauréal, la Grotte à la Patate et le Canyon Observation », indique Michel Fournier.

Il devait aussi s’assurer que le Pavillon Vauréal, à l’embouchure de la rivière du même nom, ne serve pas seulement aux visiteurs du futur parc.

Les beautés naturelles uniques, comme le secteur de la Chute Vauréal, de l’Île Anticosti (Photo SÉPAQ-Anticosti)

« On a négocié avec le ministère responsable de la faune du temps, et on a réussi à intégrer les activités de villégiature d’été, à celles de chasse à l’automne ». Interdit de chasse, ce parc est devenu une pouponnière de cerfs, lesquels alimentent les territoires limitrophes.

Propriété des Québécois

Le parc national d’Anticosti est le seul des 27 parcs nationaux sur une île, sa densité de cerfs est exemplaire en Amérique du Nord, et sa formation géologique date de 450 millions d’années.

L’île de 7943 km2, se situe à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, à 35 km au large de la Côte-Nord.

« Le parc national d’Anticosti est un milieu naturel incroyable. Je souhaite une plus grande accessibilité à l’île, qu’on atteint surtout en avion et par bateau. Cette île appartient à tous les Québécois et tous devraient avoir la chance d’y mettre les pieds, au moins une fois », souhaite Michel Fournier, aujourd’hui retraité après 16 ans comme directeur de la réserve faunique de Rimouski.

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  • Le parc national d’Anticosti célèbre ses 25 ans
    Le parc national d’Anticosti célèbre cette année ses 25 ans et les résidents de Port-Menier et de SÉPAQ-Anticosti ont souligné l’événement, ensemble, comme en famille ! Un « 5 à 7 » à l’auberge de la municipalité a réuni des résidents de Port-Menier, de SÉPAQ-Anticosti, des représentants de l’UNESCO et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). « Un événement sobre, convivial, mais surtout important afin de fraterniser avec les gens de Port-Menier », commente le directeur
     

Le parc national d’Anticosti célèbre ses 25 ans

15 août 2026 à 11:00

Le parc national d’Anticosti célèbre cette année ses 25 ans et les résidents de Port-Menier et de SÉPAQ-Anticosti ont souligné l’événement, ensemble, comme en famille !

Un « 5 à 7 » à l’auberge de la municipalité a réuni des résidents de Port-Menier, de SÉPAQ-Anticosti, des représentants de l’UNESCO et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).

« Un événement sobre, convivial, mais surtout important afin de fraterniser avec les gens de Port-Menier », commente le directeur ventes-responsable service à la clientèle, Daniel Lévesque.

« L’important était de faire profiter la communauté à cette rencontre du 25e anniversaire. Les gens de Port-Menier ont été impliqués et consultés dans la création du parc, des changements ont été apportés au territoire, et la population a été une partie prenante des décisions locales », indique le directeur général de SÉPAQ-Anticosti, Éric Harnois:

Véritable site de villégiature

Sur la plus grande île du fleuve Saint-Laurent d’une superficie de 7 943 km2, le Parc national d’Anticosti, 574 km2, est devenu un véritable site de villégiature.

Dans les environs du parc, la SÉPAQ a transformé un pavillon de chasse en bâtiment d’accueil avec services et en chalet locatif pour huit personnes, en plan européen, en plus de quatre autres chalets.

« Notre objectif était d’utiliser l’ex-pavillon de chasse, comme lien potentiel du site. Toute une mise à niveau du secteur a été effectué », explique Éric Harnois.

Ce dernier prévoit accroître l’expérience de la clientèle du parc, avec plus d’indications et d’information, de concert avec la Société du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ces cerfs jumeaux se sont invités au 25e anniversaire de « leur » parc. « On voit beaucoup de faons et la végétation est abondante », constate Daniel Lévesque. (Photo courtoisie SÉPAQ-Anticosti)

« Nous allons arrimer nos énergies vers, entre autres, l’auto-interprétation sur ce qu’on retrouve dans le parc. Nos intentions sont de superposer le bien du patrimoine mondial à un site unique pour les Anticostiens et les visiteurs, en plus de rehausser les lettres de noblesses du site ».

Le secteur de Baie-de-la-Tour bénéficie aussi d’une importante mise à niveau. Compte tenu de sa popularité, le chemin y menant sera amélioré au complet.

« Nous sommes à réorganiser le camping. Toutes les installations sont sécuritaires. C’est le plus bel endroit du monde pour y travailler. Je suis au paradis », commente Éric Harnois.

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  • Réal Langlois cible un 2e record mondial
    Quinze ans après avoir reçu la confirmation officielle de « Pope & Young », qu’il détenait le record mondial, catégorie orignal Alaska-Yukon, au pointage de 249 et 1/8, écartant le précédent de 1973, de 248 et 0/8, Réal Langlois se donne le défi de décrocher un second record mondial, encore plus élevé que le précédent, mais à l’arme à feu. Un engagement que l’Homme-Panache, connu aux États-Unis comme « The Rack Man », a révélé soudainement en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Natur
     

Réal Langlois cible un 2e record mondial

9 août 2026 à 11:00

Quinze ans après avoir reçu la confirmation officielle de « Pope & Young », qu’il détenait le record mondial, catégorie orignal Alaska-Yukon, au pointage de 249 et 1/8, écartant le précédent de 1973, de 248 et 0/8, Réal Langlois se donne le défi de décrocher un second record mondial, encore plus élevé que le précédent, mais à l’arme à feu.

Un engagement que l’Homme-Panache, connu aux États-Unis comme « The Rack Man », a révélé soudainement en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature », afin de souligner le 15e anniversaire de son record mondial, confirmé en avril 2011, lors du banquet annuel de « Pope & Young », à Rochester, au Minnesota.

Réal se donne donc le défi de détenir un autre record mondial au Kukon, un orignal encore plus imposant que son « Pope & Young », non pas à l’arc cette fois, mais à l’arme à feu, et qui soit reconnu officiellement par « Boone & Crockett »

Réal Langlois y retourne l’automne prochain, afin d’y préparer cette expédition hors-normes. Il se donne deux ans pour réaliser son objectif.

« Je garantis que je vais revenir avec un autre record mondial. Je vais chasser dans un secteur quasi inaccessible, où les orignaux meurent de vieillesse. C’est trop loin, trop risqué, même dangereux, où aucun transport par air n’est permis. Pour s’y rendre, à partir de la route, ça prend une journée et demie en côte-à-côte. J’ai vu mon prochain trophée. Il fait 85 pouces », affirme l’Homme-Panache, qui sera accompagné de son ami Louis, un québécois qui réside à l’extrême nord-ouest du pays. À suivre.

18 septembre 2008

Tout un exploit que son premier record mondial, reconnu trois ans après la récolte du 18 septembre 2008, et après deux mesurages officiels de Trophée-Québec, par André Beaudry et François Pelletier; une certitude absolue est requise par « Pope and Young » pour confirmer un titre mondial.

D’autant que Réal Langlois a ciblé le géant, couronné d’un panache de 75 pouces, à huit pieds de distance, avec une seule flèche.

Réal Langlois reçoit une plaque commémorant son record mondial, d’un représentant du « Pope and Young Club ». C’était en avril 2011. (Photo courtoisie)

Lors de cette entrevue, Réal Langlois raconte ce qui a précédé son exploit au Yukon, un territoire du nord-ouest du Canada qu’il connaît bien, sauvage, montagneux et peu peuplé.

Au banquet annuel « Pope and Young », c’est la consécration. Il est applaudi, ovationné, chaudement félicité et applaudi par les quelque 1 400 chasseurs américains, qui avaient déjà vu le vidéo du « Rack-Man », qualifié aussi comme étant le meilleur document du genre au monde.

« Détenir un record mondial aux États-Unis veut aussi dire que vous devenez une légende.  Nous pouvons tous être fiers de ce grand québécois qui fait dorénavant partie de l’élite mondiale de la chasse. Ce fut un honneur et un privilège pour moi d’avoir été à ses côtés à ce banquet et y  vivre cette expérience incroyable » raconte le mesureur professionnel et cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry.

Réal Langlois, au centre, très heureux de rencontrer des membres de la famille du cofondateur Arthur Young. À gauche, Art Young fils et Art Young, troisième du nom, André Beaudry, à l’extrême droite. (Photo courtoisie Réal Langlois)

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Réal Langlois en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Enfin « Handicapêche » pour chasser et pêcher sans limites
    « Imaginez un matin tranquille, la brume se lève sur un lac. L’odeur de la forêt est enveloppante, le bruit de l’eau sur les roches et le huard se font entendre. Ce moment simple et accessible, est souvent un rêve, inaccessible » pour une personne en fauteuil roulant ou en situation d’handicap physique. Ces paroles sont celles de Caroline Lessard, directrice générale de l’Association des personnes handicapées du comté de Maskinongé à Louiseville, en Mauricie, qui présentait le projet « 
     

Enfin « Handicapêche » pour chasser et pêcher sans limites

8 août 2026 à 11:00

« Imaginez un matin tranquille, la brume se lève sur un lac. L’odeur de la forêt est enveloppante, le bruit de l’eau sur les roches et le huard se font entendre. Ce moment simple et accessible, est souvent un rêve, inaccessible » pour une personne en fauteuil roulant ou en situation d’handicap physique.

Ces paroles sont celles de Caroline Lessard, directrice générale de l’Association des personnes handicapées du comté de Maskinongé à Louiseville, en Mauricie, qui présentait le projet « Handicapêche » au congrès de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

L’organisme a remporté le grand prix de 5 000$ du programme « Dragons de la relève », qui décerne des bourses de soutien à de nouveaux projets fauniques.

Jérôme Bibeau, est un agent de développement de l’association, et le concepteur d’Handicapêche.

On devine que c’est un projet en lien avec la pêche. Mais c’est plus qu’une journée sur un lac. C’est le partage d’une passion.

« Notre mission? Que la passion de la chasse et de la pêche ne connaisse aucunes limites et soit accessible à tous. Ce n’est pas évident, faire monter une personne en fauteuil roulant dans une chaloupe en forêt ou une cache de chasse à 15 pied di sol.  L’accessibilité est le fer de lance. Pour y arriver, les équipements doivent être adaptés en conséquence. Pontons et des chaloupes stabilisés, des sites d’affût aménagés, des supports de cannes adaptés ou des appuis pour les armes. Tout sera pensé pour que le handicap disparaisse au profit de l’adrénaline de la récolte », explique Jérôme Bibeau, en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature »

Chasser et pêcher avec un handicap physique

« Handicapêche », c’est trois jours et deux nuits en pourvoirie pour 4 à 6 personnes vivant avec un handicap physique.

Les participants pourront non seulement pêcher, mais aussi s’ouvrir à l’univers de la chasse. Soit au printemps pour la chasse à l’ours ou l’automne aux petits gibiers.

Le concepteur d’Handicapêche, Jérôme Bibeau (Photo courtoisie)

Comme je disais, « Handicapêche », c’est plus qu’une journée sur un lac. On ne s’invente pas moucheur en lançant sa soie, c’est pourquoi il y a une formation théorique aussi la collaboration de la Société Mauricienne des Pêcheurs à la Mouche ? 

Ateliers sur la faune, sur les habitats, comportements et reproduction des différentes espèces et gibiers. L’éthique du prélèvement, tester des mouches confectionner lors des ateliers de montage. Préparer et déguster les prises du jour en « shore lunch ».

Relève à former

« Handicapêche », c’est une formation pour une relève qui est carrément sous-représentée dans la communauté des pêcheurs et des chasseurs.

« En créant une expérience positive et valorisante, nous créons de nouveaux ambassadeurs pour la FédéCP. Que ce soient les personnes en situations d’handicaps, mais aussi leurs familles et leurs accompagnateurs. Le projet mobilisera des mentors et des bénévoles, des étudiants en protection de la faune, des pourvoyeurs, des associations et des clubs locaux qui pourront s’impliquer dans le programme « Handicapêche » et découvrir une nouvelle clientèle et être sensibiliser à leurs réalités.

« Notre volonté, partager notre expérience, transmettre nos outils et accompagner ceux qui voudront emboîter le pas. Ce projet pourrait prendre de l’ampleur. Ce que nous bâtissons « Handicapêche », c’est plus qu’une activité, c’est un accès équitable à la nature, porté par une communauté engagée.

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec en cliquant sur le lien ci-dessus.

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