La Ville de Rimouski constate également une hausse des graffitis et des actes de vandalisme dans plusieurs parcs et installations municipales depuis début de l’année.
Le vandalisme inclut des bris d’arbres, de bancs de parcs et d’équipements publics en plus des graffitis.
Le conseiller aux affaires publiques et relations médias de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, soutient que les parcs et certaines stations de pompage figurent parmi les installations les plus touchées. Il précise qu
Le vandalisme inclut des bris d’arbres, de bancs de parcs et d’équipements publics en plus des graffitis.
Le conseiller aux affaires publiques et relations médias de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, soutient que les parcs et certaines stations de pompage figurent parmi les installations les plus touchées. Il précise que les interventions des services municipaux se font dès qu’un graffiti est signalé ou repéré.
(Photo courtoisie)
« Notre équipe d’entretien des parcs et des espaces verts ainsi que nos journaliers planifient rapidement le nettoyage. Le délai varie selon la dimension du graffiti et la nature de la signature. Le nettoyage peut varier de une heure à quelques jours. La Ville ne dispose pas d’une équipe dédiée exclusivement à cette tâche qui vient s’ajouter aux responsabilités régulières des employés », dit-il.
La Ville souligne que la diversité des surfaces touchées complique parfois le travail pour effacer les graffitis. Les employés doivent adapter leurs interventions.
Ils utilisent généralement des décapants chimiques, du nettoyage à haute pression ou des traitements plus spécialisés lorsque les matériaux sont poreux ou fragiles, comme le béton ou la brique. Cette réalité explique les variations de délais d’un cas à l’autre, selon monsieur Savard.
Sensibilisation
Rimouski mise sur la sensibilisation pour la préservation des biens matériels. Frédéric Savard indique que la très grande majorité des citoyens sont d’excellents ambassadeurs de la civilité.
(Photo courtoisie)
« Des systèmes de surveillance peuvent aussi être installés dans certains secteurs jugés plus problématiques. Cette organisation flexible permet de répondre rapidement aux signalements tout en maintenant les autres travaux essentiels dans les parcs et installations municipales. »
Du côté de la Sûreté du Québec, aucune plainte n’a été déposée et aucune enquête n’est en cours pour le moment concernant les graffitis observés dans plusieurs secteurs de Rimouski.
Le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, ne sera pas en fonction au début du mois d’août comme c’était prévu. Le bateau est toujours en Grèce afin de subir des travaux pour le mettre à jour.
Le propriétaire, Louis-Olivier Carré, a confirmé en entrevue à Radio-Canada que le navire devrait être mis à l’eau samedi en vue de la traversée de l’Atlantique qui devrait prendre environ trois semaines avant d’atteindre le port de Rimouski
Le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, ne sera pas en fonction au début du mois d’août comme c’était prévu. Le bateau est toujours en Grèce afin de subir des travaux pour le mettre à jour.
Le propriétaire, Louis-Olivier Carré, a confirmé en entrevue à Radio-Canada que le navire devrait être mis à l’eau samedi en vue de la traversée de l’Atlantique qui devrait prendre environ trois semaines avant d’atteindre le port de Rimouski. Il rappelle que l’objectif était de mettre le Hilaire-Journault en fonction avant la fin de l’année 2026.
Lorsqu’il sera en ordre, le navire devra obtenir les certifications nécessaires. Des exigences supplémentaires demandées expliquent notamment le retard du départ de la Grèce. Transports Canada devra effectuer une inspection lors de son arrivée à Rimouski.
Ensuite, le Hilaire-Journault devrait entreprendre des traversées de rodage à la mi-septembre jusqu’à la fin octobre.
De l’avant sans Québec
Louis-Olivier Carré a confirmé avoir investi 2 M$, jusqu’à maintenant, dans le projet et se chargera de l’achat du navire d’une valeur de 15 M$.
Il souhaite toujours obtenir 9 M$ de Québec pour la mise aux normes des infrastructures portuaires, à Rimouski et à Forestville, ce qui permettra aux camions de monter à bord du traversier.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré. (Photo courtoisie)
Le promoteur soutient toutefois que le projet ira de l’avant, même sans le soutien financier du provincial.
« Tout serait fonctionnel. Les rampes sont là, mais le seul problème serait qu’on pourrait seulement accueillir les automobiles. Ça ne nous empêcherait pas de commencer. Nous restons positifs. Il ne reste pas grand-chose à faire pour dénouer l’impasse. L’appui du gouvernement est le dernier élément qui manque », a expliqué monsieur Carré dans les derniers mois.
Le plan demeure de prioriser un service fiable, sécuritaire et durable dès son entrée en fonction, même si cela implique de prendre davantage de temps avant le lancement officiel.
La cinquième édition du Tournoi provincial de baseball junior AA de Rimouski se tient en fin de semaine au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Comme par les années passées, huit équipes seront de la partie, deux du Bas-Saint-Laurent, deux de la région de Québec, les autres venant de Repentigny, de Victoriaville, de Richelieu-Yamaska et des Laurentides,.
Calendrier vendredi
10 h Baseball ID de Rimouski vs RDL Hyundai de Saint-Pascal
13 h 30 Monarques de Lévis-Lotbinière vs
La cinquième édition du Tournoi provincial de baseball junior AA de Rimouski se tient en fin de semaine au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Comme par les années passées, huit équipes seront de la partie, deux du Bas-Saint-Laurent, deux de la région de Québec, les autres venant de Repentigny, de Victoriaville, de Richelieu-Yamaska et des Laurentides,.
Calendrier vendredi
10 h Baseball ID de Rimouski vs RDL Hyundai de Saint-Pascal
13 h 30 Monarques de Lévis-Lotbinière vs Carnavals blanc de la Capitale nationale
17 h Laurier de Victoriaville vs Seigneurs élites de Repentigny
20 h 30 Patriotes des Laurentides vs Guerriers de Richelieu Yamaska
Si le Baseball ID gagne vendredi, son deuxième match se jouera samedi à 13 h 30. En cas de défaite vendredi, ce sera à 10 h 30.
Bien implanté
« Encore une fois, les équipes s’arrachaient les places. Le tournoi va bien et répond à un besoin. Après cinq ans, on est bien implanté. Les installations et le fait de le présenter durant les Terrasses urbaines représentent un beau combo. Ça tombe durant une bonne période. Je m’attends à du jeu relevé. Richelieu-Yamaska et Laurentides sont dans les meilleures de leur ligue », explique le président de l’événement, Luc Jobin.
Ce dernier, qui est également président de Baseball Bas-Saint-Laurent, mijote aussi un autre projet.
« Je suis en discussion avec Baseball Québec. Est-ce qu’on ne pourrait pas faire une finale entre les deux ligues junior AA dans la province qui serait un espèce de Final Four quelque part en septembre dans la région de Québec ? Ça pourrait être quelque chose d’intéressant. »
Trois champions de la région
Les trois premières éditions du tournoi ont vu à chaque fois deux équipes du Bas-Saint-Laurent croiser le fer en finale.
En 2022 et 2023, Trois-Pistoles a remporté le championnat contre Rimouski alors qu’en 2024, la formation des Basques s’est inclinée 7-6 contre celle du Kamouraska.
L’an dernier, deux équipes de l’extérieur étaient du match ultime : les Carnavals 1 de la Capitale nationale ont alors remporté la finale par la marque de 19-6 sur les Monarques des Seigneuries de Lévis.
Les demi-finales seront disputées dimanche à 10 h et 13 h alors que la finale suivra à 16 h 30
À noter que l’accès au stade sera gratuit tout au long de la fin de semaine et qu’un service de cantine sera offert.
Les nageurs du Club de natation Les Dauphins de Rimouski, Maxim Bélanger, Hugo Brouillet et EmmaDucharme, ont participé, du 5 au 9 juillet, aux essais canadiens qui se tenaient au Parc olympique deMontréal.
Hugo Brouillet était qualifié à cinq épreuves. Il a participé à une finale chez les juniors au 50 mètres brasseet a terminé au 9e rang. Le Rimouskois s’est également classé 21e au 100 mètres brasse et dans le top 30 au 50 mètres libre, au 50 mètres papillon ainsi qu’à l’épreuve de 200 mètr
Les nageurs du Club de natation Les Dauphins de Rimouski, Maxim Bélanger, Hugo Brouillet et Emma Ducharme, ont participé, du 5 au 9 juillet, aux essais canadiensqui se tenaient au Parc olympique de Montréal.
Hugo Brouillet était qualifié à cinq épreuves. Il a participé à une finale chez les juniors au 50 mètres brasse et a terminé au 9e rang. Le Rimouskois s’est également classé 21e au 100 mètres brasse et dans le top 30 au 50 mètres libre, au 50 mètres papillon ainsi qu’à l’épreuve de 200 mètres quatre nages individuel.
De son côté, Emma Ducharme était qualifiée au 50 mètres dos. Elle a participé à la finale B et a terminé au 14e rang de l’épreuve.
Finalement, Maxim Bélanger s’est classée au 50 mètres et au 100 mètres brasse. Elle a terminé 25e et 34e rang à ces deux épreuves.
La compétition regroupait 704 athlètes de partout au pays qui tentaient de se tailler une place sur l’équipe canadienne pour participer aux Jeux pan-pacifiques.
Huit nageurs des Dauphins sont présentement au parc Jean Drapeaux à Montréal pour le Grand Prix du Québec qui se tient jusqu’au 17 juillet.
La première sortie officielle de l’unité de tir à l’arc mobile LAD Crew; équipage terrestre, aura lieu les 17, 18 et 19 juillet, aux Terrasses Urbaines de Rimouski.
Durant ces trois jours, les amateurs, novices comme expérimentés, pourront donc s’adonner au tir à l’arc sécuritaire, à l’intérieur d’une remorque de 16 pieds. Une vidéo projette diverses situations de tirs, comme à la chasse, avec différentes espèces de gibier.
Chasseurs ou non, et débutants pourront observer l’impact de leurs
La première sortie officielle de l’unité de tir à l’arc mobile LAD Crew; équipage terrestre, aura lieu les 17, 18 et 19 juillet, aux Terrasses Urbaines de Rimouski.
Durant ces trois jours, les amateurs, novices comme expérimentés, pourront donc s’adonner au tir à l’arc sécuritaire, à l’intérieur d’une remorque de 16 pieds. Une vidéo projette diverses situations de tirs, comme à la chasse, avec différentes espèces de gibier.
Chasseurs ou non, et débutants pourront observer l’impact de leurs tirs sur l’endroit ciblé. Les plus jeunes auront accès à des cibles appropriées.
« Mon but est de partager ma passion pour l’archerie par la sensibilisation et l’éducation du public. Et faire découvrir le sport du tir à l’arc, et la chasse, à travers différents scénarios de tirs. Les gens pourront donc se familiariser avec l’archerie, sur un parcours virtuel à travers des situations de tirs », précise Samuel Saint-Laurent, un pêcheur commercial en saison du crabe des Neiges, d’autres espèces de fruits de mer comme le bourgot et guide de chasse du cerf pour SÉPAQ-Anticosti.
C’est gratuit !
Aux Terrasses Urbaines, LAD Crew sera installée sur la rue Saint-Germain Ouest; en face de la Brasserie La Baraque, et accessible les trois jours de 13 h à 19 h. L’expérience du tir est gratuite, mais les dons sont appréciés.
Samuel, de Saint-Donat, près de Mont-Joli, a investi 25 000$ dans la réalisation de son unité mobile. Alexandra Marin-Émond et Maxime Couture-Bouchard, les propriétaires de la boucherie et du centre de débitage « Ça coupe Ô max », à Luceville, offrent trois coupons de participation de 100$. « Leurs cretons sont solides », commente Samuel.
L’unité mobile est aussi disponible pour des rassemblements privés. On rejoint Samuel sur la page officielle LAD Crew sur les réseaux sociaux. Mais avant, on tente l’expérience aux Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, les 17, 18 et 19 juillet.
Suivra en août, à Gaspé, un événement de tir à l’arc en montagne. Cette nouveauté dans les domaines de la chasse et du tir sportif, est appelée à faire beaucoup de chemin aux quatre coins du Québec.
Une richesse écologique inestimable du Bas-Saint-Laurent est désormais à l’abri. L’organisme Horizon nature Bas-Saint-Laurent vient de faire l’acquisition d’une tourbière de 42 hectares à Saint-Simon-de-Rimouski afin de la transformer en aire protégée.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
Le projet a vu le jour grâce à une initiative de l’organisme de conservation qui consiste à convier les propriétaires terriens de différents secteurs prioritaires à une soirée d
Une richesse écologique inestimable du Bas-Saint-Laurent est désormais à l’abri. L’organisme Horizon nature Bas-Saint-Laurent vient de faire l’acquisition d’une tourbière de 42 hectares à Saint-Simon-de-Rimouski afin de la transformer en aire protégée.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
Le projet a vu le jour grâce à une initiative de l’organisme de conservation qui consiste à convier les propriétaires terriens de différents secteurs prioritaires à une soirée d’information qui porte sur les richesses écologiques de la région.
Après cette première rencontre à laquelle une vingtaine de propriétaires ont pris part, un seul a répondu à la proposition de vendre son terrain pour le protéger. Stéphane Ouellet, propriétaire de troisième génération de Tourbières Ouellet & Fils, a rapidement contacté l’organisme pour proposer une entente mixte. Le terrain a fait l’objet d’une vente partielle combinée à un don écologique significatif.
« Et puis quand M. Ouellet a reçu ce courrier […] il m’a appelé et puis il m’a dit: ‘’j’aimerais voir avec vous quels sont les outils qu’on pourrait avoir pour protéger ça’’ », explique Mikaël Jaffré, directeur général de Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
Quelques autres propriétaires ont plutôt miser sur la déclaration d’intention, qui consiste à «déclarer sur l’honneur qu’ils allaient protéger les milieux naturels qui sont chez eux du mieux qu’ils peuvent». Un engagement qui permet de continuer à utiliser le lieu pour la coupe d’arbres ou toutes autres activités récréatives, mais en restant conscient des éléments d’intérêt écologique qui s’y trouvent.
« Nous, on les accompagne dans ça, on leur explique c’est quoi qu’il y a d’intéressant sur leur lot, et ainsi de suite », mentionne M. Jaffré.
Un tiers de la tourbière acquise ait été exploité par blocs dans les années 1960 et 1970.
« C’est-à-dire que c’est pas du tout comme aujourd’hui où il y a des grands aspirateurs qui passent à travers la tourbe et qui récoltent tout de la surface. À l’époque c’était vraiment à la main on va dire avec des pelles. On allait chercher des blocs de tourbe en profondeur, on faisait comme des tranchées et on récoltait par tranchées », rappelle Mikaël Jaffré.
Une méthode quasi artisanale qui a permis à la flore d’origine de reprendre ses droits au fur et à mesure et tranquillement, de redevenir totalement végétalisée. Les deux tiers restants de la propriété sont demeurés parfaitement intactes.
Ces milieux humides agissent comme de véritables éponges naturelles contre les inondations et rejettent de l’eau en période de sécheresse, d’où l’importance de les sauvegarder. Selon M. Jaffré, l’exploitation des tourbières représente un créneau d’excellence au Québec.
« Sauf qu’on oublie que ce n’est pas juste une ressource, c’est aussi des écosystèmes, des milieux humides qui rendent des services écosystémiques importants […] mais c’est sûr que quand ils sont exploités, c’est jamais comme avant. »
Un refuge pour des espèces en péril
Le site de 42 hectares abrite une biodiversité exceptionnelle, notamment une grande variété d’orchidées sauvages et la Valériane des tourbières. Plus de cinquante espèces d’oiseaux y ont été recensées, dont deux espèces en péril: la paruline du Canada et le Moucherolle à côtés olive, appelé également Pioui.
Le site héberge aussi la Paruline à couronne rousse, une espèce qui dépend entièrement des tourbières intègres, dont la population s’est effondrée à cause de la perte de son habitant dans la région.
«Mais les tourbières, on en retrouve quand même beaucoup dans le nord, mais qu’on retrouve quasiment plus au sud du Saint-Laurent. Pour la MRC des Basques, c’est le seul site connu où cette espèce naît », insiste Mikaël Jaffré.
Une responsabilité à long terme
Une subvention d’environ 80 000 $ de la Fondation pour la biodiversité et la faune du Québec a permis de concrétiser ce projet. Ce montant englobe le coût d’achat versé à l’ancien propriétaire, mais également les frais professionnels pour le notaire, l’évaluateur agréé et le biologiste expert, par exemple.
« Pour toute acquisition, un organisme de conservation a l’obligation de prévoir un montant pour l’entretien à perpétuité. Il ne faudrait pas qu’une fois qu’elle est acquise, qu’on n’ait pas de fonds pour l’entretenir, pour payer les taxes, pour payer l’intendance, pour payer tout ça. »
L’accès public à la tourbière demeure toutefois en réflexion, le temps d’évaluer les coûts pour la maintenance à long terme.
Le don écologique
Horizon nature Bas-Saint-Laurent souhaite profiter de la visibilité de cette acquisition pour encourager d’autres propriétaires soucieux de maintenir la «naturalité» de leurs terres à faire de même. Le directeur général de l’organisme, Mikaël Jaffré, rappelle que le programme des dons écologiques de l’Agence des revenus du Canada offre des incitatifs fiscaux particulièrement avantageux, et souvent méconnus.
« Quelqu’un qui possède un lot d’une valeur de 100 000 $ reçoit plus d’avantages fiscaux en faisant le don de son terrain qu’en donnant 100 000 $ en argent. »
Bien que d’autres grands acteurs comme Conservation de la nature Canada, Canards Illimités Canada ou le Regroupement pour la pérennité de l’ile Verte possèdent déjà des terres protégées dans le Bas-Saint-Laurent, il s’agit de la deuxième aire protégée officielle pour Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
L’organisme ne compte pas s’arrêter là. Des confirmations de financement ont déjà été reçues pour deux nouvelles acquisitions prévues en 2026-2027, et plusieurs autres négociations sont actuellement en cours avec des propriétaires de la région.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
Recherche d’emploi, de logement, de nourriture… On trouve de plus en plus de publications de ce type sur les groupes spotted, qui servaient pourtant autrefois à publier des messages cocasses. Félix Ledoux vous explique ce qui a changé.
Recherche d’emploi, de logement, de nourriture… On trouve de plus en plus de publications de ce type sur les groupes spotted, qui servaient pourtant autrefois à publier des messages cocasses. Félix Ledoux vous explique ce qui a changé.
Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot dans la course aux meilleures positions de la Ligue Puribec en l’emportant 7-5 face au Shaker de Rimouski, mercredi soir.
La formation matanaise y est allée d’une attaque de neuf coups et sept points face à Austin Williamson dans les cinq premières manches. Le lanceur américain n’avait visiblement pas son étoffe habituelle. Il a tout de même neuf retraits au bâton en cinq manches.
Le Shaker venait de prendre les 3-2 en deuxi
Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot dans la course aux meilleures positions de la Ligue Puribec en l’emportant 7-5 face au Shaker de Rimouski, mercredi soir.
La formation matanaise y est allée d’une attaque de neuf coups et sept points face à Austin Williamson dans les cinq premières manches. Le lanceur américain n’avait visiblement pas son étoffe habituelle. Il a tout de même neuf retraits au bâton en cinq manches.
Le Shaker venait de prendre les 3-2 en deuxième manche sur un double de deux points d’Émile Maisonneuve quand les visiteurs ont pris les devants pour de bon avec une poussée de trois points sur un solide double d’Oliviet Sirois qui a vidé les buts qui étaient tous occupés.
La victoire est allée au releveur, François Durette. Kota Bekki, qui a lancé 2 1/3 manches, obtient le sauvetage.
Benjamin Roy au bâton dans le match face à Matane (Photo Alain Tremblay)
Kamouraska gagne
À La Pocatière, les Industries Desjardins ont frappé 16 fois en lien sûr dans un gain facile de 14-1 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles qui a maintenant perdu ses cinq derniers matchs.
Maxime Bourgelas a mis fin à la rencontre avec un grand chelem en fin de 6e manche. Thomy Lévesque s’est aussi signalé avec quatre coups sûrs en autant de présences.
Cédric Caron, qui a lancé les quatre premières manches, enregistre la victoire. Ludovic Saucier encaisse le revers.
Deux parties sont au calendrier jeudi soir. À 19 h 30, les Braves Batitech du Témiscouata seront les visiteurs à Saint-Pascal. Les lanceurs partants seront Hokuto Kanai et Jose Contreras.
Pendant ce temps à Edmundston, le CIEL FM de Rivière-du-Loup se rendra à Edmundston pour y affronter le Frontière FM. Les lanceurs probables sont Juan Borras et Carsen Cyr.