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  • Premier décompte des dindons : encore le temps de participer
    Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage. Ce recensement historique a débuté le 1er juillet. Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.
     

Premier décompte des dindons : encore le temps de participer

24 septembre 2026 à 16:00

Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage.

Ce recensement historique a débuté le 1er juillet.

Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.

Lui-même amateur de chasse de cette espèce, Eric veut savoir où on en est avec la chasse du dindon qui a débuté en 2008, après des lâchers de 700 oiseaux entre 2003 et 2013, par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

« L’objectif est aussi de savoir si les populations de telles ou telles zones de chasse sont en croissance ou non, et de recueillir toutes les données possibles pour alimenter la gestion actuelle et future de l’espèce par le ministère de la Faune et assurer le suivi annuel de l’évolution du dindon québécois », précise le chercheur.

Pourquoi recenser en été ?

Mais pourquoi mener ce sondage en cette période-ci de l’année ?

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Eric Phendler explique qu’à partir de juillet, les effets de la reproduction du printemps et les jeunes sont visibles.

« On peut mesurer s’il y a augmentation ou stabilité des populations dans certaines régions, si des femelles ont des jeunes ou non avec elles, et établir le ratio mâle – femelle. Ça nous permet aussi de constater le taux de survie des mâles après la chasse du printemps ».

Lors de cet entretien, Eric a précisé que 10 000 dindons adultes et 5 000 juvéniles avaient été recensés depuis le début de juillet. « Mais ce n’est pas fini, le public peut collaborer jusqu’à la fin de septembre. On observe, on compte les dindons et on identifie les oiseaux.

Ça prend 30 secondes. Les caractéristiques des oiseaux pour aider à identifier le mâle de la femelle sont sur le site du sondage a fedecp.com/dindon.

L’espèce a pris son envol au Québec au début des années 1980. Quatre ans plus tard, en Estrie, le grand oiseau gibier s’installait. On voyait des nids, mais pas assez d’oiseaux pour ouvrir la chasse.

Puis des lâchers significatifs ont mené le dindon à coloniser à peu près partout. Aujourd’hui, les populations de dindons sont en expansion et des zones de chasse s’ajoutent au fur et à mesure de leur évolution.

On entend ou réentend cette entrevue avec Eric Phendler en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis
    Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps. Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ». Une sec
     

La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis

23 septembre 2026 à 18:00

Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Une seconde couvée n’est pas une légende forestière, mais elle est bel et réelle.

Lors de l’accouplement, la femelle conserve une partie des spermatozoïdes du mâle qu’elle dirige vers une sorte de pochette et qu’elle utilisera au besoin, lorsque sa première ponte printanière est détruite par la pluie, le froid, l’humidité et les prédateurs. Le mois de juin 2026 a été très pluvieux par endroits.

Selon Maxime Lavoie, cette seconde ponte dite de remplacement, fournit toutefois moins d’œufs que la précédente plus naturelle que la seconde. La perdrix niche au sol.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces au ministère de la Faune, dont celle de la perdrix, est ici avec une Lagopède des saules, appelé à tort perdrix blanche, qu’on retrouve la Baie-James, à Matagami, à Chibougamau, à Fermont et dans le nord du Lac-Saint-Jean. (Photo courtoisie MELCCFP)

Son nid et ses œufs sont soumis à la pluie, l’humidité, au froid et au gel; ça arrive en mai et juin. Une fois l’œuf éclos, le petit poussin est la proie des prédateurs, au sol comme dans les airs, par les oiseaux rapaces.

Cycle de reproduction sur 11 ans

Lors de cet entretien, Maxime Lavoie parle aussi d’un cycle de reproduction sur 11 ans, entre l’abondance de l’oiseau et sa rareté. Si la situation actuelle affiche une population vraiment absente ou très basse, on serait au creux du cycle.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Maxime Lavoie en cliquant sur le lien ci-dessus.

Encore plus de nouvelles et d’entrevues sur la chasse, la pêche et le plein air au www.rendez-vousnature.ca!

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  • 10 groupes chasseront le chevreuil dans la « Rimouski »
    Après un interdit de 10 ans, ce sont finalement 10 groupes de chasseurs et non sept qui auront la chance de participer à la reprise de la chasse du cerf de Virginie, dans la réserve faunique de Rimouski, du 9 au 14 octobre. La chance, parce que les séjours de cette première chasse ont été attribuées à la suite du dernier tirage au sort de la SÉPAQ, aux inscriptions du 1er décembre au 15 janvier. Un record de 163 379 inscriptions a été enregistré en 2026, pour 1 730 forfaits de chasse en r
     

10 groupes chasseront le chevreuil dans la « Rimouski »

19 septembre 2026 à 11:00

Après un interdit de 10 ans, ce sont finalement 10 groupes de chasseurs et non sept qui auront la chance de participer à la reprise de la chasse du cerf de Virginie, dans la réserve faunique de Rimouski, du 9 au 14 octobre.

La chance, parce que les séjours de cette première chasse ont été attribuées à la suite du dernier tirage au sort de la SÉPAQ, aux inscriptions du 1er décembre au 15 janvier.

Un record de 163 379 inscriptions a été enregistré en 2026, pour 1 730 forfaits de chasse en réserves fauniques et du côté de SÉPAQ-Anticosti, pour une hausse de 5,4% sur 2025.

J’ignore si des chasseurs ont démontré beaucoup d’intérêt, comme en nombre total d’inscriptions, pour ce nouveau produit de chasse contingentée du chevreuil dans la réserve. « On a eu un bel intérêt pour ce tirage en particulier », note la SÉPAQ, sans toutefois préciser le nombre d’inscriptions.

Pas de précisions du côté du directeur général des réserves Rimouski et Matane et aussi directeur intérimaire de celles de Port-Daniel et Chic-Chocs, Dan Gagnon.

10 séjours de chasse

Donc, pour le retour de la chasse du chevreuil dans cette réserve de la SÉPAQ en 2026, la durée de chaque séjour sera de sept nuits, pour six journées complètes de chasse.

« La chasse du chevreuil se pratique aussi dans les bonnes heures en fin de journée », nous avait précisé Dan Gagnon, au moment de confirmer cette reprise.

Le directeur général de la réserve faunique de Rimouski, Dan Gagnon (Photo courtoisie)

Sur les 10 groupes gagnants, sept séjourneront dans des chalets standards (2 773$/groupe simple) et trois en chalets Modik (2 496$/groupe simple), tous en plan européen. Un groupe simple se compose de deux, trois ou quatre chasseurs.

Aucun inventaire du cerf n’a toutefois été effectué par le ministère responsable de la Faune avant de rouvrir cette chasse.

« Les observations recueillies au cours de 2025, par les usagers, indiquent une abondance de chevreuils qui permet cette reprise », nous avait alors indiqué, Dan Gagnon, en confirmant ce nouveau produit de chasse.

Zones ciblées

Les 10 groupes chasseront dans des zones ciblées où les observations des cervidés ont été les plus significatives. Et non dans l’ensemble de la réserve d’une superficie de 729 Km2, qui a déjà accueilli une trentaine de groupes, avant l’interruption de l’activité.

Des coupes forestières de récupération des arbres victimes de la tordeuse des bourgeons de l’épinette, combinées à une succession d’hivers rigoureux, devaient précipiter le déclin du chevreuil et favoriser le retour progressif de l’orignal.

La chasse de cette espèce avait été rouverte en 1987, après des décennies d’interruption.

Selon des observations récentes, des cerfs sont observés régulièrement dans la plupart des zones attribuées à la récolte de l’espèce, ce qui laisserait présager un bon succès de chasse, selon les conditions climatiques. À suivre!

Notons que le cerf semble reprendre sa place au sud de Rimouski. Sur la ZEC Bas-Saint-Laurent, le DG Peter Camden précise que 45 chevreuils, deux lors arc et arbalète et 43 avec arme à feu, ont été récolté par 215 amateurs pour un succès de 21 %. La ZEC Owen demeure aussi très productive pour le cerf.

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