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Transport collectif : les aînés craignent de perdre leur autonomie

Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent.

Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles de cette situation pour les personnes aînées, particulièrement celles vivant en milieu rural, où les solutions de déplacement sont souvent limitées, voire inexistantes.

Le transport collectif et adapté joue un rôle fondamental dans la qualité de vie, l’autonomie et le maintien à domicile des personnes aînées.

Il permet notamment de se rendre à des rendez-vous médicaux, de faire son épicerie, d’accéder aux services de proximité, de participer à des activités sociales et de maintenir des liens avec sa communauté.

Pour plusieurs personnes qui ne conduisent plus, ces services représentent bien davantage qu’un simple moyen de déplacement. Ils constituent un élément essentiel pour continuer à vivre dans leur milieu, préserver leur indépendance et éviter l’isolement.

Situation préoccupante dans plusieurs territoires

Les difficultés observées dans différents secteurs du Bas-Saint-Laurent démontrent la fragilité des services de transport collectif et adapté.

À Rivière-du-Loup, les réductions de services annoncées par Transport Vas-y, notamment en soirée et les fins de semaine à compter de janvier 2027, soulèvent des inquiétudes quant à l’accessibilité des déplacements pour les personnes aînées.

Dans la MRC de Rimouski-Neigette, la suspension annoncée du transport collectif rural à compter de janvier 2027 constitue également une source importante de préoccupations.

Ces situations illustrent les défis auxquels sont confrontés les organismes de transport pour maintenir leurs services dans un contexte de financement difficile et de besoins grandissants.

Les trois organismes rappellent que les réalités des territoires ruraux doivent être prises en considération. Les longues distances, la dispersion de la population et l’absence d’autres moyens de transport rendent ces services indispensables.

Des besoins déjà insuffisamment comblés

Au-delà des réductions annoncées, les représentants soulignent que l’offre actuelle ne répond pas toujours adéquatement aux besoins des personnes aînées.

Les horaires restreints, les déplacements limités à certaines journées, les réservations parfois complexes et l’absence de services en soirée ou les fins de semaine constituent autant d’obstacles à leur utilisation.

Pour les trois organismes, il ne suffit donc pas de préserver les services existants : il faut également travailler à les améliorer afin qu’ils répondent réellement aux besoins de la population vieillissante.

Le manque d’accès au transport peut entraîner des conséquences importantes : des rendez-vous reportés, une diminution des activités sociales, une dépendance accrue envers les proches et, dans certains cas, l’obligation de quitter sa communauté pour se rapprocher des services.

« Le transport constitue un élément majeur de la possibilité, pour les personnes aînées, de bien vivre et de vieillir dans leur communauté. Il est essentiel de leur permettre de conserver leur autonomie et leur participation à la vie collective », rappellent les représentants des trois organismes.

Financement adapté aux réalités régionales

Les difficultés financières rencontrées par les organismes de transport soulèvent des préoccupations quant à la stabilité du financement gouvernemental et à sa capacité de répondre aux besoins des territoires.

Les trois organismes souhaitent notamment qu’une attention particulière soit accordée au Programme d’aide au transport collectif régional (PATCR), afin de permettre aux organisations responsables du transport de disposer des ressources nécessaires pour maintenir et développer leurs services.

Ils reconnaissent les efforts déployés par les municipalités, les MRC et les organismes de transport, qui travaillent quotidiennement à offrir des solutions de déplacement malgré des ressources financières limitées.

Toutefois, les défis liés à la ruralité et au vieillissement de la population nécessitent un soutien gouvernemental stable, prévisible et adapté aux réalités régionales.

Trois organismes unis pour une même cause

Pierre-Paul Malenfant, président de l’AQDR Est du Québec, Mireille Dubé, directrice générale de la FADOQ – Bas-Saint-Laurent, et Harold LeBel, représentant du Carrefour 50+ Bas-Saint-Laurent–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, unissent leurs voix pour rappeler l’importance de garantir un accès équitable aux services de transport, peu importe le lieu de résidence.

Les trois représentants souhaitent que les acteurs concernés puissent rapidement trouver des solutions durables permettant de rétablir les services touchés et de soutenir les organismes qui assurent le transport collectif et adapté dans la région.

Ils rappellent également que le vieillissement de la population doit être au cœur des décisions concernant l’avenir de ces services.

« Notre région ne doit pas être traitée comme une région de seconde zone. Les personnes aînées qui choisissent de vivre dans nos communautés rurales doivent pouvoir bénéficier de services qui répondent à leurs besoins, au même titre que celles qui habitent les grands centres. Nous souhaitons que des solutions soient rapidement mises en place afin de préserver leur autonomie et leur qualité de vie », concluent les trois porte-paroles.

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Île Saint-Barnabé : hébergement et excursion en mer à développer

Le conseil municipal de Rimouski autorise la Ville à signer une convention de subvention avec l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent (ATRBSL) pour développer l’offre d’hébergement prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé et les excursions en mer dans la baie de Rimouski.

Une résolution en ce sens a été adoptée, mardi soir.

« La Ville a déposé une demande de subventions au programme de l’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) 2025-2027 pour des projets de prêt-à-camper sur l’Île-Saint-Barnabé et d’excursions en mer dans la baie de Rimouski. L’ATR, qui chapeaute ce projet, a autorisé une aide financière pour la réalisation de ces projets et la Ville s’engage à investir presque les mêmes sommes », explique la mairesse suppléante, Julie Carré.

La Ville obtient une aide financière de 154 000$ pour le projet d’excursions en mer dans la baie de Rimouski et une aide financière maximale de 43 885$ pour développer le prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé.

Engagements financiers de la Ville

De son côté, la Ville s’engage à investir 154 000$ pour les excursions en mer et 59 245$ pour l’offre d’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé.

Le camping sur l’Île Saint-Barnabé (Photo courtoisie Tourisme Bas-Saint-Laurent)

« Ces investissements vont permettre de développer l’offre touristique à Rimouski dans le secteur de la Marina. Le fleuve fait partie de nos vies, mais on ne va pas beaucoup dessus. On souhaite que les gens puissent y accéder plus facilement. Pour le prêt-à-camper, la demande est importante pour de l’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé qui est en développement et de plus en plus appréciée par les visiteurs », précise madame Carré.

La résolution adoptée souligne que l’Île Saint-Barnabé est une destination touristique majeure dont le potentiel de développement est important.

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Consignaction à la Plaza : Rimouski avance dans son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée.

L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement de zonage afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Aussi au Carrefour Rimouski

Initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. Le projet à la Plaza Arthur-Buies s’est ainsi enclenché.

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Retour du train de jour : Blanchette-Joncas dépose la pétition

Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils.

Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés aux besoins de la population et une meilleure ponctualité.

Depuis 2012, la fréquence du service ferroviaire a été réduite de moitié, passant de six à trois allers-retours par semaine.

Aujourd’hui, les trains passent principalement de nuit, à des heures qui répondent mal aux besoins de la population.

Répondre aux besoins

« Les Bas-Laurentiens contribuent eux aussi au financement de VIA Rail et ils ont droit à un service qui répond à leurs besoins. Trois allers-retours par semaine, principalement de nuit, ce n’est tout simplement pas suffisant. Le fédéral doit investir davantage pour que le train redevienne une véritable option de transport dans l’Est-du-Québec », affirme Maxime Blanchette-Joncas.

La pétition a recueilli plus de 4 000 signatures, en format électronique et papier, ainsi que l’appui de 80 municipalités du Bas-Saint-Laurent et de quatre MRC.

Le député remercie les citoyens à l’origine de cette mobilisation ainsi que les élus municipaux qui ont adopté des résolutions d’appui.

« Avec plus de 4 000 signataires et l’appui de 80 municipalités, difficile pour Ottawa d’ignorer cette demande. Le train doit redevenir une option pour les familles, les étudiants, les travailleurs et les visiteurs, pas seulement pour ceux qui peuvent voyager en pleine nuit », ajoute le député.

Retour des trains de jour envisagé dès 2028

Au cours des derniers mois, VIA Rail a fait part au député de son intention de rétablir deux à trois allers-retours de jour par semaine entre Québec et New Carlisle, en Gaspésie, à compter du printemps 2028. Ce service desservirait notamment plusieurs gares du Bas-Saint-Laurent.

Le projet demeure toutefois conditionnel au financement fédéral et aux ententes nécessaires concernant l’utilisation des voies ferrées, notamment avec le Canadien National (CN).

« VIA Rail envisage maintenant le retour des trains de jour. C’est une avancée importante, mais le travail n’est pas terminé. Il faut obtenir le financement fédéral et conclure les ententes nécessaires avec le CN. Je vais continuer de suivre ce dossier de près pour que ce projet se réalise. Ottawa doit maintenant passer de la parole aux actes », conclut Maxime Blanchette-Joncas.

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Gym Mont-Actif : la Ville de Mont-Joli va s’impliquer

La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $.

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3.

« Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’impliquer financièrement pour l’ouverture d’un nouveau commerce. Cette contribution peut aller jusqu’à 10 000$. Nous nous sommes engagés par résolution à défrayer un pourcentage des dépenses sur présentation des pièces justificatives », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Ouverture en novembre

Le Gym Mont-Actif prévoit ouvrir ses portes en novembre au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli. L’établissement proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe et sera accessible 24 heures sur 24.

Ses copropriétaires souhaitent rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Le Gym Mont-Actif proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe. (Photo courtoisie)

Le projet est mené par une équipe de quatre personnes, soit Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel.

Objectif dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse.

Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet par ce Fonds, qui est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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Projet de 1 M $ : Rimouski veut prolonger sa piste cyclable

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $.

La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable.

Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménagements cyclables et piétons sur la rue Saint-Pierre, l’aménagement de pistes cyclables dans la rue d’Auteuil et élargissement des trottoirs, la sécurisation des intersections Saint-Pierre-D’Auteuil et Saint-Pierre-Saint-Germain

« Nous souhaitons prolonger nos aménagements cyclables sur le territoire de la Ville. Nous essayons d’obtenir des subventions pour nous permettre de rallonger le réseau cyclable pour avoir plus de connectivité et que ce soit plus fluide pour les cyclistes et que ces derniers puissent se déplacer plus facilement et sécuritairement dans la Ville », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

Selon madame Carré, la Ville a un comité de mobilité durable qui évalue les priorités pour le développement de son réseau cyclable.

Entretien de la Route verte

Par ailleurs, le conseil municipal autorise la Ville de Rimouski à produire une demande d’aide financière au Programme d’aide aux infrastructures de transport actif (Véloce III) du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour l’entretien de la Route verte et de ses embranchements pour l’année financière 2026-2027.

Ce programme vise à soutenir le développement, l’amélioration et l’entretien d’infrastructures de transport actif afin de promouvoir ce type de déplacements, d’encourager le tourisme durable, d’améliorer le bilan routier et de réduire les émissions de gaz à effet de serre causées par les déplacements des personnes.

La mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré. (Photo courtoisie)

La demande de la Ville vise l’entretien du réseau de pistes cyclables et des sentiers polyvalents, l’entretien des bandes cyclables et des accotements, ainsi que des chaussées désignées.

« Lorsqu’il y a un programme qui s’ouvre, on essaie d’aller chercher le plus de subventions possibles pour nous permettre de développer et d’entretenir nos réseaux », affirme Julie Carré.

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Suicide d’un médecin à Rimouski : une coroner examinera le décès

Les circonstances entourant le suicide de cinq médecins québécois depuis le début de l’année, dont celui du docteur Alain Girard survenu le 28 août dernier à Rimouski, feront l’objet d’investigations de la coroner Me Géhane Kamel, qui déterminera si des facteurs communs ont pu contribuer à ces décès.

Les quatre autres dossiers concernent Denis Brouillette, décédé le 9 mars à Val-d’Or, Karina Deshaies Poliquin, le 16 avril à Trois-Rivières, Carole-Anne Lavoie-Bérard, le 15 juin à Lévis et Éric Sauvageau, le 29 juillet à Contrecœur.

Dans une lettre envoyée au Bureau du coroner à la fin septembre, plus de 1500 médecins ont demandé de tenir une « enquête publique thématique » sur ces morts chez les médecins.

Analyse approfondie

« Après avoir effectué une analyse approfondie de la demande, il a été décidé qu’il était préférable, dans un premier temps, de compléter les investigations en cours concernant les cinq décès visés, en les regroupant sous une même coroner », a fait savoir le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, dans un communiqué.

Me Kamel devra aussi déterminer si des recommandations peuvent être formulées afin de prévenir d’autres décès semblables.

La coroner a présidé plusieurs enquêtes publiques d’importance par le passé, dont celles sur les décès survenus en CHSLD durant la première vague de COVID-19 et sur Joyce Echaquan, cette mère atikamekw morte en 2020 à l’hôpital de Joliette sous les insultes racistes du personnel soignant.

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La maison des Filles de Jésus est vendue

La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce.

« Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble », exprime sœur Ursule Beaulieu qui habite la maison des Filles de Jésus depuis six ans.

Elle est impatiente d’accueillir et de cohabiter avec les 20 nouveaux résidents qui devraient s’installer en janvier, toutes des personnes âgées.

« Depuis déjà plusieurs années, nous avons mené une réflexion mûrement réfléchie et lucide sur notre avenir, pas seulement ici à Rimouski, mais partout au Canada où nous sommes. Devenues aujourd’hui peu nombreuses, l’heure est venue de tourner une autre page de notre histoire, mais toujours en fidélité à notre vocation et à notre mission », indique la présidente provinciale de la congrégation, sœur Micheline Cormier.

5e résidence pour le Groupe Altéra

Le Groupe Altéra, anciennement Groupe Dionne, possède quatre autres résidences, deux à Rimouski (Maison Saint-Germain et Résidence Sacré-Cœur) et deux à Sainte-Luce (les pavillons B. Dionne et T. Lepage) en ressources intermédiaires. Les personnes hébergées sont référées par Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

« Nous hébergeons des gens avec des problématiques multiples, comme des pertes cognitives ou des problèmes physiques. C’est cette clientèle qui est visée pour s’intégrer aux sœurs. Étant un très grand bâtiment avec des chambres à disposition, nous sommes arrivés à une entente pour poursuivre la mission des sœurs qui est de prendre soin des gens plus vulnérables », mentionne un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy.

Un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Avec son cousin Jean-Christophe Dubé et une autre actionnaire, Carolanne Fournier, monsieur Roy a repris l’entreprise de sa famille.

« C’est une belle mission. Ce sont nos grands-parents qui avaient démarré ça parce qu’il y avait un besoin dans la communauté et ce besoin est encore présent. Ça nous fait plaisir de poursuivre le travail. »

Manque de places

Julien Roy souligne un grand besoin de places en ressources intermédiaires au Bas-Saint-Laurent ainsi que partout au Québec. Les cinq résidences de son entreprise en compte 170.

« C’est un problème criant. Dans les 10 prochaines années, on prévoit 110 000 places manquantes dans tout le réseau de la santé en résidence privée pour aînés (RPA) et ressources intermédiaires. La demande est là. L’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec est présentement en négociation avec le gouvernement parce que ça prend du financement. »

Des religieuses de la congrégation des Filles de Jésus. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le Groupe Altéra est maintenant reponsable de la gestion du bâtiment et de l’hébergement des 22 sœurs qui y habitent. Les nouveaux résidents vont provenir de la résidence Émilia, située sur la rue Tanguay, à Rimouski.

« Les gens sont heureux de venir cohabiter avec les sœurs qui ont eu un très bel impact dans notre communauté. Ça a été bien reçu de la part des personnes âgées. Je crois que ce sera aussi positif pour les sœurs qui apprécient avoir de nouvelles dans leur bâtiment. Ça va amener de la vie. Ce sera la même chose pour les nouveaux résidents. »

Des aménagements du bâtiment sont en cours et ils devraient se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026.

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Rimouski : le stationnement gratuit pour les vétérans et les Fêtes

La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier.

Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal.

En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée par la Société d’assurance automobile du Québec auront droit au privilège

La mesure pour les Fêtes afin de favoriser l’achat local avait été testée l’an dernier et appréciée autant par la clientèle que les marchands du centre-ville.

Des agents de stationnement profiteront de cette période pour faire de l’éducation sur l’utilisation des horodateurs et donner plus d’information sur le stationnement.

Dans un communiqué, la Ville indique poursuivre son travail dans la mise en place d’une stratégie globale pour le stationnement au centre-ville et dans l’élaboration d’un plan d’action.

En juillet, Rimouski a fait passer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de Rimouski de 83 $ à 65 $.

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Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenu le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

98 collisions en deux ans

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.

La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.

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Des sols contaminés au cœur du Bas-Saint-Laurent

Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.

Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.

La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis des années.

Le ministère de l’Environnement maintient un répertoire des terrains contaminés au Québec. Dans le Bas-Saint-Laurent, 383 emplacements sont inscrits dans la liste, dont 70 n’ont pas encore été réhabilités.

Il s’agit pour la plupart d’anciennes stations-service, d’anciens dépôts de produits pétroliers ou d’ateliers de mécanique dont les sols sont toujours pollués. Mais aussi d’une dizaine de propriétés privées. Plusieurs de ces terrains sont identifiés depuis plus de 25 ans.

Une quinzaine de ces sites sont à Rimouski. Certains sont connus, comme le terrain de l’ancienne station-service sur la 2e Rue Ouest à Rimouski, où le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des HAP et des hydrocarbures.

Mais il y a aussi dans la liste l’Hôtel-Motel Normandie de Rimouski-Est, pollué par des produits pétroliers.

L’ancien garage municipal de Rimouski-Est où des HAP sont présents dans le sol et l’eau souterraine. Même situation pour l’ex-restaurant chinois Wing Hing, où est aujourd’hui situé Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque, sur l’avenue Léonidas Sud.

L’Hôtel Normandie de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Des terrains, le plus souvent dans des milieux densément peuplés, sont inscrits au répertoire. La station-service Ultramar de Saint-Pacôme, sol et eau contaminés aux HAP, la station-service Irving d’Amqui, contamination du sol aux HAP, chez Pétro-Canada à Causapscal, HAP dans le sol et l’eau.

Même chose pour la coopérative des consommateurs à Trinité-des-Monts. À Saint-Épiphane, le sol d’un ancien garage contient de l’arsenic.

À Rivière-du-Loup, le sol et la nappe phréatique des anciens dépôts pétroliers Esso et Irving sont contaminés par des HAP et du benzène.

Même situation à Pohénégamook et Témiscouta-sur-le-Lac. L’ancien hôpital Saint-Joseph de Rivière-du-Loup, le site de l’ex-scierie Félix Huard à Luceville ou même celui de la Coopérative funéraire de Mont-Joli (Salon Onésime Frigon), n’y échappent pas.

Des risques pour la santé

Les polluants sont principalement reliés aux produits pétroliers.

Des hydrocarbures comme tels, mais aussi des produits dérivés toxiques comme les hydrocarbures aromatiques monocycliques et polycycliques, ou encore le benzène.

Dans certains cas, des métaux lourds dangereux comme le plomb, le cadmium ou l’arsenic sont aussi présents.

Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Ces produits présentent des risques connus pour la santé, notamment les HAP qui sont cancérigènes. Des questions restent sans réponse.

Quels sont les plans du ministère de l’Environnement pour décontaminer les terrains ? Nos demandes à ce sujet sont demeurées sans réponse, outre un accusé de réception de Robert Maranda, chef d’équipe à la Direction des communications.

La santé publique rassure les résidents

La Direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante et renvoie la balle au ministère de l’Environnement.

« Ce sont eux qui légalement sont en charge d’assurer le suivi des terrains contaminés et de la réhabilitation, explique la médecin spécialiste en santé publique, Joanne Aubé-Maurice. C’est vraiment eux qui administrent les règlements pour s’assurer que la population n’est pas exposée à des contaminants. »

Les filets de sécurité comprennent, par exemple, des barrières pour interdire l’accès ou d’autres mesures de protection.

Selon la Dre Aubé-Maurice, les voisins de ces terrains contaminés n’ont rien à craindre. « Les mesures sont en place pour éviter que les gens s’y exposent. Même voisin, normalement, on n’a pas d’exposition possible. »

Joanne Aubé-Maurice rappelle aussi que les risques pour la santé sont à long terme.

« On rassure les gens étant donné les règlements en vigueur. Ce sont des expositions à long terme et de façon relativement intense à des contaminants qui peuvent engendrer des risques à la santé. Les mesures actuellement ne permettent pas ce type d’exposition-là. » La Santé publique indique n’avoir aucun dossier actif dans le dossier des terrains contaminés.

Des propriétaires mal informés

Les propriétaires d’une résidence à proximité, ou pire, construite sur un site contaminé ou un ancien dépotoir, peuvent voir la valeur de leur maison diminuer considérablement.

Le problème est que l’information est répartie dans différents répertoires fédéraux que provinciaux et, dans certains cas, municipaux.

Une courtière immobilière, Marie-Claude Génie, est la présidente et fondatrice d’immoproof.ca, une en-treprise indépendante qui compile l’ensemble des données disponibles sur la contamination des terrains au Québec. Elle a réuni les informations provenant de sept registres en un seul.

En plus de celui sur les terrains contaminés, les données proviennent notamment du registre sur les dépôts de résidus industriels, de celui sur les dépotoirs ou encore du répertoire des sites d’équipements pétroliers de la Régie du bâtiment du Québec.

Marie-Claude Génie (Photo courtoisie)

Selon madame Génie, les propriétaires doivent être conscients du problème de contamination.

« C’est sûr que ça affecte la valeur de la maison, mais encore faut-il avoir l’information. Le problème au Québec, c’est que l’information ne circule pas. Les gens ne connaissent pas ça. »

Elle souligne que cette information est disponible, mais éparpillée dans une dizaine de banques de données. « Les gens ne savent pas qui consulter, quoi faire, quoi mettre dans la déclaration du vendeur. »

Acheteurs et vendeurs touchés

Marie-Claude Génie soutient que le flou actuel a des impacts autant pour les vendeurs que pour les acheteurs de propriétés résidentielles.

« Ça n’encourage pas les gens à avoir l’information, parce que le vendeur ne veut pas que sa valeur diminue. L’acheteur, s’il n’est pas représenté par un courtier, il ne connaît pas vraiment ça. Puis le courtier immobilier, encore faut-il qu’il ait reçu une formation sur la question. Il y a de très grandes lacunes. »

Elle déplore du même coup l’ignorance des courtiers immobiliers sur cet enjeu. « Même si ça fait partie de leur devoir de vérification. »

La courtière immobilière réclame davantage de transparence pour assurer la sécurité du public. Selon les contaminants présents dans le sol ou dans l’eau souterraine, il peut y avoir des problèmes de santé à moyen ou à long terme pour les occupants.

« Quand on veut acheter une propriété, il faut faire des recherches ou demander à notre courtier d’en faire. Il ne faut pas prendre ça à la légère. »

Surtout, dit-elle, que le prix des maisons a explosé ces dernières années, ce qui rend encore plus important le besoin de se renseigner avant d’investir.

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Soins dentaires : une citoyenne de Saint-Fabien demande de l’aide

Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.

La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.

« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parents n’avaient pas les moyens financiers pour me payer un traitement orthodontique à ce moment-là. Ça a été une source d’intimidation à l’école primaire et au secondaire. Ça m’a aussi suivie lorsque j’étais jeune adulte sur ma confiance et mon estime de moi », indique madame Pouliot.

Originaire de la région de Montréal, l’éducatrice spécialisée s’est installée au Bas-Saint-Laurent en mars dernier. Bien qu’elle se soit habituée à sa condition, les impacts sur sa santé physique et psychologique sont importants.

Annick Pouliot lorsqu’elle était enfant. (Photo courtoisie)

« J’ai fait du travail sur moi et je me suis habituée à mes dents. J’avais aussi une crainte du dentiste à la suite d’un événement qui s’est passé à l’adolescence. Dans ma trentaine, j’ai développé une gingivite qui a créé un déchaussement de mes dents, principalement pour mes deux palettes en avant. Il restait juste 20 % d’os. »

Après des années de traitements, des rencontres avec de nombreux spécialistes et des dépenses de 14 000 $, Annick Pouliot doit maintenant subir une intervention chirurgicale qui lui coûtera environ 60 000 $.

« J’allais chez le dentiste aux trois mois, chez le parodontiste, j’ai eu des greffes de gencives. Tout ça n’a pas stabilisé et j’ai aussi eu du déchaussement en bas. Le plan actuel est une extraction complète à la mâchoire inférieure, une extraction de quatre dents à la mâchoire supérieure et une reconstruction dentaire globale. »

Pas d’aide de la RAMQ

La femme de Saint-Fabien sera traitée à Québec par un chirurgien maxillo-facial et une prosthodontiste. Elle déplore que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) ne couvre aucun frais et que ses assurances couvrent seulement un montant d’environ 5 000 $.

Icône du site Web
La femme de Saint-Fabien subiera une chirurgie en novembre. (Photo courtoisie)

« J’ai une condition de base qui est ma malocclusion squelettique. Sans ça, je n’aurais pas à voir autant de spécialistes et un chirurgien maxillo-facial. Ça complexifie mon problème et c’est pour ça que ça me coûte aussi cher. Plusieurs personnes me disent de mettre un dentier, mais c’est plus compliqué que ça. En haut je vais avoir une prothèse, mais en bas je dois avoir une prothèse sur implants pour que ça dure. »

Période d’adaptation

Annick Pouliot prévoit une période d’adaptation à la suite de sa chirurgie prévue au début du mois de novembre.

« Je vais devoir me réhabituer à parler et à mastiquer. Tout sera différent. Ça affecte ma respiration et ma digestion. Ça va donc grandement aider ma santé. J’ai vraiment hâte de passer à autre chose. Depuis que j’ai sorti mon histoire publiquement, je sens un grand soutien de la communauté », dit-elle.

La campagne GoFungMe d’Annick Pouliot atteint maintenant près de 9 000 $ sur un objectif de 15 000 $. Il est possible de la soutenir en se rendant sous le lien suivant.

Chaque don, petit ou grand, m’approche directement de cette chirurgie indispensable. ​Me laisser un mot de soutien me donne la force de continuer à frapper à toutes les portes. Merci de faire équipe avec moi pour me permettre de retrouver la santé, la dignité et le sourire.»

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Bas-Saint-Laurent : des vents jusqu’à 90 km/h attendus

Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi.

Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions.

Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi matin, à l’intérieur des terres.

Selon les prévisions, Environnement Canada prévoit du temps ensoleillé et des mercures confortables, de vendredi à lundi, pour la fin de semaine de l’Action de Grâce.

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La réfection de la cathédrale de Rimouski reprendra en novembre

Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre.

Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025.

Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des travaux est prévu au plus tard le 16 novembre. Ils s’étaleront sur près de 18 mois.

« Le plan est d’aller jusqu’au clocher en avant, des deux côtés. La base du clocher sera aussi recouverte », indique le président de la Fabrique de la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski, Jean-Paul Heppell.

Le montant octroyé par Québec devrait permettre de couvrir les frais de cette deuxième phase. Deux autres appels d’offres suivront pour la restauration de toutes les portes ainsi que des cadres et des portes extérieurs.

Entre 2022 et 2024, le gouvernement avait accordé 1 640 000 $ pour contribuer à financer une partie de la réalisation de travaux de correction de déficiences.

Appui du nouveau député

Puisqu’une autre phase de travaux sera nécessaire afin de refaire la maçonnerie et le plâtrage des voûtes, monsieur Heppell espère compter sur l’appui du prochain député de Rimouski à l’Assemblée nationale afin d’obtenir de nouveau l’appui de Québec.

Le président de la Fabrique Saint-Germain, Jean-Paul Heppell (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

« C’est essentiel pour assurer la suite. Le revêtement du clocher devra être changé. Le plafond devra être plâtré puis repeint. La brique extérieure aura aussi besoin de soins. La Fabrique a déjà réinvesti l’argent obtenu pour la vente du presbytère dans les travaux de réfection de la cathédrale. L’Archidiocèse de Rimouski a aussi versé le tiers du montant de la vente du Grand Séminaire », précise-t-il.

Érigée à partir de 1854 et classée patrimoniale en 2023, la cathédrale de Saint-Germain présente un intérêt pour ses valeurs historique, sociale, architecturale, artistique et paysagère.

Fermée en 2014, elle est réouverte au public depuis 2024 et accueille des concerts, événements et activités communautaires au centre-ville de Rimouski.

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Saint-Clément veut faire citer son église et son presbytère

La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.

L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.

La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide financière destinés à la restauration, à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.

Assurer la pérennité de ses bâtiments

Le conseil municipal souhaite assurer la pérennité de ces bâtiments significatifs, et favoriser leur transmission aux générations futures.

La Municipalité de Saint-Clément est accompagnée par la MRC des Basques dans ses démarches.

Le presbytère de Saint-Clément (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

L’agente de développement en patrimoine immobilier de la MRC, Amélie Brière, a été mandatée par le conseil municipal afin d’accompagner la Municipalité et de réaliser les travaux requis pour mener à terme le processus de citation patrimoniale.

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Tempête automnale prévue dans le Bas-Saint-Laurent

Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial.

Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie.

La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc national de la Gaspésie, Restigouche, Bonaventure, New Carlisle, Chandler, du parc national de Forillon, Gaspé et Percé.

« La présence du feuillage pourrait mener à plusieurs branches ou arbres cassés. Quelques pannes de courant sont possibles. Les objets non fixés pourraient être emportés ou déplacés », prévient Environnement Canada.

Le début de semaine sera marqué par du temps pluvieux. Jusqu’à 20 millimètres de pluie devraient tomber au cours de la journée de lundi.

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Baies de genièvre : le Bas-Saint-Laurent veut être le roi du Québec

Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit.

Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région.

La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’années, le centre de recherche Biopterre de La Pocatière à rêver de cultiver le genévrier.

Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie, Maxim Tardif, rappelle que les gins produits au Québec utilisent des baies importées d’Europe. « Les distilleries mettent des aromates de toutes sortes dans leur gin, mais le principal ingrédient est pas d’ici, alors qu’on en a dans notre cour. »

Le projet suscite beaucoup d’intérêt. Le copropriétaire de Distillerie Mitis, Yan Lévesque, est associé à la démarche.

« La quasi-totalité des distilleries vont s’approvisionner dans les Balkans, pour avoir une uniformité de baies et de produits. Avec le climat qu’on a, avec nos sols, l’expérience avec Biopterre, c’est de voir si on peut rapatrier et faire une production commerciale ici. »

Récolter les baies de genévrier sauvages est difficile et hors de prix, explique monsieur Lévesque. D’où l’idée de cultiver les deux variétés indigènes au Québec. Le but pour les distilleries est de se distinguer.

« Dans le Bas-Saint-Laurent, il y a différents producteurs, avec des terroirs diffé-rents, des façons différentes de cultiver le genévrier, donc des saveurs différentes. »

Du rêve à la production

Une fois le test du goût passé avec succès, des producteurs ont accep-té de tester la culture de ce conifère dans leurs champs.

Dans Rimouski-Neigette, Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint, veille sur 600 plants de genévrier. « On avait l’espace pour cette recherche-là. Puis, moi je suis une fan de gin! » Les conifères ont maintenant sept ans et les premières récoltes approchent.

Karine Lebeau constate par contre qu’il reste encore beaucoup de questions à résoudre.

Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint (Photo courtoisie)

« On est vrai-ment en mode recherche, on est en train de s’adapter. Ce sera quoi le meilleur moment de récolte, le contrôle des prédateurs? Pour ce qui est des plants, la croissance puis la productivité, ça va super bien. »

Adapter une variété sauvage à une culture agricole est un défi en soi. Il faudra voir si la plante conservera toutes ses saveurs.

Les Jardins d’la terre du bout du rang se lancent tout de même dans la production de plants par bouturage. « Si on se ramasse avec de la demande. C’est d’être prêt à répondre à l’engouement. On rajoute une serre pour la production de plants cette année. » Karine Lebeau admet que le marché des distilleries sera insuffisant pour soutenir une production commerciale.

« Il y a une escouade alimentaire, formée de transformateurs, de chefs de la région, de distillateurs pour mettre en valeur les baies, les huiles, même les branches. C’est plus que seulement les besoins des distilleries. C’est comme un trésor à l’état sauvage que l’on essaie de mettre en culture. »

Faire preuve de patience

La culture du genévrier demande beaucoup de temps. Il faut de sept à 10 ans avant de récolter les premiers cônes.

En fait, ce sont des galbules et non des baies, qui vont mûrir sur les plants pendant trois ans. Les rendements seront donc décisifs pour la viabilité du projet, explique Maxime Tardif, de Biopterre.

Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie du centre de recherche Biopterre de La Pocatière, Maxim Tardif (Photo courtoisie)

« Il y a une notion de risque avec le genévrier. On se bat contre des marchés mondiaux. Dans les Balkans, ils récoltent à la main pour quelques cents la livre. Nous on connaît pas encore les rendements par plant ou à l’hectare. C’est difficile à récolter. On a plein de défis. »

Mais le chercheur y croit fermement. Le projet a déjà franchi plusieurs étapes.

« On est pionnier au Québec. Mais faut aller au-delà des besoins des distilleries pour développer un marché. »

En plus de l’utilisation de la plante en cuisine, un autre volet s’intéresse aux huiles et aux parfums. S’ajoute maintenant le volet pépiniéristes pour soutenir l’effort des producteurs.

« Faut vraiment essayer d’avoir une vision régionale, mais aussi de prendre le marché québécois et même canadien », estime monsieur Tardif.

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrivera le 22 octobre

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent.

Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

Initialement prévue le 13 août, elle avait échoué à sa première tentative en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètements

Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

Pour se rendre à destination, le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Travaux plus long que prévus

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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Rimouski souligne la Semaine de la prévention des incendies

La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!.

Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie.

Conseils de prévention

Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistres endommagent près de 5 000 résidences, font plus de 300 blessés et entraînent l’évacuation de quelque 27 000 personnes.

À l’occasion de cette semaine de sensibilisation, la Ville de Rimouski souhaite rappeler quelques conseils en matière de prévention :

  • Installez un avertisseur de fumée à chaque étage de votre résidence, y compris au sous-sol, et remplacez-le selon la date indiquée sur le boîtier par le fabricant;
  • Préparez un plan d’évacuation connu de tous les occupants et en révisant régulièrement les consignes d’évacuation en cas d’incendie;
  • Prévenez les feux de cuisson en surveillant constamment les aliments, en utilisant une minuterie et en privilégiant une friteuse thermostatique pour toute friture;
  • Éloignez les rideaux et les meubles à au moins 10 cm des radiateurs ou des plinthes électriques ou de toute autre source de chaleur;
  • Confiez les travaux électriques à un maître électricien et utilisez uniquement des appareils électriques homologués au Canada et portant les sigles CSA et ULC;
  • Installez un avertisseur de monoxyde de carbone si votre domicile comprend un garage attenant ou si vous utilisez des appareils de chauffage ou de cuisson non électriques;
  • Faites inspecter et ramoner votre cheminée annuellement par un professionnel avant la saison de chauffage. Ce conseil est également de mise pour les tuyaux d’évacuation des foyers à granules.

Pour plus de conseils de prévention, il est possible de communiquer avec le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski. Des conseils et des fiches d’information sont également disponibles sur le site Web du ministère de la Sécurité intérieure.

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Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée

Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.

Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.

« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.

Pas de commentaires

La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».

Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.

Au moins 12 signatures

Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.

S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.

« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.

Nouvelle conseillère municipale

Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.

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Le terrain du Centre d’hébergement de Matane est instable

Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol.

Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site.

La situation était suivie de près depuis quelques années, mais des modifications de l’état du terrain ont été constatées au cours des derniers mois.

Il faut savoir que le Centre d’hébergement de Matane est construit sur une ancienne cour à bois. La présence de résidus forestiers a rendu le terrain plus fragile au fil des années.

Santé Québec assure que l’intégrité structurelle du bâtiment n’est pas menacée. Des expertises menées dans les derniers jours confirment qu’il n’y a aucun risque pour l’édifice qui repose sur des pieux.

D’autres expertises devront être effectuées afin de préciser les travaux requis. Pour l’instant, leurs coûts sont difficilement chiffrables et aucun échéancier n’est connu.

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Étangs aérés du Bic : Rimouski empruntera 938 000 $

La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis.

Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges).

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement.

Ils comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Réduire la part des contribuables

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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Un train de passagers proposé entre Matane et Québec

Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20.

Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole.

« Le rail fait partie intégrante de l’ADN du Bas-Saint-Laurent et de la péninsule gaspésienne. Trop longtemps, les gouvernements traditionnels ont abandonné nos voies ferrées au profit du tout-à-l’asphalte et des coupures de services. Le Train de l’Estuaire, c’est la renaissance économique et écologique que nos citoyens attendent depuis des décennies », affirme le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné.

Selon le gouvernement fédéral, le train à grande vitesse proposé par entre Toronto et Québec coûterait entre 75 et 113 milliards.

« Les projets de trains régionaux de Climat Québec exigeront une petite fraction de ce montant pour requalifier les corridors existants et ils accompliront dix fois plus pour le Québec que le projet fédéral qui, lui, s’approprierait les revenus du corridor Québec/Montréal et ruinerait les transports collectifs régionaux du Québec. Le Train de l’Estuaire est un projet concret, prêt à démarrer, qui redonne à Rimouski et à nos municipalités leur rôle de carrefour régional dynamique », poursuit Gilles Gagné.

Deux services intégrés pour irriguer tout le territoire

Le Train de l’Estuaire s’articule autour de deux volets complémentaires, totalisant 37 gares, haltes et arrêts sur demande.

Un service interurbain rapide (Matane–Québec) reliant directement les pôles majeurs de Matane, Mont-Joli, Rimouski, Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup, La Pocatière, Montmagny et Québec, avec des pointes de vitesse pouvant atteindre 180 km/h, ainsi qu’un service régional de proximité (La Pocatière–Matane), avec des arrêts sur demande pour les plus petites localités afin d’assurer une mobilité universelle aux étudiants, travailleurs et aînés.

Le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné. (Photo courtoisie)

Le réseau misera sur une flotte initiale de 6 à 10 rames modernes hybrides batterie–diesel (de type Stadler FLIRT) adaptées au climat québécois et conçues pour évoluer vers une électrification complète.

Selon l’étude détaillée préparée pour Climat Québec par l’urbaniste et consultant en aménagement du territoire Anthoni Barbe, le projet générera la création de 600 à 2 500 emplois dans les années en phase de réhabilitation et construction ainsi que de 50 à 100 emplois directs permanents en exploitation.

Le train pourrait engendrer entre 150 000 et 300 000 déplacements par an, permettant d’éviter 50 000 à 80 000 trajets en automobile et d’économiser des millions en carburant et entretien, ainsi que de 2 à 15 M $ par année en dépenses touristiques directes quatre saisons, avec un accès plus facile au parc national du Bic, aux Jardins de Métis, au littoral et à la Gaspésie.

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Billet gagnant de 5 M$ au Lotto 6/49 vendu à Rimouski

Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.

La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant. Les personnes qui détiennent ces billets gagnants sont priées de communiquer avec le service à la clientèle de Loto-Québec au 1 866 611-5686.

En savoir plus sur les lots à réclamer

  • Les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date du tirage pour réclamer leur lot.
  • Loto-Québec informe les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.
  • Les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.
  • La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loteries du site Web de Loto-Québec.
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Mobilité partagée Rimouski : 20 véhicules en circulation

Un an après l’implantation de son service, Mobilité partagée Rimouski (MPR), offre maintenant 20 véhicules accessibles en partage. Selon l’organisme, l’intérêt de la communauté est grandissant pour des solutions de mobilité plus flexibles, économiques et collectives.

Environ 200 citoyens de Rimouski sont devenus membres de MPR dans la dernière année. En expérimentant cette façon d’avoir ou de donner accès à une voiture, ils auront bientôt parcouru 42 000 kilomètres en partage.

« La première année confirme qu’il existe à Rimouski un réel intérêt pour une mobilité plus partagée. Chaque réservation, chaque déplacement et chaque nouveau membre contribue à faire évoluer notre rapport à l’automobile. Un véhicule partagé, c’est un véhicule qui peut répondre aux besoins de plusieurs personnes dans la communauté », exprime le porte-parole de MPR, Raphaël Arsenault.

MPR annonçait, en septembre 2025, l’arrivée de deux véhicules Communauto à Rimouski. Un autre service d’autopartage est maintenant possible, grâce à un partenariat avec LocoMotion. Les membres ont accès, pour une heure, une journée, une semaine ou un mois à des berlines et des véhicules utilitaires.

Lors du lancement du service l’an dernier. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

« C’est une solution tangible, complémentaire au transport collectif, au vélo, à la marche et aux déplacements en voiture personnelle. La mobilité partagée repose sur une idée simple : plutôt que chaque véhicule reste stationné la majeure partie du temps, un même véhicule peut servir à plusieurs personnes, au moment où elles en ont besoin. », explique MPR par voie de communiqué.

Un service qui prend sa place

L’organisme soutient que cette approche prend progressivement sa place dans les habitudes de déplacement à Rimouski.

« Cette première année a été l’occasion d’informer et de consulter la communauté sur ses besoins et attentes : des activités gratuites ont été réalisées dans plus de 10 organismes et entreprises, avec le soutien de partenaires engagés. Pour plusieurs personnes, l’autopartage peut permettre de réduire les coûts et les contraintes associés à la possession d’un véhicule. »

Pour souligner ce premier anniversaire, MPR annonce que les nouveaux abonnements et les renouvellements sont offerts à 50% de rabais jusqu’en décembre, soit 35$ par année, grâce au soutien de la Ville de Rimouski.

La prochaine étape sera de contribuer à l’arrivée d’une offre de vélo partagé dès 2027. Pour en savoir plus : mobilitepartagee.ca/fr.

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Pas besoin de l’autoroute 20 : budget alternatif proposé

À l’aube de la dernière semaine de la campagne électorale québécoise, le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout propose un budget alternatif pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent.

Les plus récentes estimations pour le projet de prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski supposent un budget de 2 milliards de dollars.

Le regroupement s’est prêté à l’exercice d’allouer ces sommes autrement qu’à une autoroute et à ce qui serait le plus haut pont du Québec, des projets d’infrastructures dévastateurs à la fois pour les finances publiques et pour l’environnement.

Le regroupement formule une proposition « pour sécuriser et d’améliorer le réseau routier », mais aussi d’investir en adaptation aux changements climatiques, en transport en commun et en mobilité active de même qu’en technologie et en gouvernance.

« Si on est pour investir 2 G$ pour la mobilité au Bas-Saint-Laurent, ça peut pas servir uniquement pour prolonger la 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski. Notre territoire est vaste, on doit agir sur plus que 50 kilomètres linéaires. Aujourd’hui, on met un projet sur la table. C’est une ébauche à discuter », indique Sébastien Rioux, porte-parole du regroupement.

Le pont de la 20 ça tient pas debout propose d’utiliser 50 % du budget, soit 1 G$, afin de sécuriser le réseau routier bas-laurentien, dont l’actuelle route 132.

Le regroupement rappelle que la majorité (63 %) des collisions avec décès ou blessés graves sur les routes du Bas-Saint-Laurent selon la direction régionale de santé publique le sont ailleurs que sur la route 132 et l’autoroute 20.

« C’est pour ça qu’il faut investir sur toutes nos routes et pas seulement l’axe côtier est-ouest. Avec l’autre milliard, on pourra à la fois rendre viable la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent, qui est prête à opérer, et financer différentes innovations qui feront de notre région une pionnière en matière de gestion et de gouvernance des infrastructures au Québec, voire dans le monde », soutient Sébastien Rioux.

Question de sondage incohérente

Dans un récent sondage Segma – Radio-Canada – Le Soleil, on apprenait que 86 % de la population serait en faveur du prolongement de l’autoroute 20.

« Nous n’avons pas réagi à ce sondage parce que c’est de la poudre au yeux, soutient monsieur Rioux. L’humain a horreur du vide. Si on vous donne le choix entre quelque chose et rien, il y a de bonnes chances pour que vous choisissiez quelque chose, donc que vous soyez en faveur d’un projet, quel qu’il soit. Aujourd’hui, on fait une proposition ambitieuse pour la mobilité dans notre région. Je serais curieux qu’on propose aux gens ce qu’ils préfèrent entre notre proposition et le prolongement de l’autoroute », s’interroge le porte-parole.

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Les logements du Quartier Maritime pris d’assaut

Les 328 logements abordables du Quartier Maritime à Rimouski sont littéralement pris d’assaut alors que la Société de développement Angus a déjà reçu 1 050 candidatures et ce nombre devrait augmenter, puisque les intéressés peuvent s’inscrire jusqu’au 8 octobre.

« Nous avons déjà 650 demandes de rendez-vous. Cela prouve qu’il y a un grand besoin de logements abordables dans la région », a mentionné la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot au Soir.ca, ce mardi, lors d’une visite des deux appartements modèles.

Après le 8 octobre, les gens qui auront démontré un intérêt et qui se qualifient avec leur revenu obtiendront un rendez-vous pour visiter les logements modèles.

Les logements seront attribués par tirage au sort au début de décembre parmi les gens qui maintiendront leur intérêt après le rendez-vous et la visite. Ils deviendront disponibles le 1er juin 2027.

« Il nous reste sept mois de travaux pour finir l’aménagement des logements. Nous avons actuellement 150 travailleurs sur le site. L’aménagement paysager va commencer demain (mercredi). Les échéanciers et les coûts sont respectés. C’est vraiment exceptionnel de pouvoir livrer un projet de cette ampleur en aussi peu de temps », commente madame Hudon-Huot.

Le site comprend 155 logements 3 ½, 136 appartements 4 ½ et 37 logements 5 ½. Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus sont les suivants : 1 personne 59 695$, 2 personnes 84 422$, 3 personnes 103 395$, 4 personnes 119 391$ et 5 personnes 133 483$.

Les loyers mensuels prévus sont de 852$ pour une chambre, 1 082 $ pour 2 chambres et 1 227$ pour trois chambres.

Deux logements modèles

Deux logements modèles viennent tout juste d’être complétés pour permettre au public de découvrir concrètement le projet, mais aussi pour guider les travailleurs sur le modèle à suivre.

Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Des clichés des logements modèles du Quartier Maritime de Rimouski. (Photos Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

« Nous les avons meublés pour que les gens aient une meilleure idée de ce à quoi ça peut ressembler et qu’ils puissent concevoir l’espace, mais les gens peuvent l’aménager selon leurs désirs. Les pièces sont divisées pour être interchangeables », explique madame Hudon-Huot.

Les intéressés peuvent postuler à https://quartiermaritime.ca/location-residentielle

Local commercial

Marilou Hudon-Huot indique qu’un local commercial sera bientôt offert pour y établir un commerce de proximité. « Nous privilégions les entreprises locales. Ça peut être n’importe quel type de commerce. Le local est très bien situé », lance-t-elle.

« Le Quartier Maritime reflète la volonté de la Société de développement Angus de développer des milieux de vie durables, accessibles et ancrés dans leur communauté. Nous souhaitons offrir bien plus que des logements. Nous voulons contribuer à créer un quartier dont les résidents seront fiers et où ils développeront un véritable sentiment d’appartenance », déclare madame Huot-Hudon.

Le Quartier maritime sera habité à compter du 1er juin 2027. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Elle mentionne que la Société de développement Angus n’est pas fermée à l’idée de réaliser un autre projet à Rimouski. « La demande est abondante. La phase 1 s’est super bien passée. Nous ne sommes pas fermés à une 2e phase ».

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Québec 2026 : 24 % des électeurs ont voté à Rimouski

Le vote par anticipation du 27 et du 28 septembre, en vue des élections provinciales de lundi prochain, a été populaire dans la circonscription de Rimouski avec un taux de participation de 24,09 %.

Le directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, Gaétan Vaillancourt, est satisfait de constater le nombre d’électeurs qui se sont rendus aux différents bureaux de vote. Au niveau provincial, le taux de participation préliminaire se situe à 23,59 %.

« Nous avons 11 196 électeurs qui se sont prévalus du vote par anticipation. En 2022, nous étions autour de 21 et 22 %. C’est donc une augmentation d’environ 2 %. Ça peut s’expliquer en partie par le beau temps que nous avons eu dimanche. Ça peut aussi être la tendance politique. Il y a peut-être moins d’indécis et plus de gens qui ont déjà pris leur décision. »

Bien que le scrutin général se tienne le 5 octobre, les votes ont commencé officiellement le vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants.

« Ça comprend aussi les votes dans les résidences privées pour aînées (RPA) et pour ceux qui ont demandé le vote au domicile de l’électeur parce qu’ils sont incapables de se déplacer. Le taux de participation monte alors à 26,01 % », mentionne monsieur Vaillancourt.

Ce dernier souligne que ces résultats sont encourageants et qu’ils pourraient se refléter lors du jour de vote la semaine prochaine.

Les électeurs ont invité à exercer leur droit de vote en grand nombre. (Photo courtoisie Élections Québec- Patrick Dion)

« J’ai cette impression. On dirait que les gens ont pris leur décision plus rapidement. Est-ce que ça va se refléter la journée du vote ? C’est possible. C’est certain qu’il y aura un peu moins d’engorgement en ayant moins de monde. Il y aura aussi beaucoup plus de bureaux de vote. »

Lors du vote par anticipation, la circonscription comptait 25 bureaux de vote alors qu’il y en aura 119 le 5 octobre.

Défis de recrutement

Gaétan Vaillancourt affirme que tout est prêt pour le jour du vote et que la formation du personnel se poursuit. D’ici là, il fait face à des défis de recrutement. Six cents personnes sont nécessaires pour assurer le bon déroulement des activités.

« D’année en année, c’est toujours pareil. Nous engageons les gens, nous les formons et nous avons beaucoup de démissions. Juste hier, j’en ai eu 20. Je dois trouver du personnel pour pourvoir 20 postes. C’est comme ça tous les jours », dit-il.

Le directeur de scrutin rappelle que pour exercer leur droit de vote, les gens doivent être inscrits sur la liste électorale. Il est encore possible de s’inscrire au bureau du directeur de scrutin à Rimouski jusqu’au 30 septembre. Les bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h, le 5 octobre.

Il y a sept candidats sur les bulletins de vote dans la circonscription de Rimouski, soit Michel Bienvenu (PLQ), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (QS), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (PCQ), Thomas Guay-Vachon (Parti Nul) et Yohann St-Pierre (PQ).

Lors de l’élection de 2022, le taux de participation était de 71,60 % dans Rimouski.

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Ancien dépotoir de Rimouski : le pompage du lixiviat avance bien

La Ville de Rimouski a amorcé les opérations visant à freiner la pollution du ruisseau de la Coulée par son ancien dépotoir par des opérations de pompage du lixiviat.

« Nous avons commencé à faire du pompage du lixiviat pour le déposer dans un réservoir afin de le transporter vers les étangs aérés. Cet automne, nous allons procéder à la canalisation du ruisseau pour tenter de l’isoler. Il y a du remblai qui se fait présentement pour ajouter une couche et minimiser les résurgences », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Pour les travaux à plus long terme, la Ville attend toujours le rapport de la firme d’ingénierie.

« Elle va nous proposer des solutions à moyen et à long terme. On devrait avoir le rapport d’ici la fin de l’année », précise monsieur Caron, qui s’attend à des travaux de grande ampleur qui vont durer de 3 à 4 ans.

Les coûts pour mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski sont évalués à 40 M$. « Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne », souligne Guy Caron.

Devant les tribunaux

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, en juillet dernier, la prise de procédures judiciaires pour contester la directive émise par Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les pêches relativement à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de la Ville.

C’est pour répondre à cette directive et corriger la situation que la Ville de Rimouski doit investir 40 M $.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Dans une résolution adoptée le 6 juillet, le conseil municipal estime qu’il y a lieu de contester certains éléments de cette directive.

« La directive contient des instructions qu’on souhaite soumettre au tribunal. C’est la raison pour laquelle on demande à des services juridiques d’intercéder pour demander l’interprétation du tribunal sur ces questions », explique Guy Caron.

Des projets repoussés

Pour financer le plan d’action visant à mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski, le projet de réaménagement de la Place des anciens combattants, évalué à 18 M $, doit être reporté à plus tard.

L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés, tout comme l’agrandissement de l’Hôtel de ville.

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Écrasement : d’ex-collègues de Rimouski pleurent Gabriel Jasmin

Parmi les victimes de l’écrasement d’un hélicoptère survenu samedi (26 septembre) en Montérégie, l’animateur de radio Gabriel Jasmin a déjà travaillé au 98,7 et au 102,9 de Rimouski ainsi qu’au 99,9 d’Amqui, lorsque les stations portaient les noms d’Énergie et de Rouge, entre 2017 et 2019. D’anciens collègues pleurent la mort d’un artisan talentueux à la créativité débordante.

« Gabriel était toujours souriant et c’était un plaisir de travailler avec lui. Je garde un bon souvenir de son passage dans nos stations de Rimouski au début de sa carrière. Mes plus sincères condoléances à sa famille et ses amis », a indiqué Mathieu Guimond, à la barre des « 100 000 matins » au 98,7.

Maintenant journaliste à Radio-Canada à Gatineau, Gabriel Le Marquand Perreault a partagé un appartement avec Gabriel Jasmin, alors que les deux collègues entamaient leur carrière dans les médias à Rimouski.

« Un homme exceptionnel. Dès notre première rencontre dans les bureaux de Rouge et Énergie à Rimouski, ça a cliqué. Comme des frères qui partageaient le même prénom et qui se connaissaient depuis leur naissance. On est allés en croisière en 2020 et, plus récemment, on est allés célébrer le fait que tu allais être papa à Las Vegas. La semaine dernière, on s’appelait pour prendre des nouvelles et pour planifier notre prochain road trip à Rimouski. Ton départ est un choc épouvantable. Tu vas me manquer énormément, comme à toute ta famille et à tes amis », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

L’ex-journaliste Maude Parent a aussi rendu hommage au disparu. « Je t’aime mon ami. Ton rire tellement communicatif, ton langage ponctué de citations de François Pérusse, de vidéos douteuses de 2010 et de jeux de mots habiles vont me manquer. »

Difficultés peu après le décollage

Selon la Sûreté du Québec, l’hélicoptère aurait connu des difficultés peu après le décollage avant de s’écraser, samedi après-midi, à Sainte-Brigide-d’Iberville près de Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie. Il a pris feu après l’écrasement.

Le décès des quatre occupants de l’hélicoptère a été confirmé sur place par les autorités. En plus de la pilote Suzanne Jutras, la belle-mère et le beau-frère de Gabriel Jasmin, Chantal Raymond et Loucas Perreault, ont aussi trouvé la mort dans la tragédie.

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada enquêtera sur les circonstances entourant l’accident.

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Carrefour giratoire : fin des travaux à venir à Mont-Joli

Si tout se déroule comme prévu, la reconstruction de la chaussée du carrefour giratoire à Mont-Joli devrait se compléter ce lundi 28 septembre.

Mandatée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, l’entreprise Colas complète l’asphaltage de la portion menant vers l’autoroute 20 et la route 132.

La circulation reprendra normalement dans le secteur.

Depuis le 14 septembre, plusieurs fermetures avaient été mis en place pour permettre la tenue des travaux, dont la portion de la 20 entre la sortie 629 et le carrefour giratoire et celle de la 132 entre la route de l’Aéroport et l’axe de l’avenue Levasseur.

Avec les milliers de véhicules qui empruntent le carrefour giratoire de Mont-Joli quotidiennement, le ministère a ordonné le remplacement complet de la chaussée, ce qui comprend l’augmentation de l’épaisseur de l’enrobé bitumineux.

Sa durée de vie projetée pourrait atteindre 30 ans, mais des interventions d’asphaltage en surface pourraient toutefois être nécessaires d’ici là. Le contrat pour la réalisation des travaux atteint 649 000 $.

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Bas-Saint-Laurent : mieux encadrer les futurs projets éoliens

Le Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent réclame une évaluation environnementale sectorielle ou régionale sur le développement éolien.

L’enjeu a été soulevé à de nombreuses reprises par des groupes environnementaux et des regroupements citoyens qui s’inquiètent des effets cumulatifs des projets éoliens sur la table actuellement.

Si tous les projets actuels se réalisent, il y aura plus de 1 000 éoliennes dans le paysage de l’Est-du-Québec d’ici quelques années. Actuellement, les projets sont évalués un à un par le BAPE, sans examiner les effets cumulatifs des parcs éoliens.

La loi 81, adoptée en 2025, introduit une nouvelle façon d’évaluer les projets de développement en y allant par secteur économique ou par région qui n’a jamais été utilisée jusqu’à maintenant.

Le directeur du Conseil régional de l’environnement, Patrick Morin, estime que l’évaluation environnementale sectorielle ou régionale s’applique parfaitement au développement éolien.

« Ça nous permettrait de faire une meilleure planification territoriale. Présentement, ça va un peu trop vite, puis on n’a pas le temps de bien réfléchir. »

Actuellement, des organismes citoyens demandent un BAPE dit « générique ». Le problème selon lui, c’est que cette démarche aborderait le développement éolien sur l’en-semble du territoire québécois alors que le Bas-Saint-Laurent est dans une situation à part.

« Il y a dans l’Est-du-Québec une concentration de projets qu’on ne retrouve pas ailleurs. Une évaluation environnementale sectorielle et régionale permettrait de cadrer la discussion sur notre situation qui est unique. » Il espère que les autres organismes du milieu vont se rallier derrière cette demande.

Baliser le développement

Patrick Morin croit que le débat doit se faire rapidement. « On approche du point que nous souhaitons ne pas dépasser, c’est-à-dire la capacité d’acceptation du milieu, d’un point de vue des écosystèmes, mais aussi socioéconomique. »

Une évaluation environnementale sectorielle permettrait selon lui de fixer les limites acceptables pour la population, par exemple pour le nombre d’éoliennes, les secteurs à éviter, la préservation des paysages, les écosystèmes ou les autres usages du territoire.

« Ça donnerait un cadre pour analyser les effets cumulatifs des éoliennes. » Il cite par exemple les mortalités des oiseaux de proie, des oiseaux migrateurs ou de chauves-souris.

Le directeur général du Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Les effets d’un seul projet peuvent sembler mineurs, mais si on les additionne dans un corridor de migration par exemple, l’impact peut devenir non négligeable. En évaluant chaque projet individuelle-ment, « c’est comme à prendre ou à laisser. Le parc est là. On ne peut pas dire, oui mais, par rapport au corridor migratoire, ce n’est pas le bon emplacement. »

Prendre du recul permettrait, explique monsieur Morin, de mieux planifier en déterminant quels sont les secteurs compatibles pour les projets éoliens et comment tenir compte des impacts cumulatifs. Patrick Morin souligne l’importance d’une réflexion collective pour les 30 prochaines années.

« Ce que l’on souhaite, c’est qu’en 2050 quand on va regarder dans le rétroviseur, que l’on soit fiers de notre transition. Que l’on n’ait pas planté une éolienne de trop. Cela permettrait de maintenir une paix sociale et d’assurer l’acceptabilité des projets. »

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Rimouski veut moderniser la bibliothèque Lisette-Morin

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin.

Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet.

« Le projet vise le remplacement de fauteuils, de tables, d’ameublement de lecture, de sections de travail individuelles, de tables de travail et de tabourets. C’est l’ensemble du mobilier qui serait remplacé », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

La Ville s’engage à investir un minimum de 25 000 $ dans le projet.

Projet d’agrandissement

Un projet d’agrandissement de la bibliothèque est toujours dans les cartons de la Ville. Une évaluation des besoins est en cours.

La bibliothèque Lisette-Morin s’étend possède une superficie de 1 888 mètres carrés, ce qui est nettement moins que les 3144 mètres carrés recommandés par le ministère de la Culture et des Communications.

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Consignaction à la Plaza Arthur-Buies : pas d’opposition

La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

Un avis de motion a été donné, le 8 septembre, par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Un premier projet de règlement avait été adopté quelques minutes après la lecture de l’avis de motion. Ce règlement est susceptible d’une approbation référendaire.

Pour ajouter un usage

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés. Il y aura une assemblée publique de consultation, comme à l’habitude. Dans la Plaza Arthur-Buies, je ne pense pas qu’il y aura de l’opposition », a mentionné Caron.

Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.

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Québec 2026 : les défis des CPE dans La Mitis

La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face.

À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec ont visité une installation du CPE et écouté ce que la directrice avait à dire.

« Nous avons voulu sensibiliser les candidats à l’importance d’attirer du personnel qualifié dans notre réseau, mais aussi de retenir ceux qui y sont déjà en valorisant la profession ainsi qu’en offrant de bonnes conditions de travail et des salaires qui sont adéquats. Il y a beaucoup d’éléments qui partent de là », explique madame Gagnon Desjardins.

Cette dernière a aussi tenu à adresser l’importance d’offrir plus de ressources aux enfants à besoins particuliers qui sont nombreux au CPE Les P’tits Montois.

« Dernièrement, il y a eu une refonte du financement à ce niveau. Dans un CPE comme le nôtre, c’est une perte financière d’environ 60 000 $ que notre organisation devra assumer. Ce sont des défis importants qui augmentent la charge de travail de notre personnel et qui accroissent la pression sur l’ensemble des employés », indique la dirigeante.

Des solutions

Face à ces défis, Vanessa Gagnon Desjardins a proposé des pistes de solution aux candidats des différents partis politiques.

« Quand on parle de financement pour les enfants ayant des besoins de soutien particuliers, on propose d’aller voir ce qui se fait en éducation. Il y a l’Indice de milieu socio-économique (IMSE) avec un rang pour chaque école. Dans La Mitis, nos écoles se situent à un rang très élevé. Ça permettrait d’avoir un financement supplémentaire. »

Vanessa Gagnon Desjardins s’entretient avec les candidats. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La directrice générale a senti une grande ouverture et de la préoccupation de la part des quatre candidats présents.

« Je suis vraiment contente de leur participation. Quand on vient sur le terrain et qu’on prend le temps de voir ce qui se passe, ça fait toute la différence. C’est important pour nous de verbaliser ce que nous vivons au quotidien. J’ai senti un désir d’améliorer les choses et je pense que tous les candidats sont d’accord sur le fait que la petite enfance est une priorité. Reste à voir ce qui sera mis en place. »

Déficit financier

Le CPE Les P’tits Montois fait face à un déficit de 26 000 $ pour son année financière 2025-2026. Les états financiers ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue ce mercredi 23 septembre.

Selon Vanessa Gagnon Desjardins, ce manque à gagner s’explique par des choix organisationnels visant à soutenir les éducatrices et les enfants qui ont des besoins particuliers.

Le CPE Les P’tits Montois (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous avons fait des baisses de ratios dans des groupes qui ont entraîné des baisses de subventions. Nous avons aussi augmenté le nombre d’heures de soutien. Nous avons été créatives pour essayer d’apporter une autre forme de soutien, mais le CPE a été pénalisé financièrement. Quand c’est pour répondre aux besoins des enfants et de notre personnel, ça vaut la peine », affirme-t-elle en précisant que des ajustements seront faits dans la prochaine année.

Le CPE Les P’tits Montois compte trois installations à Mont-Joli qui accueillent 118 enfants et 50 employés.

« L’ensemble de l’organisation est touchée par le manque de personnel et nous devons vivre avec des enjeux. Il faut parfois faire des changements et regrouper des enfants dans d’autres groupes pour assurer le respect du ratio. Ça change les repères des enfants et ça peut affecter le sentiment de sécurité. Nous voulons l’éviter, mais parfois nous n’avons pas le choix », conclut madame Gagnon Desjardins.

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault en direction du Québec

Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec.

Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès.

La rampe de mise à l’eau avait subi un bris lors de la première tentative, le 13 août, ce qui avait entraîné un délai et nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de pouvoir procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau du 13 août dernier nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirme le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis la mise à l’eau afin de procéder au ravitaillement en nourriture et en provisions, ainsi que de se familiariser avec le navire et ses équipements en préparation de cette importante traversée.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

L’itinéraire actuellement envisagé prévoit un passage à Malte, puis par Malaga, en Espagne, où le navire effectuera un dernier ravitaillement avant de mettre le cap sur Gibraltar et de poursuivre sa traversée de l’Atlantique jusqu’à Rimouski.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)

Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

Cette route demeure toutefois prévisionnelle. Le Perseas ne suivra pas nécessairement une trajectoire en ligne droite et son itinéraire pourra être ajusté en fonction des conditions de navigation.

La durée du voyage est d’environ 18 à 24 jours, au cours desquels le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Travaux plus long que prévus

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire

Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment.

Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire.

La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026.

Le CPE L’Éveil des Chérubins occupe un espace dans le nouvel immeuble.

« Nous confirmons la mise en place d’une RPA et des services autour. Nous allons déposer un projet au Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) en octobre. En même temps, nous avons déjà des contributions locales et nous faisons affaire avec la Ville de Rimouski », indique le directeur général de Serviloge, Jean-François Desmarais.

Le projet est divisé en deux sections, une qui existe déjà et qui comprend 63 chambres. Elle sera occupée par des personnes en lourde perte d’autonomie. L’autre, qui sera construite, sera transformée en 42 logements sociaux et abordables.

« Cette section sera aussi équipée de services pour devenir une RPA, donc des services alimentaires, de sécurité, d’animation, etc. Il y a encore beaucoup de besoins en logements à Rimouski et en services pour les aînés. Nous avons un projet qui permet de regrouper les deux. Nous voulons créer un milieu de vie qui va briser l’isolement social et favoriser l’inclusion dans un milieu intergénérationnel avec la garderie », explique monsieur Desmarais.

Jean-François Desmarais, le directeur général de Serviloge (photo courtoisie)

« Depuis 2011, la section des chambres était réservée uniquement aux sœurs. Nous sommes en train d’opérer une transformation parce que la démographie fait son œuvre avec les sœurs. Avec la fin des travaux, il y aura de la place pour elles dans les logements et pour les laïcs qui vont arriver progressivement », ajoute le directeur général.

Milieu de vie stimulant

Le projet de transformation de la Maison mère met en place cinq pôles d’occupation du bâtiment, soit le couvent qui continue d’héberger environ 120 sœurs de la Congrégation de Notre-Dame du Saint-Rosaire, le logement social et abordable, la RPA, l’aspect culture, patrimoine et éducation ainsi que les services communautaires et la vie sociale.

« Les deux derniers pôles sont pour créer un milieu de vie, pour ajouter de la synergie dans le visage du bâtiment. On ne veut pas seulement avoir des résidents, mais offrir quelque chose qui fait que ce milieu de vie est vivant, dynamique et inclusif. Les trois premiers sont des pôles résidentiels qui font que des gens habitent ici », affirme Jean-François Desmarais.

La Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire à Rimouski (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Un événement intergénérationnel a été offert le 18 septembre dernier. Il a regroupé des résidents, des enfants du CPE, des religieuses ainsi que des membres de la population.

« C’est le vivre ensemble que nous voulons créer. C’est un premier exemple public dans lequel les gens se parlent et apprennent à être une communauté. Dans les quatrième et cinquième pôles, donc notre troisième phase de travaux qui va possiblement commencer l’an prochain, nous visons à mélanger tout le monde. Nous sommes en train de continuer la mission sociale des sœurs en créant quelque chose de nouveau. »

Si tout se passe comme prévu, Serviloge prévoit commencer les travaux pour de la RPA dans un an pour que les premiers locataires puissent s’installer environ 18 mois plus tard.

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Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats

Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).

Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.

« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».

Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario

Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.

« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.

Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».

Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.

« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.

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Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités

À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région.

Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visiteurs annuellement et génère des dépenses touristiques de 484,5 M$ chaque année.

« L’industrie touristique est un véritable moteur économique pour notre région et dispose d’un potentiel considérable. Ses retombées bénéficient autant aux entreprises touristiques qu’aux commerces, entreprises, producteurs, villes et municipalités. Il est d’autant plus important de soutenir cette industrie qu’elle contribue à la qualité de vie des citoyens, à l’attractivité de notre territoire et à la vitalité de nos communautés », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.

Quatre priorités essentielles

Quatre priorités sont jugées essentielles pour assurer la poursuite du développement touristique et un positionnement enviable de la région.

1. Maintien des investissements dans les infrastructures récréotouristiques

La poursuite des investissements pour les infrastructures récréotouristiques est essentielle à l’expérience des visiteurs et à la qualité de vie des citoyens.

Les pistes cyclables, les sentiers, les parcs régionaux, les accès nautiques et les infrastructures de vélo de montagne constituent des actifs majeurs.

2. Maintien de l’enveloppe dédiée au développement touristique

Le maintien de L’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) est essentiel.

D’autres programmes tels que le Programme d’appui au développement des attraits (PADAT), le Programme d’accessibilité des établissements touristiques (PAET) et l’Aide financière aux festivals et événements, de même que les programmes soutenus par Investissement Québec visent aussi le secteur touristique.

Ces leviers financiers permettent de concrétiser des projets structurants qui enrichissent l’offre touristique, améliorent l’expérience des visiteurs et génèrent des retombées économiques importantes dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.

Le retour d’un programme d’investissement majeur en tourisme est souhaité tel que le Programme d’aide à la relance de l’industrie touristique (PARIT) ou le Programme de soutien aux stratégies de développement touristique (PSSDT).

Depuis 2022, l’EPRTNT a permis d’appuyer au Bas-Saint-Laurent 86 projets représentant des investissements totaux de 36,8 M$. Dans le cadre de la nouvelle entente 2025-2027, 27 projets ont déjà été soutenus, générant près de 34 M$ d’investissements dans le milieu.

3. Réponse aux défis de la main-d’oeuvre

Comme plusieurs autres secteurs, l’industrie touristique est confrontée à une rareté persistante de main-d’oeuvre. Le maintien et l’assouplissement des mesures favorisant le recrutement et la rétention de travailleurs, notamment ceux issus de l’immigration, sont cruciaux.

Les travailleurs visés par le Programme de l’expérience québécoise et les autres programmes d’immigration contribuent déjà activement à l’économie régionale. Pour les entreprises touristiques, la prévisibilité des mesures gouvernementales et la capacité de retenir ces talents demeurent des conditions essentielles à leur développement.

4. Amélioration des transports et accessibilité du territoire

Le Bas-Saint-Laurent couvre un vaste territoire de plus de 18 000 km². Pour les visiteurs comme pour les travailleurs, l’accessibilité demeure un enjeu fondamental.

L’organisation souhaite des investissements soutenus afin d’améliorer la sécurité et l’état du réseau routier, de renforcer les liaisons aériennes et d’assurer une meilleure desserte en transport collectif et interurbain.

Tourisme Bas-Saint-Laurent invite les candidates et candidats des circonscriptions de Rimouski, Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Côte-du-Sud et Matane–Matapédia–Mitis à tenir compte des enjeux touristiques du Bas-Saint-Laurent et à prendre des engagements clairs à cet égard.

Ils sont invités à communiquer leurs engagements d’ici le 29 septembre prochain afin que l’organisation puisse les placer en ligne sur le site dédié à l’industrie: www.atrbsl.ca.

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Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski

La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale.

La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional.

« Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Malgré une croissance soutenue de l’achalandage à Rimouski, le réseau demeure confronté à un sous-financement important, à une hausse des coûts d’exploitation et à des restrictions législatives limitant la flexibilité municipale », exprime monsieur Caron.

Les demandes visent notamment de permettre aux villes d’exploiter directement leur réseau de transport collectif et d’assouplir les règles entourant les contrats avec les transporteurs privés.

« Nous souhaitons bonifier le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC) et assurer un financement durable du transport régional par l’autorisation d’une majoration de la taxe sur les carburants au profit de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent », demande Guy Caron.

L’autoroute 20

Comme deuxième dossier, le maire parle du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Il constate une croissance soutenue de la circulation, des enjeux de sécurité routière et des besoins de développement économique qui rendent ce projet essentiel pour l’Est-du-Québec.

« La région demande la reprise immédiate des études de planification suspendues et que le gouvernement démontre son engagement par la publication d’un échéancier pour la réalisation des études et des travaux », déclare-t-il.

L’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli figure aussi dans les préoccupations du maire de Rimouski.

La portion de l’autoroute 20 située à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Cette infrastructure est confrontée à un important volume de circulation et à un bilan accidentel préoccupant. Les intervenants régionaux demandent l’accélération des travaux de voies de dépassement ainsi que l’inscription au Plan québécois des infrastructures (PQI) du projet d’élargissement complet à quatre voies séparées.»

Traverse et liaison aérienne

La quatrième demande touche la relance de la liaison maritime Rimouski-Forestville.

« Appuyé par les municipalités concernées et un promoteur privé, le projet représente une occasion de renforcer les échanges économiques, soutenir le tourisme, améliorer la résilience du réseau de transport régional et réduire les émissions liées aux longs détours routiers. Les demandes portent sur le maintien des engagements gouvernementaux en matière de transport maritime ainsi que sur l’appui financier et législatif nécessaire à la relance du service », affirme monsieur Caron.

Une affiche sur les bureaux de la traverse, au port de Rimouski, indique le retour du service entre Rimouski et Forestville. (Photo Le Soir-ca – Annie Levasseur)

La 5e demande de la Ville de Rimouski vise le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre le Bas-Saint-Laurent et les grands centres du Québec.

En l’absence de vols directs vers Montréal depuis 2020, la région sollicite la mise en oeuvre d’un projet pilote permettant de reconnecter efficacement l’aéroport régional de Mont-Joli avec Montréal et Québec.

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Rimouski : miser sur le patrimoine pour créer des logements

La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

Après l’assemblée publique de consultation, un 2e projet de règlement devrait être adopté et, enfin, le règlement final.

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclu

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain.

« On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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L’immeuble étudiant rimouskois de l’UTILE récompensé

La construction de l’immeuble de quatre étages de 155 appartements au coût de 37 M$ sur la rue Alcide-C.-Horth à Rimouski, réalisée par l’entreprise d’économie sociale l’UTILE et la firme de génie-conseil gbi, a été récompensée lors de la 24e édition des Grands Prix du génie-conseil québécois 2026 dans la catégorie « Gestion de projet ».

L’événement, présenté lundi (21 septembre) à Montréal, réunissait 450 participants. En tout, 63 projets d’ingénierie réalisés récemment se trouvaient en nomination dans 14 catégories.

Le projet de Rimouski a été livré en un temps record de 10 mois de chantier, juste à temps pour la rentrée 2025, en exploitant la construction modulaire avec l’aide des Industries Bonneville.

Plusieurs des composantes de l’immeuble de 126 studios et 29 appartements quatre et demi ont été construites en usine.

Montage financier

Le fonds Capital social d’investissement immobilier, qui est administré par l’Association des groupes de ressources techniques du Québec, a participé au montage financier sous la forme d’un prêt de 20,7 M$.

Le projet de Rimouski a aussi reçu une subvention de 4,7 M $ provenant de la Société d’habitation du Québec, la Ville de Rimouski a contribué pour 715 000 $, incluant la valeur du terrain, tandis que l’Association générale étudiante du campus de Rimouski de l’UQAR a versé 250 000 $.

En juin dernier, le conseil municipal de Rimouski a accordé une deuxième prolongation de délai à l’UTILE, cette fois de 150 jours, pour enclencher les travaux de construction pour la phase 2 de son projet de logements étudiants sur la rue Alcide-C.-Horth.

Ses dirigeants avaient demandé l’obtention d’un délai supplémentaire pour amorcer la construction de la phase 2. Ce délai prenait fin le 15 juin. La nouvelle prolongation est active jusqu’au 12 novembre.

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Prolongement de la 20 : 86 % de Bas-Laurentiens favorables

Le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski récolte un très fort appui dans le Bas-Saint-Laurent, selon un sondage régional Segma – Radio-Canada – Le Soleil réalisé dans le cadre des élections générales du 5 octobre.

En tout, 86 % des 501 personnes sondées dans la région se disent favorables au projet, dont 57 % qui sont très favorables.

L’appui envers le prolongement de la 20 domine toutes les tranches d’âge, tant chez les hommes que chez les femmes, et ce, peu importe le niveau de scolarité.

Un électeur sur trois indique aussi que le prolongement de l’autoroute 20 influencera son vote lors de la prochaine élection.

Si tous les partis s’entendent pour concrétiser le projet, le chef du Parti québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon, a promis de lancer les travaux d’ici 2030, s’il prend le pouvoir le 5 octobre, en plus de vouloir sécuriser le tronçon reliant Rimouski à Mont-Joli.

Pour sa part, la Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le prolongement de l’autoroute 20 en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation.

Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre, même si la candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se questionnait pourtant sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Route 132 fortement achalandée

Selon des données du ministère des Transports de 2022 et 2023 recensées par le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies.

Entre Saint-Simon et Saint-Fabien, le débit journalier moyen annuel atteint 7 400 véhicules, contre une moyenne estivale de 10 300.

Des véhicules circulent sur la route 132 à Saint-Simon. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La circulation augmente entre Saint-Fabien et Le Bic, avec une moyenne annuelle de 8 700 véhicules par jour et une moyenne estivale de 12 100.

Le comité compare ces données à celles de deux tronçons de la route 175 entre Québec et Saguenay.

Ceux-ci enregistrent un débit annuel moyen de 6 900 véhicules, tandis que les moyennes estivales atteignent respectivement 8 300 et 9 400 véhicules. Ces secteurs comptent quatre voies séparées par un terre-plein.

Comparaison avec l’autoroute 85

Le tableau présente également les données de deux secteurs de l’autoroute 85 entre Rivière-du-Loup et le Nouveau-Brunswick.

Le premier affiche une moyenne annuelle de 7 500 véhicules et une moyenne estivale de 10 400. Pour le deuxième, les données atteignent respectivement 7 000 et 9 700 véhicules.

Les deux secteurs comparés comptent aussi quatre voies avec un terre-plein.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 souhaite ainsi démontrer que les volumes observés sur la route 132 entre Saint-Simon, Saint-Fabien et Le Bic dépassent ceux de certains tronçons de la route 175 et de l’autoroute 85 déjà aménagés à quatre voies.

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L’édition papier du Soir maintenant disponible par livraison

À la demande de nombreux lecteurs, le Journal Le Soir innove en offrant dès maintenant la livraison à domicile de son édition papier, à l’endroit de votre choix. Ce nouveau service permettra de recevoir le journal chaque semaine sans avoir à se déplacer vers un point de dépôt.

Les personnes intéressées pourront ainsi obtenir chacune des éditions du Soir à la maison ou à leur lieu de travail.

« Nous sommes victimes de notre succès. Plusieurs lecteurs nous ont mentionné qu’ils ne peuvent pas se rendre dans un point de dépôt ou qu’ils arrivent devant des présentoirs vides à certains endroits, puisque tous les exemplaires ont rapidement été écoulés. Devant ce constat, nous arrivons ainsi avec une solution qui permettra à ceux qui le désirent de recevoir leur journal papier par Postes Canada. Des lecteurs plus éloignés des points de dépôt ou même résidant à l’extérieur du Bas-Saint-Laurent, qui nous ont mentionné leur intérêt pour une copie papier, bénéficieront aussi du service », indique la directrice générale des Éditions Le Soir, coopérative de solidarité, Louise Ringuet.

Le prix a été fixé à 100 $ pour les membres et à 135 $ pour les non-membres. Il en coûte 25 $ pour devenir membre de la coopérative.

Les personnes intéressées doivent remplir le coupon-réponse disponible dans la présente édition du Journal Le Soir (voir page 2) et nous retourner celui-ci par la poste. Il est aussi possible de s’inscrire sur notre site Web au www.journallesoir.ca/abonnement.

« Chaque semaine, notre équipe rédactionnelle produit des contenus exclusifs, humains, pertinents et enracinés. Des enquêtes, des dossiers de fond, des chroniques signées par des voix expérimentées, des entrevues qui racontent la vraie vie d’ici. Parlez-en autour de vous. Montrez que l’information régionale a encore sa place entre vos mains. Chaque journal pris, partagé et soutenu fait une différence. Commerçants, entrepreneurs, continuez de soutenir votre journal. À vous tous, citoyens engagés : devenez des ambassadeurs de votre journal. Parce qu’un territoire sans voix médiatique est un territoire qui s’efface », estime madame Ringuet.

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La Cantine à domicile maintenant offerte dans La Mitis

Déjà implantée dans plusieurs régions du Québec, La Cantine à domicile arrive maintenant au Bas-Saint-Laurent. Grâce à une collaboration avec Les Cuisiniers Différents, le service est offert à environ 1 500 foyers des municipalités de Padoue, Price, Sainte-Angèle-de-Mérici et Saint-Octave-de-Métis.

Les clients peuvent commander par téléphone ou en ligne des repas congelés abordables, préparés localement et livrés directement à domicile.

« La Cantine pour tous est un collectif qui rassemble des organismes qui travaillent en alimentation. La Cantine à domicile est un programme de soutien aux initiatives de nos membres. L’entreprise d’économie sociale Les Cuisiniers Différents était prête à offrir le service. En soutien à l’organisme et au besoin de la communauté, nous l’avons lancé dans la région et nous sommes très contents d’être là », indique le directeur général de La Cantine pour tous, Thibaud Liné.

Le programme s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent simplifier la préparation de leurs repas, dont les personnes aînées. Les repas sont préparés localement avec des ingrédients de qualité afin d’offrir une solution pratique, nutritive et abordable. La livraison est assurée par Les Cuisiniers Différents.

« Nous sommes très heureux de mettre aujourd’hui notre savoir-faire au service des personnes aînées du Bas-Saint-Laurent grâce à La Cantine à domicile et de contribuer, avec La Cantine pour tous, à rendre l’alimentation plus accessible dans notre région », mentionne la fondatrice et directrice générale des Cuisiniers Différents, Chantal Pagé.

Tarification sociale

Le service comprend également un volet de tarification sociale, accessible sur référencement d’un organisme partenaire, destiné aux personnes de 55 ans ou plus, vivant une situation de vulnérabilité économique.

« Ces personnes peuvent bénéficier de rabais de 50 à 75 % sur les prix pour qu’ils puissent avoir accès à des repas sains faits maison chez eux. Les repas coûtent généralement entre 7 $ et 8 $, donc c’est très abordable à moitié prix et ça inclut la livraison. Nous sommes prêts à rejoindre tous ceux qui le souhaiteront dans la communauté que ce soit avec la tarification régulière ou avec la tarification sociale », explique monsieur Liné.

La Cantine pour tous a annoncé, il y a quelques semaines, le déploiement de La Cantine dans les écoles à l’école primaire L’Aquarelle, en collaboration avec Moisson Rimouski-Neigette.

Le représentant de la Cantine pour tous, Mathieu Couture, la directrice générale de Moisson Rimouski-Neigette, Marie Eve St-Pierre, ainsi que les membres du Groupe Conseil Khalil, Louis Khalil, Sébastien LeBlanc et Simon Pelletier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous avons décidé de miser sur le collectif pour soutenir des initiatives locales. Ça nous permet de mutualiser certaines ressources, certains outils et de centraliser les efforts de plaidoyer auprès des gouvernements et des bailleurs de fonds pour avoir accès à des montants plus importants au niveau de la province que nous pourrions avoir au niveau local. Le programme dans les écoles se déploie à toute vitesse », affirme Thibaud Liné.

Les personnes intéressées peuvent dès maintenant commander leurs repas en ligne sur commander.lacantinepourtous.org/livraison. Les intervenants du réseau de la santé, des services sociaux et du milieu communautaire peuvent également consulter les modalités de référencement et soumettre une demande pour les personnes admissibles au programme de tarification sociale sur lcpt.ca/ts.

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Carrefour giratoire de Mont-Joli : la reconstruction se poursuit

La reconstruction de la chaussée du carrefour giratoire à Mont-Joli se poursuit jusqu’à ce vendredi 25 septembre. Mandatée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, l’entreprise Colas s’occupe d’asphalter la portion menant vers l’autoroute 20 et la route 132.

Plusieurs fermetures avaient été mis en place pour permettre la tenue des travaux, dont la portion de la 20 entre la sortie 629 et le carrefour giratoire et celle de la 132 entre la route de l’Aéroport et l’axe de l’avenue Levasseur.

Des entraves touchent aussi l’avenue Perreault Ouest, à la hauteur de la rue Industrielle, ainsi que l’avenue Levasseur à partir de la rue Poirier. L’accès aux commerces demeure dans ces secteurs durant les travaux.

Avec les milliers de véhicules qui empruntent le carrefour giratoire de Mont-Joli quotidiennement, le ministère a ordonné le remplacement complet de la chaussée, ce qui comprend l’augmentation de l’épaisseur de l’enrobé bitumineux.

Sa durée de vie projetée pourrait atteindre 30 ans, mais des interventions d’asphaltage en surface pourraient toutefois être nécessaires d’ici là. Le contrat pour la réalisation des travaux atteint 649 000 $.

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Formule Rita : partenariats prolongés jusqu’au 30e

S’il dévoilera le montant final amassé pour sa 28e présentation dans les prochains jours, le comité organisateur du tournoi de golf « Formule Rita » comptera sur la participation de ses coprésidents d’honneur, Line Marcoux et William Doucet, ainsi que sur la Fondation Marcel-Gagné au moins jusqu’à sa 30e édition, prévue en 2028.

Son instigatrice, Rita Marquis, en a fait l’annonce samedi soir, lors de la soirée principale de l’événement présenté, les 19 et 20 septembre, au Club Les Saules de Rimouski. Plus de 320 joueurs ont joué au golf au cours de ces deux jours.

La générosité des participants et des commanditaires de « Formule Rita » a de nouveau permis de remettre 30 000 $ à 10 organismes œuvrant auprès de la communauté.

L’Association des personnes handicapées visuelles (5 000 $), le Centre d’action bénévole Rimouski-Neigette (5 000 $), Centraide BSL (3 000 $), Sclérose en plaques (3 000 $), Répit du passant (3 000 $), Moisson Rimouski-Neigette (3 000 $), Pro-Jeune Est (2 000 $), l’Hôtellerie Omer-Brazeau (2 000 $), la Maison Marie-Élisabeth (2 000 $) et le Fonds Sourire (2 000 $), qui soutient l’accès à des soins dentaires de qualité, ont tous été récompensés.

Déjà coprésidents d’honneur depuis quatre ans, Line Marcoux et William Doucet, de Rimouski Toyota, poursuivront leur association avec le tournoi pour au moins les deux prochaines années en haussant leur contribution financière.

Pour sa part, la Fondation Marcel-Gagné, qui ajoute 6 000 $ à la cagnotte finale destinée aux personnes démunies, continuera également son implication financière dans le « Formule Rita ».

Durant les deux journées, les golfeurs ont également profité de nombreux « trous chanceux », de soupers BBQ et de steaks sur le gril, ainsi que de généreuses tables de cadeaux.

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Mont-Joli : des coupures d’eau prévues dans plusieurs secteurs

Des résidents du secteur nord de Mont-Joli devront composer avec une interruption du service d’aqueduc, ce lundi 21 et ce mardi 22 septembre, en raison de travaux prévus par la Ville.

Les coupures auront lieu de 7 h 30 à 17 h. Selon un croquis diffusé par la Ville, elles toucheront des portions de l’avenue Chaplain, de l’avenue Voyer, de l’avenue Lavoie, de l’avenue Langlois, de l’avenue Joliette ainsi que des rues Saint-Thomas, Maisonneuve et Thibault.

L’alimentation en eau sera rétablie en soirée pendant les deux journées de travaux. Les résidents concernés devront prévoir suffisamment d’eau pour leurs besoins durant les heures d’interruption.

Un avis d’ébullition entrera également en vigueur dans les secteurs touchés après le rétablissement du service. Il demeurera en place jusqu’à ce que des analyses confirment que l’eau peut de nouveau être consommée normalement.

La Ville de Mont-Joli avisera les citoyens lorsque l’avis d’ébullition pourra être levé.

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Les Hauteurs souhaite développer son tissu social

La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social.

« Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la Municipalité, Charles Gasse-Gagné.

Rappelons que la MRC de La Mitis a récemment confirmé une aide financière de 33 424 $ permettra à la municipalité de Les Hauteurs d’acquérir une scène intérieure modulable, des chaises et de l’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelle.

« Nous avons un enjeu lié à l’espace puisque notre salle municipale est aussi le gymnase de l’école. La scène modulaire est donc une alternative idéale dans notre situation. Nous prévoyons réaliser le projet durant l’automne. Cette réalisation s’inscrit dans une volonté de développer notre municipalité via entre autres des infrastructures de loisirs », précise monsieur Gasse-Gagné.

Les Hauteurs souhaite que la scène facilitera la présence d’événements organisés soit par la municipalité, l’école, ou les nombreux organismes du village.

« Il y a tellement de divisions et de tensions partout dans le monde qu’on pense qu’il est important de se donner les moyens de se rencontrer, de se parler, de festoyer et de créer du commun », précise Charles monsieur Gasse-Gagné.

L’aide financière provient du Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement.

Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.

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