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Lac Saint-Mathieu : la baignade de nouveau permise

Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade.

Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme polluée.

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux avait alors fermé sa plage et interdit la baignade par mesure préventive.

Plusieurs facteurs environnementaux peuvent faire varier rapidement la qualité de l’eau. Les fortes pluies tombées dans la nuit de dimanche à lundi, combinées notamment aux vents dominants de l’ouest, pourraient avoir influencé les résultats obtenus.

Trop tôt pour expliquer la situation

Dans une publication sur sa page Facebook, Saint-Mathieu-de-Rioux précise toutefois qu’il est encore trop tôt pour déterminer avec certitude la cause de cette variation.

Les prélèvements réalisés à une profondeur de 1,2 m ont par ailleurs donné des résultats beaucoup plus stables. Les principales variations ont plutôt été observées aux autres points d’échantillonnage.

Devant les résultats des analyses du 6 août, la Municipalité a donc levé l’interdiction de baignade à la plage municipale.

Saint-Mathieu-de-Rioux poursuivra ses prélèvements réguliers afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau du lac et d’informer la population de tout changement.

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Terrasses Urbaines : une dernière fin de semaine

Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL.

Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec.

C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains publics dès minuit, avec DJ Buisson.

Émile Castonguay (massothérapie) sera à la Halte Artisans Puribec pour les deux journées de la fin de semaine, entre 11 h et 20 h.

Une dernière prestation de danse de rue sera offerte ce samedi à 16 h, par l’École de danse Quatre Temps. Dès 20 h au Complexe La Vieille Forge, DJ JL assurera la prestation d’ouverture de cette dernière soirée, suivi de The Neighbors à 22 h. DJ Hoya conclura la soirée et le festival M DGTL aux Bains publics.

Des animations se dérouleront en continu, de façon sporadique, à différents endroits sur la rue.

Toute la programmation est disponible en cliquant ici.

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Saint-Mathieu : tolérance zéro envers l’intimidation

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.

« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.

La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.

« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »

La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.

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Place au 15e Week-end des anciennes à Rimouski

Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski.

Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine.

En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins stationnaires.

En marge de l’événement, le groupe mont-jolien Les T-Birds remontera sur scène ce samedi 8 août, à 19 h 30, à la Salle Desjardins, pour faire revivre les grands succès rétro des années 60 à 80. La formation rimouskoise Azimut assurera la première partie.

L’an dernier, le Week-end des anciennes a été classé parmi les cinq meilleures expositions de voitures anciennes au Québec.

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La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie 

Chaque été, la Terre traverse les débris de la comète Swift-Tuttle. 

Ces tout petits morceaux de comète s’enflamment en pénétrant l’atmosphère terrestre à grande vitesse, ce qui crée le phénomène des Perséides.

Elles seront visibles cette année jusqu’au 24 août. 

Selon les experts, les conditions seront favorables pour les observer. 

Au Québec, la meilleure soirée pour en profiter serait le mercredi 12 août.

  • En effet, la lune, alors en phase de nouvelle lune, sera absente du ciel pendant la nuit.  

[L'article La pluie d’étoiles filantes des Perséides s’annonce réussie  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Hilaire-Journault : une canicule retarde son départ de Grèce

Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité.

Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de juin.

Rejoint jeudi matin par le FM 93, il a reconnu être déçu et découragé par ce nouveau contretemps, attribuable à des conditions météorologiques exceptionnelles.

Les travaux de remise à niveau du traversier auront finalement duré près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

En plus des améliorations apportées au navire, l’équipe a dû réaliser plusieurs travaux afin de satisfaire aux exigences d’une traversée transatlantique, notamment la sécurisation de certaines composantes et diverses mises aux normes.

La chaleur extrême a également ralenti considérablement le rythme des travaux. Selon Louis-Olivier Carré, la réglementation grecque limite les heures de travail lorsque le mercure dépasse certains seuils, ce qui a eu un impact direct sur l’avancement du chantier.

« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indiquait monsieur Carré, en début de semaine, en entrevue avec Le Soir.ca.

Trois semaines sur l’Atlantique

Avant son arrivée au Canada, le navire naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. La traversée de l’Atlantique, estimée à environ trois semaines, comprendra des escales à Malte et aux Açores, avant un passage par Halifax pour les formalités douanières.

« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et nous a ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes à l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée », expliquait Louis-Olivier Carré.

Le navire qui assurera la traverse maritime Rimouski-Forestville. (Photo courtoisie)

Le traversier rejoindra ensuite le port de Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et sera immatriculé sous pavillon canadien.

« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », ajoutait-il.

Si les conditions météorologiques le permettent, son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Période de rodage

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant une première saison complète d’exploitation, dont le lancement est prévu au printemps 2027.

« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », concluait monsieur Carré.

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Des fouilles archéologiques pour « faire parler » la Maison hantée

Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.

« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en 1824. C’était probablement la seule résidence construite entièrement en pierres à cette époque à Trois-Pistoles », indique l’ethnologue Hélène Dupont-Hébert, de la firme La Horde patrimoine appliquée.

« Nous avons trouvé des artéfacts intéressants, dont un ancien plancher de bois dans ce qui devait être la cave, révélant que l’espace était habité et non sur de la simple terre battue. Nous avons trouvé des clous à tête carrée et des débris de coquillages témoignant d’une alimentation locale basée sur les fruits de mer », poursuit madame Dupont-Hébert.

Une pointe de silex a également été extraite du sol dans l’un des trous minutieusement fouillés par les spécialistes.

Pour en savoir plus

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, le chercheur Dean Provencher met ses recherches concernant la Maison hantée à la disposition du public.

Depuis 2022, il effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.

Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction de la Maison et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.

Il était d’ailleurs présent sur le site pour les fouilles archéologiques des 3 et 4 août.

« On a découvert des choses intéressantes. J’ai creusé mon trou et je suis tombé sur du bois qui semble être le plancher du sous-sol », mentionne celui qui a publié plusieurs articles sur la Maison dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment.

Consolidation de la structure

À partir de ces documents et des recherches de monsieur Provencher, il a été possible pour la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges d’obtenir du financement pour la consolidation et à la pérennité de la Maison, en fait des murs et des fondations puisque le toit est absent depuis plusieurs années.

Les fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

La Municipalité investira près de 200 000 $ pour refaire la maçonnerie, les cadres de portes et de fenêtres et y construire un squelette en bois qui permettra aux murs de demeurer debout.

Les travaux seront effectués par Construction CB4S de Saint-Arsène.

Des panneaux d’interprétation

Dean Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024.

Une autre installation, une grande stèle à 3 faces mesurant 7 pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.

« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et historien, Dany Larrivée.

Pour accéder au site web de monsieur Provencher, cliquez sur ce lien.

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Avertissement de chaleur pour Rimouski et La Mitis

Les résidents de Rimouski et de La Mitis composeront avec une vague de chaleur au cours des prochaines heures. Environnement Canada a émis un avertissement de chaleur en raison des températures élevées attendues jeudi et vendredi.

Les températures maximales varieront entre 29 et 31 °C, tandis que les minimums nocturnes se maintiendront autour de 18 °C. Avec le taux d’humidité, les valeurs humidex atteindront ou dépasseront 35.

Ces conditions augmentent le risque de malaises liés à la chaleur, notamment l’épuisement et les coups de chaleur.

Environnement Canada rappelle que les personnes âgées, les jeunes enfants, les personnes vivant seules ainsi que celles atteintes de maladies chroniques figurent parmi les plus vulnérables.

Les premiers signes d’épuisement dû à la chaleur comprennent notamment des maux de tête, des nausées, des étourdissements, une soif intense, une urine foncée et une fatigue importante. Les personnes qui présentent ces symptômes sont invitées à interrompre leurs activités, à s’hydrater et à se rendre dans un endroit frais.

Selon les prévisions, le temps chaud et ensoleillé se poursuivra samedi avec un maximum de 25 °C. Du temps un peu plus frais devrait s’installer dimanche, alors que des averses sont prévues et que le mercure atteindra 21 °C.

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Bas-Saint-Laurent : retour des trains de jour d’ici 2028

À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.

Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.

Le député rappelle que le Bas-Saint-Laurent a déjà bénéficié d’un service ferroviaire beaucoup plus accessible.

Dans les années 1990, deux trains de jour desservaient la région, l’un en direction de l’est et l’autre en direction de l’ouest. Le service a ensuite été progressivement réduit.

En 2012, la fréquence du train reliant Montréal et Halifax est passée de six à trois allers-retours par semaine. Aujourd’hui, les trois passages offerts ont lieu de nuit, ce qui limite considérablement l’accès au train pour la population.

Faciliter les déplacements

Le retour de passages de jour facilitera les déplacements des citoyens, en plus de soutenir le tourisme, l’activité économique et l’attractivité du Bas-Saint-Laurent. Il permettra surtout au train de redevenir une véritable option de transport pour les gens de notre région.

Au cours des derniers mois, Maxime Blanchette-Joncas est intervenu à plusieurs reprises auprès de VIA Rail afin de réclamer un service mieux adapté aux réalités de l’Est-du-Québec.

Il a également parrainé une pétition citoyenne adressée au gouvernement fédéral demandant le rétablissement d’un service quotidien, fiable et accessible, une révision des horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent ainsi que des mesures pour améliorer la ponctualité du service.

Maxime Blanchette-Joncas devant la gare de Rimouski, en juin 2026. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Cette démarche a reçu l’appui de nombreux citoyens, et de nombreux conseils municipaux qui ont adopté, et qui continuent d’adopter, des résolutions en faveur du retour des trains de jour.

« Lors de ma rencontre avec VIA Rail, il m’a été confirmé que le retour de passages de jour est envisagé pour le printemps 2028. C’est une avancée importante pour le Bas-Saint-Laurent. Notre région a déjà bénéficié d’un service de jour beaucoup plus accessible. Les réductions imposées au fil des années ont rendu le train de moins en moins utile pour la population. La mobilisation des citoyens, des municipalités et des acteurs régionaux montre clairement que les gens veulent retrouver un service adapté à leurs besoins », a déclaré le député du Bloc Québécois.

Des étapes à franchir

Maxime Blanchette-Joncas souligne toutefois que plusieurs étapes devront être franchies avant la remise en service.

VIA Rail devra notamment planifier les horaires, former le personnel et conclure des ententes avec le CN concernant l’utilisation des voies ferrées. Le financement nécessaire devra également être confirmé par le gouvernement fédéral.

« L’engagement par VIA Rail est encourageant, mais il faut maintenant passer des gestes concrets. J’invite le ministre des Transports à confirmer rapidement le financement nécessaire et je m’attends à ce que le CN participe de bonne foi aux négociations. Tous les partenaires doivent travailler ensemble afin que l’échéancier du printemps 2028 soit respecté. Les citoyens attendent cette amélioration depuis trop longtemps », estime le député.

En juillet dernier, la pétition électronique parrainée par monsieur Blanchette-Joncas, pour le retour d’un service ferroviaire adéquat dans l’Est-du-Québec, a atteint plus de 3 500 signatures avant sa fermeture.

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Début d’incendie : le CPE Les P’tits Montois rouvre ses portes

Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.

C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.

Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenant de l’extincteur, qui est très volatile, s’est propagé dans une partie du CPE.

L’entrepreneur GUS donc eu besoin de temps supplémentaire pour procéder à un nettoyage complet afin de s’assurer que les lieux soient entièrement sécuritaires pour les enfants.

Le CPE a donc été fermé ce mercredi 5 août. « La réouverture de notre installation est donc prévue pour le jeudi 6 août 2026, selon l’horaire habituel », précisait la direction du l’établissement sur sa page Facebook.

Mobilisation remarquable

« Par mesure préventive et conformément à nos procédures d’urgence, tous les enfants ont été relocalisés à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, où ils ont pris en charge par notre équipe. L’équipe s’est mobilisée de façon remarquable », mentionnait Vanessa Gagnon-Desjardins.

Personne n’a été blessé. Les parents ont été invités à récupérer leurs enfants à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers.

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Saint-Ulric : les travaux reprendront sur la route 132

Quelques heures seulement après avoir dénoncé les conséquences de l’interruption du chantier en raison de la présente grève des ingénieurs du gouvernement, Saint-Ulric a reçu la confirmation du ministère des Transports du Québec (MTQ) que les travaux d’asphaltage sur la route 132 reprendront finalement à compter de ce jeudi 6 août.

Selon le MTQ, les travaux s’échelonneront sur une période d’environ quatre semaines, jusqu’en septembre. Cet échéancier pourrait toutefois être prolongé si les conditions météorologiques s’avéraient défavorables.

Pendant toute la durée du chantier, la circulation se fera en alternance. Les automobilistes sont invités à prévoir davantage de temps pour leurs déplacements et à redoubler de prudence dans le secteur.

Saint-Ulric rappelle également qu’il est toujours possible d’emprunter le détour par le village afin de découvrir les commerces et les attraits locaux.

La Municipalité demande toutefois aux usagers de respecter les limites de vitesse et de porter une attention particulière aux cyclistes et aux piétons.

Pression médiatique

Cette annonce du MTQ survient quelques heures après que l’administration municipale eut dénoncé la détérioration de la chaussée, attribuée à l’interruption des travaux combinée aux fortes pluies des derniers jours. Elle avait alors rappelé que le chantier relevait du MTQ et non de sa responsabilité.

Sans établir de lien direct, Saint-Ulric affirme ignorer si cette reprise découle de la pression médiatique exercée au cours des dernières semaines.

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Grève des ingénieurs : ça brasse sur la route 132 à Saint-Ulric

Les effets de la grève des ingénieurs du gouvernement du Québec deviennent visibles sur la route 132, à Saint-Ulric. Combinées aux fortes pluies des derniers jours, les interruptions de travaux ont fortement détérioré un tronçon de la chaussée, compliquant la circulation en pleine saison touristique.

MISE À JOUR : Saint-Ulric : les travaux reprendront sur la route 132

Chaque jour, des centaines d’automobilistes, de camionneurs et de vacanciers empruntent cette portion de la route 132. Dans le secteur où les travaux sont toujours inachevés, la chaussée est devenue particulièrement difficile à emprunter à la suite des récentes intempéries.

La Municipalité de Saint-Ulric a tenu à préciser que la situation relève du ministère des Transports du Québec (MTQ) et non de l’administration municipale.

Dans un message publié sur Facebook, elle indique avoir communiqué avec le MTQ afin de signaler l’état de la route et de demander que des travaux correctifs soient réalisés dans les meilleurs délais.

« La Municipalité de Saint-Ulric tient à préciser que l’état actuel de la route 132, particulièrement dans le secteur où les travaux sont actuellement inachevés, ne relève pas de sa responsabilité, mais bien de celle du ministère des Transports du Québec », peut-on lire dans son avis.

Saint-Ulric invite également les usagers qui constatent une importante détérioration de la chaussée ou la présence d’obstacles pouvant compromettre la sécurité à les signaler directement au 511.

Près de 1 900 ingénieurs touchés

Déclenchée le 6 juillet par l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ), la grève commence à entraîner des répercussions sur plusieurs chantiers d’infrastructures à travers la province.

Selon l’association, près de 1 900 ingénieurs sont en grève après plus de trois ans de négociations pour le renouvellement de leur convention collective.

Plusieurs projets nécessitant l’intervention d’ingénieurs de l’État accusent déjà des retards.

L’organisation soutient notamment que le conflit de travail a des répercussions concrètes sur différents chantiers, alors que le Tribunal administratif du travail a récemment conclu que le gouvernement n’avait pas respecté son obligation de négocier de bonne foi.

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Lac Saint-Mathieu : eau polluée et baignade interdite

Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée.

Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment.

« Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des Basques, en collaboration étroite avec la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux, met tout en œuvre pour réguler la situation et pour identifier la source du problème », assure la MRC des Basques, dans un communiqué de presse.

« Les plus récentes analyses de la qualité de l’eau, effectuées le 3 août 2026, indiquent que la qualité de l’eau est actuellement polluée. Les analyses de l’eau sont réalisées chaque lundi et les résultats sont transmis à la Municipalité chaque mardi. Un nouveau prélèvement sera effectué afin de suivre l’évolution de la situation et nous vous tiendrons informés dès la réception des prochains résultats », mentionne la Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux sur sa page Facebook.

Citoyens avisés tout au long du processus

Toutes les décisions concernant une fermeture de la plage municipale, une interdiction de baignade ou un avis d’ébullition de l’eau sont sous l’autorité des municipalités.

Avec les résultats actuels, Saint-Mathieu-de-Rioux a pris la décision de fermer la plage municipale. Elle avisera ses citoyens via ses outils de communication habituels tout au long du processus.

« Par mesure préventive et afin d’assurer la sécurité des usagers, la baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre », précisent les autorités municipales.

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Amqui : le feu de l’église a marqué les esprits

2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984. 

Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui. 

Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-là. Il faisait partie des nombreuses personnes à s’être rendu sur les lieux.

« C’était assez particulier comme journée. Il y a des gens, plus âgés que moi, qui ont vu le feu dès qu’il a commencé. Je suis arrivée à l’église alors qu’il devait être 7 h 30 ou 8 h. Tout était déjà tombé par terre », se souvient monsieur Michaud.

Il ajoute qu’une messe, organisée en soirée à l’Aréna d’Amqui, avait fait salle comble.

« C’était vraiment plus important que ça ne l’est aujourd’hui. Si l’église brûlait à nouveau, je suis à peu près certain qu’elle ne serait pas reconstruite. Les circonstances ne sont pas les mêmes. »

La reconstruction de 1986 avait été rendue possible, grâce à une campagne de souscription. Malgré tout, l’église actuelle est bien plus petite que celle qui siégeait à l’angle de la rue Dupont et de la rue Desbiens, de 1917 à 1984.

« Aujourd’hui, il doit y avoir environ 800 places assises, alors qu’avant, il y en avait 1800. »

Les coûts de reconstruction devaient prendre en considération la capacité de payer des citoyens de la Vallée.

« La population a été extrêmement généreuse. J’ai un vidéo de l’époque où le curé en parle : il raconte que des gens, qui n’avaient pas les moyens de donner, l’ont fait quand même. »

L’appui de généreux donateurs aura aussi permis d’embellir l’église.

« À l’origine, il ne devait même pas y avoir de vitraux et d’orgue, en raison d’un manque d’argent, mais comme un monastère fermait ses portes, un résident d’Amqui, qui avait de l’argent, avait payé pour que les vitraux du monastère soient transportés et installés dans la nouvelle église. »

La même histoire s’est produite avec les cloches. 

« Ce qu’il devait y avoir au départ ressemblait plus à un grelot qu’autre chose. J’avais entendu mon père en parler. Il était membre du conseil de fabrique et ce qui devait remplacer le clocher précédent était minime. »

Généreux donateurs

Des cloches dignes de ce nom avaient pu être acquises grâce à un homme très riche. « De généreux donateurs dans ce genre, il n’en existe plus », soutient monsieur Michaud.

Qu’est-ce qui a provoqué le brasier? Possiblement un pigeon.

« L’église a été construite dans les années 1900. Il y avait énormément de perte de chaleur. C’était isolé au bran de scie et il y avait énormément de bois. Plusieurs pigeons avaient élu domicile dans le clocher. On n’a jamais su avec certitude ce qui avait causé le feu, mais un pigeon aurait facilement pu ramasser un mégot. »

Il s’agit toutefois d’une hypothèse personnelle. Celui qui était encore adolescent au moment des faits ne saurait affirmer avec certitude la raison de l’incendie.

Comme mentionné précédemment, la société entretenait un lien bien différent avec la religion, au moment de l’incendie.

Les pompiers à l’ouvrage (Photo courtoisie Hugues Michaud)

Monsieur Michaud se rappelle d’ailleurs que son grand-père avait la volonté de vivre assez longtemps pour que ses funérailles puissent avoir lieu dans la nouvelle église et non dans un autre endroit, comme la Polyvalente d’Amqui. 

« Aujourd’hui, les gens voient l’église et ils accordent de l’importance au clocher, mais ce n’est plus pareil. Pourtant, quand la tragédie d’Amqui est survenue en 2023, tout le monde s’est rassemblé à l’église. C’est probablement la dernière fois qu’elle a été aussi remplie. »

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L’Expo agricole de Rimouski pourrait modifier ses dates

L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec.

Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août.

Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage, au contraire, l’événement a battu des records de visiteurs lors des deux dernières années.

Habituellement, les dates pour l’année suivante sont confirmées dès le bilan de l’événement, mais pas cette année. Normalement, l’événement aurait dû se tenir du 28 juillet au 1er août 2027.

« Il est possible, à cause du décalage de certains autres évènements de la tournée de Beauce Carnaval au Québec, que l’Expo se tienne du 4 au 8 août l’an prochain. J’attends leur retour », a expliqué le directeur de l’événement, Simon Saint-Pierre, qui réitère que les dates pour l’an prochain seront confirmées dès que possible.

L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage en 2026. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.

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Plans d’eau du Bas-Saint-Laurent : regroupement régional créé

Des citoyens du Témiscouata ont lancé le Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans d’eau. Cette nouvelle initiative vise à rassembler les riverains et les résidents de la région autour des enjeux liés à la préservation des lacs et des cours d’eau.

Né de démarches entreprises depuis plus d’un an par des résidents du lac Pohénégamook et du Beau Lac, ce regroupement souhaite participer davantage aux réflexions entourant la protection des plans d’eau et la lutte contre les espèces exotiques envahissantes.

Selon les instigatrices du projet, des échanges ont déjà eu lieu avec la MRC de Témiscouata pour identifier des pistes d’amélioration des mesures de protection. Elles estiment toutefois que les enjeux dépassent les limites d’une seule MRC.

Le nouveau regroupement veut mettre en réseau les citoyens, les associations de riverains, les organismes de bassins versants, les municipalités et les autres intervenants concernés afin de favoriser une meilleure coordination des initiatives de protection.

Une première rencontre virtuelle s’est tenue le 7 juillet et a réuni des citoyens provenant notamment des MRC de Témiscouata, de Rivière-du-Loup et de Rimouski-Neigette.

Création d’un réseau régional

Les fondatrices y voient une première étape vers la création d’un réseau régional. Il doit permettre aux citoyens d’échanger sur les enjeux qui touchent les plans d’eau du Bas-Saint-Laurent et de partager des pistes de solution.

À l’approche des élections provinciales, le regroupement entend interpeller les candidats du Bas-Saint-Laurent pour leur présenter ses préoccupations et ses propositions en matière de protection des plans d’eau.

Les citoyens intéressés à joindre le regroupement ou à obtenir davantage d’information peuvent communiquer avec les responsables à l’adresse protectionplansdeaubsl@outlook.com.

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Le dernier Spider-Man a réalisé le meilleur démarrage commercial de l’histoire du box-office nord-américain

Spider-Man: Un jour nouveau a récolté 360 millions $US lors de sa première fin de semaine en salles aux États-Unis et au Canada.

Le quatrième film de la série où l’homme-araignée est incarné par Tom Holland a battu de peu le record détenu depuis 2019 par Avengers: Phase finale.

À l’échelle mondiale, le plus récent Spider-Man a récolté 932 millions $US, ce qui lui donne le deuxième meilleur démarrage de l’histoire. 

Avengers: Phase finale avait lui récolté 1,2 milliard $US dans le monde la fin de semaine de sa sortie.

[L'article Le dernier Spider-Man a réalisé le meilleur démarrage commercial de l’histoire du box-office nord-américain a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Traversier Hilaire-Journault : la grand départ prévu cette semaine

Le Hilaire-Journault sera mis à l’eau ce mardi 4 août et il devrait prendre la mer en direction de Rimouski cette semaine. Les travaux pour mettre à jour le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville auront finalement pris deux mois.

Il s’agit du double de temps que le promoteur Louis-Olivier Carré avait prévu au départ. Ce dernier est en Grèce, d’où le navire a été acheté, depuis le début du mois de juin.

« Nous avons un bateau exceptionnel. Je crois que les gens vont être étonnés et surpris par sa qualité. Je vois juste du positif. Le ber est rendu sous le bateau. Nous attendons l’autorisation pour le mettre à l’eau. Ça va bien. Enfin, nous y sommes. Ça a été toute une épreuve », dit-il.

Plus de travaux ont été nécessaires que prévu, mais les travailleurs ont également dû composer avec la météo.

« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indique monsieur Carré.

Ce dernier précise qu’en plus des travaux d’amélioration effectués depuis deux mois, de la préparation pour traverser l’océan a également été faite.

« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et ils nous ont ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes dans l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée. »

La grande traversée

Lors du grand départ de la Grèce, le Rimouskois sera à bord du bateau pendant trois jours jusqu’à Malte et il prendra ensuite l’avion pour revenir au Canada.

« Je veux m’assurer que tout est à mon goût pour les trois premiers jours. »

Le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur du projet, Louis-Olivier Carré. (Photo courtoisie)

Le Hilaire-Journault, lui, devrait prendre une vingtaine de jours pour traverser l’Atlantique. Un arrêt pour mettre du carburant est également prévu aux Açores après celui de Malte. Le dédouanage se fera à Halifax.

« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », indique Louis-Olivier Carré.

Période de rodage

Le bateau devrait donc être au port de Rimouski d’ici la fin du mois d’août et des traverses de rodage sont prévues en septembre et en octobre en vue d’une saison complète pour l’année 2027 qui devrait commencer en mai prochain.

« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », exprime monsieur Carré.

Le promoteur a conclu le contrat d’achat du navire qui assurera la liaison maritime en avril dernier.

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Seigneurie de Sayabec : un milieu de vie plus sécuritaire

La Seigneurie, propriété des Appartements Pierre-Brochu de Sayabec, confirme la réalisation de travaux dans le cadre du projet « Mieux vivre sans obstacle ». L’initiative vise à améliorer l’accessibilité des installations et à offrir un milieu de vie plus sécuritaire pour l’ensemble de ses résidents.

Les travaux réalisés ont notamment permis l’installation de systèmes d’ouverture de porte automatisés avec boutons pressoirs dans l’ensemble des logements de la résidence.

Cette adaptation répond à un besoin concret, alors que le poids important des portes constituait un obstacle pour plusieurs personnes souhaitant préserver leur autonomie dans leurs déplacements quotidiens.

Soutenir le maintien à domicile des aînés

Grâce à cette initiative, la résidence contribue à soutenir le maintien à domicile des aînés dans un environnement favorisant leur autonomie et leur sécurité.

Ces améliorations permettront également aux occupants de demeurer dans leur communauté plus longtemps, réduisant ainsi le risque de devoir se tourner vers des ressources d’hébergement spécialisées situées à l’extérieur du territoire.

« Le besoin a été exprimé par les résidents et leurs familles, et nous avons souhaité y répondre concrètement afin de leur permettre de préserver leur autonomie et de demeurer dans un milieu de vie où ils se sentent bien. Cette démarche démontre l’importance d’être à l’écoute de notre communauté et d’adapter nos installations aux réalités vécues par nos résidents », souligne Cyndie Dumais, la directrice générale et responsable du projet.

La réalisation de cette initiative a été rendue possible grâce à l’appui financier de partenaires engagés, notamment la MRC de La Matapédia, qui a joué un rôle déterminant dans sa concrétisation, ainsi que le Fonds d’aide au développement des collectivités de Desjardins, qui a également contribué à sa réalisation.

Cette collaboration illustre l’importance de la mobilisation collective pour soutenir le bien-être de nos aînés.

Avec la concrétisation de « Mieux vivre sans obstacle », Les Appartements Pierre-Brochu poursuit son engagement à développer des infrastructures accessibles et à mettre en place des solutions favorisant le bien-être de ses résidents.

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Expo agricole de Rimouski : nouveau record de 48 000 visiteurs

L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.

L’événement améliore ainsi la marque de 46 000 visiteurs établie en 2025.

La programmation comprenait notamment les spectacles des humoristes Jérémy Demay et Ève Côté, les tirs de tracteurs, les jugements d’animaux ainsi que les traditionnels manèges de Beauce Carnaval.

« La nouveauté de la danse en ligne avec Winslow Dancers a donné une augmentation de la foule du mercredi. Sans oublier la lutte NSPW, la tire de 4 x 4 et le spectacle de moto du Milot Land Tour, qui furent parmi les activités porteuses », indique l’organisation dans une publication diffusée sur sa page Facebook.

L’Expo agricole reviendra en 2027. Sa direction n’a toutefois pas confirmé les dates pour sa 83e présentation.

L’Expo agricole de Rimouski propose plusieurs activités variées pour prendre contact avec le milieu agricole. (Photo courtoisie)
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Le Phare : le Groupe DTM attend encore le permis de construction

Le Groupe DTM attend toujours son permis de construction de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier du projet immobilier Le Phare, a appris Le Soir.ca. Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été, mais l’autorisation municipale n’a toujours pas été délivrée.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, confirme que le projet poursuit son cheminement, sans toutefois préciser à quel moment le permis pourrait être émis. « Le projet avance. Vous serez avisés d’autres nouvelles sous peu », a-t-il indiqué.

Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages sur le vaste terrain de stationnement situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.

Après plusieurs mois d’analyses et de discussions, le conseil municipal a franchi une étape déterminante en avril dernier en adoptant, par un vote de huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à la réalisation du projet.

La tour comptera environ 140 unités en copropriété, qui seront offertes à la vente ou à la location. Le complexe, dont l’ouverture est prévue en 2028, comprendra également des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions, notamment lors d’une consultation publique où plusieurs citoyens avaient exprimé leurs préoccupations concernant la hauteur de l’immeuble et son intégration au paysage urbain.

Contribution obligatoire

Le dossier a également ravivé le débat entourant la contribution obligatoire imposée aux promoteurs immobiliers afin de financer une partie des investissements de 32 M$ prévus pour moderniser les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville de Rimouski.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)

Le maire Guy Caron a soutenu à plusieurs reprises que cette mesure est nécessaire pour éviter que les infrastructures municipales atteignent leur capacité maximale et que l’ensemble des coûts soit assumé par les contribuables.

Le président du Groupe DTM avait toutefois estimé que cette nouvelle redevance ferait augmenter d’environ 750 000$ la facture du projet Le Phare.

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La Débrouille ouvre une maison de deuxième étape

La Débrouille élargit son offre de services à Rimouski avec l’ouverture officielle d’une maison d’hébergement de deuxième étape destinée aux femmes, aux personnes trans et à leurs enfants vivant un contexte de violence post-séparation.

Cette nouvelle ressource offre un logement transitoire sécuritaire ainsi qu’un accompagnement adapté aux personnes qui, après avoir quitté une relation violente, ont encore besoin d’une adresse confidentielle et d’un soutien pour reconstruire leur vie.

L’organisme estime que cette nouvelle ressource répond à un besoin important dans la région. Si les services d’hébergement d’urgence permettent de répondre aux situations immédiates, plusieurs victimes demeurent vulnérables une fois cette étape franchie.

« La violence ne s’arrête pas à la séparation. La MH2 est un lieu complémentaire à l’hébergement d’urgence et répond à un besoin criant à Rimouski », souligne l’une des administratrices de La Débrouille, Sophie Lajoie, dans un communiqué.

La maison peut accueillir plus de 50 personnes et offre des séjours pouvant atteindre 24 mois.

Cette période permet notamment d’accompagner les résidentes dans leurs démarches de stabilisation financière, la recherche d’un logement permanent, les procédures juridiques ainsi que la reprise de pouvoir sur leur vie.

Accompagnement à long terme

La Débrouille rappelle que les maisons de deuxième étape jouent un rôle essentiel dans le parcours des victimes de violence entre partenaires intimes.

« Après un séjour en hébergement d’urgence, ou à la suite d’une relation marquée par la violence entre partenaires intimes, plusieurs femmes et personnes trans n’ont nulle part où aller en toute sécurité pour poursuivre leur démarche. Le manque de logements transitoires sécurisés demeure un enjeu important dans la région et cette nouvelle maison vient combler une partie de ce besoin », réitère Mme Lajoie.

En plus de cette nouvelle maison, La Débrouille maintient l’ensemble de ses services, dont sa ligne d’intervention accessible 24 heures sur 24, son hébergement d’urgence et son service de suivi externe pour les personnes qui n’ont pas besoin d’un hébergement.

L’organisme rappelle que les personnes ayant besoin d’aide peuvent communiquer en tout temps avec son équipe d’intervention au 418 724-5067.

Basée à Rimouski, La Débrouille est un organisme communautaire autonome qui accompagne les femmes, les personnes trans et leurs enfants victimes de violence entre partenaires intimes, tout en menant des actions de prévention, de sensibilisation et de défense de leurs droits.

En juin dernier, la maison d’hébergement avait annoncé la suspension de ses activités et de suivi externe, du 4 juillet au 2 août, afin de réorganiser certaines de ses activités et de former de nouvelles intervenantes.

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Un joueur originaire de Victoriaville devient l’athlète québécois le mieux payé

Matthew Bergeron vient de prolonger son contrat avec les Falcons d’Atlanta, une équipe de la National Football League.

Bergeron a signé un contrat de 4 ans d’une valeur totale de 96 millions $US, soit 24 millions $US par an. 

  • Il devient, à égalité avec un joueur des Cowboys de Dallas, le garde (un poste de la ligne offensive) le mieux payé de la ligue.

Bergeron devient aussi l’athlète québécois le mieux payé, tous sports confondus.

Pour comparaison, le joueur de football québécois Laurent Duvernay-Tardif avait lui signé un contrat de 42 millions $ pour 5 ans.

[L'article Un joueur originaire de Victoriaville devient l’athlète québécois le mieux payé a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Route 132 : près de 1 400 véhicules en une heure à Saint-Fabien

Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 soutient que la circulation observée sur la route 132, dans le secteur de Saint-Fabien, démontre une fois de plus l’urgence de compléter le tronçon manquant entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Dans une analyse publiée sur sa page Facebook, le comité indique avoir comptabilisé 1 398 véhicules en une heure, le samedi 1er août, entre 13 h et 14 h. La veille, au cours de la même période, 1 390 véhicules avaient été recensés au même endroit.

Selon les données présentées, 756 véhicules circulaient en direction est et 642 en direction ouest le samedi. Le vendredi, les membres du comité avaient plutôt observé 795 véhicules vers l’ouest et 595 vers l’est.

Le comité rappelle que la route 132 traverse plusieurs municipalités et insiste sur le fait qu’elle ne peut remplir le rôle d’une autoroute. Dans sa publication, il souligne que « derrière chaque véhicule, il y a une vie » et rappelle que des citoyens résident le long de cet axe routier.

Ces nouvelles données ont été recueillies quelques heures avant un accident survenu sur ce même tronçon. Un jeune conducteur dans la vingtaine a perdu la maîtrise de son véhicule, samedi vers 18 h 20, sur la route 132 entre Saint-Simon et Saint-Fabien.

Convaincre Québec de compléter l’autoroute

Le Comité pour le prolongement de l’autoroute 20 multiplie les démarches afin de convaincre le gouvernement du Québec de compléter les quelque 53 kilomètres d’autoroute manquants entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

En juillet, il a lancé le site finaliserla20.com, qui regroupe l’historique du dossier, des études, des cartes ainsi que les différentes démarches entreprises pour faire avancer le projet.

La ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, avait réitéré en juin que le prolongement de l’autoroute 20 demeurait une priorité pour le gouvernement caquiste, en rappelant que les investissements étaient alors concentrés sur l’achèvement de l’autoroute 85 et sur la remise à niveau des infrastructures existantes.

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Jardins de Métis : 100 ans d’histoire à célébrer

Les Jardins de Métis célèbrent leur 100e anniversaire cette année. Pour l’occasion, la direction a voulu mettre en valeur les travailleurs qui ont contribué à bâtir le lieu historique créé par l’horticultrice Elsie Reford entre 1926 et 1958.

« C’est une étape ultra importante. Il y a peu d’institutions touristiques et culturelles au Québec qui peuvent se vanter d’atteindre les 100 ans. C’est une grande étape de reconnaissance de l’histoire », indique le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette.

En poste seulement depuis décembre 2025, monsieur Milette a tenu à mettre de l’avant ceux qui ont contribué à ce que sont devenus les Jardins de Métis. L’exposition temporaire 100 ans de travail, 100 ans de beauté vise d’ailleurs à rendre leur rendre hommage.

« Nous avons mis l’emphase sur les travailleurs qui ont construit de leurs mains les Jardins et qui continuent de les construire. Nous avons voulu reconnaître les employés, les jardiniers, les aides-jardiniers et toute l’équipe », souligne monsieur Milette.

D’autres célébrations à venir

Le directeur général précise que les célébrations entourant le 100e anniversaire des Jardins devraient se poursuivre lors des deux prochaines saisons estivales.

Le directeur général des Jardins de Métis, Pierre Milette (Photo courtoisie)

« Il y a trop d’histoire aux Jardins pour fêter les 100 ans pendant seulement un été. L’an prochain nous allons encore le souligner et probablement dans deux ans aussi. Nous ne pouvions pas que prendre un petit morceau. C’est trop important et c’est plaisant de fêter. Nous aborderons une autre vision du 100e l’année prochaine. »

Faire le point

Ayant pour thème 100 ans de travail, 100 ans d’avenir, cet anniversaire vise non seulement à faire le bilan des 100 dernières années, mais également à se pencher sur ce qui s’en vient pour l’endroit touristique.

« Cent ans, c’est honorable, mais c’est surtout l’occasion d’en profiter pour faire le point, se demander vers où nous allons. C’est ce à quoi nous sommes en train de réfléchir. Nous sommes là-dessus quasiment à temps plein avec l’équipe en dehors du fonctionnement habituel. Il y a tout le travail autour de l’avenir des Jardins, de leur assurer un développement et une pérennité », mentionne Pierre Milette.

En parlant de développement, le dirigeant explique que sur environ 850 000 touristes qui passent devant les Jardins de Métis annuellement, entre 55 000 et 60 000 s’arrêtent depuis une dizaine d’années.

« Il y a encore un potentiel. Nous avons beaucoup d’espace et beaucoup de terrain, dont tout le jardin historique qui sera préservé comme il est, mais il faut se pencher sur ce que l’on peut faire pour innover, amener ailleurs, être attrayant et assurer l’avenir tout en respectant la mission de ce que nous sommes. »

Les Jardins de Métis attirent des visiteurs de partout dans le monde. (Photo courtoisie)

Le directeur général souligne également qu’une entente de collaboration est en cours avec le Centre de formation professionnelle de Mont-Joli.

« Les Jardins ont besoin du territoire et des gens sur le territoire autour, mais je suis convaincu que les Jardins peuvent être utiles au territoire autour », exprime-t-il.

Attirer les locaux

Pierre Milette explique que l’attraction de visiteurs ne passe pas seulement par le tourisme, mais également par les citoyens du Bas-Saint-Laurent.

« Lors de quelques rencontres pendant l’hiver, nous avons parlé de cette relation entre les Jardins, la MRC et les 16 municipalités du territoire. Je veux aussi avoir ces discussions avec les MRC de La Matanie et de Rimouski-Neigette. Les Jardins sont sur un territoire depuis 100 ans et il faut travailler avec le territoire où ils sont. »

Pour le 100e anniversaire des Jardins de Métis, les citoyens des 16 municipalités de la MRC La Mitis peuvent visiter gratuitement le site au cours de la saison estivale 2026 grâce à une nouvelle entente conclue entre les deux organisations.

« J’entendais que les gens ne venaient pas parce que pour certains c’était pour une autre catégorie et les touristes alors que pour d’autres c’était le coût d’entrée. Plusieurs personnes n’osaient pas venir. Ça permet que des gens de La Mitis viennent découvrir que ce que c’est », affirme monsieur Milette.

La programmation du 100e anniversaire des Jardins de Métis est en ligne au jardinsdemetis.com.

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La 81e Expo agricole se conclut en force à Rimouski

La 81e Expo agricole de Rimouski se conclura, ce dimanche 2 août, avec une journée bien remplie, où les compétitions, les activités familiales et les manèges seront une dernière fois au rendez-vous.

Les activités débuteront à 10 h avec la présentation des traditionnelles tires de tracteurs sur la piste Propulse Énergies, un rendez-vous présenté par Équipements Sanitaires G.G.

De midi à 18 h, les visiteurs pourront profiter des manèges de Beauce Carnaval, visiter la Mini-Ferme Napolie et découvrir les kiosques d’artisanat et d’horticulture aménagés au pavillon Maïté-Blanchette-Vézina.

Le circuit éducatif et les activités forestières se poursuivront également de midi à 17 h dans ce même pavillon, tandis que les présentations « Les Ninjas de la nature » seront offertes à 13 h et à 15 h.

À compter de midi, le pavillon Romuald-St-Pierre accueillera aussi la compétition du Circuit des hommes forts professionnels, l’une des attractions les plus attendues de cette dernière journée.

Les festivités prendront fin à 18 h avec la fermeture officielle du site, mettant un terme à cette 81e édition de l’Exposition agricole de Rimouski.

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Transport collectif : vers une régie régionale au Bas-Saint-Laurent

Le Plan régional de développement 2023‑2028 identifie la mobilité durable comme une priorité pour le Bas‑Saint‑Laurent. Ainsi, Rimouski-Neigette et les autres MRC travaillent à mettre en place une régie intermunicipale du transport afin d’améliorer l’organisation et l’interconnexion des services.

Le document indique que les intervenants régionaux travaillent à créer une régie intermunicipale du transport pour optimiser les circuits de transport collectif et adapté.

De plus, cette structure regroupe les services que les MRC gèrent séparément et renforce la coordination des déplacements entre les municipalités.

Le plan précise que la région veut instaurer un service de transport collectif régional intégré et accessible. Cette orientation couvre les déplacements urbains et les liaisons intermunicipales.

Rimouski, en tant que ville centre, participe directement aux travaux de coordination.

Intermodalité, transports et électrification

Le plan régional met de l’avant la nécessité de renforcer l’interconnectivité et l’intermodalité des transports.

En outre, les travaux visent à mieux relier le transport collectif, le transport adapté, les services interurbains, les modes actifs et les infrastructures maritime et ferroviaire.

D’ailleurs, le Bas‑Saint‑Laurent prévoit d’accroître l’utilisation du transport maritime et ferroviaire pour répondre aux besoins de distribution et de déplacement.

La région inclut également l’électrification des véhicules dans ses objectifs. Ainsi, le plan prévoit d’augmenter l’électrification de tous les types de véhicules, notamment les flottes municipales et les services de transport collectif.

Une borne électrique du réseau d’Hydro-Québec (Photo courtoisie)

Enfin, le document rappelle que la mobilité joue un rôle essentiel dans l’occupation du territoire. Les services doivent répondre aux besoins des personnes qui se déplacent pour le travail, les études ou les soins de santé, surtout dans les secteurs ruraux où l’accès demeure plus limité.

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