Vue lecture

‘People are pissed off’: anger at the elite and the establishment is fueling this year’s midterms

Coming midterm elections are starting to be framed not as right versus left but instead the ‘well-fed versus the fed-up’

Brian Leeland, a 79-year-old Democratic voter in Detroit, had enough. Frustrated by the way the US media covers this febrile political era, from Donald Trump’s Washington to political campaigns across the country, he contacted the Guardian.

“Your decision to frame the race here as a simple progressive versus establishment choice is overly simplistic verging on lazy,” he wrote to this reporter, after our coverage of progressive Abdul El-Sayed’s campaign in the Democratic US Senate primary in Michigan. “As an electorate, we are not binary for the convenience of the media.”

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© Illustration: Guardian Design / Getty Images

© Illustration: Guardian Design / Getty Images

© Illustration: Guardian Design / Getty Images

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Revenge of the labor movement: Democrats with union backgrounds aim to retake Congress

Meet the candidates with labor ties vying for Senate and House seats in midterm races. Most of the nominees are Democrats as the party looks to rebuild support among working-class voters

The US labor movement is having a banner election year.

More than three dozen nominees for open House and Senate races across the US have backgrounds as labor union representatives or members.

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© Illustration: Julius Motal and Alvaro Dominguez / Guardian Design

© Illustration: Julius Motal and Alvaro Dominguez / Guardian Design

© Illustration: Julius Motal and Alvaro Dominguez / Guardian Design

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Montana Ballot Measure Would Strike at Political ‘Dark Money’

A measure aimed at stemming the tide of corporate money in politics will be on the November ballot. Opponents say it violates a high court ruling.

© Will Warasila for The New York Times

Montana voters will be asked whether to bar businesses, unions and nonprofit groups from donating to political candidates or parties.
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Guide de survie anti-doomscrolling en cas de catastrophe [en]

[en]

Pour les personnes dont le cerveau reste coincé sur la chaîne catastrophe Crans-Montana (TDAH ou pas): il faut décrocher. Dans cette vidéo j’explique pourquoi et ce qui peut vous aider à y réussir, concrètement. Sorry elle est un peu longue…

Je reproduis ci-dessous ce que j’ai publié sur Facebook:

Il faut absolument (j’insiste) décrocher. Il y a un risque réel de se traumatiser via l’exposition aux contenus autour de cette histoire.

Donc: priorité absolue, faire autre chose. Regarder des films ou des séries. Faire un puzzle ou du nettoyage. Trouver quelqu’un qui va nous traîner dehors pour prendre l’air. 

Considérez cette consigne comme une nécessité médicale, vraiment.

Un avertissement parmi d’autres que j’ai trouvé sur linkedin, par une professionnelle de la santé au travail (Sarah Bertschy):

Ne vous exposez pas aux images, vidéos et récits des réseaux sociaux relatifs à Crans Montana.

Le risque de trauma et stress chronique suite à l’exposition à ce type de contenus est réel, a fortiori si elle est répétée.

Pour être informés, vous pouvez suivre les conférences de presse.

Un autre avertissement d’un prof de psychologie clinique (Joël Billieux):

Prenez soins de vous et ne vous exposez pas de manière non nécessaire à des images traumatisantes. Protégez-vous, et protégez les enfants et adolescent·es sous votre responsabilité. 

Les algorithmes liés aux #Reels (Insta, Facebook, Tiktok) sont susceptibles de vous inonder très rapidement de scènes tragiques et de témoignages terribles et poignants. Les algorithmes sont terriblement efficaces et il y a un risque réel de se laisser prendre dans une spirale de visionnage de contenu potentiellement traumatique #doomscrolling. 

Ces vidéos, via des phénomènes d’empathie et d’engagement émotionnel, risquent de provoquer chez vous de la détresse, de l’anxiété, ou même des symptômes qui peuvent s’apparenter à ce qu’on observe suite à l’exposition à des événements traumatisants. Ces risques ont été documentés dans des études scientifiques.

Suivant la situation, on peut aussi essayer d’appeler le 143 (la main tendue) mais le mieux est vraiment, si on n’est pas directement impacté de mettre le paquet (pardon) pour se prendre par la peau des fesses afin de mettre son cerveau sur autre chose. « Mécaniquement », même si on n’a pas envie, même si on est bouleversé, même si on veut comprendre, même si on ne sait pas quoi faire de ses émotions.

Un tuyau: « arrêter » n’est pas une bonne instruction, en fait, il faut vraiment remplacer l’activité non souhaitable par une activité plus souhaitable et incompatible, comme en comportement animal.

Quelle est votre « activité plus souhaitable », même sans être motivé•e? C’est ça la chose à faire, peu importe ce que c’est, juste là. Une série, un puzzle ou une promenade c’est très bien. Et on lâche le tel et l’ordi car sur les réseaux, impossible d’y échapper pour le moment.

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