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Falling ceiling debris at Kennedy Center may mire debate over renovations

Preservationists worry board may seize on incident ‘to make the point that the whole thing needs to be shut down’

Falling debris from a ceiling in the grand foyer of the John F Kennedy Center for the Performing Arts may have complicated a battle over renovations of the Washington DC arts center that could result in the building being demolished.

A portion of the ceiling collapsed on Friday evening after heavy rain swept through the area, prompting officials to temporarily close the Edward Durell Stone-designed building. No one was injured by the debris.

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© Photograph: Pablo Martínez Monsiváis/AP

© Photograph: Pablo Martínez Monsiváis/AP

© Photograph: Pablo Martínez Monsiváis/AP

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Jean Brisson : 75 ans au service de son public

Après 75 ans de carrière, Jean Brisson quitte les ondes. À 95 ans, « l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé » a annoncé sa retraite, ce vendredi 4 septembre. Retour sur le parcours de l’une des figures médiatiques les plus marquantes dans l’histoire de l’Est-du-Québec.

Dans un reportage réalisé en 2021 dans le Journal Le Soir, Jean Brisson racontait qu’il n’a pas commencé sa carrière à Rimouski, mais plutôt à Matane.

Natif de Tadoussac, il avait 19 ans lorsqu’il a suivi une formation de cinq semaines à l’Université Laval, à Québec, après avoir vu une annonce dans le journal L’Action catholique. Une bourse de 75 $ obtenue du député de Baie-Comeau de l’époque lui avait permis de suivre cette formation.

À son retour, il a été embauché à CKBL Matane, qui venait d’ouvrir ses portes. Jean Brisson n’avait alors aucune expérience en radio. Il effectuait différentes tâches à la station, allant de la mise en ondes du chapelet le soir à celle de la messe le matin.

La télévision en était également à ses débuts. L’animateur regardait les premières émissions dans la vitrine du magasin Joseph-Antoine Santerre, à Matane.

Le hockey l’amène à Rimouski

Son arrivée à Rimouski découle en partie de sa passion pour le hockey. À l’époque, les matchs de hockey senior entre Matane et Rimouski attiraient beaucoup de spectateurs.

Jean Brisson fréquentait la cabine des médias, où il avait fait la connaissance de Bernard Langlois, qui travaillait aux sports à CJBR. Les deux hommes avaient pris l’habitude de discuter.

Jean Brisson et le grand Jean Béliveau, l’immortel numéro 4 des Canadiens de Montréal. (Photo courtoisie)
« J’étais très nerveux, et très impressionné de rencontrer et d’interviewer Maurice Richard », relate Jean Brisson. (Photo courtoisie)

Bernard Langlois a finalement parlé de lui à la famille Brillant, propriétaire de CJBR. Jean Brisson a reçu un appel et s’est rendu à Rimouski. Il obtenait alors un poste à l’émission du matin.

« Personne ne voulait travailler le matin à la radio de Rimouski, alors c’est là que j’ai obtenu mon poste. On m’a donné carte blanche », racontait-il lors d’une entrevue accordée au Journal Le Soir.

Il animera par la suite Debout c’est l’heure pendant plus d’un quart de siècle.

Des expressions restées dans les mémoires

Jean Brisson a accompagné les matins de plusieurs générations d’auditeurs du Bas-Saint-Laurent.

Il a également popularisé quelques expressions qui lui sont encore associées aujourd’hui. « Vous écoutez l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé ! », en terminant aussi ses émissions avec son fameux « À demain, si Dieu le veut ».

Jean Brisson, Jean Grimaldi, Jean Lapointe et Jérôme Lemay lors d’un spectacle présenté au Centre civique de Rimouski. (Photo courtoisie)
Jean Brisson s’improvise chanteur lors d’une émission à CJBR-TV, « Le Café de la Misaine », présentée le 18 janvier 1955. (Photo courtoisie)
Jean Brisson, à gauche et Pat Timmons, à droite, entourent l’heureuse gagnante d’une promotion, dans les années ’60. (Photo courtoisie)

Quant à l’expression Debout c’est l’heure, elle venait de l’animateur et comédien Roger Lebel, qui travaillait à CHRC Québec.

Jean Brisson racontait avoir emprunté « À demain, si Dieu le veut » à l’abbé Fougères, qui utilisait cette phrase après la messe diffusée à CKBL Matane.

Un Père Noël populaire

La télévision s’est rapidement ajoutée à ses activités. Jean Brisson y a notamment incarné le Père Noël pendant plusieurs années. Il avait obtenu ce rôle un peu par hasard.

Guy Madore, qui jouait le personnage à la télévision de Rimouski, était tombé malade. Après le refus de Guy Ross de le remplacer, Jean Brisson avait proposé d’essayer.

Jean Brisson dans son rôle du père Noël, en 1956, entouré de notables de Rimouski et de nombreux enfants. (Photo courtoisie)
Populaire le Père Noël Brisson? Une scène croquée dans les années 1960, dans les rues de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le personnage a connu beaucoup de succès. Même plusieurs décennies plus tard, des gens continuaient de lui rappeler qu’il avait été leur Père Noël lorsqu’ils étaient enfants.

Jean Brisson reconnaissait d’ailleurs que ce personnage avait probablement été l’un des plus marquants de sa carrière.

La lutte Grand-Prix

Son parcours l’a aussi mené dans le monde de la lutte professionnelle.

Pat Poirier, promoteur de lutte à Rimouski, l’avait engagé pour présenter les lutteurs lors des galas tenus dans le vieux Colisée, sur les terrains de l’exposition agricole. Après le décès de Pat Poirier, Jean Brisson a continué les activités comme promoteur.

Au début des années 1970, il a participé à l’arrivée de la Lutte Grand-Prix à Télé 7, à Sherbrooke. Il est ensuite devenu présentateur des émissions, où il a notamment côtoyé Yvon Robert ainsi que Paul et Maurice Vachon.

Jean Brisson, à l’animation de la Lutte Grand-Prix, en compagnie du légendaire Édouard Carpentier. (Photo courtoisie)
Jean Brisson discute avec le célèbre lutteur Géant Ferré, aussi connu sous le non de André the Giant. (Photo courtoisie)

Son emploi du temps était particulièrement chargé. Après avoir animé Debout c’est l’heure à Rimouski, il devait régulièrement prendre la route vers Sherbrooke pour enregistrer deux émissions. Il avait trouvé une façon originale de dormir pendant le trajet.

Un homme de Trois-Pistoles qui possédait un corbillard venait le chercher à Rimouski.

« Je m’installais dedans en route pour Sherbrooke, pour dormir en chemin. Il venait me chercher à Rimouski après Debout c’est l’heure et on s’en allait en Estrie. Je n’arrêtais pas! J’animais aussi Soirée canadienne », se souvenait Jean Brisson.

Une entrevue avec Charles de Gaulle

Parmi les nombreuses entrevues réalisées au cours de sa carrière, celle avec le général Charles de Gaulle, en 1967, demeure l’une de celles qui l’ont le plus marqué.

Jean Brisson était arrivé à la station vers 5 h 30 lorsqu’il avait appris que le croiseur Le Colbert, qui transportait le général français, venait d’entrer dans les eaux canadiennes. Grâce à ses contacts à la station maritime de Pointe-au-Père, il avait réussi à être mis en communication avec le navire.

Jean Brisson, ci-dessus à Europe 1 à Paris, où il a animé, pendant deux ans, un concours permettant aux gagnants de venir participer au Festival d’automne de Rimouski. Il est accompagné de Claude Agnelli, directeur des émissions d’Europe 1, et de représentants d’Air Canada. (Photo courtoisie)
Jean Brisson et le rockeur français Johnny Hallyday (Photo courtoisie)

Il avait ainsi pu interviewer Charles de Gaulle durant son passage sur le Saint-Laurent. Jean Brisson avait utilisé le même système pour parler à d’autres personnalités, dont Charles Aznavour.

L’animateur disait avoir toujours préféré la spontanéité à la préparation.

« J’aimais ça, je me débrouillais et j’avais carte blanche. Je m’apercevais bien aussi que les gens aimaient mon style. Je ne me suis jamais préparé. J’ai toujours privilégié la spontanéité, car il y avait toujours des choses intéressantes à dire », expliquait-il.

De la radio à l’Agence spatiale canadienne

Après ses années à la radio et à la télévision rimouskoises, Jean Brisson a poursuivi sa carrière dans plusieurs autres domaines.

Il a notamment travaillé en politique dans l’entourage de l’ancien premier ministre Brian Mulroney, avant d’occuper pendant une dizaine d’années le poste de coordonnateur des projets spéciaux à l’Agence spatiale canadienne.

Pierre Nadeau, Jean Brisson et Bernard Derome, réunis en 2009. (Photo Le Soir.ca- archives)
Luc Lavoie, avec l’animateur Jean Brisson et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo courtoisie)

Jean Brisson a aussi travaillé dans le domaine des communications, notamment à l’Agence canadienne de développement international, en plus d’avoir été propriétaire hôtelier et propriétaire d’immeubles à logements.

La radio est toutefois demeurée présente dans sa vie. À 90 ans, Jean Brisson a pris le micro pour animer pendant cinq ans, chaque semaine, son émission hebdomadaire du samedi matin au FM 93 Rimouski.

Merci aux auditeurs

Dans son message annonçant sa retraite, Jean Brisson a tenu à remercier les auditeurs qui l’ont accompagné au cours des cinq dernières années.

« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

À 95 ans, il compte maintenant consacrer davantage de temps à ses proches. Il ne prévoit toutefois pas rester complètement inactif.

Jean Brisson (photo courtoisie)

« Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci! »

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Ariane Proulx : artiste-peintre et agricultrice

L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine.

« J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une immersion dans la vie agricole, entre beauté, défis et réalités.

« L’an dernier, je voulais faire une fête pour nos 15 ans à la ferme et je voulais montrer à mes amis que j’étais aussi artiste. L’idée s’est transformée en exposition pour célébrer mes années à la ferme et en arts », explique Ariane.

Une période creuse

Qu’est-ce qui a amené une productrice agricole ayant grandi sur une ferme laitière, la Ferme Promoshire, à Saint-Narcisse-de-Rimouski, à commencer à peindre?

« C’est une période creuse qui m’a amené à faire de l’art. Je suis entrée dans ma vie d’adulte à 110%. En 2010, j’avais 22 ans. Je me suis mariée. Nous avons acheté la ferme. Je suis tombée enceinte. Je sortais à peine de l’école. Après quelques années, je me suis rendu compte que je m’étais oublié. Une ferme, c’est une grosse responsabilité. Je ne me sentais pas très bonne. Mon estime de moi en a pris un coup. Quand j’ai commencé à faire de la peinture, ça m’a fait du bien », raconte-t-elle.

Ariane Proulx participe à des expositions comme artiste depuis 2017.

« J’ai commencé à peindre en 2015, mais plus professionnellement en 2017. Pour l’exposition à la ferme, je vais présenter seulement mes tableaux ayant un lien avec l’agriculture. C’est en 2021 que j’ai commencé à peindre sur l’agriculture. Mon style a changé au fil des années. Je veux montrer au public nos racines. Je me suis rendu compte que beaucoup de gens ne savent pas vraiment ce qui se passe dans le monde agricole. Depuis deux ans, mes œuvres portent plus sur l’humain dans le monde agricole. Je représente plus les défis que doivent relever les agriculteurs de nos jours. »

Lors de l’exposition, une œuvre sera mise à l’encan pour l’organisme Au cœur des familles agricoles qui apporte de l’aide psychosociale aux producteurs agricoles.

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The week around the world in 20 pictures

The Nepal-Tibet flood disaster, Russian strikes in Kyiv, the Plaskett Fire in California and the Notting Hill carnival – the past seven days as captured by the world’s leading photojournalists

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© Photograph: Ezra Acayan/Getty Images

© Photograph: Ezra Acayan/Getty Images

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Le Théâtre du Bic et l’UQAR présentent le 4e Festival FLÕ

Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement.

Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral.

Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la recherche d’une activité à faire alors que les beaux jours sont encore parmi nous.

Une programmation variée et gratuite

L’événement débutera le vendredi 18 septembre avec l’artiste rimouskoise Jeanne-Véronique Watters qui nous présentera son conte performatif : Dessine-moi une Oreille de Mer!, une œuvre destinée aux familles et aux adultes sensibles à la poésie du vivant.

La soirée sera suivie du spectacle 404: Beluga not Found de la chorégraphe et interprète Gabriela Guerra Woo qui traite de la menace de la survie des bélugas et explore le moment où un lieu cesse de pouvoir soutenir la vie.

La journée du samedi 19 septembre débutera au théâtre avec l’organisme Mères au front et son mouvement Porte-Voix alliant artistes et scientifiques, et qui proposera un déambulatoire dans tout le théâtre qui s’intitule, Le droit de couler.

Une expérience qui aborde notamment les enjeux de gouvernance, d’appropriation et de protection du fleuve.

En soirée, il sera possible d’assister au laboratoire métaphorique Force ; esthétique de la dureté, une création des artistes en danse contemporaine Ève Rousseau-Cyr et Fabien Piché.

Pour cette performance, les artistes se livrent à la fois à une routine d’entrainement qu’à un rituel de transformation. La soirée se terminera par une performance musicale du chansonnier Jean-François L-Roy.

Bain en forêt

L’événement se terminera le dimanche 20 septembre avec une marche guidée de Shinrin Yoku, une pratique japonaise de bain de forêt, avec la guide certifiée Roxanne Leblanc. L’activité se déroulera à la Pointe-aux-Anglais.

Le festival est gratuit pour tous et tous les spectacles présentés auront lieu dans la grande salle du Théâtre du Bic, à l’exception du déambulatoire qui investira le lieu au grand complet.

Les activités de plein air auront lieu près du fleuve aux lieux précisés et il est recommandé de réserver sa place pour l’ensemble des activités (intérieures et extérieures) sur la plateforme Weezevent.

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Festi Jazz 2026 : Louise Nadeau reçoit le Héron d’Or

Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau.

Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.

Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de siéger à son conseil d’administration jusqu’en 1990.

Elle a notamment contribué à la mise en place de la gouvernance de l’organisme et à l’établissement d’une gestion financière qui allait accompagner son développement.

De nombreux bénévoles, employés et partenaires ont reçu cette reconnaissance au fil des ans.

En plus de madame Morissette, Nicole Poirier, Colette Schrybert, Steeve St-Pierre, Martin Roussel, Alain Caron, Méga-Scène et le programme Jazz-Pop du Cégep de Rimouski ont aussi été honorés.

Le Festi Jazz international 2026 de Rimouski se tient jusqu’à dimanche avec plusieurs têtes d’affiche, dont Alain Caron et Michel Cusson, Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber.

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David Pineau s’associe à SOS Suicide Jeunesse

L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ».

Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide.

Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dures, mais elles reflètent une réalité bien présente.

La prévention du suicide et la détresse psychologique est une cause qui touche profondément David Pineau, ayant lui-même traversé une période difficile dans sa vie.

Offrir de l’aide à son tour est une manière de donner au suivant, tout en créant un lien encore plus fort avec son public, puisqu’avant chaque interprétation de cette chanson, David prend la parole, offrant son aide afin de rediriger ses fans dans le besoin vers les bonnes ressources, puisque personne n’a à traverser ces épreuves seul.

Fonds amassés pour l’organisme

L’engagement de David Pineau et de son équipe envers SOS Suicide Jeunesse se démarque aussi par la vente d’articles exclusifs à l’image de ce nouveau single, où une partie des fonds amassés sera remise à l’organisme, qui ont des besoins constants.

Le mois de septembre étant celui de la prévention du suicide, l’occasion est plus que parfaite pour faire de la prévention sur ce sujet sensible.

Un vidéoclip mettant en vedette le comédien Emmanuel Auger sera d’ailleurs lancé sous peu sur toutes les plateformes. La date de sortie sera dévoilée bientôt sur les réseaux sociaux de David Pineau.

SOS Suicide Jeunesse : 1-800-595-5580

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De "Star Wars" à Banksy, le musée George Lucas ouvre ses portes à Los Angeles

Par : FRANCE 24
Dédié aux arts narratifs, le Lucas Museum de Los Angeles, qui abrite des pièces inédites issues de la vaste collection du réalisateur de la saga "Star Wars", George Lucas, a offert mercredi à la presse un premier aperçu de ses espaces intérieurs. Il ouvrira ses portes au public le 22 septembre.

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Gloria Steinem: A life in pictures

The writer, publisher and activist spent a lifetime advocating for greater rights for women around the world and brought feminist discourse into the mainstream

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© Photograph: Granger Historical Picture Archive/Alamy

© Photograph: Granger Historical Picture Archive/Alamy

© Photograph: Granger Historical Picture Archive/Alamy

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Ricoul : Des histoires du monde numérique

Mon Carnet, le podcast · Ricoul : Des histoires du monde numérique Après plus de neuf ans de chroniques dans Mon Carnet, Stéphane Ricoul change de registre et propose une série d’histoires inspirées de l’actualité technologique. Il imagine ce que certaines tendances actuelles pourraient devenir dans dix ou vingt ans, avec l’intelligence artificielle comme élément […]
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La journaliste américaine Gloria Steinem, icône du féminisme, est morte à 92 ans

Par : FRANCE 24
La journaliste Gloria Steinem, militante féministe parmi les plus influentes aux États-Unis, est décédée à 92 ans, a annoncé sa fondation jeudi sur son compte Instagram. Du combat pour l'avortement à la création de médias féministes d'avant-garde dans les années 1970, cette voyageuse infatigable a œuvré toute sa vie pour l'égalité.

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Festi Jazz : quatre journées festives au programme

Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz.

« Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indique la directrice générale du Festi Jazz international de Rimouski, Andra Florea.

Ateliers de salsa, de swing et de yoga, maquillage, jeux gonflables, kiosques d’artisans, massothérapie ainsi qu’une offre augmentée de camions de rue sont notamment prévus. L’accès sur le site sera gratuit en tout temps.

« Tout ça est dans un but de faire découvrir le jazz. On peut se dire que c’est un style moins populaire et que ce sont des artistes que l’on connaît moins, mais je pense que les gens peuvent être surpris. Le jazz est tellement varié. Il existe depuis longtemps et il a inspiré plusieurs styles que nous connaissons aujourd’hui », exprime madame Florea.

Le Festi Jazz international de Rimouski attire environ 10 000 personnes chaque année. La directrice générale attend des visiteurs de partout au Bas-Saint-Laurent, mais également d’ailleurs au Québec et du Nouveau-Brunswick.

La directrice du Festi Jazz, Andra Florea. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est un festival qui fait venir des artistes de renommée internationale. C’est le plus petit des grands festivals de jazz que nous avons au Québec. Nous venons chercher un public qui n’irait pas nécessairement jusqu’à Montréal, mais qui écoute quand même ce genre de musique. Ça vient décentraliser la culture de la musique des grands centres vers les plus petits. »

Programmation variée

L’organisation du Festi Jazz est particulièrement fière d’offrir une programmation qui risque de plaire à un large public.

« Nous avons autant des gens qui reviennent, comme Alain Caron ou Carl Mayotte et qui sont plus dans le jazz classique, que des groupes éclatés comme Five Alarm Funk qui va faire faire résonner la ville au complet. Des chanteuses comme Bïa ou Jill Barber seront dans la grande salle. Nous avons beaucoup de spectacles en salle et d’autres plus dansants sous le chapiteau aussi », souligne Andra Florea.

Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)

Plusieurs petits spectacles sont organisés dans différentes municipalités de Rimouski-Neigette et de La Mitis grâce à la participation du Festibus.

« Nous serons à Saint-Marcellin, à Saint-Valérien, à Sainte-Luce et à Métis, entre autres. Nous allons envahir la rue Saint-Germain Ouest. Nous allons animer la rue pendant les quatre journées avec des prestations dans différents commerces. Ça va bouger. Nous avons encore plus de collaborations qu’avant ».

En raison du désistement de l’artiste Keyon Harrold, deux semaines avant l’événement, l’équipe du Festi-Jazz a annoncé qu’elle accueillera le David Binney Quartet le samedi 5 septembre, à 18 h 30. La programmation complète est en ligne au festijazzrimouski.com.

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Bridge : une activité qui s’adresse à tout le monde à Rimouski

Fondé en 1969 à Rimouski, le Club de bridge de Rimouski souhaite recruter de nouveaux membres pour sa prochaine saison qui commencera en septembre. Les membres du conseil d’administration veulent faire connaître davantage ce jeu qui permet de socialiser et de rester actif cognitivement.

« Nous avons des personnes qui ont parti le club et qui jouent encore. Nous avons déjà eu entre 150 et 160 membres, mais maintenant nous sommes environ 75. Nous nous adressons aux 50 ans et plus, mais nous aimerions aussi rajeunir notre population de bridgeurs », explique le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard.

Monsieur Bédard ajoute que malgré les préjugés qui peuvent laisser croire que le bridge s’adresse à une classe supérieure de la société, il s’agit d’une activité qui peut convenir à tous.

« C’est un jeu captivant qui mérite d’être connu. Nous voulons enlever les préjugés envers le bridge. En France, c’est enseigné à partir de six ans dans les écoles parce que c’est un jeu d’analyse, de réflexion, de probabilités et de communication. C’est accessible à tout le monde. »

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie et le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie, s’adonne au bridge depuis un an. Elle a commencé une formation l’année avant de prendre sa retraite.

« J’ai toujours aimé jouer aux cartes et je cherchais quelque chose qui demandait de la réflexion au niveau cognitif. Ma mère a commencé à faire de la démence et ça m’a incité à essayer de garder ma tête en éveil. C’est un bon jeu pour ça parce que ce n’est pas facile. C’est donc mieux de suivre une formation, mais c’est passionnant pour quelqu’un qui aime jouer aux cartes », dit-elle.

Deux rencontres par semaine

Pendant la saison, qui s’étend de septembre à juin, les membres se rencontrent les lundis et les mercredis au centre communautaire de Sainte-Odile. Une séance hebdomadaire est offerte lors des mois d’été.

« Les séances durent environ trois heures parce que nous jouons un nombre de mains en fonction du nombre de personnes qui sont présentes. Nous avons habituellement entre neuf et dix tables, ce qui représente 36 à 40 personnes », exprime Gérard Bédard.

Ce dernier précise qu’environ deux tournois locaux avec des clubs régionaux sont organisés pendant la saison.

Cours d’initiation

En plus des séances régulières, monsieur Bédard offre des ateliers de découverte pour ceux qui souhaitent s’initier au bridge.

« Je vais en donner les 14 et 15 septembre ainsi qu’en octobre pendant la Semaine rimouskoise des personnes aînées. C’est gratuit et ça permet aux gens de savoir s’ils veulent s’inscrire à des cours de 20 séances d’initiation. Ensuite, ils ont une bonne base pour commencer progressivement au club », indique-t-il.

« Il y a beaucoup de connaissances à acquérir. C’est un jeu qui tient éveillé et on apprend toujours. C’est autant pour les hommes que pour les femmes et c’est accessible à tous. Nous voulons inviter les personnes qui jouent déjà avec leur famille ou dans les résidences pour aînés à se joindre à nous. Ça permet d’échanger et de sociabiliser », ajoute madame Lavoie.

Les activités pour la session d’automne vont commencer le 8 septembre. Il est possible de s’inscrire en écrivant à l’adresse clubdebridgederimouski@gmail.com.

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Transforming toxic: a new vision for urban waterways takes shape in Brooklyn – in photos

Designers are rethinking one of New York City’s most polluted sites with climate adaptation and community benefits

The Guardian receives support for visual climate coverage from the Outrider Foundation. The Guardian’s coverage is editorially independent

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© Photograph: Thalia Juarez/The Guardian

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Planche et musique : le Skate Jam fête ses 10 ans à Rimouski

Le Skate Jam célébrera ses 10 ans, du 4 au 6 septembre, au parc de planche à roulettes de Rimouski. Pendant trois jours, musique, skateboard et arts visuels se côtoieront de 16 h à 23 h sur le site situé à proximité des Tennis de Rimouski.

Le ska et le punk rock ouvriront le bal vendredi, notamment avec Ska Sound System. Le samedi sera consacré au métal avec les formations Blinded by Faith et Black Hole, qui y présentera son concert d’adieu.

Le chanteur folk, pop et rock Vince Roses prendra le relais dimanche. Le rappeur Mortex Beatz ainsi que les groupes Live Ground et Mush figurent également parmi les artistes annoncés pour cette 10e édition.

En plus d’une compétition amicale de skateboard et d’activités d’initiation, des artistes réaliseront des œuvres en direct sur des planches à roulettes. Le Skate Jam proposera aussi des expositions d’arts visuels chaque soir.

L’accès au site se fera sur contribution volontaire. Les organisateurs suggèrent un montant de 15 à 20 $ par soirée. Un bar sera également accessible sur place.

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‘It always comes around’: fans react to conviction in Tupac Shakur’s murder 30 years later

Rapper’s supporters reflect on ‘astonishing’ events leading to Duane Davis being found guilty over 1996 fatal shooting

A criminal conviction this week in the murder of Tupac Shakur, the first since the rapper was gunned down in 1996, sent shockwaves through his sea of fans who have waited three decades for answers.

Duane “Keffe D” Davis, a former California gang leader, was found guilty of murder on Monday for the role he played in orchestrating the fatal shooting of Shakur.

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© Photograph: Bob Berg/Getty Images

© Photograph: Bob Berg/Getty Images

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