La Journée du baseball mineur au match du Shaker avait pourtant bien débuté avec la participation de près de 70 jeunes, mais la pluie est ensuite venue jouer les trouble-fêtes.
Il n’y avait qu’une manche jouée quand la pluie s’est intensifiée obligeant une pause dans la partie. Une vingtaine de minutes plus tard, l’état du terrain ne donnait aucune chance de pouvoir reprendre la partie.
Le Shaker s’était donné une avance de 4-0 à son premier tour au bâton. Toutes les statistiques sont effacées et la partie devra être reprise.
En début d’après-midi, les joueurs du Shaker ont dispensé une clinique aux jeunes du baseball mineur de Rimouski et quelques-uns de Mont-Joli également.
La formation rimouskoise sera de retour sur le terrain jeudi soir alors qu’elle visitera le CIEL FM, à Rivière-du-Loup. Jean-Philippe Marcoux-Tortillet sera le lanceur partant. Il sera opposé à Guillaume Chénard.
Autre match
À Témiscouata-sur-le-Lac mercredi soir, le Frontière FM d’Edmundson a disposé des Braves Batitech par la marque de 4-3. C’est un simple de Patrick Morin, face à Hokuto Kanai, qui a fait produite le point gagnant inscrit par Samuel Gauthier qui avait ouvert la manche avec un double aux dépens du perdant Gabriel Cyr.
La victoire est allée au dossier de Sergio Torres pendant qu’Ashton Neuman obtenait le sauvetage.
Il y a eu deux longues balles dans la rencontre, par Braden Thomson pour les visiteurs, et Félix Castonguay, pour les locaux.
Le Shaker tiendra sa journée annuelle du baseball mineur, mercredi, jour de la Fête nationale, au stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
C’est le Bérubé GM de Trois-Pistoles qui sera le visiteur à 16 h.
Jean-Philippe Marcoux-Tortillet confirme qu’il donnera la balle à Austin Williamson pour l’occasion. Le grand droitier en sera à un deuxième départ cette saison. Ludovic Saucier sera le lanceur pour la formation des Basques.
La journée débutera plus tôt car, dès 12 h 30, ce sera l’accueil des jeunes du baseball mineur pour une clinique dispensée par les joueurs du Shaker. Un nombre record de 57 participants a été enregistré chez les U13 et plus jeunes.
Les participants à la clinique de 2024. (Photo archives – Alain Tremblay photographie)
À 14 h, les plus vieux pourront récupérer des balles au champ extérieur pendant l’exercice au bâton du Shaker. Puis, lors de la présentation des joueurs en défensive au début du match, les jeunes seront jumelés aux neuf joueurs de position pour l’hymne national. Hot dog et friandise glacée seront servis aux jeunes.
La thématique de la Fête nationale sera soulignée tout au long de la rencontre avec la musique de circonstance avant, pendant et après la rencontre.
Classement serré
Le Shaker est impliqué dans une course très serrée pour les premières positions au classement de la Ligue Puribec.
Avec sa fiche de 5-4, il est en 3e position, à un match de la tête détenue par Kamouraska. Pour sa part, le Bérubé GM est tout juste derrière avec un dossier de 4-4.
Une autre partie est au calendrier mercredi alors qu’à 19 h 30, le Frontière FM d’Edmundston sera le visiteur au Témiscouata.
Le Shaker l’a échappé en fin de 7e manche àEdmundston, dimanche après-midi, quand le Frontière FM est revenu de l’arrière pour l’emporter 6-5.
Après un simple de Ashton Neuman, Joshua Desroches a accueilli Benjamin Roy avec une longue balle bonne pour deux points et la victoire au grand plaisir des partisans présents. Le Shaker avait raté quelques belles chances d’augmenter son avance dans les manches précédentes.
Joshua Desroches est accueilli en héros après son circuit pour la victoire (Photo Le Soir)
Le match avait bien débuté pour les visiteurs quand Austin Williamson y est allé d’un circuit de deux points. À sa présence suivante, il a été atteint par un lancer après un avertissement de l’arbitre sur un tir précédent. Le lanceur Garrett Parkins a été expulsé.
Le Shaker a frappé huit coups sûrs, dont deux par Williamson et Alexis Roy. Pour le Frontière FM, Neuman et Desroches ont aussi deux coups sûrs à leur dossier.
Venu en relève à Parkins, Neuman remporte la victoire avec cinq bonnes manches de travail. Benjain Roy est le perdant. Caio De Araujo a lancé 4 1/3 manches accordant trois coups sûrs et cinq buts sur balles tout en retirant huit frappeurs au bâton.
Ashton Neuman (Photo Le Soir)
Le Shaker (5-4) se retrouve 3e au classement, à un match de la tête détenue par Kamouraska.
L’action reprendra mercredi dans le circuit Puribec. À 16 h, Trois-Pistoles visitera le Shaker dans le cadre de la Journée du baseball mineur à Rimouski et les festivités de la Fête nationale. À 19 h 30, Edmundston sera le visiteur au Témiscouata.
Le classement très serré depuis le début de la saison dans la Ligue senior de baseball Puribec commence à s’éclaircir quelque peu.
Samedi, les Industries Desjardins du Kamouraska ont balayé leur programme double à Matane (14-2 et 3-2) pour porter à six leur série de victoires pendant que le CIEL FM de Rivière-du-Loup disposait du Frontière FM d’Edmundston par 6-1.
Si bien que le Kamouraska est maintenant seul au sommet (6-3), un demi-match devant Rimouski et Rivière-du-Loup.
À Matane, Maxime Savoie a produit quatre points dans le premier match gagné 14-2 au profit d’Émlien Plouffe qui a permis quatre coups sûrs et deux points, non mérités, en cinq manches. La défaite est allée au dossier du releveur Jérémy Boucher, venu en relève dès la 2e manche.
Dans la deuxième partie, Étienne Richard a lancé six solides manches pour mener son équipe à un gain de 3-2. Enrick Jomphe obtient le sauvetage. Keisuke Takikawa est le lanceur perdant. Il a accordé trois points, dont un seul mérité, en trois manches.
Le CIEL FM l’emporte
À Rivière-du-Loup, le vétéran gaucher Jimmy Durette a lancé un match complet de 95 lancers, éparpillant sept coups sûrs, en route vers une victoire de 6-1. Il s’est aussi illustré au bâton avec trois coups sûrs.
La défaite appartient à Patrick Morin qui a lancé quatre manches. Le CIEL FM a porté son dossier à la maison à 5-0.
Dimanche
Un seul match est au calendrier dimanche alors que le Shaker sera le visiteur à Edmundston à 14 h (heure du NB). Un excellent duel de lanceurs est à prévoir entre Caio De Araujo et Garrett Parkins.
Shaker et Braves Batitech ont bel et bien joué au baseball et non au football, vendredi soir, au Parc Denis-Bouchard, où la formation rimouskoise a gagné un marathon de 3 h 40 minutes et ce, au pointage de 24-15 !
La formation du Témiscouata se dirigeait vers une victoire facile à la suite d’une poussée de neuf points en 4e manche pour prendre les devants 10-0. Totalement menotté pendant les cinq premières manches par le Japonais Hokuto Kanai, le Shaker s’est inscrit au pointage en 6e manche avec deux points (évitant ainsi la défaite par mercy rule) avant d’exploser pour neuf points en début de 7e manche face à deux releveurs des Braves. Un double de trois points de Maxime Lévesque après deux retraits a été le fait saillant de cette manche.
Les Braves Batitech ont croisé le marbre à neuf reprises en 4e manche. (Photo Le Soir)
Les Braves ont créé l’égalité 11-11 en fin de 7e pour forcer la prolongation. Alexis Roy, avec un retentissant coup de circuit de deux points, a redonné les devants aux visiteurs qui ont ajouté un 14e point en début de 8e manche. Sauf que les Braves ont de nouveau créé l’égalité avec, eux aussi, une poussée de trois points.
Alexis Roy est accueilli au marbre après son très long coup de circuit en 8e manche (Photo : Le Soir)
Le Shaker n’a pas pris de chance en 9e manche y allant d’une production de 10 points. Les Braves ont répliqué avec un.
La victoire va à Alexis Roy, le 5e lanceur utilisé par le Shaker. Gabriel Cyr encaisse le revers. Au bâton, à peu près tous les joueurs ont engraissé leur moyenne puisque l’équipe a frappé 26 coups sûrs. Retenons les performances de Jean-Philippe Marcoux-Tortillet (5 en 7 et 3 pp), Marc-Antoine Durette (4 en 5 et 3 pp), Austin Williamson (4 en 6 et 2 pp), Kevin Roy (3 en 5 et 3 pp) ainsi que William Sirois (3 en 6 et 2 pp). Alexis Roy a fait produire quatre points.
Pour les Braves qui ont frappé 21 coups sûrs, Étienne Bergeron, Zachary Dion et Patrick Ouellet en ont trois chacun.
À venir
Trois parties sont à l’horaire samedi dont un programme double de Kamouraska à Matane à compter de 14 h. Émilien Plouffe et Étienne Richard seront les lanceurs pour les visiteurs face à Pier-Alex Pelletier et Keisuke Takikawa.
À Rivière-du-Loup, le Frontière FM (Patrick Morin) visitera le CIEL FM (Jimmy Durette) à 19 h 30. Pour sa part, le Shaker reprendra la route dimanche pour affronter Edmundston à 14 h (heure du N.B.)
Au classement, le Shaker est maintenant seul au premier rang avec un dossier de 5-3.
Le 9 novembre 1965, New York est frappé par une panne électrique de 12 heures. Et… neuf mois plus tard, tadam, un baby-boom. Le 15 octobre 1976, Sainte-Luce-sur-Mer est frappé par une panne électrique de 12 heures. Et… tadam, le premier Conseil de la Culture du Québec vient au monde.
Lettre ouverte d’Eudore Belzile
Ce soir-là, arrivé tôt à la grande Maison des Clercs de Saint-Viateur, on m’avise de la panne de secteur. Me faut prévenir mes camarades qu’un act of God a balayés les activités de la soirée. Le frère portier me donne accès à son téléphone.
Pendant l’appel, j’observe le frère qui écrit méticuleusement, entouré d’une volumineuse pile de documents, d’une montagne de papiers, éclairé par deux bougies. La scène ressemble à un tableau de Vermeer avec ses ombres qui figent le temps.
L’appel conclu, intrigué, je lui demande quel travail urgent l’oblige à écrire de force pendant cette grande noirceur. « Oh, j’écris un dictionnaire. » « Pardon? » « Un dictionnaire chinois qui permettra aux correspondants épistolaires, de relier les 190 langues chinoises et leurs dialectes à la langue standard, le mandarin. »
25 ans missionnaire en Chine, et de retour, il se dédiait beau temps, mauvais temps, à cette singulière mission.
Ce même 15 octobre 1976, sous le signe astrologique du Dragon de feu, mourut Chou-en-Lai, grand mandarin et premier ministre chinois.
Douche d’eau froide
Samedi le 16 octobre 1976, un petit mandarin, sous-ministre aux Affaires culturelles, entame sa conférence devant notre Conseil tout neuf, en citant un proverbe chinois : « Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, tais-toi » Puis il jette une douche d’eau froide sur l’assemblée des 250 personnes, venues qui de L’Étang-du-Nord, de Saint-Denis de la Bouteillerie, qui de Manche d’Épée, ou de Saint-Fabien.
Il nous dit, sans rire, que notre premier CA, tout juste élu, n’est pas valide, l’État se réservant le droit de nommer les administrateurs. On était jeunes, baveux, et plutôt déterminés.
Denis LeBlond, mon équipier du Théâtre les gens d’en bas, dégaine le premier au micro des échanges : « J’aimerais commencer par un proverbe chinois : À beau mentir qui vient de loin ! »
Je soumets à votre imagination 4 personnages de BD : Le vilain Mandarin, représentant de Montréal/Babylone et de Québec/Stadaconé, face à Périphérie, du Bas-du Fleuve, Excentrique de la Gaspésie et Décentrée des ÎÎÎles-de-la Madeleine.
Eudore Belzile (Photo courtoisie Suzanne O’Neill)
Comment relier les exotiques accents et dialectes des teigneux éloignés, à la langue du Mandarin aux dix anneaux de puissance ?
Même singulière mission, beau temps, mauvais temps, que mon frère portier et parfois, même fabrication de miracles, que ce portier de légende, le frère André.
Bien des choses ont été gagné depuis ce 15 octobre, et tant d’autres restent à l’être. Le jeune homme que j’étais, n’aurait pas prévu un développement aussi spectaculaire sur deux générations. Ni le dur désir de durer qui habitent les talentueux artistes d’ici et maintenant.
Diamants bruts
Une part du mérite en revient à ces valeureuses équipes qui se sont succédées au Conseil puis à Culture Bas-Saint-Laurent, avec des directions remarquablement stables qui ont revendiqué haut et fort et accompagné nos diamants bruts.
Équipes de feu, menés par les Bernard Boucher, Rita Giguère, Ginette Lepage, Julie Gauthier et Dominique Lapointe.
Le jubilaire Conseil est né d’un act of God, en synchronicité avec le signe astrologique chinois du Dragon de feu, symbole de créativité et d’innovation dans les arts.
Depuis 50 ans, nous avançons sous le patronage du fantôme de l’électricité. Les enfants de la panne sont partis pour rester !
Eudore Belzile, party de cuisine de CBSL au Vieux-Théâtre de Saint-Fabien, 11 juin 2026
La campagne électorale qui s’amorce porte déjà largement sur l’économie, le commerce extérieur, les coûts de la santé, la construction de logements, les infrastructures, les taxes et les finances publiques. Ces enjeux sont importants. Ils méritent toute notre attention.
Lettre ouverte du conseil d’administration de Serviloge à celles et ceux qui nous gouvernent et aspirent à nous gouverner
Mais pendant que les débats publics se concentrent sur ces questions, une autre réalité se transforme silencieusement sous nos yeux.
Elle touche directement nos communautés, nos milieux de vie et notre capacité collective à faire face aux défis qui s’annoncent.
Depuis plus de cinq ans déjà, Serviloge travaille à la requalification de la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire à Rimouski afin de léguer à la communauté une infrastructure durable capable de répondre aux besoins présents et futurs de la population.
Cette démarche s’est appuyée sur une analyse approfondie des tendances démographiques, des besoins du territoire et des grands enjeux sociaux qui façonnent l’avenir de nos communautés.
Cette réflexion nous a conduits à une première réponse concrète.
La première phase du projet a permis la création de logements sociaux et abordables, le développement d’un service de garde éducatif et la préservation d’un patrimoine collectif exceptionnel. Ces réalisations répondaient à des besoins urgents et largement reconnus.
Mais malgré ces investissements importants, un constat demeure.
Les enjeux auxquels nos communautés sont confrontées continuent de s’intensifier.
Le vieillissement de la population s’accélère.
L’isolement social et la fragilisation de la santé mentale progressent.
Les besoins de soutien à domicile augmentent rapidement.
Les organismes communautaires et les proches aidants subissent des pressions croissantes.
L’accès au logement demeure difficile pour de nombreux ménages.
Les coûts de la vie fragilisent un nombre grandissant de personnes.
Les institutions publiques font face à des demandes qui dépassent souvent leurs capacités.
Plus préoccupant encore, ces phénomènes ne se développent pas indépendamment les uns des autres.
Ils convergent.
Fragiliser la santé physique et mentale
Le vieillissement accroît les besoins de soutien. L’isolement fragilise la santé physique et mentale. La précarité financière réduit la participation sociale.
Les difficultés de logement accentuent l’insécurité. Le sentiment d’appartenance s’effrite et les communautés perdent une partie de leur capacité à traverser ensemble les périodes difficiles. Les réseaux d’entraide s’essoufflent alors même que les besoins augmentent.
Nous faisons face non pas à une série de crises isolées, mais à une convergence de risques sociaux, humains et territoriaux dont les effets pourraient devenir beaucoup plus importants que ce que nous anticipons actuellement.
Or, cette réalité demeure encore largement absente des débats politiques.
Nous parlons beaucoup de croissance économique, de productivité et d’investissements.
Mais nous parlons encore trop peu de la façon dont nos milieux de vie évoluent, de la solitude qui touche un nombre grandissant de personnes, de la capacité de nos communautés à demeurer accueillantes, solidaires et résilientes, ainsi que de la manière dont nous souhaitons réellement vivre ensemble dans les prochaines décennies.
Le risque n’est pas uniquement économique ou budgétaire.
Le risque est celui d’une érosion progressive du tissu social qui nous permet de vivre ensemble, de nous soutenir mutuellement et de relever collectivement les défis de notre époque.
Construire davantage de logements sera essentiel, mais insuffisant.
Ajouter des places et des services sera nécessaire, mais insuffisant.
Multiplier les réponses sectorielles ne suffira probablement plus.
Partout au Québec, nous aurons besoin d’infrastructures physiques, mais aussi d’infrastructures sociales capables de renforcer les liens humains, la participation citoyenne et la résilience collective.
Les prochaines années exigeront davantage que des réponses sectorielles ou fragmentées.
Profondément liés
Elles exigeront une vision capable de reconnaître que le logement, la santé, la culture, le patrimoine, la participation sociale, le vieillissement et la cohésion communautaire sont profondément liés.
C’est précisément ce que nous avons appris à travers le projet de Serviloge.
La requalification de la Maison mère nous a progressivement amenés à comprendre qu’aucun de ces enjeux ne peut être résolu durablement lorsqu’il est abordé isolément.
Les défis de demain nous obligeront à penser autrement nos milieux de vie et les conditions qui permettent aux communautés de demeurer fortes.
Nous croyons qu’il devient urgent que les débats électoraux abordent aussi certaines questions fondamentales.
Comment préparer nos communautés au vieillissement accéléré de la population?
Comment lutter efficacement contre l’isolement social?
Comment soutenir les proches aidants et les organismes qui constituent souvent la première ligne de solidarité?
Comment renforcer le sentiment d’appartenance et la participation citoyenne?
Comment faire de nos infrastructures sociales un véritable outil de prévention?
Comment préserver les lieux, la culture, le patrimoine et la mémoire collective qui contribuent à la cohésion de nos communautés?
Ces questions ne sont pas secondaires et deviennent de plus en plus cruciales pour l’avenir du Québec.
Les transformations qui s’annoncent exigeront davantage que des ajustements techniques ou des réponses fragmentées. Elles exigeront une vision capable de reconnaître que les grands enjeux contemporains convergent désormais avec une intensité croissante.
Parce qu’au-delà des chiffres, des budgets et des infrastructures, la véritable question devient peut-être celle-ci :
Avons-nous pleinement pris la mesure des transformations humaines et sociales qui redéfinissent déjà notre façon de vivre ensemble?
Cette lettre s’inscrit dans une démarche non partisane. Elle ne soutient aucun parti politique ni aucune formation, et vise uniquement à contribuer au débat public sur les enjeux sociaux et communautaires qui touchent l’ensemble de la population.
Austin Williamson a lancé six bonnes manches retirant neuf frappeurs au bâton pour mener le Shaker à une victoire de 6-3 sur lesAllées du Boulevard de Matane devant quelque 200 spectateurs au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
À son premier départ de la saison, l’Américain de 22 ans a limité ses adversaires à trois points, dont deux mérités, sur quatre coups sûrs et un but sur balles. Il n’a totalisé que 70 lancers.
Austin Williamson (Photo Alain Tremblay)
Il s’est aussi signalé au bâton avec un simple, un double et un point produit. Émile Maisonneuve et Mathieu Gauthier ont aussi deux coups sûrs dans la victoire. Jean-Philippe Marcoux Tortillet a lancé la 7e manche et obtient le sauvetage.
Maxime Lévesque est accueilli au marbre par Ludovic Dubé (Photo Alain Tremblay)
Matane avait pris les devants 3-1 en 3e manche sur un long triple, bon pour deux points, de Raphaël Bérubé. La défaite est allée au dossier du gaucher François Durette venu en relève au partant Jérémy Boucher.
Avec cette victoire, le Shaker porte son dossier à 4-3, le même que Rivière-du-Loup et Kamouraska, au sommet du classement. C’est un demi-match seulement devant Matane, Trois-Pistoles et Edmundston.
Le Rimouskois Maxim Massé, joueur par excellence au hockey junior canadien (LCH), a assisté à la partie. (Photo Alain Tremblay)
Trois-Pistoles l’emporte
Pendant ce temps à Trois-Pistoles, victoire du Bérubé GM par la marque de 8-7 sur les Braves Batitech du Témiscouata.
Élie Belzile glisse sauf au troisième but (Photo Jean-Claude Pelletier)
C’était l’égalité 7-7 en milieu de 5e manche. Un double d’Élie Belzile aux dépens du perdant, Michaël Morin, a produit le point décisif. Il termine la rencontre avec un simple, deux doubles et quatre points produits.
Pour les Braves, Dany Paradis-Giroux a une longue balle pendant que Félix Castonguay a une soirée parfaite de 4 en 4.
Le Bérubé GM a inscrit ses huit points sur seulement quatre coups sûrs. Les lanceurs adverses ont toutefois été généreux avec huit buts sur balles alloués et deux frappeurs atteints.
Philippe Madgin est retiré au troisième but sur cette séquence (Photo Jean-Claude Pelletier)
Xavier McNicoll-Belzile, qui a lancé les trois dernières manches, est le lanceur gagnant.
Prochain match
Un match est au calendrier jeudi soir alors que Trois-Pistoles (Stéphane Pouliot) sera le visiteur à Rivière-du-Loup (Jimmy Durette)
Pour sa part, le Shaker sera sur la route en fin de semaine, vendredi soir au Témiscouata et dimanche après-midi à Edmundston.