Vue lecture

L’Union européenne serre la vis à des sites chinois de vente en ligne 

La Commission européenne a infligé une amende de 880 millions $ au site AliExpress, une filiale du géant chinois Alibaba.  

Elle reproche au site de commerce en ligne de ne pas avoir pris de mesures suffisantes pour détecter et retirer des produits illégaux, dangereux ou contrefaits.

C’est la plus lourde amende imposée par l’Union européenne en vertu du règlement européen sur les services numériques.

En mai, la Commission avait infligé une amende de 320 millions $ à Temu, un autre site chinois de vente en ligne, pour des raisons similaires.

[L'article L’Union européenne serre la vis à des sites chinois de vente en ligne  a d'abord été publié dans InfoBref.]

  •  

La Chine impose de nouvelles règles pour réduire la dépendance affective à l’intelligence artificielle

La réglementation vise les services d’IA textuels, audio et vidéo dotés de traits et de modes de communication proches de ceux des humains.

Ces services devront inclure des outils pouvant détecter les émotions de chaque utilisateur afin de:

  • lui fournir du contenu réconfortant s’il manifeste une émotion extrême;
  • l’assister ou prévenir ses proches et les services d’urgence s’il indique qu’il va se faire du mal (suicide, automutilation ou autre).

À cause de cette réglementation, les géants technologiques chinois ByteDance, Alibaba et Tencent ont suspendu leurs fonctions de «compagnons virtuels».

[L'article La Chine impose de nouvelles règles pour réduire la dépendance affective à l’intelligence artificielle a d'abord été publié dans InfoBref.]

  •  

L’Union européenne accuse Meta d’avoir rendu ses applications trop addictives

La Commission européenne (un peu l’équivalent d’un gouvernement pour l’Union) reproche à l’entreprise américaine d’avoir enfreint la loi européenne en intégrant à Facebook et Instagram des fonctions jugées addictives, comme:

  • le défilement à l’infini
  • des systèmes hautement personnalisés de recommandation de contenu

La Commission soutient que ces fonctions posent un risque, surtout pour les personnes mineures et les adultes plus vulnérables.

Elle demande à Meta de modifier le fonctionnement de ses applications.

En cas de refus, Meta s’expose à une amende qui pourrait atteindre 6% de son chiffre d’affaires mondial.

[L'article L’Union européenne accuse Meta d’avoir rendu ses applications trop addictives a d'abord été publié dans InfoBref.]

  •  
❌