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  • La CCIRN poursuit la relance de ses activités
    La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement. Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement àune organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région. « La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contri
     

La CCIRN poursuit la relance de ses activités

20 octobre 2026 à 19:00

La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette (CCIRN) poursuit la relance ses activités pour regagner son rôle auprès de la communauté d’affaires avec l’ouverture d’un poste de coordonnateur(trice) au développement.

Pour le conseil d’administration de la CCIRN, il s’agit d’une occasion de contribuer concrètement à
une organisation qui rassemble, représente et soutient les intérêts des entreprises de la région.

« La CCIRN souhaite accueillir une personne engagée, prête à contribuer à la poursuite de ses
activités et à participer au développement de la communauté d’affaires de Rimouski-Neigette », exprime le président, Patrice Poliquin.

Le président du conseil d’administration de la CCIRN, Patrice Poliquin (Photo courtoisie)

Les personnes intéressées sont invitées à consulter l’offre d’emploi complète et à transmettre
leur candidature au plus tard le 15 novembre en cliquant sur le lien suivant. L’entrée en poste est prévue le 23 novembre prochain.

Appui de Francis Chouinard

Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, se réjouit de constater que la CCIRN travaille à sa relance. Il soutient que le travail des administrateurs bénévoles mérite d’être souligné.

« J’ai côtoyé beaucoup d’entrepreneures et d’entrepreneurs au fil des années. Des gens passionnés qui prennent des risques, qui ont des idées plein la tête et qui font vivre notre région. Je crois sincèrement qu’on a besoin d’une Chambre de commerce forte et rassembleuse. Pour créer des liens, défendre les intérêts de nos entreprises et faire avancer des idées qui profiteront à toute notre communauté », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

Depuis près de deux ans, la CCIRN tente de se relever après avoir été fragilisée par la fraude présumée de 500 000 $, attribuée à l’ex-directeur général, Jean-Nicolas Marchand.

Ce dernier a été congédié en février 2025 en raison de présumées irrégularités financières et administratives découvertes au sein de l’organisation. Il n’a pas encore été arrêté.

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  • Le Phare : la Ville veut une connexion par bâtiment
    Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment.  « La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urba
     

Le Phare : la Ville veut une connexion par bâtiment

Le maire de Rimouski, Guy Caron, explique ce qui retarde l’émission du permis de construction au Groupe DTM pour la construction de son projet Le Phare : c’est un désaccord au niveau de la connexion du bâtiment au réseau d’aqueduc de la Ville. Le promoteur veut une connexion pour deux immeubles, le Phare et le Pôle santé, alors que la Ville exige une connexion par bâtiment. 

« La collaboration allait bien tout au long du processus. Il y a un point où ça achoppe et ce n’est pas un point d’urbanisme. C’est un point d’ingénierie. La réglementation de la Ville exige que chaque bâtiment ait sa propre canalisation au réseau de la Ville. Le promoteur exige d’avoir une connexion pour deux bâtiments, ce qui accroît les risques éventuels de refoulement d’égouts. On ne délivrera pas un permis qui risque de créer ces problèmes-là dans le futur », précise monsieur Caron. 

Le maire assure que tout ce qui manque pour l’octroi du permis, c’est que les plans soient faits de façon à être approuvés par le service d’ingénierie de la Ville. 

« On parle d’une modification mineure qui ne coûtera pratiquement rien et le permis va être délivré. C’est tout ce qui manque. Un branchement par bâtiment. On n’approuvera pas un permis si on pense qu’il y a possibilité d’avoir des refoulements, dans 15 ou 20 ans, causés par ce branchement. À ce moment, les gens vont dire, comment ça, la Ville a permis ça. »

« Nous sommes là en ce moment. On ne peut pas émettre le permis tant que le promoteur ne changera pas ses plans de façon à satisfaire notre service d’ingénierie », poursuit le maire. 

Permis d’étape refusé

« Nous avons fait beaucoup de travail pour que le projet puisse aller de l’avant. Nous avons même proposé de délivrer un permis d’étape pour accélérer les choses afin que le promoteur puisse creuser et faire les fondations, mais il a décliné le permis d’étape. On fait ce qu’on peut pour que le projet aille de l’avant, mais on ne peut pas prendre le risque de délivrer un permis si on pense que les canalisations peuvent être à risque dans le futur », affirme monsieur Caron. 

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indiquait monsieur Perreault.

Projet retardé

La semaine dernière, le président de Groupe DTM, Miguel Perreault, a confirmé à Le Soir.ca que la construction sera reportée en 2027, blâmant la Ville pour sa réglementation trop stricte. 

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photos captures d’écran)

Groupe DTM dit se trouver devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial », poursuivait Miguel Perreault. 

Évalué jusqu’à 50 M$, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

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