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  • Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes
    Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026. Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e
     

Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes

Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.

Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.

Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.

Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.

Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.

La voix aux non-humains

Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.

Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.

Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.

À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.

Parcours dynamique et excellence

Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.

Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.

Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.

Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.

De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.

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  • Salon du livre de Rimouski : invités d’honneur 2026 dévoilés
    Le Salon du livre de Rimouski accueillera 250 auteurs lors de sa 61e édition, du 5 au 8 novembre, au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski. L’écrivaine Roxanne Bouchard agira comme présidente d’honneur. Enseignante en littérature au Cégep de Joliette, elle a publié huit romans. Sa série Moralès a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Ancres Noires 2025 du meilleur roman policier, le Prix Mystère de la Critique 2024 du meilleur roman francophone et le Prix des lecteurs Quais du Polar e
     

Salon du livre de Rimouski : invités d’honneur 2026 dévoilés

14 octobre 2026 à 10:00

Le Salon du livre de Rimouski accueillera 250 auteurs lors de sa 61e édition, du 5 au 8 novembre, au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski.

L’écrivaine Roxanne Bouchard agira comme présidente d’honneur. Enseignante en littérature au Cégep de Joliette, elle a publié huit romans.

Sa série Moralès a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Ancres Noires 2025 du meilleur roman policier, le Prix Mystère de la Critique 2024 du meilleur roman francophone et le Prix des lecteurs Quais du Polar en 2023.

Le journaliste et auteur Réjean Tremblay figurera parmi les invités d’honneur pour présenter son livre autobiographique, Avant que j’oublie.

Il y retrace les coulisses de sa longue carrière médiatique, notamment sa couverture des activités du Canadien, des Expos et des Jeux olympiques, ainsi que la création de ses nombreuses séries télévisées, dont Lance et compte.

Le Salon recevra également Ghislain Tachereau. Écrivain, comédien et narrateur, l’ancien membre du groupe humoristique Les Bleu Poudre a publié L’Amour du sexe, un roman dont le personnage principal rêve de devenir acteur porno.

Présent sur la scène culturelle québécoise depuis 40 ans, Tristan Demers sera aussi de passage à Rimouski.

Il a récemment lancé Un dîner avec les Pierrafeu : La petite histoire d’une adaptation québécoise, qui revient sur le premier dessin animé doublé par des comédiens québécois et truffé de savoureuses références d’ici.

La Rimouskoise Marie-Hélène Voyer, les romancières Amélie Dubois et Yara El-Ghadban ainsi que le journaliste et animateur Alain Crevier seront également de la programmation.

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  • How we lost our appetite for eat-the-rich satire
    Tom Cruise’s latest film could lose $250m (£190m) – could one reason be that audiences are tired of Hollywood telling them what they already know about the super-rich?It seems as if nobody can decide who should shoulder most of the blame for the recent box office flop of Digger.Was it the ousted Warner Bros film executives Mike De Luca and Pam Abdy, whose love of big-budget auteur cinema usually came with a hefty price tag? Or was it the marketing team, who were responsible for hiding the movie’
     

How we lost our appetite for eat-the-rich satire

14 octobre 2026 à 09:34

Tom Cruise’s latest film could lose $250m (£190m) – could one reason be that audiences are tired of Hollywood telling them what they already know about the super-rich?

It seems as if nobody can decide who should shoulder most of the blame for the recent box office flop of Digger.

Was it the ousted Warner Bros film executives Mike De Luca and Pam Abdy, whose love of big-budget auteur cinema usually came with a hefty price tag? Or was it the marketing team, who were responsible for hiding the movie’s biggest swing from all trailers, ensuring many viewers would be left alienated from its early meta-reveal onwards?

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© Photograph: Keizo Mori/UPI/Shutterstock

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  • Netflix’s Mike Tyson docuseries offers an incomplete portrait of a troubling figure | Andrew Lawrence
    The once heroic boxer showcases a frankness in this compelling new series but also an unwillingness to take accountability for his darkest momentsMike Tyson never envisioned old age. And yet here he still is, having outlived his parents, Brooklynites of ill repute who died when he was a teenager, and the Brownsville tough guys who teased him for being scrawny and having a lisp. Here he is after doing hard time for rape in his prime, winning and losing great fortunes and battling addiction to dri
     

Netflix’s Mike Tyson docuseries offers an incomplete portrait of a troubling figure | Andrew Lawrence

14 octobre 2026 à 05:00

The once heroic boxer showcases a frankness in this compelling new series but also an unwillingness to take accountability for his darkest moments

Mike Tyson never envisioned old age. And yet here he still is, having outlived his parents, Brooklynites of ill repute who died when he was a teenager, and the Brownsville tough guys who teased him for being scrawny and having a lisp. Here he is after doing hard time for rape in his prime, winning and losing great fortunes and battling addiction to drink, drugs and fame. Here he still is, 60 years old and a grandfather now, mixing it up with Jake Paul in the ring, opening up to manosphere-adjacent podcasters, bobbing into an impromptu White House press briefing – Māori face-tattoo unmistakably in the frame – while on a DC visit to buck up his old pal as his party faces a bleak midterm forecast. “I don’t have to exist,” the champ says in Tyson, the latest four-part vanity project on his turbulent life and times. “Some reason, something allowed me to exist.”

In his heyday, Tyson was a mesmerizing sporting event unto himself – the ruthless knockout machine who struck fear into opponents at first sight, felled them in seconds and looked back on the carnage with cool nonchalance. His darkest episodes – the combustive relationship with actor Robin Givens, the six-year prison sentence for rape, biting off Evander Holyfield’s ear – only deepened the public fascination with him, adding to the lore of boxing’s baddest man. In the winter of his life, Tyson’s self-reflection, so deep it tips into self-parody, is the enthralling spectacle now. And if generations of Black comedians have proved anything, it’s that the appetite for Mike Tyson impersonations is inexhaustible.

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© Photograph: Netflix

© Photograph: Netflix

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