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    Autant le transport collectif que le prolongement de l’autoroute 20 seront des dossiers prioritaires pour le député élu de Rimouski, Yohann St-Pierre. Il a l’intention de s’y attaquer dès que possible après son assermentation. Monsieur St-Pierre réitère l’engagement du Parti québécois de commencer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski d’ici 2030. « Je comprends que pour la population ce n’est jamais assez tôt, mais il reste qu’il faut respect
     

Yohann St-Pierre : priorité au transport pour entamer son mandat

8 octobre 2026 à 17:00

Autant le transport collectif que le prolongement de l’autoroute 20 seront des dossiers prioritaires pour le député élu de Rimouski, Yohann St-Pierre. Il a l’intention de s’y attaquer dès que possible après son assermentation.

Monsieur St-Pierre réitère l’engagement du Parti québécois de commencer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski d’ici 2030.

« Je comprends que pour la population ce n’est jamais assez tôt, mais il reste qu’il faut respecter la façon de faire avec les études et l’allocation des contrats, entre autres. C’est une date qui est réaliste. Tous les députés élus de l’Est-du-Québec sont en accord avec le plan de match. »

D’ici là, le péquiste mentionne vouloir trouver des moyens temporaires pour sécuriser le tronçon.

« On ne le souhaite pas, mais d’ici 2030 il peut y avoir des accidents graves et il faut limiter le nombre. Sans de gros investissements, il faut trouver une façon de sensibiliser les utilisateurs pour diminuer les risques, notamment avec de la signalisation. »

Yohann St-Pierre a également l’intention de contribuer à trouver du financement pour éviter la suspension du service de transport collectif de la MRC de Rimouski-Neigette pour une durée indéterminée à compter du 1er janvier 2027.

« On ne parle pas d’une grosse somme, ça représente environ 50 000 $. C’est une solution à court terme de trouver ce financement, mais nous voulons travailler pour des solutions à long terme. Il faut s’y attaquer cet automne. Il y a aussi le soutient à la relève agricole qui va se faire progressivement », mentionne-t-il.

Hémodynamie

Ayant à cœur la santé, monsieur St-Pierre soutient que le dossier de la création d’un service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski pourrait aller assez rondement dans la prochaine année. En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.

« C’est un dossier qui est très bien ficelé et qui ne demande qu’un geste politique. Le financement, les locaux et les ressources humaines sont là. Il y a l’hémodynamie, mais il y a aussi tout l’accès à la première ligne. Ça va avec la volonté du gouvernement du Parti québécois de mettre la santé de l’avant. Il faut faire mieux pour les soins de santé en région. L’accès aux soins dentaires est aussi une priorité pour moi. »

Au pouvoir

Selon Yohann St-Pierre, le fait que le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie soient presque entièrement représentés par des députés péquistes facilitera les canaux de communication même si le gouvernement de Paul St-Pierre Plamondon est minoritaire.

Yohann St-Pierre est le nouveau député de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

« Il faut respecter la décision démocratique. Nous serons un parti autour de notre premier ministre qui va être rassembleur, qui va travailler avec les autres partis politiques. C’est un défi supplémentaire d’être minoritaire, mais il reste que nous sommes capables, dans plusieurs dossiers, de nous asseoir et de réussir à trouver des solutions », dit-il.

43 % des votes

Quelques jours après sa victoire avec 43 % des votes, le nouveau député était toujours très reconnaissant envers les citoyens de la circonscription.

« Je me sens honoré. C’est une grande fierté d’être député et c’est un privilège que les Rimouskois et Rimouskoises aient décidé de faire le choix de la confiance avec notre chef, le Parti québécois et moi-même. Je n’ai pas pu gagner une élection seul, une centaine des bénévoles étaient avec moi. C’est un succès d’équipe. »

Dans les prochaines semaines, monsieur St-Pierre s’affairera à montrer l’équipe qui va l’entourer pendant son mandat et à trouver un bureau accessible à tous.

« Je veux que les gens connaissent le bureau du député pour que ceux qui ont des besoins ou des demandes particulières ne soient pas limités. Il doit y avoir une accessibilité par transport collectif et transport adapté. Pendant la campagne, ma partie préférée a été d’être proche des gens, d’échanger avec eux et d’aller à leur rencontre. C’est la base du travail d’un député. »

Dans les derniers mois, le pédiatre a vu tous ses patients pour assurer une transition vers un autre professionnel pour ceux qui en avaient besoin ou pour fermer les dossiers dans d’autres cas.

« J’aidais les enfants, maintenant je les aide d’une autre façon un peu plus large. Je n’arrête plus à 18 ans, j’aide les 0-100 ans », conclut le politicien.

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  • Un LOUPerivois dans la bergerie: On est cuits
    Cuits de bord en bord comme une boulette de steak haché oubliée sur les grilles d’un barbecue qui carbure à cent mille BTU, cuits comme une forêt de térébenthine qui s’éclate dans le ciel boucané en dotant notre vocabulaire d’un savant néologisme – pyrocumulonimbus – qui  aurait tout de poétique s’il ne révélait en même temps un des multiples travestissements jusque-là méconnus dont peut se vêtir l’apocalypse, ça vous apprendra à combler les marais, à débroussailler les terres dites incultes, ma
     

Un LOUPerivois dans la bergerie: On est cuits

8 octobre 2026 à 09:47

Cuits de bord en bord comme une boulette de steak haché oubliée sur les grilles d’un barbecue qui carbure à cent mille BTU, cuits comme une forêt de térébenthine qui s’éclate dans le ciel boucané en dotant notre vocabulaire d’un savant néologisme – pyrocumulonimbus – qui  aurait tout de poétique s’il ne révélait en même temps un des multiples travestissements jusque-là méconnus dont peut se vêtir l’apocalypse, ça vous apprendra à combler les marais, à débroussailler les terres dites incultes, mais naturelles, pour y implanter une monoculture plus rentable selon vos critères capitalistes mais qui comme tout le reste de votre édifice peur partir en fumée au gré du mistral ou de quelque débile jetant son mégot aux orties et on n’est pas en reste ici dans la pas si belle province à chaque fois que le boréal disparaît ou que les coupes à blanc blanchissent les goussets de gros bonnets industrieux qui après avoir sabré dans la biodiversité plantent rangs d’épinettes noires par-dessus rangs d’épinettes noires, une essence si bien nommée qui lorsque le prochain tarla n’aura pas éteint son feu de camp à deux pas de sa caravane de 40 pieds, télé couleur, air climatisé, salon et chambre à coucher télescopiques, se fera un plaisir le feu de camp de larguer ses étincelles et de lécher jusqu’aux sommets les cimes de cette forêt frelatée, forçant les grenouilles, les chevreux, les orignacs et les zours à migrer vers vos banlieues, chier sur vos patios, pisser dans vos platebandes, chercher refuge dans votre piscine pendant que derrière l’écran de votre smartphone vous essayerez de faire les smarts en instagrammant cet instant unique où la faune vient enfin lécher ses babines dans votre cour, mais méfiez-vous, la rage peut à juste titre couver sous le masque enchanteur du raton, c’est arrivé y a pas si longtemps à Godmanchester où un vulgaire minou a attaqué une pauvre citoyenne qui n’était pas sur ses gardes, c’est comme ça quand la nature se tourne contre vous peut-être parce que vous vous êtes trop détournée de la nature avec votre botox, vos faux seins, votre faux cul, la chirurgie esthétique, votre fausse allure de star dégingandée de cinquante ans qui voudrait encore faire briller les paillettes de son adolescence jusque dans les faux plis de sa conscience, et surtout pendant que vous filmez cette scène unique, ne pas oublier le barbecue – ça vient presque de m’arriver – qui risque de faire cramer ce juteux T-bone qui a nécessité je ne sais plus combien de litres d’eau – si utile pour éteindre les feux – et des prairies entières de fourrage et de céréales, cuits, vous dis-je, on est cuits, avec un Carney désincarné qui vend le peu d’âme qui nous restait aux mégapoches du capitalisme et aux multinationales du pétrole, trace le sillon de merveilleux oléoducs  lesquels, olé, olé, tout en dévastant l’environnement sur leur passage bituminisent l’atmosphère au détriment de ces malingres alvéoles qui se carbonisent dans nos poumons, et comme si ce n’était pas assez ce même retraité de la Haute Finance poursuit l’œuvre de ses prédécesseurs, de Lawrence à Winslow à Monckton, de Amherst à Dunham, de MacDonald à Trudeau à Chrétien à Sheila Copps, des assassins de Riel aux bourreaux des Patriotes, éradiquer tout ce qui ne parle pas anglais, faire disparaître tout ce qui n’est pas Blanc et ne s’exprime pas dans la langue du Big Money, Speak White bandes de morons et laissez la libre concurrence, Netflix, Meta, Spotify, Bezos, Musk et autres oligarques régenter l’univers, engranger les profits, dévaster les derniers bastions de la vie sur terre, et nous, pauvre petit peuple de demeurés, nous nous apprêtons encore une fois à nous dire NON à nous-mêmes, à nous refuser cette si faible lueur qui nous permettrait peut-être de sauver les meubles, de circonscrire et de protéger ce si minuscule segment d’univers que nous partageons et où nous nous identifions cependant comme une entité propre, historiquement définie, partageant des valeurs communes, désunis parce que déchirés entre fabulations wokistes, idées de gauche, idées de droite, paranoïa identitaire, peur de notre ombre et de l’ombre des Autres, insécurité affective, morbidité patriotique, fatigue culturelle, insuffisance de guts et de courage, complaisance peinarde entre les quatre murs de nos bungalows et de nos condos chromés qui risquent cependant de partir en fumée, car nous sommes cuits, hosties toastées des deux bords, relish pourrie entre le chou et la chèvre, cérumen figé dans la crevasse de l’oreille, feu couvant entre l’arbre et l’écorce, nous sommes cuits, et nous mourrons en anglais avec un baril de pétrole enflammé à la place du cœur.

(Ce texte a été rédigé sans l’assistance d’aucune IA. Asseye-toé pour voir!)

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