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  • Rimouski retourne au PQ : Yohann St-Pierre l’emporte
    Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription. « C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le
     

Rimouski retourne au PQ : Yohann St-Pierre l’emporte

5 octobre 2026 à 21:05

Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription.

« C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le changement et ce sont les résultats ce soir. Je dis encore merci à toute mon équipe électorale », a exprimé le nouveau député de Rimouski quelques minutes après l’annonce de sa victoire.

Selon monsieur St-Pierre, l’intégrité, la transparence et la rigueur ont fait la différence pendant les 39 jours de la campagne électorale.

Yohann St-Pierre s’est adressé à ses partisans après avoir été élu. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous sommes une équipe au Parti québécois. Nous sommes une équipe de leaders et nous allons démontrer aux Québécois qu’ils ont fait le bon choix en nous accordant leur confiance. C’est extraordinaire et je tiens à souligner le travail de tous les candidats sur le terrain. Notre chef est la locomotive du Parti québécois et de cette élection. »

L’Est-du-Québec balayé par le PQ

Pascal Bérubé dans Matane-Matapédia-Mitis, Ariane Boyer dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Luc Bujold dans Bonaventure et Méganne Perry Mélançon dans Gaspé sont les autres péquistes élus au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

« Nous sommes très solidaires entre candidats dans l’Est-du-Québec. Nous avons déjà développé une synergie pendant la campagne. Ce sont des amis pour moi et nous allons travailler ensemble pour faire avancer les dossiers de la région. Les gens voulaient le changement. Le Parti québécois est le parti du changement et les citoyens de l’Est-du-Québec le savent », mentionne le pédiatre.

Le nouveau député, Yohann St-Pierre, entouré de ses parents, Lisette Marchand et Yvon St-Pierre, ainsi que de sa conjointe, Maude Bernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Yohann St-Pierre à l’intention de commencer son mandat en étant à l’écoute des citoyens de la circonscription de Rimouski.

« C’est la meilleur façon d’être au diapason avec les citoyens et les citoyennes. Nous avons été à l’écoute et nous allons continuer de le faire. Bien sûr, il y aura une période de transition, mais nous allons être au travail dès les premiers jours. »

Yohann St-Pierre détenait 43 % des votes devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, à 15 %. Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, Cédric Gauthier du Parti conservateur et Michel Bienvenu du Parti libéral du Québec suivent dans l’ordre.

Le taux de participation était de 71 % dans la circonscription de Rimouski.

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  • Ariane Boyer élue dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques
    Ariane Boyer déloge la ministre sortante du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, en l’emportant dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. L’ancienne journaliste de TVA Nouvelles fera son entrée à l’Assemblée nationale. Après les 192 bureaux de scrutin dépouillés, madame Boyer détient une avance de plus de 3 400 voix sur la conservatrice Louise Moreault. La ministre sortante responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, termine troisième, devant Karine Malenfant du Parti libéral du Qué
     

Ariane Boyer élue dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques

5 octobre 2026 à 20:50

Ariane Boyer déloge la ministre sortante du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, en l’emportant dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. L’ancienne journaliste de TVA Nouvelles fera son entrée à l’Assemblée nationale.

Après les 192 bureaux de scrutin dépouillés, madame Boyer détient une avance de plus de 3 400 voix sur la conservatrice Louise Moreault.

La ministre sortante responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, termine troisième, devant Karine Malenfant du Parti libéral du Québec et de Pierre-Érik Isabelle de Québec solidaire.

Le taux de participation a atteint 70 % dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques.

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  • Le Parti québécois dirigera le prochain gouvernement
    Le Parti québécois remporte les élections générales 2026. Paul St-Pierre Plamondon deviendra le 34e premier ministre du Québec. Il dirigera un gouvernement minoritaire avec 59 députés élus. Le vent de changement souhaité par les Québécois ramène le PQ revient au pouvoir depuis l’équipe de Pauline Marois, qui avait aussi été à la tête d’un gouvernement minoritaire entre 2012 et 2014. Les péquistes ont récolté près de 28 % d’appui dans la population, n’atteignant pas le chiffre magique de d
     

Le Parti québécois dirigera le prochain gouvernement

5 octobre 2026 à 20:45

Le Parti québécois remporte les élections générales 2026. Paul St-Pierre Plamondon deviendra le 34e premier ministre du Québec. Il dirigera un gouvernement minoritaire avec 59 députés élus.

Le vent de changement souhaité par les Québécois ramène le PQ revient au pouvoir depuis l’équipe de Pauline Marois, qui avait aussi été à la tête d’un gouvernement minoritaire entre 2012 et 2014.

Les péquistes ont récolté près de 28 % d’appui dans la population, n’atteignant pas le chiffre magique de de 64 représentants pour obtenir une majorité.

Le Parti libéral de Charles Milliard poursuivra son travail d’opposition officielle avec l’élection de 40 députés. Le Parti conservateur d’Éric Duhaime fait son entrée à l’Assemblée nationale avec 19 élus, tandis que Québec solidaire reviendra à Québec avec une équipe de neuf députés.

La population a chassé la CAQ du gouvernement. Le parti de Christine Fréchette a été rayé de la carte.

Plus de détails à venir…

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  • Maïté Blanchette Vézina gagne son pari : élue dans La Peltrie
    Maïté Blanchette Vézina a gagné son pari. Après avoir quitté le Bas-Saint-Laurent pour se présenter chez les conservateurs dans La Peltrie, dans la région de Québec, l’ex-députée de Rimouski l’a emporté dans sa nouvelle circonscription avec une confortable avance. Elle succède ainsi à Éric Caire, en place depuis 2007. L’ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique avait annoncé qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat, en février 2025, à la suite du fiasco SAAQclic. L’ex-mairess
     

Maïté Blanchette Vézina gagne son pari : élue dans La Peltrie

5 octobre 2026 à 20:40

Maïté Blanchette Vézina a gagné son pari. Après avoir quitté le Bas-Saint-Laurent pour se présenter chez les conservateurs dans La Peltrie, dans la région de Québec, l’ex-députée de Rimouski l’a emporté dans sa nouvelle circonscription avec une confortable avance.

Elle succède ainsi à Éric Caire, en place depuis 2007. L’ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique avait annoncé qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat, en février 2025, à la suite du fiasco SAAQclic.

L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait mis fin à 28 ans de domination du Parti québécois dans la circonscription de Rimouski, le 3 octobre 2022, en gagnant l’élection sous la bannière de la Coalition avenir Québec.

Elle avait obtenu 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant le candidat péquiste Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix.

Quelques semaines après son élection, François Legault lui confiait le portefeuille des Ressources naturelles et des Forêts ainsi que la responsabilité ministérielle du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Au lendemain de sa victoire, madame Blanchette Vézina identifiait la crise du logement comme sa priorité immédiate.

La députée de Rimouski a notamment participé aux démarches ayant mené à la construction de plus de 2 000 unités de logement dans la capitale du Bas-Saint-Laurent au cours des dernières années.

« On a fait de Rimouski, en travaillant tous ensemble, l’une des villes affichant le plus haut taux de construction résidentielle au Québec et au Canada », dit-elle avec fierté.

Sortie du Conseil des ministres

Après près de trois ans au sein du gouvernement Legault, Maïté Blanchette Vézina a perdu son poste de ministre lors du remaniement ministériel de septembre 2025.

Sa réforme du régime forestier avait alors suscité une forte opposition de plusieurs groupes environnementaux, autochtones et citoyens. Devant les critiques, le gouvernement avait été contraint de repousser l’adoption du projet de loi afin d’y apporter d’importants amendements.

La députée de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina et le premier ministre François Legault (Photo courtoisie)

À la suite de sa rétrogradation, madame Blanchette Vézina avait indiqué vouloir poursuivre son travail comme députée indépendante.

« Mon attachement à notre comté et à nos régions demeure intact et plus fort que jamais », avait-elle soutenu.

Adhésion au Parti conservateur

Son parcours politique a pris une nouvelle direction, en mars dernier, lorsqu’elle a adhéré au Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime.

Après avoir longtemps nié les rumeurs entourant son avenir politique, elle a annoncé qu’elle serait candidate dans la circonscription de La Peltrie lors des prochaines élections générales.

« Le Québec doit recommencer à créer de la richesse, à faire confiance à ses régions et à livrer des résultats concrets pour les citoyens », expliquait-elle lors de son adhésion au Parti conservateur, aux côtés d’Éric Duhaime.

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  • Pascal Bérubé est réélu dans Matane-Matapédia-Mitis
    Pascal Bérubé obtient un septième mandat à l’Assemblée nationale. Le député du Parti québécois l’emporte dans Matane-Matapédia-Mitis. Après les 158 bureaux de scrutin dépouillés, monsieur Bérubé a obtenu 68 % du vote avec une avance de près de 16 000 voix sur son plus proche poursuivant, le conservateur Patrice Caron. Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Gabriel Plante de Québec solidaire suivent dans l’ordre. « On était trois (à l’issu
     

Pascal Bérubé est réélu dans Matane-Matapédia-Mitis

5 octobre 2026 à 20:25

Pascal Bérubé obtient un septième mandat à l’Assemblée nationale. Le député du Parti québécois l’emporte dans Matane-Matapédia-Mitis.

Après les 158 bureaux de scrutin dépouillés, monsieur Bérubé a obtenu 68 % du vote avec une avance de près de 16 000 voix sur son plus proche poursuivant, le conservateur Patrice Caron.

Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Gabriel Plante de Québec solidaire suivent dans l’ordre.

« On était trois (à l’issue de l’élection de 2022). Après, on a remporté quatre élections partielles. Avec cette petite équipe, on s’est laissé porter par nos convictions et par notre enthousiasme. On partait de loin. Ça me touche énormément, le chemin parcourru. Il fallait rester et conserver ses convictions pour le Québec. Je suis tellement fier des gens de chez nous qui me permettent de poursuivre mon action », a déclaré Pascal Bérubé.

Le taux de participation a atteint 63 % dans Matane-Matapédia-Mitis.

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  • Carney : « Drill, baby, drill! »
    Même si 50 % des Québécois croient toujours qu’il est « le plus meilleur » pour affronter Trump, Mark Carney n’en est pas moins une sorte de cheval de Troie qui cache de plus en plus mal, derrière sa cravate, le banquier pragmatique – c’est-à-dire sans conscience – prêt à écarter tout irritant pouvant nuire à l’efficacité économique, que ce soient l’urgence écologique et climatique, les institutions démocratiques, l’autonomie des provinces ou même les droits de la personne. L’homme du pétrole
     

Carney : « Drill, baby, drill! »

5 octobre 2026 à 13:21

Même si 50 % des Québécois croient toujours qu’il est « le plus meilleur » pour affronter Trump, Mark Carney n’en est pas moins une sorte de cheval de Troie qui cache de plus en plus mal, derrière sa cravate, le banquier pragmatique – c’est-à-dire sans conscience – prêt à écarter tout irritant pouvant nuire à l’efficacité économique, que ce soient l’urgence écologique et climatique, les institutions démocratiques, l’autonomie des provinces ou même les droits de la personne.

L’homme du pétrole de l’Ouest

Mark Carney, c’est un homme de l’Ouest, du Canada pétrolier. Né dans les Territoires du Nord-Ouest, il a grandi à Edmonton en Alberta, dans les vapeurs des sables bitumineux. Pour lui, la richesse première du Canada, ce n’est pas la forêt de Colombie-Britannique, les céréales et le bœuf de l’Ouest, l’industrie automobile de l’Ontario, l’électricité et l’aluminium du Québec, les pêches des Maritimes : c’est le pétrole d’Alberta, menacé par les écologistes et la fermeture des frontières américaines.

Dès son arrivée au pouvoir, après s’être bricolé une majorité avec des transfuges, son premier geste fut de supprimer la taxe carbone pour les consommateurs et d’écarter son créateur, le ministre de l’Environnement Steven Guilbault, qui en avait fait le pivot d’une stratégie qui semblait en voie d’assurer une réduction de nos GES de 40 % d’ici 2030. Avec le retour en force des lobbyistes de l’industrie pétrolière (1 318 rencontres avec les membres du gouvernement en un an), toute la stratégie est tombée à l’eau, sous prétexte de diminuer notre dépendance aux États-Unis : abandon des cibles et du plafonnement des émissions,  émasculation de la taxe carbone pour les industries par des diminutions substantielles du prix du carbone, simplification et accélération des processus d’évaluation environnementale refilés aux provinces,  retour en force des subventions aux pétrolières – notamment pour des programmes de captage de carbone que tout le monde sait inefficaces –, délais pour la réduction des émissions de méthane, projets d’oléoducs à l’Est comme à l’Ouest, et finalement, un deuxième oléoduc de 40 milliards vers la côte sud-ouest, financé à 90 % par nos impôts, pour calmer les velléités séparatistes de la première ministre d’Alberta – le clou qui a crucifié Steven Guilbault.

Le loup déguisé en berger

Il est habile, notre premier ministre; fin renard et même loup déguisé en berger. Il ne s’embarrasse pas du Parlement. Il parle au peuple, aux grands patrons et aux dirigeants du monde. Il est pragmatique, hyperactif. C’est nécessaire face aux tarifs. Il faut supprimer les irritants. Les pesticides bannis pour leur toxicité sont réautorisés… pour assurer notre autonomie alimentaire… et du même coup plaire aux céréaliers de l’Ouest. Les procédures d’approbation des grands projets sont trop longues : il les simplifie et les abrège. La protection des espèces menacées, comme le caribou, le béluga ou le chevalier cuivré, « menace » les entreprises forestières, le transport maritime, les ports méthaniers : leur protection sera désormais laissée au bon vouloir des provinces. Les subventions à l’achat d’une auto électrique sont inutiles, car nous avons beaucoup de pétrole : il les supprime. Et pour flatter le Québec et l’Ontario : un TGV pour riches qui ne verra sans doute jamais le jour.

Bref, en un an de règne, le banquier adulé de Davos a rétabli la primauté absolue de l’économie, de la croissance et du pétrole. Il veut être à la table, pas au menu. Il pactise sans remords avec Mohammed ben Salmane, le roi assassin de l’Arabie saoudite, sans souffler mot des droits de la personne et de la crise climatique. Les forêts brûlent, les habitants suffoquent, l’eau se fait rare et, quand elle tombe, elle emporte tout, les glaces fondent, les océans se réchauffent, les tempêtes se multiplient, les victimes climatiques sont laissées à elles-mêmes, les migrants sont refoulés, la démocratie tourne à droite, les cultures nationales sont ébranlées par le flot des plateformes numériques : pour ne pas déplaire à Trump, Carney ignore tous ces nuages noirs qui s’accumulent sur nos têtes. Pire, il nous militarise pour accélérer la cadence.

Trump plus civilisé

Au fond, Carney, c’est notre Trump à nous, plus civilisé, plus propre, plus sournois, anti-Trump, mais à peine moins dévastateur que l’autre pour les véritables priorités, pour le véritable développement, pour notre démocratie et pour notre avenir. « Quiconque est loup agit en loup », disait Lafontaine en conclusion de sa fable Le loup devenu berger.

Le plus affligeant de ce mauvais rêve, c’est que les Québécois se laissent prendre au jeu, à la peur. Toute leur angoisse écologique semble s’être évaporée d’un coup. En juin dernier, selon un sondage Pallas, 47 % des Québécois auraient encore voté pour les libéraux contre 25 % pour le Bloc, 17 % pour les conservateurs, 6% pour le NPD, 4% pour les verts, et 55 % se disaient satisfaits du gouvernement Carney. L’illusion est parfaite. Pourtant, en un an, le PIB du Canada est passé de 1,7 à 1,1, et l’inflation, de 2,3 à 2,8.  Mais c’est la faute à Trump.

Note de dernière heure: Carney vient d’annoncer l’abolition de la cible de 100 % pour la vente d’autos électriques d’ici 2035, et un récent sondage Abacus enregistre une baisse de 11 points dans les intentions de vote des Québécois en faveur des libéraux de Carney, soit 36 % au lieu de 47 %.

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  • Québec 2026 : les Bas-Laurentiens appelés aux urnes
    En ce 5 octobre, les Bas-Laurentiens sont appelés aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Les citoyens de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis ont jusqu’à 20 h pour se prononcer. Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 9 h 30, lundi. Les électeurs peuvent vérifier leur lieu de vote sur le site d’Élections Québec ou à l’aide de leur carte de rappel reçue par la poste. À Rimouski, les principaux partis politiques tiendront des rassemblements pour suivre les résultats de la
     

Québec 2026 : les Bas-Laurentiens appelés aux urnes

5 octobre 2026 à 11:00

En ce 5 octobre, les Bas-Laurentiens sont appelés aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Les citoyens de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis ont jusqu’à 20 h pour se prononcer.

Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 9 h 30, lundi. Les électeurs peuvent vérifier leur lieu de vote sur le site d’Élections Québec ou à l’aide de leur carte de rappel reçue par la poste.

À Rimouski, les principaux partis politiques tiendront des rassemblements pour suivre les résultats de la soirée électorale.

Le Parti québécois accueillera ses partisans au restaurant La Brigade 225 de l’Hôtel Rimouski, tandis que la Coalition avenir Québec se rendra au Club Bud du Colisée Financière Sun Life. Québec solidaire tiendra un événement à la Brasserie Le Bien, Le Malt, tandis que les conservateurs se réuniront à la brasserie La Baraque.

Pour sa part, le député sortant du PQ dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, organise sa soirée électorale au bar sportif O’2 Temps, situé au centre commercial Promenade du Saint-Laurent de Matane.

Vous pourrez suivre tous les résultats régionaux et les réactions des différents candidats sur Le Soir.ca ainsi que sur l’application Le Soir.

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