Vue normale

  • ✇Journal Le Soir
  • Maladie dégénérative : 75 % de l’objectif atteint pour Raphaël
    La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe. La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun. Raphaël Dumais est atteint de dyst
     

Maladie dégénérative : 75 % de l’objectif atteint pour Raphaël

25 août 2026 à 19:00

La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.

La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun.

Raphaël Dumais est atteint de dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH), une maladie qui lui a été diagnostiquée à l’âge de 15 ans. Les premiers signes étaient toutefois apparus plusieurs années auparavant.

« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter », racontait récemment son père, Serge Dumais.

La maladie a progressivement réduit sa mobilité. Raphaël ne marche plus et doit maintenant utiliser un fauteuil roulant.

« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », expliquait son père.

Des déplacements compliqués

La famille utilise actuellement une remorque pour transporter le fauteuil roulant électrique de Raphaël, mais cette solution complique les déplacements réguliers et les voyages.

« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos », indiquait Serge Dumais.

Le véhicule recherché pourrait notamment être équipé d’un siège amovible et inclinable pouvant sortir de l’habitacle. Ce type d’équipement permettrait à Raphaël de s’installer plus facilement dans le véhicule et de voyager de façon plus sécuritaire et confortable.

« Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortable. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », précisait son père.

Raphaël a lui-même préparé et lancé la campagne GoFundMe.

« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », expliquait-il au lancement de la collecte.

Les personnes qui souhaitent contribuer peuvent toujours faire un don à la campagne GoFundMe de Raphaël Dumais via ce lien.

  • ✇Journal Le Soir
  • Un centre d’entraînement envisagé à la Plaza Arthur-Buies
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies. Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance. « Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manife
     

Un centre d’entraînement envisagé à la Plaza Arthur-Buies

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.

Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.

« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manifestée lors du processus menant à l’adoption du règlement qui permettra l’usage centre sportif à l’intérieur de la Plaza », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

« À ma connaissance, il n’y a pas de projet qui a été soumis. Du moins, il n’y a rien qui a été soumis au conseil municipal. La demande que nous avons reçue était pour ajouter l’usage de loisir et de récréation intensive pour le bâtiment », poursuit monsieur Caron, qui dit avoir eu vent des rumeurs concernant un centre de conditionnement physique.

Noyau urbain

Le règlement adopté lundi stipule que la zone visée par la demande est située dans l’affectation « noyau urbain central » du Plan d’urbanisme en vigueur et que cette affectation favorise l’implantation d’activités de loisir et de récréation intensive.

Toujours selon le règlement, la zone est située dans un secteur à dominante commerciale et institutionnelle, soit dans le district de Saint-Robert.

L’intérieur de la Plaza Arthur-Buies de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

L’usage projeté, soit « centre sportif » bonifie l’offre de loisirs et de sport dans la Plaza Arthur-Buies.

À noter que ce règlement était susceptible d’une approbation référendaire, mais qu’il n’y a eu aucune demande à cet effet.

  • ✇Journal Le Soir
  • Robert Piché : Mont-Joli souligne les 25 ans de son exploit
    Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001. Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui dem
     

Robert Piché : Mont-Joli souligne les 25 ans de son exploit

25 août 2026 à 07:00

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.

Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui demeure l’un des plus remarquables de l’histoire de l’aviation moderne.

Une plaque commémorative soulignant le 25e anniversaire de l’exploit de Robert Piché a également été dévoilée. Celle-ci sera exposée au Musée Rodrigue de Saint-Sauveur.

Invité à prendre la parole au nom de la Ville de Mont-Joli et de ses citoyens, monsieur Soucy a rappelé les liens étroits qui unissent Robert Piché à sa ville d’adoption.

Pour l’occasion, il lui a remis une reproduction encadrée de la fresque installée à Mont-Joli en son honneur.

Afin de souligner officiellement cet anniversaire marquant, le conseil municipal de Mont-Joli a adopté, lors de sa séance du 24 août, une résolution reconnaissant le 25e anniversaire de l’exploit du commandant Piché.

Par cette résolution, les élus ont tenu à rappeler la portée exceptionnelle de cet événement et son importance dans l’histoire de l’aviation, vingt-cinq ans après les faits.

« Vingt-cinq ans après son exploit, il est légitime de se demander si Robert Piché reçoit aujourd’hui toute la reconnaissance publique que mérite un accomplissement aussi exceptionnel. Son nom est connu partout au Québec et son histoire demeure profondément associée à l’aviation. Cette réflexion mérite certainement d’être poursuivie », a souligné le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Vol plané au-dessus de l’Atlantique

Le 24 août 2001, le commandant Robert Piché se trouvait aux commandes d’un Airbus A330, privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique.

Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.

En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.

Robert Piché (Photo courtoisie)

Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.

Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.

L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.

  • ✇Journal Le Soir
  • CSS des Phares : le syndicat dénonce « des chaises vides »
    Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027. Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement
     

CSS des Phares : le syndicat dénonce « des chaises vides »

25 août 2026 à 06:00

Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.

Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement qui aura comme impact de réduire le nombre de personnes travaillant dans les écoles.

Les représentants syndicaux croient que l’éducation ne devrait jamais faire les frais de redressements budgétaires ministériels.

« Nous constatons que l’offre de contrats diminue pour le personnel enseignant depuis deux ans. Avant
2025, les écoles pouvaient ajouter davantage de compléments de tâche éducative aux profs comme du
coenseignement, de l’enseignement-ressource et du tutorat pour soutenir les élèves. Maintenant, ce qui
est ajouté correspond au seuil de notre convention. Nous estimons que ça représente 12 à 14 contrats de
moins. Ça ne peut pas faire autrement qu’avoir un impact sur les services aux élèves et sur la lourdeur de
la tâche des enseignantes et des enseignants », mentionne la présidente du SERM, Sylvie Lefebvre.

Pour le personnel de soutien scolaire des Phares, les coupures de postes et d’heures en service direct aux élèves et aux établissements auront inévitablement des effets néfastes pour les employés, qui se
sont vu perdre leur poste ou se faire grandement diminuer d’heures ou changer de répartition, mais
également pour les élèves.

Trentaine de postes coupés

« C’est une trentaine de postes coupés, soit plus de 800 heures de moins en soutien par semaine. Sans compter l’aide aux enseignants, communément appelée l’aide à la classe, pour laquelle plus de 150 heures ont été coupées, et ce, même si le budget est resté le même. Ce sera certainement une année difficile au niveau de la santé psychologique et physique des employés. Il faudra rester vigilants et malheureusement, ce seront également les élèves qui en payeront le prix », estime la présidente du Syndicat du personnel de soutien scolaire des Phares, Marie-Ève Leblanc.

Pour sa part, le Syndicat du personnel professionnel de l’éducation du Bas-Saint-Laurent croit que chaque poste aboli ou non remplacé représente un service de moins pour les élèves. Son président, Jacques Belles-Isles, indique que les coupures annoncées au Centre de services scolaire des Phares touchent directement les ressources spécialisées qui accompagnent les jeunes les plus vulnérables.

« Alors que les besoins en soutien psychosocial, en accompagnement pédagogique et en services spécialisés augmentent dans nos écoles, nous assistons à un recul inquiétant. L’éducation ne peut pas être gérée uniquement à partir de colonnes de chiffres. Derrière ces décisions budgétaires, il y a des élèves qui risquent de recevoir moins d’aide au moment où ils en ont le plus besoin », a-t-il déclaré.

❌