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    Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription. La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CIS
     

Cinq citoyens de La Mitis honorés par Pascal Bérubé

24 août 2026 à 19:09

Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.

La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.

« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.

Apport exceptionnel à la collectivité

La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.

Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.

Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)

« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.

John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.

Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.

« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »

400 dons

Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie. 

Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.

Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)

Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.

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    Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription. La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CIS
     

Cinq citoyens de La Mitis honoré par Pascal Bérubé

24 août 2026 à 19:00

Cinq citoyens de La Mitis ont reçu la Médaille du député de l’Assemblée nationale de la part de Pascal Bérubé pour leur engagement et leur contribution au développement de la circonscription.

La distinction a été remise à l’un des bâtisseurs et défenseurs du développement des communautés rurales, Pierre Dufort, à la cofondatrice du Salon de la littérature de Mont-Joli, devenu le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture, Liz Fortin, à l’ex-présidente et directrice générale du CISSS du Bas-Saint-Laurent, Isabelle Malo, au membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, Ted Savage, ainsi qu’à celle qui a réalisé 400 dons de sang et de plasma à Héma-Québec, Jeanne-Mance Vaillancourt. Une cérémonie s’est tenue ce lundi 24 août, à Mont-Joli.

« Je suis très ému. Ce qui relie les cinq récipiendaires, c’est l’engagement collectif et pour les autres. Ce sont des Mitisiennes et des Mitisiens qui ont, soit dans leurs fonctions professionnelles ou dans leur engagement associatif, inspiré des gens. L’objectif, avec cette cérémonie, est d’inspirer d’autres personnes à s’engager. Je pense que j’ai bien choisi les personnes et j’en ai fait découvrir », exprime le député Pascal Bérubé.

Apport exceptionnel à la collectivité

La Médaille du député vise notamment à reconnaître des personnes, des organismes et des entreprises qui se démarquent par leur apport exceptionnel à la collectivité, que ce soit dans les domaines de l’entrepreneuriat, de la culture, du sport ou du développement régional. Selon monsieur Bérubé, cet honneur n’est pas remis souvent afin qu’il conserve sa valeur.

Isabelle Malo a consacré plus de 40 ans au réseau de la santé. Première PDG du CISSS du Bas-Saint-Laurent, elle s’est distinguée par son leadership, son humanisme et son engagement envers l’accessibilité des soins et services à la population indique le député.

Isabelle Malo reçoit sa médaille des mains du député. (Photo courtoisie)

« C’était inattendu pour moi. Je reçois cet honneur avec beaucoup d’humilité. Quand nous travaillons en santé et services sociaux, nous sommes habitués à donner et les demandes sont infinies. De recevoir cet honneur, ça me touche beaucoup », mentionne madame Malo.

John Edward « Ted » Savage, de Métis-sur-Mer, s’est démarqué par son leadership en recherche et sauvetage maritime. Membre très actif de la Garde côtière auxiliaire, il a contribué à la sécurité des citoyens.

Monsieur Savage a joué un rôle majeur dans le développement des capacités de recherche et sauvetage maritime. Il a occupé de nombreuses fonctions, notamment comme sauveteur, capitaine, instructeur, commandant de l’unité de Rimouski et directeur de la zone Bas-Saint-Laurent–Gaspésie.

« C’est grâce au fait que nous avons l’appui de la communauté, c’est une responsabilité partagée. J’ai déménagé de Montréal à La Mitis en 2005. La Mitis est mon refuge. Le sauvetage nautique a commencé dans la région en 1995. Nous avons amélioré le service et notre capacité de répondre. Nous sommes maintenant très bien équipés. »

400 dons

Citoyenne de Sainte-Luce, Jeanne-Mance Vaillancourt fera son 400e don de sang et de plasma le 8 septembre prochain. Ambassadrice dévouée d’Héma-Québec, elle inspire depuis des années la générosité et l’engagement envers le don de vie. 

Liz Fortin a consacré sa vie à l’éducation et au développement culturel. Elle a été présidente du Regroupement culturel de Sainte-Flavie et est gestionnaire bénévole de la bibliothèque Olivar-Asselin depuis plus de 25 ans. La citoyenne a multiplié les initiatives favorisant l’accès à la lecture, aux arts et à la culture, auprès des familles, des jeunes et des aînés.

Pierre Lefort a été honoré par le député de Matane-Matapédia. (Photo courtoisie)

Finalement, Pascal Bérubé a qualifié Pierre Dufort de figure emblématique de l’engagement citoyen et du développement rural dans l’Est-du-Québec. Il a consacré une grande partie de sa vie à défendre les intérêts des communautés rurales et à promouvoir leur vitalité. Ancien maire de Padoue, monsieur Dufort a été une figure marquante du mouvement des Opérations Dignité. Il a participé activement à la mobilisation citoyenne des années 1970.

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  • Grande vente de livres d’occasion au profit de En tout C.A.S.
    La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire. Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95. « Cette vente de livres est l’occasion de donn
     

Grande vente de livres d’occasion au profit de En tout C.A.S.

24 août 2026 à 14:00

La Ville de Rimouski tiendra une grande vente de livres d’occasion, du 10 au 13 septembre 2026, à la bibliothèque Lisette-Morin. Des milliers de livres retirés des collections des bibliothèques seront offerts en échange d’une contribution volontaire.

Romans, documentaires, albums jeunesse : il y en aura pour tous les goûts. Tous les dons recueillis seront versés à l’organisme En tout C.A.S., au profit du centre d’hébergement d’urgence, Le 95.

« Cette vente de livres est l’occasion de donner une seconde vie à des milliers d’ouvrages, tout en faisant un geste concret pour notre communauté. Le centre d’hébergement Le 95 joue un rôle essentiel auprès des personnes en situation de vulnérabilité et son soutien s’inscrit naturellement dans la mission des bibliothèques. Plus qu’un lieu de prêt, la bibliothèque est un espace de partage et doit être partie intégrante du tissu communautaire de Rimouski », indique le chef de section – Bibliothèques à la Ville de Rimouski, David Nadeau, dans un communiqué.

La grande vente de livres d’occasion aura lieu le jeudi et vendredi, de 9 h 30 à 20 h, ainsi que le samedi et dimanche de 9 h 30 à 16 h 30.

Population invitée à contribuer

La Ville de Rimouski invite la population à faire don de ses livres pour la cause.

Jusqu’au 9 septembre 2026, les livres usagés en bon état dont les citoyens voudraient se départir pourront être déposés au comptoir de la bibliothèque Lisette-Morin. 

L’activité est gratuite et qu’il est suggéré d’apporter un sac réutilisable afin de transporter les achats. Les dons en argent comptant et par carte de débit seront possibles.

Les personnes qui désirent plus d’informations sont invitées à communiquer avec l’équipe de la bibliothèque au 418 724-3164.

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  • Assisterons-nous au grand retour des CLSC au Québec?
    Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assistero
     

Assisterons-nous au grand retour des CLSC au Québec?

24 août 2026 à 13:45

Le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) dévoilait récemment sa toute nouvelle Politique gouvernementale sur les soins et services de première ligne. Après des années de déstructuration et de dépouillement des centres locaux de services communautaires (CLSC), cette politique annonce l’intention du gouvernement de repositionner les CLSC comme point d’ancrage de la première ligne, voire comme « porte d’entrée » pour les personnes en quête de soins ou de services. Assisterons-nous prochainement au grand retour du modèle des CLSC au Québec?

Ces dernières années, au gré de réformes très impopulaires en santé et en services sociaux, nous avons essentiellement assisté au déplacement de la porte d’entrée de notre réseau. Pour désengorger les urgences, nous disait-on, il était impératif de revoir le modèle d’accès aux soins et services. Et c’est ce qu’on nous répète depuis plus de 20 ans, alors qu’aujourd’hui encore, plus de 600 000 personnes n’ont pas accès à un médecin de famille au Québec, dont près du tiers seraient considérées comme vulnérables.

Du CLSC au GMF

Opérés ou détenus en majorité par des médecins, les groupes de médecine de famille (GMF) sont en quelque sorte venus remplacer le point d’accès en première ligne qu’était jadis le CLSC. Dans leur présentation initiale, les GMF devaient pourtant être complémentaires à l’offre de soins et de services en CLSC. Depuis le début des années 2000, plus de 400 GMF ont vu le jour au Québec. Pendant cette même période, le nombre de CLSC, lui, a stagné et bon nombre d’entre eux ont vu leurs services réduits, ce qui permet de remettre en question la thèse de la complémentarité entre ces services.

Le but des GMF était simple : augmenter la capacité de prise en charge médicale de la population afin d’éviter une surcharge des urgences, tout en assurant une bonne allocation des ressources et une meilleure prévention en santé, en privatisant en quelque sorte la gestion des services. Leur implantation a nécessité un important effort d’inscription des Québécoises et des Québécois auprès d’un médecin de famille ou d’un guichet d’accès pour les personnes en attente.

Le modèle du CLSC, pour sa part, reposait sur un fonctionnement tout autre. Il présentait de grands avantages puisqu’il était responsable de la gestion et de l’opérationnalisation des soins en première ligne : facilité d’accès sans rendez-vous, absence de patients orphelins, soins et gestion de proximité, arrimages communautaires-médicaux, planification locale en fonction de critères populationnels, etc. Il comportait cependant un défaut originel, une limite héritée de la création même de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) : l’incapacité à recruter des médecins salariés pour y œuvrer.

Au Québec, les médecins sont incorporés comme des entreprises. Que ce soit en GMF ou en CLSC, le médecin que monsieur ou madame Tout-le-monde consulte est en fait un entrepreneur qui facture ses services à notre réseau public – une entreprise ayant essentiellement un seul client : la RAMQ. Nous assistons d’ailleurs aujourd’hui à la multiplication des incursions de grands consortiums privés dans la médecine familiale au Québec. De grands groupes – MAclinique, Medway, ELNA ou encore des fonds privés comme ceux de Telus Santé – cherchent des opportunités d’affaires avec la multiplication des GMF. Ces organisations offrent aux médecins de se regrouper en leur sein et d’y exercer en échange d’une prise en charge complète des volets administratif, locatif et des ressources humaines. En peu de temps, ces groupes en sont venus à se substituer à ce que l’État offrait jadis aux médecins, mais en version privée et lucrative, que nous payons collectivement à fort prix, souvent sans le savoir.

Et la politique de première ligne dans tout ça?

L’attachement des Québécois au modèle des CLSC est très fort. Pour les plus âgés, le CLSC symbolise la nationalisation des soins de santé, qui étaient auparavant privés, sous-développés et largement inaccessibles. C’est aussi le symbole d’une époque où notre réseau public produisait des résultats concrets et offrait des services réellement accessibles. Pour les plus jeunes, cela relève presque du mythe : celui d’un projet collectif visant à se doter d’un réseau public, gratuit, décentralisé et démocratiquement géré.

Malgré un lancement quelque peu pompeux, la nouvelle politique du MSSS ne vise pas à restituer aux CLSC les pleins pouvoirs sur la gestion de la première ligne. Elle cherche plutôt à rétablir les territoires de CLSC comme cadre de gestion. Concrètement, ces territoires seront désormais responsables de la planification du déploiement des soins et des services et feront du CLSC un guichet d’accès unique en première ligne. Il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Toutefois, rien n’indique pour l’instant que les CLSC redeviendront responsables de la dispensation des soins et des services. Ils seront plutôt appelés à gérer les flux. À ce jour, aucun financement additionnel significatif n’a été annoncé pour soutenir ce nouveau mandat, ce qui inquiète grandement le personnel des CLSC, déjà à bout de souffle.

S’il faut saluer le fait qu’une politique gouvernementale vise à rapprocher la planification des soins des milieux où ils sont offerts, de nombreux défis demeurent. Comment cette politique s’inscrira-t-elle dans le virage vers la mégastructure de l’Agence Santé Québec? Quelles ressources seront déployées pour permettre une meilleure représentation des collectivités dans la planification, à l’échelle des territoires de CLSC? Quels pouvoirs seront réellement confiés aux communautés locales? Pour le moment, les réponses demeurent incertaines, se préciseront-elles à l’approche des élections de l’automne?

Pour la suite

Face aux nombreux enjeux – matériels, financiers, humains et démocratiques – auxquels notre réseau public de santé et de services sociaux fait face, il est urgent de renouer avec une tradition québécoise de dialogue social. Devant la progression rapide de la privatisation en santé, il importe de prendre un recul collectif afin de déterminer la direction que nous souhaitons donner à notre réseau public.

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