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    Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca. La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux. Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toute
     

Princess Auto s’intéresse au marché de Rimouski

24 août 2026 à 17:00

Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca.

La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux.

Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toutefois été annoncée jusqu’à maintenant, mais l’intérêt est bien réel, selon des sources internes à Princess Auto.

Princess Auto se spécialise dans la vente d’outils, d’équipements, de pièces industrielles et de produits destinés notamment aux agriculteurs et aux travailleurs spécialisés.

Son intérêt survient un peu plus d’un an après l’ouverture du Costco de Rimouski.

Pas n’importe quoi

Au début d’août, la Ville de Rimouski confirmait justement travailler sur une stratégie visant à mieux encadrer le développement de ses terrains industriels et commerciaux, particulièrement ceux situés autour du Costco.

« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles et on ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », expliquait la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.

Le Soir.ca a tenté de joindre madame Soubirou ainsi que le vice-président des opérations de vente au détail pour le Québec et l’Atlantique chez Princess Auto, Luc Paré, sans succès.

Fondée à Winnipeg en 1933, l’entreprise compte 59 magasins au pays. Au Québec, Princess Auto possède des succursales à Lévis, Chicoutimi, Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke, Joliette, Saint-Jérôme, Laval et Saint-Hubert.

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  • Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude
    Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis. Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure u
     

Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude

Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.

Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure une brèche afin de permettre à des produits américains d’entrer au Canada.

Dans ces circonstances, le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre, pré-ère attendre avant de commenter sur la situation, même son de cloche du côté de la présidente de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, Nathalie Lemieux.

« Le Canada a concédé près de 8,4 % de sa production et de sa transformation laitière dans les trois derniers accords de libre-échange, entraînant plusieurs milliards de dollars en pertes récurrentes et permanentes pour le secteur. Les producteurs de lait ne doivent pas continuellement faire les frais de telles négociations », mentionnait le président général de l’UPA, Martin Caron, dans un communiqué relayé par l’UPA du Bas-Saint-Laurent.

Il ajoutait que les importations de produits laitiers en provenance des États-Unis ont crû de 150 % depuis l’entrée en vigueur de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.

Au Canada, le prix du lait est protégé et réglementé, ce qui signifie que les prix sont fixés par les gouvernements. (Photo courtoisie Les Producteurs de lait du Québec)

« Une ouverture additionnelle serait déraisonnable et n’empêcherait en rien l’émergence de nouvelles demandes au cours des prochaines années, au gré des humeurs de la présidence ».

« Le secteur laitier génère 270 000 emplois au pays et contribue à hauteur de 28 G$ au PIB. Compromettre davantage cette contribution exceptionnelle causerait un tort irrémédiable au lien de confiance entre les 9 000 fermes laitières au pays et le gouvernement », lance monsieur Caron.

Maxime Blanchette-Joncas inquiet

Par ailleurs, le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a exhorté le gouvernement canadien de refuser catégoriquement tout nouveau sacrifice au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Québec et du Bas-Saint-Laurent dans les négociations commerciales avec Washington.

« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », déplore-t-il.

La production laitière au Bas-Saint-Laurent est un pilier économique majeur de la région, comptant près de 500 fermes qui génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles locaux.

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