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  • Cruauté animale à Rimouski : appel à la population lancé
    Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté. Sa réaction survient après la prise en charge d’un chat, retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic. Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équ
     

Cruauté animale à Rimouski : appel à la population lancé

12 août 2026 à 19:00

Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté.

Sa réaction survient après la prise en charge d’un chat, retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.

Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équipe a pu retirer le projectile et lui sauver la vie.

Le projectile est compatible avec un plomb pouvant provenir d’une arme à air comprimé. Les circonstances entourant l’événement demeurent inconnues.

« À titre de président du conseil d’administration du Centre de services animaliers de Rimouski, j’implore la population de faire preuve d’humanité, de compassion et d’empathie envers les animaux », a réagi monsieur Pelletier sur sa page Facebook.

Il rappelle que des ressources existent lorsqu’une personne ne souhaite plus ou n’est plus en mesure de s’occuper d’un animal.

« Nous sommes en 2026. Nous n’avons aucune raison de recourir à des méthodes archaïques, cruelles ou inhumaines pour se débarrasser d’un animal. Chaque animal mérite d’être traité avec dignité et respect. »

Groupe de jeunes impliqué

Le cas du chat survient exactement une semaine après qu’un goéland eut été atteint par des projectiles de fusil à plomb au parc de la Gare, à Rimouski.

Le 5 août, vers 10 h, le Centre de services animaliers avait été appelé à intervenir pour prendre en charge l’oiseau grièvement blessé. Un groupe de jeunes aurait été impliqué dans l’événement.

Le président du Centre de services animaliers de Rimouski, Jocelyn Pelletier (Photo Le Soir.ca- Laurie Cardinal)

Le goéland avait été transporté au refuge, mais la gravité de ses blessures avait forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.

Le CSAR cherche toujours à obtenir des informations permettant de faire la lumière sur cet événement.

Appel aux témoins

Devant ces deux cas survenus en quelques jours, le Centre de services animaliers demande à la population de signaler tout geste de maltraitance envers un animal.

Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin d’une situation semblable peut communiquer avec le Centre de services animaliers ou effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.

« La façon dont nous traitons les animaux témoigne aussi de notre humanité », conclut Jocelyn Pelletier.

Le président du CSAR invite également la population à participer au tirage 50/50 de l’organisme. Les sommes recueillies servent notamment à financer les soins apportés aux animaux pris en charge par le refuge.

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  • Rimouski aux premières loges pour observer l’éclipse solaire
    Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois. Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi. Comme ils l’avaient fait en 2024 lors de la dernière éclipse solaire, des membres du C
     

Rimouski aux premières loges pour observer l’éclipse solaire

12 août 2026 à 17:00

Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.

Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi.

Comme ils l’avaient fait en 2024 lors de la dernière éclipse solaire, des membres du Club d’astronomie de Rimouski ont organisé une activité d’observation en fournissant avec des lunettes adaptées, des télescopes et différents équipements permettant au public de suivre le passage de la Lune devant le Soleil de façon sécuritaire.

L’éclipse était encore plus importante dans le nord du Québec. À Salluit, environ 51 % du Soleil devait être caché au maximum du phénomène.

À l’inverse, la proportion diminuait en se dirigeant vers le sud de la province, avec environ 15 % à Gatineau et 18 % à Montréal.

Une partie de l’Europe a été plongée dans le noir en plein jour lors d’une éclipse solaire totale, tandis que d’autres secteurs ont observé une éclipse partielle atteignant jusqu’à 95 %.

Des précautions nécessaires

L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate, même lorsqu’une partie de celui-ci est cachée par la Lune. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux.

Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée. Elle ne cache alors qu’une partie du disque solaire.

Une éclipse solaire totale se produit lorsque la Lune passe directement entre la Terre et le Soleil et en cache complètement le disque. Pendant quelques minutes, le ciel s’assombrit.

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  • Hilaire-Journault : feu vert pour la mise à l’eau en Grèce
    Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine. La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce. « Dès que l’on a
     

Hilaire-Journault : feu vert pour la mise à l’eau en Grèce

12 août 2026 à 09:00

Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine.

La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.

« Dès que l’on a les certificats de voyage transatlantique, l’équipage entreprendra la préparation pour le départ. Si tout va bien, il s’effectuer à la fin de la semaine prochaine », confirme le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur de la traverse, Louis-Olivier Carré, rejoint par Le Soir.ca en Grèce.

Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.

Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.

Environ trois semaines en mer

Le traversier entreprendra ensuite un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.

Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)

Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.

Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Rodage cet automne

Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.

La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.

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  • Hilaire-Journault : feu vert pour le grand départ vers Rimouski
    Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale. La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Gr
     

Hilaire-Journault : feu vert pour le grand départ vers Rimouski

12 août 2026 à 09:00

Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale.

La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.

Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.

Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.

Environ trois semaines en mer

Le traversier entreprendra maintenant un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.

Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)

Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.

Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Rodage cet automne

Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.

La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.

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