Accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, Georges Morissette revient devant le tribunal, ce lundi 22 juin, afin de fixer la date de son enquête préliminaire.
En avril, l’homme de 74 ans a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et a choisi un procès devant un juge seul (sans jury), précédé d’une enquête préliminaire.
L’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, a fait ses choix au palais d
Accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, Georges Morissette revient devant le tribunal, ce lundi 22 juin, afin de fixer la date de son enquête préliminaire.
L’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, a fait ses choix au palais de justice de Rimouski, en l’absence de son client et après avoir reçu un complément de preuve de la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.
Puisque la citation à procès de l’accusé n’est pas contestée, Me Bérubé s’est dite ouverte à ce que l’enquête préliminaire se tienne sous la forme d’un interrogatoire au préalable, c’est-à-dire sans juge, seulement en présence des deux avocats.
Elle devrait faire savoir, ce lundi 22 juin, le nombre de témoins qu’elle souhaite interroger afin de préparer le procès qui suivra.
Arrêté cinq jours après l’accident
Le Rimouskois a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans. Morissette a comparu une première fois au lendemain de son arrestation.
Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux du drame afin de reconstituer les circonstances et analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.
L’Archidiocèse de Rimouski et certaines de ses entités affiliées font l’objet d’une autre action collective autorisée par la Cour supérieure du Québec au nom de personnes qui auraient été victimes d’agressions sexuelles commises par des membres du clergé au cours des dernières décennies.
Comme le rapporte Le Soleil, la demande, autorisée le 12 juin, vise la Corporation archiépiscopale catholique romaine de Saint-Germain de Rimouski, l’Archevêque catholique romain de Saint-Germain de Rimouski
L’Archidiocèse de Rimouski et certaines de ses entités affiliées font l’objet d’une autre action collective autorisée par la Cour supérieure du Québec au nom de personnes qui auraient été victimes d’agressions sexuelles commises par des membres du clergé au cours des dernières décennies.
Comme le rapporte Le Soleil, la demande, autorisée le 12 juin, vise la Corporation archiépiscopale catholique romaine de Saint-Germain de Rimouski, l’Archevêque catholique romain de Saint-Germain de Rimouski ainsi que la Corporation du Séminaire de Saint-Germain de Rimouski.
Le recours s’adresse à toute personne, ou à ses héritiers, qui aurait subi une agression sexuelle de la part d’un ministre ordonné diocésain relevant de ces institutions entre 1946 et aujourd’hui.
Le principal demandeur affirme avoir été agressé sexuellement à partir de 1970 alors qu’il était âgé de 13 ans. Selon les procédures judiciaires, les gestes auraient été commis par l’abbé Béatrix Morin, alors qu’il était enfant de chœur dans une paroisse de Matane.
Les documents déposés devant le tribunal soutiennent que les agressions se seraient poursuivies après le transfert du religieux vers d’autres affectations.
En février 2021, Béatrix Morin a été reconnu coupable de plusieurs infractions à caractère sexuel commises sur six victimes. La majorité d’entre elles étaient mineures au moment des événements.
Il avait alors été condamné à une peine de trois ans d’emprisonnement.
Les procédures allèguent également que d’autres victimes auraient subi des agressions dans différentes paroisses du Bas-Saint-Laurent au cours des années où le religieux exerçait son ministère.
Allégations contre le Séminaire de Rimouski
L’action collective fait aussi référence à des agressions sexuelles qui auraient été commises par d’autres intervenants liés au Séminaire de Saint-Germain de Rimouski.
Parmi eux figure André de Champlain, qui occupait un poste au sein de l’établissement à la fin des années 1960. Selon les allégations contenues dans la demande, un garçon aurait été agressé à plusieurs reprises entre 1967 et 1971 alors qu’il fréquentait les lieux.
Le Grand Séminaire de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Le jugement autorisant le recours mentionne également l’existence d’autres victimes présumées ayant rapporté des gestes similaires impliquant des personnes associées au séminaire.
Nombre de victimes inconnu
Le nombre exact de personnes susceptibles de faire partie du recours demeure inconnu. Les documents judiciaires soulignent toutefois que plusieurs personnes auraient déjà communiqué avec les procureurs responsables du dossier pour relater des agressions qu’elles disent avoir subies.
Dans sa décision, le juge de la Cour supérieure Damien St-Onge estime qu’une action collective constitue le moyen approprié pour traiter ces réclamations, plutôt que de multiplier les poursuites individuelles.
Le dossier est pris en charge par un cabinet d’avocats montréalais spécialisé dans ce type de recours.
Par ailleurs, une autre action collective visant des allégations d’agressions sexuelles au sein de l’Église catholique est toujours en cours dans la région.
Celle-ci concerne le Diocèse de La Pocatière et vise notamment les abbés Rosaire Deschênes et Jean-Marc Garneau.
En 2024, deux cabinets de la firme Bellemare Avocats de Québec avaient déposé une action collective contre le diocèse de Rimouski pour de présumées agressions sexuelles commises par des membres du clergé alors qu’elles étaient mineures. La plus jeune aurait été âgée de cinq ans au moment des faits.
Le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec, Claude Doiron, accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, s’est terminé jeudi après-midi (18 juin) par le contre-interrogatoire de l’accusé, à la suite de quoi l’avocat de la défense, Me Jean-François Boucher, a déclaré sa preuve close. Les plaidoiries ont été fixées au 18 novembre au palais de justice de Percé.
Lors de cet exercice, les deux parties tenteront de convaincre le juge de la Cour du Québec, Pie
Le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec, Claude Doiron, accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, s’est terminé jeudi après-midi (18 juin) par le contre-interrogatoire de l’accusé, à la suite de quoi l’avocat de la défense, Me Jean-François Boucher, a déclaré sa preuve close. Les plaidoiries ont été fixées au 18 novembre au palais de justice de Percé.
Lors de cet exercice, les deux parties tenteront de convaincre le juge de la Cour du Québec, Pierre Lortie, qui a entendu les deux semaines de procès. De nombreux témoins ont défilé à la barre, dont la plaignante et l’accusé.
Le procès a débuté par la preuve du ministère public représenté par Me Louis-Philippe Desjardins. Il a notamment fait témoigner la plaignante qui était âgée de 12 ans au moment des faits et dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.
Elle a notamment raconté que Claude Doiron se serait livré à des attouchements sur elle en plus de se masturber en lui demandant de la toucher. Les agressions se seraient produites dans un véhicule rouge, le long de la route 132 à Cloridorme, en Gaspésie, à l’été 1988.
Il a mentionné au juge ne pas être un abuseur d’enfant.
Doiron dit que les gestes décrits par la plaignante ne sont jamais arrivés et qu’il vit comme dans une prison depuis le dépôt des accusations, il y a trois ans. Il mentionne avoir sombré dans une profonde dépression après le dépôt des accusations.
Il affirme que c’est une histoire inventée et indique ne pas savoir pourquoi.
La preuve de la défense
La preuve de la Défense a débuté le 15 juin au palais de justice de Percé. L’avocat de la Défense a notamment fait témoigner la conjointe de l’accusé qui était déjà en couple avec lui au moment des événements allégués, mardi.
Elle a raconté avoir cru à un canular lorsqu’elle a été rencontrée par des enquêtrices aux normes policières. Elle a mentionné que son conjoint était un homme droit.
Tout comme l’accusé, elle raconte que Claude Doiron conduisait un véhicule bleu à l’été 1988 alors que la plaignante mentionne que les agressions ont eu lieu dans un véhicule rouge.
Claude Doiron est accusé d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 14 ans pour des événements qui se seraient produits en 1988. À l’époque, l’accusé n’était pas policier.
Le mandat d’arrestation à l’encontre de Doiron a été émis le 14 juin 2023, à la suite d’une enquête de la Direction des affaires internes de la SQ. Une policière est notamment entrée en contact avec l’accusé en utilisant le Messenger de la plaignante
Il a comparu une première fois le 26 juin 2023. Il n’a jamais été détenu en lien avec ses accusations.
Suspendu de ses fonctions par la SQ, Claude Doiron devait quitter pour la retraite le 28 juin 2023, 14 jours après son arrestation.
Accusé d’avoir agressé sexuellement une fille de 12 ans alors qu’il en avait 25 à l’été 1988 à Cloridorme, en Gaspésie, Claude Doiron nie catégoriquement les faits racontés par la plaignante.
L’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec a mentionné au juge ne pas être un abuseur d’enfant.
Dorion dit que les gestes décrits par la plaignante ne sont jamais arrivés et qu’il vit comme dans une prison depuis le dépôt des accusations, il y a trois ans.
Il mentionne avoir so
Accusé d’avoir agressé sexuellement une fille de 12 ans alors qu’il en avait 25 à l’été 1988 à Cloridorme, en Gaspésie, Claude Doiron nie catégoriquement les faits racontés par la plaignante.
L’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec dans l’Est-du-Québec a mentionné au juge ne pas être un abuseur d’enfant.
Dorion dit que les gestes décrits par la plaignante ne sont jamais arrivés et qu’il vit comme dans une prison depuis le dépôt des accusations, il y a trois ans.
Il mentionne avoir sombré dans une profonde dépression après le dépôt des accusations, qu’il s’agit d’une histoire inventée et qu’il indique ne pas savoir pourquoi.
L’avocat de l’accusé, Me Louis-Philippe Desjardins, a notamment fait témoigner la conjointe de l’accusé qui était déjà en couple avec lui au moment des événements allégués, mardi.
Celle-ci a raconté avoir cru à un canular lorsqu’elle a été rencontrée par des enquêtrices aux normes policières. Elle a mentionné que son conjoint était un homme droit.
Tout comme l’accusé, elle raconte que Claude Doiron conduisait un véhicule bleu à l’été 1988 alors que la plaignante dit que les agressions ont eu lieu dans un véhicule rouge.
Attouchement et masturbation
Rappelons que lors de son témoignage, la semaine dernière, la plaignante, dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication, a notamment raconté que Doiron se serait livré à des attouchements sur elle en plus de se masturber en lui demandant de la toucher.
Claude Doiron est accusé d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 14 ans.
Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 17 septembre à l’étape de l’orientation et déclaration lundi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.
Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire.
Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée
Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 17 septembre à l’étape de l’orientation et déclaration lundi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.
Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire.
Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.
Il reviendra au tribunal le 17 septembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.
Possession et trafic de stupéfiants
Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par la Sûreté du Québec.
Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.
Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.
La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.
Le Parti libéral du Québec a demandé, pour des raisons de «transparence et d’indépendance», que la Sûreté du Québec mène une enquête sur les allégations de racisme par des policiers d’un poste de l’arrondissement Montréal-Nord.
Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal, a ensuite promis «un processus indépendant».
Christine Fréchette a dit en entrevue à Radio-Canada qu’elle n’excluait aucune option.
C’est pour l’instant le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui mè
Le Parti libéral du Québec a demandé, pour des raisons de «transparence et d’indépendance», que la Sûreté du Québec mène une enquête sur les allégations de racisme par des policiers d’un poste de l’arrondissement Montréal-Nord.
Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal, a ensuite promis «un processus indépendant».
Christine Fréchettea dit en entrevue à Radio-Canada qu’elle n’excluait aucune option.
C’est pour l’instant le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui mène lui-même l’enquête.
Ian Lafrenière, ministre de la sécurité intérieure, a dit qu’il nommerait un observateur indépendant.
Accusé de délit de fuite et de méfait public à la suite d’un accident de la route survenu le 24 août 2025, Alain Sirois, de Saint-Ulric, revient devant le tribunal en ce lundi 15 juin pour fixer la date de son enquête préliminaire.
En mars dernier, l’accusé avait plaidé non coupable et il avait opté pour que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire.
Sirois a été arrêté le 25 novembre dernier en lien avec le délit de fuite impliquant une automobile et une moto. Il a été remis en
Accusé de délit de fuite et de méfait public à la suite d’un accident de la route survenu le 24 août 2025, Alain Sirois, de Saint-Ulric, revient devant le tribunal en ce lundi 15 juin pour fixer la date de son enquête préliminaire.
Sirois a été arrêté le 25 novembre dernier en lien avec le délit de fuite impliquant une automobile et une moto. Il a été remis en liberté au terme de sa première comparution.
L’homme de 40 ans a été rencontré par les enquêteurs et a comparu pour faire face à des accusations d’omission de s’arrêter à la suite d’un accident et de méfait public.
Il lui est reproché à l’accusé d’avoir quitté les lieux d’une collision impliquant un autre usager de la route, sans s’identifier ni offrir l’assistance nécessaire, alors qu’il savait, ou ne se souciait pas, qu’une personne avait subi des blessures.
De fausses informations
Il aurait également accompli un geste destiné à tromper un agent de la paix, en fournissant de fausses informations pour tenter d’induire les policiers en erreur quant aux circonstances de l’événement, ce qui soutient l’accusation de méfait public.
Rappelons que vers 3 h 45, le 24 août, les services d’urgence avaient été appelés sur la route de James, à Saint-Ulric, après qu’un individu eut été retrouvé inanimé sur la chaussée.
Celui-ci avait été transporté vers l’hôpital ayant subi des blessures importantes pouvant mettre sa vie en danger.
Ajourné depuis mardi après-midi pour permettre aux parties d’analyser un complément de preuve de la poursuite, le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec pour l’Est-du-Québec, Claude Doiron, a repris ce vendredi au palais de justice de Percé.
Le débat de la journée a porté sur les photographies de la victime prises dans la région de Montréal avec une inscription manuscrite à l’arrière situant ces photos à l’été 1988, moment de la présumée agression sexuelle.
La plaignante assure
Ajourné depuis mardi après-midi pour permettre aux parties d’analyser un complément de preuve de la poursuite, le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec pour l’Est-du-Québec, Claude Doiron, a repris ce vendredi au palais de justice de Percé.
La plaignante assure qu’il s’agit d’une erreur et que c’est en 1989 qu’elle a passé l’été à Montréal. Elle a présenté ce vendredi d’autres photos qui elles sont datées de 1989. La défense a présenté une requête pour accéder aux originaux de ces photographies et les soumettre à une expertise.
Attouchement et masturbation
Le procès en est toujours au contre-interrogatoire de la plaignante, le deuxième témoin cité par le ministère public représenté par Me Louis-Philippe Desjardins. Elle a notamment raconté que Claude Doiron se serait livré à des attouchements sur elle en plus de se masturber en lui demandant de la toucher.
Chaque témoin du ministère public doit livrer sa version des faits avant d’être contre-interrogé par l’avocat de l’accusé, Me Jean-François Boucher.
Après le ministère public, ce sera à la défense de présenter sa preuve. Me Boucher a mentionné avoir plusieurs témoins à faire entendre. Le procès devrait théoriquement prendre fin vendredi prochain (19 juin) puisqu’il avait été prévu pour deux semaines.
Des événements remontant à 1988
Doiron est accusé d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 14 ans pour des événements qui se seraient produits en 1988 à Cloridorme, en Gaspésie. À cette époque, il n’était pas policier.
Le mandat d’arrestation à l’encontre du policier a été émis le 14 juin 2023, à la suite d’une enquête de la Direction des affaires internes de la SQ.
Il a comparu une première fois le 26 juin 2023. Il n’a jamais été détenu en lien avec ses accusations.
Suspendu de ses fonctions par la SQ, Claude Doiron devait quitter pour la retraite le 28 juin 2023, 14 jours après son arrestation.