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  • Stupéfiants : orientation reportée pour Jean-Daniel Harvey
    Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 17 septembre à l’étape de l’orientation et déclaration lundi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts. Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée
     

Stupéfiants : orientation reportée pour Jean-Daniel Harvey

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 17 septembre à l’étape de l’orientation et déclaration lundi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire.

Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 17 septembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

Allégations de racisme au SPVM: vers une enquête indépendante?

15 juin 2026 à 20:44

Le Parti libéral du Québec a demandé, pour des raisons de «transparence et d’indépendance», que la Sûreté du Québec mène une enquête sur les allégations de racisme par des policiers d’un poste de l’arrondissement Montréal-Nord.

Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal, a ensuite promis «un processus indépendant».

Christine Fréchette a dit en entrevue à Radio-Canada qu’elle n’excluait aucune option.

C’est pour l’instant le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui mène lui-même l’enquête.

  • Ian Lafrenière, ministre de la sécurité intérieure, a dit qu’il nommerait un observateur indépendant.

[L'article Allégations de racisme au SPVM: vers une enquête indépendante? a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Délit de fuite : Alain Sirois revient devant le tribunal
    Accusé de délit de fuite et de méfait public à la suite d’un accident de la route survenu le 24 août 2025, Alain Sirois, de Saint-Ulric, revient devant le tribunal en ce lundi 15 juin pour fixer la date de son enquête préliminaire. En mars dernier, l’accusé avait plaidé non coupable et il avait opté pour que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire. Sirois a été arrêté le 25 novembre dernier en lien avec le délit de fuite impliquant une automobile et une moto. Il a été remis en
     

Délit de fuite : Alain Sirois revient devant le tribunal

Accusé de délit de fuite et de méfait public à la suite d’un accident de la route survenu le 24 août 2025, Alain Sirois, de Saint-Ulric, revient devant le tribunal en ce lundi 15 juin pour fixer la date de son enquête préliminaire.

En mars dernier, l’accusé avait plaidé non coupable et il avait opté pour que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire.

Sirois a été arrêté le 25 novembre dernier en lien avec le délit de fuite impliquant une automobile et une moto. Il a été remis en liberté au terme de sa première comparution.

L’homme de 40 ans a été rencontré par les enquêteurs et a comparu pour faire face à des accusations d’omission de s’arrêter à la suite d’un accident et de méfait public.

Il lui est reproché à l’accusé d’avoir quitté les lieux d’une collision impliquant un autre usager de la route, sans s’identifier ni offrir l’assistance nécessaire, alors qu’il savait, ou ne se souciait pas, qu’une personne avait subi des blessures.

De fausses informations

Il aurait également accompli un geste destiné à tromper un agent de la paix, en fournissant de fausses informations pour tenter d’induire les policiers en erreur quant aux circonstances de l’événement, ce qui soutient l’accusation de méfait public.

Rappelons que vers 3 h 45, le 24 août, les services d’urgence avaient été appelés sur la route de James, à Saint-Ulric, après qu’un individu eut été retrouvé inanimé sur la chaussée.

Celui-ci avait été transporté vers l’hôpital ayant subi des blessures importantes pouvant mettre sa vie en danger.

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  • Possible agression sexuelle : le procès de Claude Doiron a repris
    Ajourné depuis mardi après-midi pour permettre aux parties d’analyser un complément de preuve de la poursuite, le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec pour l’Est-du-Québec, Claude Doiron, a repris ce vendredi au palais de justice de Percé. Le débat de la journée a porté sur les photographies de la victime prises dans la région de Montréal avec une inscription manuscrite à l’arrière situant ces photos à l’été 1988, moment de la présumée agression sexuelle. La plaignante assure
     

Possible agression sexuelle : le procès de Claude Doiron a repris

Ajourné depuis mardi après-midi pour permettre aux parties d’analyser un complément de preuve de la poursuite, le procès de l’ex-porte-parole de la Sûreté du Québec pour l’Est-du-Québec, Claude Doiron, a repris ce vendredi au palais de justice de Percé.

Le débat de la journée a porté sur les photographies de la victime prises dans la région de Montréal avec une inscription manuscrite à l’arrière situant ces photos à l’été 1988, moment de la présumée agression sexuelle.

La plaignante assure qu’il s’agit d’une erreur et que c’est en 1989 qu’elle a passé l’été à Montréal. Elle a présenté ce vendredi d’autres photos qui elles sont datées de 1989. La défense a présenté une requête pour accéder aux originaux de ces photographies et les soumettre à une expertise.

Attouchement et masturbation

Le procès en est toujours au contre-interrogatoire de la plaignante, le deuxième témoin cité par le ministère public représenté par Me Louis-Philippe Desjardins. Elle a notamment raconté que Claude Doiron se serait livré à des attouchements sur elle en plus de se masturber en lui demandant de la toucher.

Chaque témoin du ministère public doit livrer sa version des faits avant d’être contre-interrogé par l’avocat de l’accusé, Me Jean-François Boucher.

Après le ministère public, ce sera à la défense de présenter sa preuve. Me Boucher a mentionné avoir plusieurs témoins à faire entendre. Le procès devrait théoriquement prendre fin vendredi prochain (19 juin) puisqu’il avait été prévu pour deux semaines.

Des événements remontant à 1988

Doiron est accusé d’agression sexuelle, de contacts sexuels et d’incitation à des contacts sexuels sur une personne de moins de 14 ans pour des événements qui se seraient produits en 1988 à Cloridorme, en Gaspésie. À cette époque, il n’était pas policier.

Le mandat d’arrestation à l’encontre du policier a été émis le 14 juin 2023, à la suite d’une enquête de la Direction des affaires internes de la SQ.

Il a comparu une première fois le 26 juin 2023. Il n’a jamais été détenu en lien avec ses accusations.

Suspendu de ses fonctions par la SQ, Claude Doiron devait quitter pour la retraite le 28 juin 2023, 14 jours après son arrestation.

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