Un automobiliste de 21 ans de Saint-Donat devra débourser 1 318$ pour un constat d’infraction, assorti de 14 points d’inaptitude, après avoir été intercepté à 132 km/h sur le boulevard Sainte-Anne, près de la rue des Mouettes, à Rimouski.
La limite de vitesse dans cette zone a été fixée à 70 km/h.
Son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ pour une période de sept jours et son véhicule a été remisé.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’un des principaux facteur
Un automobiliste de 21 ans de Saint-Donat devra débourser 1 318$ pour un constat d’infraction, assorti de 14 points d’inaptitude, après avoir été intercepté à 132 km/h sur le boulevard Sainte-Anne, près de la rue des Mouettes, à Rimouski.
La limite de vitesse dans cette zone a été fixée à 70 km/h.
Son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ pour une période de sept jours et son véhicule a été remisé.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’un des principaux facteurs contributifs aux collisions graves sur le réseau routier.
Un homme de 66 ans a perdu la vie dans un accident impliquant un tracteur agricole, lundi vers 12 h 15, à Rivière-Ouelle.
Selon les premières constatations, le décès pourrait être lié au déplacement du véhicule agricole. Les premiers répondants ont constaté la mort de la victime à leur arrivée sur les lieux.
Les circonstances exactes de l’événement demeurent inconnues. Une enquête est en cours afin de faire la lumière sur ce drame.
La Sûreté du Québec prête assistance au Bureau du coron
Un homme de 66 ans a perdu la vie dans un accident impliquant un tracteur agricole, lundi vers 12 h 15, à Rivière-Ouelle.
Selon les premières constatations, le décès pourrait être lié au déplacement du véhicule agricole. Les premiers répondants ont constaté la mort de la victime à leur arrivée sur les lieux.
Les circonstances exactes de l’événement demeurent inconnues. Une enquête est en cours afin de faire la lumière sur ce drame.
La Sûreté du Québec prête assistance au Bureau du coroner, qui devra déterminer les causes exactes du décès.
Une corde installée dans les airs sur un chemin privé pourrait avoir joué un rôle dans le décès de Mathieu Ross, ce jeune homme de 18 ans retrouvé sans vie après avoir été carrément égorgé, le 10 juin dernier, à Sainte-Flavie.
Dans une entrevue accordée au Journal de Québec, son père, Marco Ross, affirme que son fils aurait percuté une corde de nylon tendue afin de bloquer l’accès à un sentier, alors qu’il circulait à motocross pour rentrer chez lui après avoir profiter d’un feu extérieur ave
Une corde installée dans les airs sur un chemin privé pourrait avoir joué un rôle dans le décès de Mathieu Ross, ce jeune homme de 18 ans retrouvé sans vie après avoir été carrément égorgé, le 10 juin dernier, à Sainte-Flavie.
Dans une entrevue accordée au Journal de Québec, son père, Marco Ross, affirme que son fils aurait percuté une corde de nylon tendue afin de bloquer l’accès à un sentier, alors qu’il circulait à motocross pour rentrer chez lui après avoir profiter d’un feu extérieur avec son frère et leurs amis, près de la route 132.
Marco Ross a explique au Journal de Québec que la corde était installée au sommet d’une côte. Il soutient toutefois que l’obscurité et l’absence de phare sur la motocross aurait empêché son fils de l’apercevoir.
La Sûreté du Québec a confirmé au quotidien qu’une corde avait effectivement été retrouvée sur les lieux de l’accident. Les enquêteurs tentent maintenant de déterminer si celle-ci est liée aux circonstances du décès.
Marco Ross estime pour sa part que des moyens plus sécuritaires auraient pu être utilisés pour restreindre l’accès au terrain.
L’accident s’est produit sur un chemin privé menant à des terres en culture à Sainte-Flavie. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)
Étudiant en mécanique agricole, Mathieu Ross se destinait à reprendre les activités de l’entreprise familiale de Sainte-Flavie. Il était aussi le fils de Marie-Claude Gagné.
Sa famille accueillera parents et amis à la Maison funéraire Bissonnette de Mont-Joli, ce samedi 27 juin 2026, de 10 h à 13 h 30, suivi d’une cérémonie commémorative en l’église de Sainte-Flavie à 14 h.
Une collision impliquant une camionnette et trois motos a fait quatre blessés, samedi (20 juin) vers 10 h, sur la route 232, à la hauteur de Saint-Eusèbe, dans le Témiscouata.
Selon une source policière, la conductrice de l’une des motos, qui circulait en tête du groupe, aurait raté une courbe avant d’entrer en collision avec la camionnette.
L’impact aurait entraîné la chute des autres motocyclistes.
La conductrice a été transportée dans un hôpital de Québec. On ne craint toutefois pas
Une collision impliquant une camionnette et trois motos a fait quatre blessés, samedi (20 juin) vers 10 h, sur la route 232, à la hauteur de Saint-Eusèbe, dans le Témiscouata.
Selon une source policière, la conductrice de l’une des motos, qui circulait en tête du groupe, aurait raté une courbe avant d’entrer en collision avec la camionnette.
L’impact aurait entraîné la chute des autres motocyclistes.
La conductrice a été transportée dans un hôpital de Québec. On ne craint toutefois pas pour sa vie. Les autres personnes impliquées ont subi des blessures mineures.
Un agent spécialisé en reconstitution de collision de la Sûreté du Québec a été dépêché sur les lieux afin de faire la lumière sur les circonstances de l’accident.
La route 232 a été fermée à la circulation jusqu’en fin d’après-midi.
Un homme de 43 ans, qui « sème la terreur » depuis longtemps à Saint-Honoré-de-Témiscouata, a été arrêté mercredi après-midi, vers 13 h 15, lors d’une opération menée par la Sûreté du Québec.
Au cours de l’intervention, les policiers ont dû utiliser une arme à impulsion électrique pour maîtriser le suspect dans une résidence de la rue Principale.
L’opération visait l’exécution de mandats d’arrestation. Conformément aux procédures en vigueur lors de ce type d’intervention, l’homme a ensuite
Un homme de 43 ans, qui « sème la terreur » depuis longtemps à Saint-Honoré-de-Témiscouata, a été arrêté mercredi après-midi, vers 13 h 15, lors d’une opération menée par la Sûreté du Québec.
Au cours de l’intervention, les policiers ont dû utiliser une arme à impulsion électrique pour maîtriser le suspect dans une résidence de la rue Principale.
L’opération visait l’exécution de mandats d’arrestation. Conformément aux procédures en vigueur lors de ce type d’intervention, l’homme a ensuite été transporté dans un centre hospitalier afin de subir une évaluation médicale.
Le suspect doit comparaître au cours des prochaines heures. Il pourrait faire face à plusieurs accusations, notamment de bris d’ordonnance, de harcèlement criminel et de manquement à une ordonnance de probation.
Une quinzaine de citoyens de Saint-Honoré-de-Témiscouata avaient dénoncé ses agissements le 16 juin dernier dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.
Comme l’a rapporté Infodimanche, trois porte-parole s’étaient relayés pour dénoncer le comportement d’un homme.
L’individu en question, qui n’avait jamais été nommé publiquement, aurait proféré des menaces, commis des méfaits, volé divers biens et enfreint plusieurs conditions qui lui avaient été imposées.
L’école Paul-Hubert de Rimouski a été la cible d’actes de vandalisme, mardi soir. Une personne se serait introduite illégalement à l’intérieur de l’établissement scolaire avant d’y commettre plusieurs méfaits.
La Sûreté du Québec a été avisée rapidement et est intervenue sur les lieux. Le suspect aurait été localisé et arrêté. Des dommages matériels ont notamment été constatés, dont plusieurs vitres fracassées.
Le Centre de services scolaire des Phares a communiqué avec les membres du pers
L’école Paul-Hubert de Rimouski a été la cible d’actes de vandalisme, mardi soir. Une personne se serait introduite illégalement à l’intérieur de l’établissement scolaire avant d’y commettre plusieurs méfaits.
La Sûreté du Québec a été avisée rapidement et est intervenue sur les lieux. Le suspect aurait été localisé et arrêté. Des dommages matériels ont notamment été constatés, dont plusieurs vitres fracassées.
Le Centre de services scolaire des Phares a communiqué avec les membres du personnel ainsi qu’avec les parents afin de les informer de la situation.
« Nous avons été informés d’une situation s’étant déroulée en soirée à notre école. Nous tenons à vous rassurer que les mesures nécessaires ont été mises en place et que l’environnement est sécuritaire pour les élèves et le personnel. Par souci de confidentialité, aucun autre détail ne sera communiqué », peut-on lire sur la page Facebook de l’école Paul-Hubert.
Les activités scolaires se déroulent normalement en ce mercredi 17 juin.
Des mesures de soutien ont également été offertes aux élèves qui pourraient ressentir le besoin d’être accompagnés à la suite de l’événement.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances entourant ces actes de vandalisme. Des accusations pourraient être déposées contre la personne impliquée.