La Cour de cassation tunisienne a rejeté jeudi le pourvoi dans l’affaire du "complot contre la sûreté de l’État", confirmant les lourdes peines prononcées en appel, en novembre 2025, contre une quarantaine de personnes dont des figures de l’opposition et des avocats.
La Cour de cassation tunisienne a rejeté jeudi le pourvoi dans l’affaire du "complot contre la sûreté de l’État", confirmant les lourdes peines prononcées en appel, en novembre 2025, contre une quarantaine de personnes dont des figures de l’opposition et des avocats.
Après la violente mutinerie qui a secoué l'armée nigérienne, un officier a évoqué mardi un complot international. À la télévision nationale, ce capitaine a porté des accusations contre plusieurs pays, dont le Tchad. Pas de réaction officielle du côté de N'Djamena mais le président Mahamat Idriss Déby a indirectement répondu dans un message sur Facebook.
Après la violente mutinerie qui a secoué l'armée nigérienne, un officier a évoqué mardi un complot international. À la télévision nationale, ce capitaine a porté des accusations contre plusieurs pays, dont le Tchad. Pas de réaction officielle du côté de N'Djamena mais le président Mahamat Idriss Déby a indirectement répondu dans un message sur Facebook.
Le FMI est parvenu à un accord avec le gouvernement du Sénégal en vue de la mise en place d'un programme d'aide "d'environ 2,2 milliards de dollars" pour la période 2026-2029, a annoncé le Fonds monétaire international. Cette annonce intervient près de trois ans après la suspension par l’institution de son dernier prêt, suite à la révélation par Dakar d’une dette cachée contractée par l’administration précédente.
Le FMI est parvenu à un accord avec le gouvernement du Sénégal en vue de la mise en place d'un programme d'aide "d'environ 2,2 milliards de dollars" pour la période 2026-2029, a annoncé le Fonds monétaire international. Cette annonce intervient près de trois ans après la suspension par l’institution de son dernier prêt, suite à la révélation par Dakar d’une dette cachée contractée par l’administration précédente.
La capitale du Niger a été secouée samedi par une mutinerie déjouée par le régime militaire avec l'appui de son partenaire russe. L'Algérie a envoyé dimanche, dans le cadre de la reprise récente de la coopération avec son voisin, quatre avions de chasse et deux autres avions militaires. Que faut-il comprendre par l'envoi de ces avions ? Quels sont les enjeux pour l'Algérie ? L'analyse de notre invité Akram Kharief, journaliste et directeur de Ménadefense.
La capitale du Niger a été secouée samedi par une mutinerie déjouée par le régime militaire avec l'appui de son partenaire russe. L'Algérie a envoyé dimanche, dans le cadre de la reprise récente de la coopération avec son voisin, quatre avions de chasse et deux autres avions militaires. Que faut-il comprendre par l'envoi de ces avions ? Quels sont les enjeux pour l'Algérie ? L'analyse de notre invité Akram Kharief, journaliste et directeur de Ménadefense.
Après la "mutinerie" qui a eu lieu à Niamey, les réactions de soutiens de la junte sont nombreuses : les autorités nigériennes semblaient avoir repris le contrôle de la situation dès samedi soir. La majorité des mutins ont été arrêtés selon les militaires au pouvoir et dans la capitale nigérienne la grande majorité des quartiers ont repris une vie normale.
Après la "mutinerie" qui a eu lieu à Niamey, les réactions de soutiens de la junte sont nombreuses : les autorités nigériennes semblaient avoir repris le contrôle de la situation dès samedi soir. La majorité des mutins ont été arrêtés selon les militaires au pouvoir et dans la capitale nigérienne la grande majorité des quartiers ont repris une vie normale.
Des militaires venus de plusieurs régions du Niger ont convergé dans la nuit vers Niamey et tenté de prendre le contrôle de plusieurs sites stratégiques de la capitale. Des tirs nourris ont notamment éclaté autour de la présidence et de l’aéroport. Le pouvoir affirme avoir repoussé les assaillants et reprendre progressivement le contrôle de la situation.
Des militaires venus de plusieurs régions du Niger ont convergé dans la nuit vers Niamey et tenté de prendre le contrôle de plusieurs sites stratégiques de la capitale. Des tirs nourris ont notamment éclaté autour de la présidence et de l’aéroport. Le pouvoir affirme avoir repoussé les assaillants et reprendre progressivement le contrôle de la situation.
En RD Congo, le président congolais a officiellement lancé un « Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État ». Ce dialogue était demandé par plusieurs franches de la classe politique congolaise.. L’annonce de Felix Tshisekedi, faite lors d’une adresse à la nation, était donc très attendus à Kinshasa.. Quels en seront les contours ?
En RD Congo, le président congolais a officiellement lancé un « Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État ». Ce dialogue était demandé par plusieurs franches de la classe politique congolaise.. L’annonce de Felix Tshisekedi, faite lors d’une adresse à la nation, était donc très attendus à Kinshasa.. Quels en seront les contours ?
En RD Congo, le gouvernement congolais a annoncé la suspension des activités académiques dans les zones sous contrôle de l’AFC/M23, dans l’est du pays. Une mesure prise à quelques jours de la rentrée scolaire, et qui suscite de nombreuses réactions.
En RD Congo, le gouvernement congolais a annoncé la suspension des activités académiques dans les zones sous contrôle de l’AFC/M23, dans l’est du pays. Une mesure prise à quelques jours de la rentrée scolaire, et qui suscite de nombreuses réactions.
Au Sénégal, le Conseil constitutionnel a invalidé, mardi, la proposition de loi du Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, sur l'encadrement des fonds spéciaux. Ces fonds de plusieurs milliards de francs CFA destinés aux présidents d'institutions sont exécutés jusqu'ici dans l'opacité sans aucune forme de contrôle. Le Pastef d'Ousmane Sonko et le Kiiraay, le parti du président Bassirou Diomaye Faye, s'accusent mutuellement.
Au Sénégal, le Conseil constitutionnel a invalidé, mardi, la proposition de loi du Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, sur l'encadrement des fonds spéciaux. Ces fonds de plusieurs milliards de francs CFA destinés aux présidents d'institutions sont exécutés jusqu'ici dans l'opacité sans aucune forme de contrôle. Le Pastef d'Ousmane Sonko et le Kiiraay, le parti du président Bassirou Diomaye Faye, s'accusent mutuellement.