Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est un feu d’origine humaine qui se situe au centre de l’île. L’incendie est classé comme contenu, c’est-à-dire qu’il peut brûler encore, mais qu’il ne s’étendra pas davantage. Heureusement, les dégâts sont peu ou pas visibles à partir de la rive est de l’île », a écrit le conseiller municipal du district Le Bic à la Ville de Rimouski, Alain Martineau, qui s’est rendu sur place.
Des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU. (Photo courtoisie Alain Martineau)
Les opérations reprendront dimanche matin afin de s’assurer que toutes les braises soient bien éteintes.
La Ville de Rimouski interdit les feux à ciel ouvert sur la grève.
Conduisant son véhicule avec les facultés affaiblies, un conducteur de 35 ans vivra un dur lendemain de veille après avoir été intercepté à 170 km/h sur l’autoroute 85, dans le secteur de Rivière-du-Loup.
La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 h 30, alors que le résident de Saint-Antonin circulait en direction nord.
Pour son grand excès de vitesse, l’homme payera un constat d’infraction de 1 468$, en plus de l’ajout de 14 points d’inaptitude sur son permis de conduire.
Il a été libéré pour la suite des procédures judiciaires. Son véhicule fut remisé.
Un homme dans la trentaine a été grièvement blessé après avoir reçu un projectile, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une résidence de la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts.
Les services d’urgence ont été appelés à intervenir vers 1 h 30 à la suite d’informations selon lesquelles une ou des détonations auraient été entendues dans le secteur.
La victime a été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins requis. Sa vie ne serait pas en danger. Le suspect aurait quitté les lieux après l’événement.
Des enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec ainsi que des techniciens en identité judiciaire se rendront sur place afin de poursuivre l’enquête et d’analyser la scène.
Les premiers éléments d’enquête tendent à démontrer qu’il s’agirait d’un événement ciblé.
Un conducteur de 19 ans a été intercepté à 170 km/h sur la route 289, mercredi (30 septembre) vers 10 h, dans le secteur de Pohénégamook.
Il circulait dans une zone où la limite de vitesse a été fixé à 90 km/h.
Le jeune homme de Pohénégamook devra débourser un constat d’infraction totalisant 1 618 $, ce qui entraîne également 14 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles et de collisions causant des blessures graves.
Trois hommes ont été arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuit impliquant un motocycliste dans la trentaine, blessé grièvement après avoir été impliqué dans une collision avec un véhicule dont le conducteur a pris la fuite, 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal.
Michael Peter Barrets, 32 ans et Alexis Jean, 29 ans, ont comparu devant le tribunal dans les jours suivants l’accident.
Les deux hommes ont été accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction. Ils demeurent détenus à la suite de leur comparution.
Des policiers ont procédé lundi (28 septembre) à l’arrestation d’un troisième suspect, Mathieu Dufresne, 32 ans, dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Celui-ci est actuellement détenu et doit comparaître, mardi. Il fait face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.
Dans le cadre de cette intervention, la SQ a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée.
« Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation », précise le corps policier.
Selon les éléments recueillis, l’événement du 16 septembre ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. Un lien existerait entre les personnes impliquées.
Un homme dans la cinquantaine a été grièvement blessé, lundi soir, après avoir été happé par un véhicule sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski. La Sûreté du Québec (SQ) craint pour sa vie.
Les services d’urgence ont été appelés vers 22 h. La collision s’est produite dans le district Nazareth, à la hauteur du Motel Lyse. La victime n’a pas utilisé de passage pour piétons.
« Selon les premières informations, le conducteur du véhicule serait entré en collision avec le piéton qui circulait sur la voie publique. La personne a été transportée au centre hospitalier. Ce matin, aux petites heures, il était stabilisé dans un état grave et devait être transféré dans un centre hospitalier de la région de Québec », indique le porte-parole de la SQ, Frédéric Deshaies.
La victime est un homme de l’extérieur de la région. Une enquête est en cours pour déterminer les causes et les circonstances de l’accident.
Un homme de 45 ans de Sainte-Luce devra payer un constat d’infraction de 1 393 $, assorti de 14 points d’inaptitude, après avoir été intercepté à 165 km/h sur l’autoroute 20 en direction ouest, lundi (28 septembre) vers 8 h 15, à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard.
Son permis de conduire a été suspendu durant sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.
Porté disparu en forêt, un couple de Pointe-à-la-Croix a été retrouvé sain et sauf par des agents de protection de la faune, lundi vers 10 h, dans le secteur de l’Alverne, en Gaspésie.
Cathy Vallée, 51 ans et Donald Savoie, 65 ans, avaient été vus pour la dernière fois, le 25 septembre dernier. Ils ont été évalués par des ambulanciers à leur sortie d’un boisé.
Selon CHAU-TV, des opérations de secours ont débuté dimanche et un poste de commandement a été érigé afin de coordonner les recherches.
Plusieurs effectifs policiers ont été mobilisés sur le terrain, dont un hélicoptère.
Un travailleur dans la quarantaine a perdu la vie après avoir chuté d’une éolienne sur le chantier du parc éolien Pohénégamook–Picard–Saint-Antonin–Wolastokuk (PPAW), dimanche après-midi, sur le chemin Champouxà Saint-Antonin.
Les services d’urgence ont été appelés vers 13 h 35. Selon la Sûreté du Québec, l’homme effectuait des travaux à l’intérieur d’une éolienne. Grièvement blessé après sa chute au sol, son décès a été constaté à l’hôpital.
La Sûreté du Québec et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) enquêtent pour déterminer les circonstances de l’accident.
La SQ ne pouvait pas préciser si la victime portait un harnais de sécurité au moment de sa chute.
Amorcé en 2025, le chantier du parc éolien PPAW doit se terminer d’ici décembre prochain.
Un incendie a lourdement endommagé une résidence unifamiliale de la rue Albine, dans le secteur Val-Neigette, à Rimouski, ce lundi 28 septembre. Les services d’urgence ont été appelés vers 5 h 30.
Personne n’a été blessé et les occupants de la résidence ont été pris en charge par la Croix-Rouge.
« La situation est maîtrisée. À notre arrivée, le bâtiment était en flammes et les occupants étaient déjà évacués à l’extérieur », indique le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski, Alain Leduc.
Ce dernier ne peut pas confirmer si la résidence est une perte totale, mais les dommages sont importants. Une vingtaine de pompiers ont combattu les flammes.
L’enquête se poursuit pour déterminer la cause de l’incendie.
Un homme de 45 ans a perdu la vie à la suite d’une sortie de route survenue dimanche matin, vers 7 h 15, sur le chemin Raudot Sud à Saint-Cyprien.
Une femme de 39 ans, qui se trouvait avec lui, a également été grièvement blessée. Son état est stable, selon la Sûreté du Québec.
À leur arrivée, les services d’urgence ont retrouvé deux personnes éjectées de leur véhicule. Les victimes ont été transportées à l’hôpital, où l’homme a succombé à ses blessures.
Un policier formé en enquête de collision s’est rendu sur les lieux afin de déterminer les causes et les circonstances entourant l’accident.
Deux femmes de 53 et 36 ans ont été arrêtées par la Sûreté du Québec, vendredi (24 septembre), à la suite d’une saisie de stupéfiants effectués dans une résidence et un véhicule à Grande-Rivière, en Gaspésie.
Lors des perquisitions, des policiers ont saisi près de 50 grammes de cocaïne, 20 comprimés de métamphétamines, 0,15 gramme de haschich, un sac de médicaments sous ordonnance, deux balances électroniques, divers sachets de plastique destinés à la vente et un peu plus de 50 dollars en argent canadien.
La SQ a aussi mis la main sur une liste de comptabilité, un bâton télescopique, un poing américain et un téléphone cellulaire.
Ce dossier a mobilisé une dizaine de patrouilleurs et d’enquêteurs. Ils ont profité d’informations reçues du public pour mener à terme cette opération.
Deux femmes de 53 et 36 ans ont été arrêtées par la Sûreté du Québec, vendredi (24 septembre), à la suite d’une saisie de stupéfiants effectués dans une résidence et un véhicule à Grande-Rivière, en Gaspésie.
Lors des perquisitions, des policiers ont saisi près de 50 grammes de cocaïne, 20 comprimés de métamphétamines, 0,15 gramme de haschich, un sac de médicaments sous ordonnance, deux balances électroniques, divers sachets de plastique destinés à la vente et un peu plus de 50 dollars en argent canadien.
La SQ a aussi mis la main sur une liste de comptabilité, un bâton télescopique, un poing américain et un téléphone cellulaire
Ce dossier a mobilisé une dizaine de patrouilleurs et d’enquêteurs. Ils ont profité d’informations reçues du public pour mener à terme cette opération.
Un homme de 54 ans et une femme de 42 ans feront face à la justice à la suite d’une saisie de stupéfiants survenue, le 24 septembre, à Ristigouche-Sud-Est, en Gaspésie.
Deux perquisitions ont été effectuées dans une résidence et dans un véhicule.
Les policiers ont saisi près de 2000$ en argent canadien, environ 100$ en argent américain, quatre armes de chasse, deux autres types d’armes, cinq cellulaires, de l’équipement informatique, environ 150 grammes de cocaïne, environ 1 gramme de crack, un peu plus de 1300 comprimés de médicaments sous ordonnance et près de 750 comprimés de métamphétamines
À la suite de leurs interrogatoires, les deux suspects ont été libérés, en attente de la suite des procédures.
Cette opération a mobilisé une dizaine de patrouilleurs et d’enquêteurs de la Sûreté du Québec. Cette opération a été menée grâce à de l’information reçue du public.
La Sûreté du Québec rapporte une progression des vols dans des véhicules sur le territoire de Rimouski. Depuis le 9 septembre dernier, 13 dossiers ont été ouverts où elle enquête afin d’arrêter le ou les auteurs.
Selon la SQ, les éléments recueillis jusqu’à présent démontrent que les biens principalement ciblés sont les portefeuilles, de l’argent, les cartes bancaires, les pièces d’identité ainsi que divers objets de valeur laissés à l’intérieur des véhicules.
Ce qui caractérise l’ensemble des événements signalés est que les véhicules visés étaient non verrouillés au moment des vols.
Verrouiller les portières
« La Sûreté du Québec rappelle aux citoyens l’importance de verrouiller les portières de leur véhicule, même lorsqu’il est stationné pour une courte période, et de ne laisser aucun objet de valeur à la vue ou à l’intérieur de l’habitacle. Ces simples mesures de prévention contribuent grandement à réduire les risques d’être victime de ce type de crime », indique le corps policier.
Toute personne détenant de l’information en lien avec ces événements est invitée à communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour son propre bénéfice, a porté la cause en délibéré et annoncé qu’il rendra sa décision en novembre.
L’histoire débute en 2023 quand M. Carrier démarre, de son propre chef, une enquête de voyeurisme et de partage d’images intimes, puisqu’il avait, selon ses dires, une bonne relation avec les plaignantes. Grâce à un mandat de perquisition, il saisit un téléphone où se retrouvent des fichiers à caractère sexuel.
À plusieurs reprises, l’accusé visionne les vidéos, sans noter toutes les consultations qu’il effectue sur l’appareil.
Carrier ne dément pas, qualifiant même ses manipulations d’«informelles». Il va même, à quatre reprises, montrer les images illicites à autant de collègues afin de «l’aider à identifier» deux inconnues parmi les quatre femmes concernées.
Or, les témoins ont partagé qu’à aucun moment Carrier ne leur a demandé de l’aide pour l’identification de victimes ni posé de questions quelconques au sujet de son enquête. Certains ont interprété son geste comme s’il était «fier» et que les images étaient comme «un trophée» pour lui.
Il a nié avoir dit de telles paroles, mentionnant même qu’il s’agissait d’un commentaire irrespectueux, désobligeant et «indigne de l’uniforme». Dans deux cas, il a même signifié que ce sont ses collègues qui avaient initié le visionnement d’une vidéo en lui demandant sur quel dossier qu’il travaillait.
Plaidories
Les avocats de la défense ont mentionné que chacune des interactions est survenue dans un poste de police. «Je pense que c’est un élément important», a soulevé Me Benoit Ducharme, souhaitant mettre en lumière que Carrier a agi dans l’exercice de ses fonctions.
La défense a ensuite déposé nombre de documents de jurisprudence concernant des accusations de voyeurisme, de partages d’images à caractère sexuel, des différences entre l’observation et l’enregistrement.
Il a aussi été question de la définition du mot «subrepticement» qui apparait dans le chef d’accusation de voyeurisme.
Il a signifié que son client niait avoir visionné les vidéos autrement que dans un but professionnel. À plusieurs reprises, M. Carrier a indiqué avoir pris ce dossier à cœur, rappelle l’avocat.
Ce dernier a ajouté qu’il était fréquent pour les policiers de se consulter entre eux pour avoir des informations et des conseils, surtout pour M. Carrier qui conduisait sa première enquête sur des crimes sexuels, malgré ses 13 ans de carrière en tant que patrouilleur.
Me Ducharme a aussi soulevé les collègues de M. Carrier qui n’ont pas dénoncé les gestes à un supérieur. Ce à quoi le juge a mentionné qu’il n’était pas déraisonnable de penser qu’ils ont réalisé leur gravité lorsque le Bureau des enquêtes indépendantes les a questionnés à ce sujet.
Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
«Ce type de crime là, je ne suis pas certain que ça sautait aux yeux des policiers au moment des faits», a indiqué le juge Richard Côté. La défense a demandé au juge de reconnaitre la version de son client et de l’acquitter des deux chefs d’accusations qui pèsent contre lui.
Pour sa part, la Couronne a axé le début de sa plaidoirie sur les lacunes qu’a effectuées l’accusé lors de son enquête. Il a consulté de nombreuses fois le cellulaire sans prendre de notes.
«Comment peut-il prétendre qu’il ne savait pas que ça ne se faisait pas?», a questionné Me Louis Durand-Bluteau, qui a ajouté que Carrier a déjà été responsable des pièces à conviction.
Il a aussi mis de l’avant que Carrier a amorcé une enquête sans aviser son supérieur, ou la transférer à un enquêteur ou demander de l’aide à des personnes expérimentées.
«Chaque visionnement peut les revictimiser», a soutenu l’avocat, en évoquant les plaignantes. Il se demande où sont passées les préoccupations de Carrier par rapport à l’intérêt des victimes quand il montre les images illicites à ses collègues qui n’ont pas de compétence en la matière. M. Carrier a indiqué, en témoignage, vouloir arrêter la circulation des images. Or l’avocat de la Couronne se demande pourquoi l’accusé a continué de les montrer à d’autres.
«C’est quoi ça?»
L’avocat de l’équipe spécialisée en violences sexuelles au bureau de Québec évoque aussi que les témoins à qui l’accusé a montré les vidéos n’ont jamais demandé à les voir. Il rappelle même que l’un d’entre eux a indiqué avoir dit «C’est quoi ça?», quand il a vu de quoi il s’agissait.
Selon Louis Durand-Bluteau, les agissements de M. Carrier n’ont été «professionnels d’aucune manière». «Il les a montrées pour les montrer [les images]», croit-il, brisant ainsi la confiance des victimes envers lui. Il a donc demandé au juge de retenir la preuve de la Couronne et de reconnaitre l’accusé coupable.
Simon Carrier sera de retour en cour en novembre pour connaitre la décision du juge à l’issue du procès.
La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts.
Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest.
Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement.
Un suspect (Photo courtoisie)
Toute personne qui reconnaîtrait les individus apparaissant sur les photos qui proviennent des caméras de surveillance du commerce ou qui détiendrait de l’information pouvant faire progresser l’enquête peut communiquer avec la SQ au 1 800 659-4264.
Les résidents du secteur sont invités à vérifier les enregistrements de leurs systèmes de caméras de surveillance pour la période visée. Toute image ou information pertinente pourrait s’avérer utile aux enquêteurs.
Un homme dans la quarantaine de Saint-Gabriel-de-Rimouski a perdu la vie à la suite d’une collision frontale impliquant deux véhicules survenue mardi matin (22 septembre), vers 6 h 30, sur la route 298 près du 5e Rang Ouest à Saint-Donat-de-Rimouski.
À l’arrivée des services d’urgence, son décès a été constaté sur place. L’autre conducteur a été transporté à l’Hôpital régional de Rimouski pour des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.
Selon la Sûreté du Québec, l’un des véhicules impliqués aurait dévié de sa voie avant de percuter l’autre qui circulait en sens inverse.
Parmi les hypothèses actuellement considérées, les policiers évaluent la possibilité que l’éblouissement causé par le soleil ait pu jouer un rôle dans les événements.
La route 298 a été fermée à la circulation. Un policier formé en enquête de collision se trouve sur les lieux afin d’établir les causes et les circonstances exactes de l’accident.
Le Gaspésien de 19 ans, Pierrick Tremblay, qui faisait l’objet d’un avis de disparition, a été finalement retrouvé sans vie dans un véhicule localisé sous un viaduc, dans un rivière, sur la route 132 à Percé.
Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30, où ils ont reconnu le jeune homme originaire de Chandler.
Son décès a été constaté sur place.
Un policier formé en enquête collision a été mandaté pour déterminer les causes et circonstances de l’accident.
La Sûreté du Québec avait émis un avis de recherche, lundi (21 septembre), pour retrouver Pierrick Tremblay. Il a été vu pour la dernière fois la veille, vers 5 h, dans le secteur de la rue de la Reine, à Gaspé.
Le Gaspésien de 19 ans, Pierrick Tremblay, qui faisait l’objet d’un avis de disparition, a été finalement retrouvé sans vie dans un véhicule localisé sous un viaduc, dans un rivière, sur la route 132 à Percé.
Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30, où ils ont reconnu le jeune homme originaire de Chandler.
Son décès a été constaté sur place.
Un policier formé en enquête collision a été mandaté pour déterminer les causes et circonstances de l’accident.
La Sûreté du Québec avait émis un avis de recherche, lundi (21 septembre), pour retrouver Pierrick Tremblay. Il a été vu pour la dernière fois la veille, vers 5 h, dans le secteur de la rue de la Reine, à Gaspé.
La Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver Pierrick Tremblay, 19 ans, de Chandler. Il a été vu pour la dernière fois le 20 septembre vers 5 h dans le secteur de la rue de la Reine, à Gaspé.
Le jeune homme se déplaçait vers la MRC du Rocher-Percé dans une voiture de marque Hyundai Kona 2019 noire immatriculée FRN1585.
Ses proches ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité.
Pierrick Tremblay mesure 1,68 m (5 pi 6 po), pèse 80 kg (176 lb), a les cheveux châtains et les yeux bruns. Il portait des pantalons longs de couleurs blancs, un chandail noir et une casquette de couleur beige dont la palette est de couleur noire.
Toute personne qui apercevrait cet individu est priée de communiquer avec le 911.
De plus, toute information pouvant permettre de retrouver cet individu peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Un homme dans la cinquantaine a perdu la vie, dans la nuit de jeudi à vendredi, à la suite d’une sortie de route alors qu’il se trouvait seul à bord de son véhicule sur la rue Chapados, près de la 5e Avenue, à Paspébiac en Gaspésie.
Les services d’urgence ont été appelés sur place vers 2 h 30.
Selon la Sûreté du Québec, le conducteur aurait perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison qui reste à déterminer avant de quitter sa voie de circulation et d’entrer en collision avec un arbre.
Une enquête est en cours afin de faire la lumière sur les circonstances entourant cet événement. Un policier spécialisé en enquête collision devait se rendre sur les lieux afin de procéder à l’analyse de la scène.
Le secteur demeurait fermé à la circulation, vendredi matin, pour les besoins de l’enquête. Un détour a été mis en place par le réseau routier local.
Un homme dans la trentaine qui circulait en motocross a subi de graves blessures après avoir été impliqué dans une collision avec un véhicule dont le conducteur a pris la fuite, mercredi vers 19 h, sur la rue Morin à Causapscal.
La victime a été transportée à l’hôpital. Sa vie n’est toutefois pas en danger, confirme la Sûreté du Québec.
« Le véhicule aurait pris la fuite avant l’arrivée des policiers », explique le sergent Frédéric Deshaies, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ).
Un reconstitutionniste a examiné la scène afin de tenter de déterminer les circonstances de la collision.
L’enquête a été confiée à la Division des crimes majeurs de la SQ. Le corps policier recherche le conducteur impliqué.
L’incendie qui a ravagé samedi le Centre sportif Louis-Sleigher de Nouvelle est d’origine électrique, confirme la Sûreté du Québec.
À la suite de son enquête, la SQ croit qu’une défaillance électrique serait à l’origine du brasier, après avoir recueilli plusieurs éléments sur place. Le corps policier écarte ainsi l’intervention d’une tierce personne.
Une problématique technique a affecté, jeudi matin, le transfert de certains appels provenant des centres 911 vers les centres de gestion des appels de la Sûreté du Québec.
Plusieurs corps policiers ont fait état de cette interruption du service 911 à partir de 5 h 30. Elle a touché l’Ontario et plusieurs secteurs du Québec, dont la grande région de Rimouski.
Les services ont été rétablis vers 8 h 30. Les appels d’urgence sont désormais traités normalement.
La Sûreté du Québec tient à remercier les citoyens, les partenaires et les intervenants concernés pour leur collaboration et leur patience tout au long de cet événement.
Un homme a été attaqué par un requin blanc au large de Percé durant une activité de plongée, mercredi.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- Écho de la Baie
L’incident est survenu près de l’île de Bonaventure. La personne impliquée a reçu les premiers soins sur place et a rapidement été transportée au centre hospitalier, a confirmé l’organisation de Plongée Percé dans un communiqué relayé sur ses réseaux sociaux.
Par mesure de précaution, toutes les activités de plongée ont été suspendues pour le reste de la saison, ajoute-t-elle en précisant qu’aucun autre détail ne serait fourni par respect pour la vie privée de la personne impliquée.
L’individu a été secouru par un bateau civil à proximité, un peu après 10 h 30, près du quai de Percé. L’homme aurait affirmé aux premiers répondants avoir été victime d’une morsure de requin.
Il aurait subi des blessures importantes. Il a été pris en charge par les ambulanciers qui l’ont conduit au centre hospitalier. Devant la gravité de son état, il a été transféré dans un hôpital de Québec, où il reposerait dans un état stable.
La Garde côtière confirme de son côté qu’elle a reçu un appel à ce sujet et a relayé l’information à des navires à proximité. Vers 10 h 27, le Centre secondaire de sauvetage maritime de Québec a été avisé qu’un plongeur se trouvant à bord du YODA, un bateau de plongée également membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, aurait été mordu par un requin.
Les services ambulanciers ont été dépêchés à Percé pour prendre en charge la victime à l’arrivée du navire.
Incident rarissime
Les observations de requins dans le Saint-Laurent sont de plus en plus nombreuses et documentées. Malgré tout, les incidents répertoriés sont rarissimes, selon ce qu’on peut lire dans le Registre canadien des attaques de requins.
Le dernier impliquant un contact physique date à 2021, près de l’île Margaree en Nouvelle-Écosse. Une nageuse a subi une morsure sans gravité d’un requin blanc.
Le seul décès remonte à 1953 à Cap Fourchu, en Nouvelle-Écosse. Un requin a heurté une embarcation provoquant la tombée à l’eau d’un homme qui est par la suite mort noyé.
Le dernier incident survenu dans les eaux québécoises est répertorié à Baie-Comeau en 2004, tandis qu’un requin du Groenland a poursuivi deux scientifiques en plongée. L’histoire s’est terminée sans qu’une attaque ne survienne.