Annoncé dimanche soir, le rejet par Israël du plan de paix américain pour Gaza traduit les dissensions au sein de la coalition gouvernementale de Benjamin Netanyahu alors que se profilent des élections législatives décisives en octobre. Selon plusieurs analystes, le Premier ministre israélien offre par ce refus une victoire diplomatique au Hamas.
Plusieurs hypothèses sont évoquées pour expliquer l'afflux soudain de 60 000 migrants à la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta au Maroc. Si l'extrême droite européenne estime que la politique migratoire de Pedro Sanchez a créé un appel d'air, plusieurs témoignages rapportent des rumeurs d'ouverture d'un poste frontière ayant conduit à cette crise. La presse espagnole s'interroge également sur le rôle des autorités marocaines.