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  • Ronald Audet : les plaidoiries sont prévues le 14 janvier
    La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski. C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin. Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de p
     

Ronald Audet : les plaidoiries sont prévues le 14 janvier

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.

C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris le 15 mai pour la 3e journée d’audience.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé.

Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon. « C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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  • Agression à Saint-Gabriel : trois accusés réclament leur liberté
    Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté. Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction
     

Agression à Saint-Gabriel : trois accusés réclament leur liberté

Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Les trois étaient sans avocat. La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, s’est objectée à leur remise en liberté.

Ils sont donc demeurés détenus en attendant leur retour en cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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