Trois jours après la crue qui a touché une région de l’Himalaya, les secours ont redoublé d'efforts, samedi, pour retrouver les quelque 3 000 disparus entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Une épaisse couche de boue a recouvert des villages entiers, le bilan provisoire fait état de 682 morts.
Trois jours après la crue qui a touché une région de l’Himalaya, les secours ont redoublé d'efforts, samedi, pour retrouver les quelque 3 000 disparus entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Une épaisse couche de boue a recouvert des villages entiers, le bilan provisoire fait état de 682 morts.
Les autorités népalaises ont revu à la hausse le nombre de disparus, désormais estimé à 2 426, contre 1 924 précédemment, après la crue qui a ravagé une région de l’Himalaya à la frontière entre le Népal et la province chinoise du Tibet. La Chine fait de son côté état de 554 disparus, portant à près de 3 000 le nombre de personnes toujours recherchées, et au moins 633 morts. Suivez notre direct.
Les autorités népalaises ont revu à la hausse le nombre de disparus, désormais estimé à 2 426, contre 1 924 précédemment, après la crue qui a ravagé une région de l’Himalaya à la frontière entre le Népal et la province chinoise du Tibet. La Chine fait de son côté état de 554 disparus, portant à près de 3 000 le nombre de personnes toujours recherchées, et au moins 633 morts. Suivez notre direct.
Les secours poursuivent leurs recherches vendredi après la crue meurtrière qui a ravagé mercredi une région de l'Himalaya, à la frontière entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Le nouveau bilan fait état de près de 600 morts et 2 500 personnes disparues.
Les secours poursuivent leurs recherches vendredi après la crue meurtrière qui a ravagé mercredi une région de l'Himalaya, à la frontière entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Le nouveau bilan fait état de près de 600 morts et 2 500 personnes disparues.
La catastrophe naturelle qui a frappé mercredi le Népal et le Tibet fait craindre l'effondrement d'autres pans de glaciers dans le monde. L'Alaska et la Suisse pourraient être concernés par ces événements qui peuvent être provoqués par des séismes ou par la fonte du permafrost, accélérée par le changement climatique.
La catastrophe naturelle qui a frappé mercredi le Népal et le Tibet fait craindre l'effondrement d'autres pans de glaciers dans le monde. L'Alaska et la Suisse pourraient être concernés par ces événements qui peuvent être provoqués par des séismes ou par la fonte du permafrost, accélérée par le changement climatique.
En amont de la région dévastée à la frontière entre le Népal et le Tibet, les crues de mercredi ont formé un lac de barrage naturel. Une nouvelle menace pour les sauveteurs et les survivants, qui craignent que cette retenue d’eau très fragile ne cède, provoquant une nouvelle catastrophe.
En amont de la région dévastée à la frontière entre le Népal et le Tibet, les crues de mercredi ont formé un lac de barrage naturel. Une nouvelle menace pour les sauveteurs et les survivants, qui craignent que cette retenue d’eau très fragile ne cède, provoquant une nouvelle catastrophe.
Des torrents d’eau boueuse ont emporté hier des bâtiments et des vies dans le nord du Népal, près de la frontière avec la région autonome du Tibet, en Chine.
Selon un bilan préliminaire hier soir, au moins 160 personnes seraient mortes.
Des centaines de personnes sont portées disparues, dont une majorité de ressortissants étrangers.
Selon les autorités népalaises, 24 Canadiens figureraient parmi les disparus.
[L'article Au Népal, une crue soudaine a fait plus de 160 morts et des c
Des torrents d’eau boueuse ont emporté hier des bâtiments et des vies dans le nord du Népal, près de la frontière avec la région autonome du Tibet, en Chine.
Selon un bilan préliminaire hier soir, au moins 160 personnes seraient mortes.
Des centaines de personnes sont portées disparues, dont une majorité de ressortissants étrangers.
Selon les autorités népalaises, 24 Canadiens figureraient parmi les disparus.