En République démocratique du Congo, la progression du virus Ebola inquiète. Partie d’une seule province, elle touche désormais six provinces du pays. Et face à cette propagation fulgurante, un autre front se dessine : celui du fleuve Congo. Véritable artère du pays, le fleuve transporte chaque jour des milliers de passagers et de marchandises et pourrait aussi devenir une voie de circulation du virus. Reportage d'Aurélie Bazzara-Kibangula au port de Bende Bende, aux abords de Kinshasa.
En République démocratique du Congo, la progression du virus Ebola inquiète. Partie d’une seule province, elle touche désormais six provinces du pays. Et face à cette propagation fulgurante, un autre front se dessine : celui du fleuve Congo. Véritable artère du pays, le fleuve transporte chaque jour des milliers de passagers et de marchandises et pourrait aussi devenir une voie de circulation du virus. Reportage d'Aurélie Bazzara-Kibangula au port de Bende Bende, aux abords de Kinshasa.
L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo est "loin d'être maîtrisée", a alerté l'OMS, mettant en garde contre un risque "élevé" de propagation internationale. "L'épidémie s'est propagée rapidement et le risque d'une propagation nationale et internationale plus importante reste élevé", déclare l'institution. Notre invité est le Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur général de l'Institut national de santé publique.
L'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo est "loin d'être maîtrisée", a alerté l'OMS, mettant en garde contre un risque "élevé" de propagation internationale. "L'épidémie s'est propagée rapidement et le risque d'une propagation nationale et internationale plus importante reste élevé", déclare l'institution. Notre invité est le Dr Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur général de l'Institut national de santé publique.
Au Sénégal, la passe d'armes entre l'exécutif de Bassirou Diomaye Faye et le pouvoir législatif d'Ousmane Sonko se poursuit à l'Assemblée nationale, avec une proposition de loi sur l'obligation d'une déclaration de patrimoine. Celle-ci visait dans un premier temps seulement le chef de l'État, avant que le gouvernement ne l'élargisse aux autres présidents d'institutions. La proposition a été finalement adoptée par une large majorité. Les détails d'Elimane Ndao.
Au Sénégal, la passe d'armes entre l'exécutif de Bassirou Diomaye Faye et le pouvoir législatif d'Ousmane Sonko se poursuit à l'Assemblée nationale, avec une proposition de loi sur l'obligation d'une déclaration de patrimoine. Celle-ci visait dans un premier temps seulement le chef de l'État, avant que le gouvernement ne l'élargisse aux autres présidents d'institutions. La proposition a été finalement adoptée par une large majorité. Les détails d'Elimane Ndao.