Au Gabon, Ali Bongo sort de son silence. Dans une vidéo publiée depuis Paris, l'ancien président gabonais annonce son retour en politique. Son objectif immédiat : reprendre la tête du Parti démocratique gabonais, le PDG. Il conteste désormais son propre retrait de la scène politique, annoncé en septembre 2024, et revendique la légitimité à la direction du parti. Une prise de parole qui secoue Libreville.
Au Gabon, Ali Bongo sort de son silence. Dans une vidéo publiée depuis Paris, l'ancien président gabonais annonce son retour en politique. Son objectif immédiat : reprendre la tête du Parti démocratique gabonais, le PDG. Il conteste désormais son propre retrait de la scène politique, annoncé en septembre 2024, et revendique la légitimité à la direction du parti. Une prise de parole qui secoue Libreville.
À deux semaines du vote du prolongement ou non du mandat de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), le Front Polisario s'est fendu d'un communiqué mardi 13 octobre à la suite des dernières réunions à huis clos du Conseil de sécurité de l'ONU. Le mouvement indépendantiste sahraoui pointe des divergences profondes avec la méthode de l'envoyé personnel de l'ONU sur place, Staffan de Mistura.
À deux semaines du vote du prolongement ou non du mandat de la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso), le Front Polisario s'est fendu d'un communiqué mardi 13 octobre à la suite des dernières réunions à huis clos du Conseil de sécurité de l'ONU. Le mouvement indépendantiste sahraoui pointe des divergences profondes avec la méthode de l'envoyé personnel de l'ONU sur place, Staffan de Mistura.
En Tunisie, plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de la Centrale syndicale l'UGTT et de neuf organisations de la société civile pour descendre dans la rue et dénoncer l'échec selon leurs mots de la politique menée par le président Kais Saied depuis 5 ans. En cause notamment, la détérioration de la situation économique et l'absence de dialogue social.
En Tunisie, plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de la Centrale syndicale l'UGTT et de neuf organisations de la société civile pour descendre dans la rue et dénoncer l'échec selon leurs mots de la politique menée par le président Kais Saied depuis 5 ans. En cause notamment, la détérioration de la situation économique et l'absence de dialogue social.