Vue lecture

Start your engines! Trump completes fast and furious takeover of Washington with IndyCar race

US president, pushing on with Freedom 250 festivities, makes over nation’s capital for Trump rally on wheels

He got the wrong end of the stick. Donald Trump couldn’t figure out how to hold the green flag until his wife, Melania Trump, and Command Sgt Maj Matt Williams set him right. Then the US president waved the flag fast and furious like an excited schoolboy. The race was under way – and his conquest of Washington DC was complete.

Since returning to Washington, Trump has deployed the national guard, wrecked the Lincoln Memorial reflecting pool, demolished the East Wing of the White House and run the John F Kennedy Center for the Performing Arts into the ground. His face adorns the Department of Justice, and he still has grand plans for a triumphal arch worthy of a Roman emperor.

Continue reading...

© Photograph: Doug Mills/Reuters

© Photograph: Doug Mills/Reuters

© Photograph: Doug Mills/Reuters

  •  

Kyle Kirkwood wins Freedom 250 IndyCar race after Trump waves the green flag

  • American driver wins in a dominant performance

  • DC Mayor Muriel Bowser served as grand marshal

Kyle Kirkwood gave the Freedom 250 an American winner, racing to his second victory of the IndyCar season on the streets of downtown Washington in a dominant performance Sunday.

In a race set up as part of the country’s 250th birthday celebration, President Donald Trump gave drivers the green flag at the start and DC Mayor Muriel Bowser served as grand marshal. Kirkwood crossed the finish line in front of the Capitol 3.09 seconds ahead of Christian Lundgaard, after leading for 128 of a possible 147 laps.

Continue reading...

© Photograph: Bonnie Cash/UPI/Shutterstock

© Photograph: Bonnie Cash/UPI/Shutterstock

© Photograph: Bonnie Cash/UPI/Shutterstock

  •  

Teófimo López outpoints Rolly Romero to win title in third weight class

  • López wins majority decision to claim WBA crown

  • Romero brands judges’ verdict a ‘robbery’

  • New champion adds to previous 135lb, 140lb belts

Teófimo López became a three-division world champion on Saturday night, winning a 12-round majority decision over Rolando ‘Rolly’ Romero to claim the WBA welterweight title at T-Mobile Arena in Las Vegas.

López prevailed by scores of 115-113 and 116-112, while the third judge saw the fight even at 114-114. Romero, making the first defense of his title won against Ryan Garcia 15 months ago, disputed the result in the immediate aftermath.

Continue reading...

© Photograph: John Locher/AP

© Photograph: John Locher/AP

© Photograph: John Locher/AP

  •  

Browns QB Deshaun Watson laments ‘disrespectful’ booing by team’s own fans

  • Player booed during team’s preseason loss to Bills

  • QB has battled injuries during time in Cleveland

  • Watson was suspended over sexual assault allegations

Browns quarterback Deshaun Watson has called the booing he heard from the team’s own fans during Saturday’s home loss to Buffalo “disrespectful” and “personal.”

Watson, who has a complicated relationship with Cleveland fans because of injuries, off-field issues – including an NFL suspension in 2022 – and a massive, $230m contract, was booed repeatedly during the second half of the 31-7 loss to the Bills.

Continue reading...

© Photograph: Carolyn Kaster/AP

© Photograph: Carolyn Kaster/AP

© Photograph: Carolyn Kaster/AP

  •  

Arthur Fils blasts past Flavio Cobolli to reach first Masters final in landmark win

  • French youngster beats No 7 seed 6-3, 6-4 in Cincinnati

  • Jessica Pegula battles past Swiatek to reach women’s final

In the middle of a tense, erratic start to a rain-delayed semi-final day in Cincinnati, Arthur Fils found himself locked in defence and miles behind the baseline on his serve at 3-3. He scurried from sideline to sideline, lunging toward the ball at full stretch, seemingly with no real chance of turning things around. As Flavio Cobolli swept to the net with the intention of finishing Fils off, however, the Italian soon learned that his opponent had another gear to reach. From far wide of the court, Fils pulverised a forehand passing shot winner beyond his astounded opponent, drawing a roar from the crowd.

That one point alone provided evidence of the athleticism, explosiveness and sheer audacity that have long marked Fils as such a rare, exciting talent, and it also set the tone for a monumental victory. From that moment onwards, Fils took control of the match and he marched into his first Masters 1000 final at the Cincinnati Open with a supreme performance, defeating Cobolli, the No 7 seed, 6-3, 6-4.

Continue reading...

© Photograph: Wally Nell/ZUMA Press Wire/Shutterstock

© Photograph: Wally Nell/ZUMA Press Wire/Shutterstock

© Photograph: Wally Nell/ZUMA Press Wire/Shutterstock

  •  

Bills mourn ‘unthinkable tragedy’ after death of Ed Oliver’s two-year-old son

Par : Agencies
  • Toddler was found unresponsive in residential pool

  • Player has been practicing with team since June tragedy

Members of the Buffalo Bills have expressed their condolences to Ed Oliver after the death of the player’s two-year-old son.

“Obviously, very unfortunate what happened and as a teammate of him, as someone in this locker room, all we can do is love on him,” Bills quarterback Josh Allen said after Saturday’s win over the Cleveland Browns. “There’s nothing that you can say to make the situation any better except being there in whatever ways he needs.

Continue reading...

© Photograph: Maria Lysaker/AP

© Photograph: Maria Lysaker/AP

© Photograph: Maria Lysaker/AP

  •  

Refuser les titres et aller à des concerts [fr]

[fr]

Ah, les titres! Ces derniers temps, prise d’une inspiration subite, j’ai fait quelques exercices d’écriture à la main. Promis, je demanderai à une IA de me les retranscrire pour que vous ne soyez pas obligés de zoomer sur les photos de mes ratures sur votre smartphone. C’est une expérience intéressante, d’autant plus que je résiste depuis des années à cette idée que l’écriture à la main possède une qualité fondamentalement différente, sur le plan cognitif, à celle où on tape sur un clavier (ou l’autre, où on dicte, que je connais aussi).

Une chose très claire quand on se met à écrire à la plume dans un cahier en mode “exercice d’écriture”, c’est qu’on ne part pas avec une idée préconçue de ce qu’on va dire, et surtout pas avec un titre. L’article de blog, lui, appelle haut et fort son titre, et je suis de plus en plus convaincue que ce qui pourrait sembler être un détail joue un rôle fondamental dans le fait que les blogs aient été délaissés au profit des réseaux sociaux. Juste là, j’écris sans titre. Je mettrai quelques mots au pif une fois que j’aurai fini d’écrire.

Je crois vraiment qu’il y a des démarches fondamentalement différentes dans l’écriture en ligne.

On peut avoir une intention claire, un message à faire passer. On va écrire un article avec une certaine structure, un titre réfléchi pour bien rendre compte du contenu, et être un peu efficace pour les moteurs de recherche. OK.

Mais le blog, il n’est pas né du magazine en ligne, il n’est pas l’enfant de la presse traditionnelle qui s’aventure au pays du numérique. Non, le blog est plutôt l’enfant des diaristes, des gens qui expriment quelque chose qu’ils ont sur le coeur ou dans les doigts, des gens qui écrivent parce que ça leur sert à quelque chose d’écrire et de partager, des gens qui racontent quelque chose qui leur parle. La mission d’informer le monde et d’atteindre le plus grand nombre, ce n’est pas ce sur quoi le blog s’est construit. Le blog c’est le lieu des bouteilles à la mer, de la réflexion à haute voix, de la correspondance d’avant internet qui nous tombe par hasard sous les yeux.

Et dans ce monde-là, même si le titre a son utilité pour le lecteur – pour s’y retrouver, pour avoir une vague idée de quoi sa parle, peut-être même décider si on lit ou non la première phrase – il dessert plutôt l’écriveur. Il est une première marche haute sur laquelle il faut se hisser, il enferme le texte dans une boîte, et la pensée aussi.

Je refuse les titres, de plus en plus. Vous l’avez peut-être remarqué, ces dernières semaines, ces derniers mois. Je veux écrire, surtout. Tant mieux si vous voulez me lire, aussi. Mais le titre, franchement… c’est comme la photo d’illustration. Il y a quelques années j’ai commencé à mettre presque systématiquement une photo pour illustrer mes articles de blog. Parce que quand on partage sur les réseaux, ça donne mieux. Et aussi parce qu’on aime les photos, et j’aime prendre des photos, et j’ai des tas de jolies photos, d’ailleurs. Mais vous avez peut-être remarqué que ma photo d’illustration n’a pas toujours grand-chose à voir avec ce dont je parle. Des fois oui, un peu. Mais la plupart du temps, je regarde juste dans mes photos récentes, j’en choisis une sympa. Parfois elle me parle un peu par rapport à ce que j’ai écrit, mais pas toujours. Des fois c’est juste parce qu’elle est jolie.

Je me dis que je devrais nourrir la “médiathèque” de mon WordPress avec un petit stock de photos choisies, à l’avance, au gré de mes égarements dans mes albums photos. Je pourrais par la suite piocher directement dedans quand je suis prête à publier mon article, plutôt que de scroller sur mon téléphone pour chercher quelque chose d’exploitable, entre les captures d’écran, les photos de tickets de caisse ou de plantes malades, les mauvais clichés du quotidien et de mon salon en désordre, ou ma dernière mesure de tension artérielle.

Ecrire pour écrire, un peu, sans but précis. C’est peut-être pas génial à lire, surtout si vous me connaissez pas. Mais moi ça me fait du bien.

Ces temps je réfléchis beaucoup à l’équilibre de ma vie, au système complexe d’ingrédients multiples qui me permet de fonctionner et qui s’est effondré il y a 16 mois aujourd’hui. Je reconstruis. La fatigabilité est le sable dans les rouages. Je fais des allers-retours: faut-il me reposer plus? Faire moins? Faire plus mais d’autres choses?

Le manque d’activité physique peut nourrir la fatigue. Le manque de plaisir aussi, le manque de contact. Je me demande de plus en plus si le plus gros obstacle à ma récupération en ce moment n’est pas ce qui est en trop, mais ce qui manque. J’apprends à me reposer mieux – plus tôt, plus consciemment. Il faut faire des pauses avant d’en avoir besoin. C’est pas simple pour moi, les pauses, mais je trouve des stratégies: un moment de puzzle, écouter quelques chansons, m’étendre avec un podcast ou un livre, même regarder ma série.

Mais le gros de ce qui manque juste maintenant c’est le mouvement et le plaisir. Donc je suis en train de me mettre à reprendre l’activité physique. Pas juste me promener au parc. Ramer ou pédaler et me retrouver à bout de souffle et les pulsations à 180. Il n’y a pas besoin de faire ça longtemps – ça me fait déjà un bien fou. Justement: je ne peux pas juste “reprendre” ce que je faisais avant directement. Je dois reconstruire. Alors reconstruisons. Ma vie sociale et mes loisirs ont pâti: ça aussi, il faut reprendre. En mars, j’ai tout coupé, mais peut-être était-ce trop radical? Ou nécessaire sur le moment, mais plus maintenant?

J’ai été à deux concerts ces dernières semaines. Mika et Lewis Capaldi. Ça fait un bien fou. Même pas de mal de tête le lendemain, malgré des nuits courtes. La semaine prochaine, je vais à Paléo deux soirs. Je me réjouis. Je vais remettre les pieds au judo et au chant dans les semaines qui viennent, à voir exactement quand, en mode “thérapeutique” pour commencer. Pas tout le cours, pas toute la répète – une dose limitée pour en tirer les bénéfices sans déclencher l’alerte de surcharge. Il trotte aussi dans ma tête l’idée d’organiser une après-midi par mois “sociale”: apéro ou thé, jeux de société ou puzzle. J’en ai marre de ne pas voir les gens que j’aime. Je vais aussi couper dans les rendez-vous médicaux: bien sûr qu’on ne peut pas tout envoyer balader, je dois faire mon job de patiente, mais certaines choses peuvent peut-être être espacées, ou repoussées, ou même mises sur pause “jusqu’à ce que”.

L’autre chose qui est cruciale pour moi c’est la structure, les routines, les habitudes. Pas évident, entre l’accident et le changement brutal de rythme qu’il a amené, la reprise du travail un peu par à-coups, l’alternance de congés pour cause de formation ou de festival, le décès d’Oscar aussi. Tout ça a bien mis à mal la structure de mes journées et de mes semaines qui me sert de support. Pas facile de remettre ça en place entre les coups de mou dûs à la fatigue subite que je n’avais pas vue venir, les semaines de canicule en mode survie, les gens qui meurent et les diverses petites urgences de la vie qui ne prennent pas de vacances, elles. Mais je reconstruis.

J’essaie de me lever à heure régulière, même si ça peut vouloir dire moins de sommeil. En passant, c’est moins tentant de se coucher à pas d’heure quand on sait que le réveil sonne le lendemain que quand on se dit “bah je peux dormir si besoin”. Je mets en place des petites habitudes avec Juju – monter à l’appartement pour le petit déj sur le balcon et le souper. Il pionce à côté de moi en ce moment, pendant que je pianote sur mon clavier dans le noir. Mettre en route Bob et ranger la cuisine dans la foulée quand je ramène mes assiettes — sinon, le risque est grand que je ne le fasse pas par la suite. Un épisode de Grey’s Anatomy le soir: un objectif réaliste si je prends garde de me “programmer/vacciner” (“à la fin de l’épisode je sais que je vais vouloir enchaîner avec un deuxième, c’est fait pour ça, mais je vais quand même éteindre la télé et l’ordi et m’arrêter là même si c’est frustrant”) et si j’évite de mettre en route la série quand mon moral est en berne (mieux vaut juste écrire ou lire, à ce moment-là, et faire l’impasse sur la télé). Voilà un petit aperçu, il y en a d’autres.

Sur ce, il est grand temps que je descende (avec Juju) voir ce qui se passe ce soir à Grey Sloan Memorial Hospital!

  •  
❌