Une tradition que François Legault avait passée à la trappe est rétablie : le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon fait une fleur à sa prédécesseure Christine Fréchette en nommant deux membres de sa garde rapprochée à des postes dans la haute fonction publique. Il donne en même temps un coup de balai dans l’administration en éjectant des sous-ministres, notamment à la Santé, et en nommant un proche aux Relations internationales.
Ottawa refuse la demande de Paul St-Pierre Plamondon de prendre la parole lors du Sommet Canada-Union européenne qui se tiendra à Montréal les 29 et 30 octobre. L’entourage du premier ministre du Québec laisse planer la possibilité de bouder l’évènement.
Deux jours après le dévoilement du Conseil des ministres, une première cohorte de chefs de cabinet du gouvernement St-Pierre Plamondon a été embauchée vendredi. Une surprise : une cadre du ministère de la Santé devient le bras droit de la ministre Marie-Karlynn Laflamme, selon nos informations.
Paul St-Pierre Plamondon dévoilera ce mercredi un cabinet qui sera au deuxième rang des plus petits depuis la Révolution tranquille : 22 ministres vont se retrouver autour de la table des décisions. Catherine Gentilcore hérite de l’Immigration, tandis que les villes devraient retrouver un tandem qu’elles connaissent bien aux Finances.
À la demande de Paul St-Pierre Plamondon, et contrairement à la tradition, la lieutenante-gouverneure du Québec sera absente de la cérémonie d’assermentation du Conseil des ministres mercredi.
Paul St-Pierre Plamondon nomme l’ex-député Pascal Paradis « diplomate et négociateur en chef du gouvernement » auprès des nations autochtones et des États-Unis.
Le lys bourgeonne, promet le premier ministre désigné Paul St-Pierre Plamondon en lâchant un « Vive le Québec libre ». Mais avant de parler de souveraineté, il faut mettre la maison en ordre et regagner la confiance des Québécois.