Les sbires de l’administration Trump ont passé la semaine à essayer de ridiculiser le Canada. Cette surenchère d’insultes démontre que leur bassesse n’a pas de fond.
Dans quelle société malade vivons-nous pour que des policiers au ton agressif tombent sur la tomate de préadolescents dont le seul crime est de jouer au ballon ?
Sur la route des élections, l’autocar de campagne des partis politiques devrait faire un petit détour par l’oratoire Saint-Joseph. Les candidats auront besoin de monter les marches à genoux pour être capables de réaliser leurs promesses, avec le peu de marge financière dont le Québec dispose.
La quoi ? La CAQ ? Ne cherchez pas le nom de la Coalition avenir Québec sur les pancartes électorales qui sont apparues cette semaine au Québec. Ne cherchez pas non plus son logo traditionnel sur l’autocar de campagne.
Il était sûrement libérateur pour le premier ministre ontarien Doug Ford de suggérer à Donald Trump de lui embrasser le postérieur. Mais ce n’est pas avec ce genre de message qu’on fera plier le président américain, qui maîtrise l’art d’injurier le Canada comme personne.
On voudrait tous enterrer la hache de guerre avec nos voisins américains. Mais il faut se rendre à l’évidence que les États-Unis, sous la férule de Donald Trump, sont devenus le meilleur ennemi du Canada.