D’entre les murs de la prison, un dangereux trafiquant d’armes à feu montréalais a harcelé un avocat du syndic du Barreau en l’appelant et en l’insultant à d’innombrables occasions. « Ça ne cessera pas », lui répétait Anatoliy Vdovin, qui a été condamné à 22 mois de détention vendredi.
Grâce à son témoignage « terriblement véridique », une enfant agressée sexuellement d’innombrables fois par son père a réussi à faire condamner son bourreau. La juge n’a pas cru un mot de l’accusé, un homme si peu crédible qu’il prétend ne pas connaître le nom de ses enfants.
Un père qui a agressé sexuellement à répétition sa fille de 6 ans a été condamné à 30 mois de prison, une peine plus élevée que celle réclamée par la Couronne. Le pédophile espérait purger sa peine chez lui, bien qu’il n’ait pas de remords et n’ait entrepris aucune thérapie.
Grâce à sa réhabilitation « bien amorcée », un ex-avocat malhonnête a écopé de 18 mois de prison à la maison pour avoir exhibé un pistolet à plomb devant des clientes d’un bar de Montréal. En état d’ébriété, il disait être un « Viking » et un « tueur à gages ».
Un agresseur sexuel qui a gâché la vie d’une adolescente de 13 ans en fugue a été condamné à 18 mois de prison, malgré son risque élevé de récidive. Surprise par la clémence de la peine suggérée par les deux parties, la juge les a sommées d’étoffer leurs arguments.
Un moniteur de conduite montréalais qui aidait des camionneurs ontariens inexpérimentés à obtenir frauduleusement leur permis de conduire espère s’en tirer presque sans conséquence. Au contraire, une peine de trois ans de pénitencier s’impose, selon la Couronne.
Un homme qui a sauvagement attaqué une enfant de 10 ans pendant un épisode psychotique pourrait bientôt profiter de sorties sans escorte de l’institut psychiatrique. Une juge lui a retiré le statut exceptionnel « à haut risque » en raison de ses progrès importants.
« J’ai mon permis. Je me suis acheté des agrès et des lignes à pêche », raconte Daniel Jolivet. Cet été, c’est en homme présumé innocent qu’il ira taquiner le poisson avec ses amis. Après 34 ans d’attente, le ministre fédéral de la Justice a ordonné un nouveau procès en raison d’une probable erreur judiciaire.
Un ex-entraîneur d’arts martiaux reconnu coupable de nombreux crimes sexuels sur un adolescent fait tout pour éviter de recevoir sa peine depuis un an. La juge a mis fin à la récréation jeudi, en étrillant la défense pour sa conduite inacceptable.
Un homme qui a agressé sexuellement une bonne Samaritaine venue lui porter une couverture dans son campement souhaite maintenant retirer son plaidoyer de culpabilité, car on l’aurait « induit en erreur ». Il devait pourtant recevoir sa peine mercredi.
Un prédateur sexuel aurait fait deux nouvelles victimes à Montréal, dimanche dernier, alors qu’il vient de purger neuf ans de pénitencier pour l’agression sexuelle d’une femme dans une ruelle de Regina. Ce multirécidiviste a même agressé des femmes au pénitencier.
En psychose, Arthur Galarneau a tué sa mère, son père et sa grand-mère en 2023. Un carnage épouvantable. Depuis, les proches des victimes subissent une « sentence à vie ». Ils montrent du doigt le « système » pour avoir laissé une telle bombe à retardement en société, malgré leurs appels à l’aide.
L’ex-magnat canadien de la mode Peter Nygard a été reconnu coupable lundi d’avoir agressé sexuellement une Montréalaise de 18 ans dans les années 1990. Le richissime prédateur – l’un des pires au pays – espère ainsi éviter l’extradition aux États-Unis en réglant son dernier dossier au Canada.
Deux adolescents amateurs d’exploration urbaine (urbex) voulaient publier leurs exploits sur TikTok. Ils ont plutôt vécu l’enfer lorsqu’un faux policier a agressé sexuellement l’un d’eux dans un immeuble en construction de Montréal. Le suspect numéro un se présenterait comme un véritable policier sur les sites de rencontre, selon les enquêteurs.
Un regard méfiant, des déplacements rapides, un sac à bandoulière (man purse) : ce client du club Chez Parée avait tout d’un homme armé, selon l’agent Philippe Paquette. Or, il n’avait pas d’arme. Et après l’arrestation, le policier n’a pas évoqué ses soupçons dans son rapport.