« On dit toujours ça, mais mourir ici, c’était mon but. » Richard Maurais se balance à l’ombre sur son terrain de huit acres à la végétation abondante situé à quelques kilomètres de la frontière américaine, en Estrie.
L’homme recherché pour le meurtre de son fils à Shawinigan s’était fait ordonner à trois reprises par un tribunal de se soumettre à la prise d’antipsychotiques, une procédure judiciaire courante en psychiatrie. Mais qu’est-ce que cela implique, exactement ?
À peine quelques heures après la disparition de sa fille, les premières failles apparaissaient dans le récit de Luciano Frattolin. L’homme, accusé de meurtre au deuxième degré, semblait incapable de guider les enquêteurs vers le lieu où sa fille aurait supposément été enlevée par deux hommes à bord d’une camionnette.
Un récit truffé d’incohérences. Un sac de vêtements souillés retrouvé dans une zone boisée. Une note inquiétante laissée dans le véhicule de l’accusé. La poursuite a livré jeudi un aperçu de ce qu’elle entend présenter au jury au cours des prochains jours, dans le cadre du procès de Luciano Frattolin, accusé du meurtre non prémédité de sa fille.
Les cas d’anaplasmose, une maladie transmise par les tiques, sont en hausse au Québec. Quelle est cette infection, souvent plus aiguë, mais moins connue que la maladie de Lyme ?
La famille de Marie-Claude Raymond peut enfin tourner la page. Plus de deux ans après l’avoir étranglée à mort, son ex-conjoint a plaidé coupable d’homicide involontaire, lundi, au palais de justice de Laval.