En la chargeant de préparer la démarche référendaire, de négocier avec l’opposition et de réduire l’immigration, Paul St-Pierre Plamondon fait de Catherine Gentilcore la numéro deux du gouvernement en la nommant vice-première ministre, leader parlementaire, ministre responsable de l’Accession du Québec à l’indépendance et ministre de l’Immigration. Si son cabinet est petit, les mandats de plusieurs ministres sont gros.
Les neuf députés de Québec solidaire veulent se battre pour « protéger le modèle québécois » face au « vent de droite » balayant le Québec. Ignorer les inégalités peut avoir des conséquences funestes, a mis en garde Ruba Ghazal en montrant du doigt les manifestations en France.
Le lys bourgeonne, promet le premier ministre désigné Paul St-Pierre Plamondon en lâchant un « Vive le Québec libre ». Mais avant de parler de souveraineté, il faut mettre la maison en ordre et regagner la confiance des Québécois.
Des groupes en faveur du transport collectif et l’Ordre des urbanistes du Québec suggèrent au nouveau gouvernement péquiste de regrouper le ministère des Transports et celui des Affaires municipales. Ils mettent de l’avant plusieurs avantages, comme la réduction de la paperasse, plus de construction de logements et une meilleure planification.
Québec solidaire (QS) détient une « balance du pouvoir en garde partagée », avec les autres formations politiques d’opposition, mais il ne fera pas de compromis sur la protection des services publics, avertit Ruba Ghazal.
« Je vous le dis, je suis premier. » Cette phrase, Mathieu Lavoie, député élu pour le Parti libéral, l’a répétée à qui voulait l’entendre dans la circonscription de Montarville. Mais comment faire campagne quand des agrégateurs vous prédisent une troisième place ?