L’ancien premier ministre de l’Alberta et ministre sous Stephen Harper est aujourd’hui un ténor de la cause fédéraliste. Jason Kenney fait campagne pour sauver sa province de l’indépendance. Et il ne passe vraiment pas inaperçu.
Des élus fédéraux se sont fait dire que l’intelligence artificielle (IA) pourrait causer des torts immenses à la démocratie et aux institutions canadiennes et qu’en ce moment, le pays est incapable de répondre à cette menace.
Mettre sur pied l’Agence de l’investissement pour la défense pour acheter davantage de matériel militaire plus rapidement est insuffisant aux yeux du gouvernement Carney. Une société de la couronne indépendante et la nomination d’un nouveau ministre sont désormais nécessaires.
Un comité de la Chambre des communes lancera cette semaine une étude sur les risques de l’intelligence artificielle (IA) pour les institutions démocratiques du Canada.
Le Bloc québécois a beau avoir les règles les plus rigides en matière d’usage de l’intelligence artificielle au Parlement fédéral, son député Maxime Blanchette-Joncas a largement utilisé l’IA pour préparer des interventions en Chambre.