Un premier ministre canadien, libéral de surcroît, vole à la rescousse du camp fédéraliste en Alberta. En plein vote par anticipation et à quelques jours du scrutin référendaire de lundi, Mark Carney exhorte les Albertains à donner une chance au projet canadien.
Ils ont quitté le Québec pour l’Alberta et pensaient ne plus jamais vivre un référendum sur l’indépendance de leur province. Des Franco-Albertains sont aujourd’hui replongés dans un débat à saveur constitutionnelle dans lequel leur apport pourrait s’avérer crucial.
L’ancien premier ministre de l’Alberta et ministre sous Stephen Harper est aujourd’hui un ténor de la cause fédéraliste. Jason Kenney fait campagne pour sauver sa province de l’indépendance. Et il ne passe vraiment pas inaperçu.
Des élus fédéraux se sont fait dire que l’intelligence artificielle (IA) pourrait causer des torts immenses à la démocratie et aux institutions canadiennes et qu’en ce moment, le pays est incapable de répondre à cette menace.
Mettre sur pied l’Agence de l’investissement pour la défense pour acheter davantage de matériel militaire plus rapidement est insuffisant aux yeux du gouvernement Carney. Une société de la couronne indépendante et la nomination d’un nouveau ministre sont désormais nécessaires.
Un comité de la Chambre des communes lancera cette semaine une étude sur les risques de l’intelligence artificielle (IA) pour les institutions démocratiques du Canada.
Le Bloc québécois a beau avoir les règles les plus rigides en matière d’usage de l’intelligence artificielle au Parlement fédéral, son député Maxime Blanchette-Joncas a largement utilisé l’IA pour préparer des interventions en Chambre.