Emmanuel Macron s'adressera solennellement aux Français dimanche à 20h00, a annoncé l'Elysée au lendemain des scènes de violence et de pillages qui ont terni une journée de vaste mobilisation contre la vie chère dans toute la France
Appels à la "démission" du ministre de l'Intérieur, critiques sur la stratégie de maintien de l'ordre: l'exécutif était sous forte pression dimanche au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre. En retrait jusqu'ici, Emmanuel Macron va s'adresser aux Français à 20h.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu va présider lundi à 10H00 une cellule interministérielle de crise, au surlendemain des violences qui ont éclaté en marge des manifestations du 17 octobre, a annoncé Matignon.Cette réunion devait initialement avoir lieu dimanche à 19H00, mais Matignon a annoncé son report pour des questions d'"agenda".
Quelque 800.000 personnes ont participé aux actions et défilés partout en France samedi contre la "vie chère", selon un bilan actualisé diffusé par plusieurs organisations associées à cette mobilisation nationale.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu est dimanche la cible de critiques sur sa gestion du maintien de l'ordre au lendemain des scènes de violence et de pillages qui ont terni une journée de vaste mobilisation contre la vie chère dans toute la France.
Plus de 500 personnes (517) sont en garde à vue dimanche après les violences et pillages commises samedi à Paris, plus précisément 346 personnes majeures et 171 mineurs, a indiqué le parquet de la capitale dans un bilan "pas encore consolidé".
Le jour s'est levé dimanche sur un spectacle de désolation dans les rues des principales villes de France, au lendemain du chaos qui a éclipsé la mobilisation contre la "vie chère", à six mois de la présidentielle.
De Paris à Marseille, la journée de mobilisation contre la "vie chère" a réuni des centaines de milliers de personnes samedi mais s'est conclue par des affrontements et des scènes de chaos d'une intensité rare, des "casseurs" se livrant jusque dans la soirée à des pillages et dégradations vivement condamnés par l'exécutif.
En Tunisie, plusieurs milliers de manifestants ont répondu à l'appel de la Centrale syndicale l'UGTT et de neuf organisations de la société civile pour descendre dans la rue et dénoncer l'échec selon leurs mots de la politique menée par le président Kais Saied depuis 5 ans. En cause notamment, la détérioration de la situation économique et l'absence de dialogue social.
Les affrontements se sont poursuivis samedi pour le cinquième jour à Tirana où les manifestants exigent la démission du chef du gouvernement albanais et dénoncent les conditions d'enseignement et les droits d'inscription universitaires. D'autres violents affrontements ont eu lieu dans de multiples villes d'Europe.
La France constate l'ampleur des dégâts dimanche matin après les violences, les pillages et le chaos qui ont éclipsé la mobilisation contre la "vie chère", à six mois de la présidentielle.
Au lendemain de son arrestation avant une manifestation à New Delhi, le chef du Parti du peuple cafard a été libéré samedi. Dans un message posté sur les réseaux sociaux, il a expliqué qu'il "savait qu'aller en prison était inévitable" et qu'il était prêt à affronter "tout ce qui se mettrait sur (sa) route".
Immigration, guerre en Iran, coût de la vie : à Atlanta, les manifestants de "No Kings" ("Pas de rois") dénoncent la politique de Donald Trump. Mais à trois semaines des élections de mi-mandat, le mouvement entend aussi transformer la colère en mobilisation citoyenne et encourager les Américains à se rendre aux urnes.
Ce lundi marquera le premier anniversaire du casse du Louvre. Huit joyaux de la Couronne de France ont été dérobés lors de ce cambriolage et ils n'ont toujours pas été retrouvés. Où en est l'enquête ? Notre invitée Nathalie Helal nous éclaire, elle s'est penchée sur les vols les plus spectaculaires de l'Histoire dans son ouvrage Ciel nos bijoux !
Comment rester libre lorsque la société, les conventions ou notre propre corps semblent décider à notre place ?
Dans le Focus du samedi du Journal de l'Afrique sur France 24, Fatimata Wane reçoit Osvalde Lewat, écrivaine, documentariste et photographe franco-camerounaise.
Après Les Aquatiques (2021), un premier roman plusieurs fois récompensé qui explore l'amitié, les interdits sociaux, l'homosexualité et l'émancipation féminine, Osvalde Lewat revient avec "Un corps indocile", publié aux éditions Philippe Rey et Jimsaan.
Son nouveau roman raconte l'histoire de Deffo, un couturier africain installé à Paris dont la vie bascule lorsqu'une douleur persistante vient bouleverser ses certitudes. À travers son parcours entre l'Europe, l'Afrique et la Chine, l'autrice interroge la masculinité, la vulnérabilité, le travail et les rapports de pouvoir.
Un entretien pour découvrir une artiste singulière et comprendre comment la littérature permet de questionner nos sociétés et notre liberté.
Le chef du mouvement indien des "cafards" a été arrêté vendredi à New Delhi avant une manifestation à laquelle il avait appelé pour dénoncer la révision des listes électorales, nouvelle péripétie de l'épreuve de force engagée avec le gouvernement.
Donald Trump a affirmé vendredi qu'il n'avait pas donné l'ordre de brider la déclinaison militaire du réseau Starlink, Starshield, utilisée par les forces ukrainiennes sur le champ de bataille.
La porte-parole de la Maison Blanche, Katie Zacharia, a été "démise de ses fonctions", a déclaré vendredi un responsable de la Maison Blanche, après que le président Donald Trump a déclaré qu'il lui avait demandé d'envisager de démissionner.
L'exemption par Donald Trump de sanctions majeures contre la Russie décidées par le Congrès américain, un nouveau camouflet pour l'Ukraine, constitue un moment "historique", s'est félicité samedi le principal négociateur économique de Vladimir Poutine.
Des centaines d'actions et rassemblements sont prévus samedi en France dans le cadre d'une mobilisation associant "gilets jaunes", lycéens et étudiants, organisations syndicales et partis de gauche pour dénoncer pêle-mêle la hausse du coût de la vie, le manque de moyens de l'Education nationale ou la dégradation des services publics.
Initialement né sur les réseaux sociaux, l'appel à manifester ce 17 octobre a été relayé par les syndicats lycéens qui se mobilisent depuis la mi-septembre pour obtenir de meilleures conditions d'apprentissage.
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Ce samedi, c'est Bernard Thibault, l’un des visages de la contestation de 1995 qui a fait plier le gouvernement sur sa réforme des retraites. Pour lui, le mouvement lycéen et étudiant qui manifeste à nouveau ce samedi 17 octobre est "un rayon de soleil dans un ciel fait de ténèbres."
Plusieurs habitations ont été détruites vendredi par des incendies en Californie, où des vents forts font craindre une progression rapide des flammes et privent des milliers de foyers d'électricité.
Les fumées toxiques provenant des feux de forêts en Indonésie qui se sont propagées à travers l'Asie du Sud-Est ont déclenché le niveau d'alerte maximal concernant la qualité de l'air dans une partie de cette région, selon le centre météo de l'Asean.
L'adolescent auteur d'une nouvelle tuerie scolaire aux Etats-Unis était un ancien élève d'une classe spécialisée de l'établissement, ont indiqué les autorités vendredi, saluant l'intervention du parent qui l'a abattu.
C'est l'une des revendications des lycéens en France : réformer voire abolir Parcoursup. Cette plateforme où ils doivent choisir leur orientation est devenue leur pire cauchemar. On en parle avec Pierre Mathiot, professeur de Sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Lille.
Un samedi de mobilisation commun pour différentes "colères": quelques rares actions étaient recensées samedi matin à l'appel d'anciens gilets jaunes, lycéens, étudiants, militants du climat et même agriculteurs qui ont donné rendez-vous pour une journée protéiforme contre la "vie chère".