Les secours poursuivent leurs recherches vendredi après la crue meurtrière qui a ravagé mercredi une région de l'Himalaya, à la frontière entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Le nouveau bilan fait état de près de 600 morts et 2 500 personnes disparues.
Les secours poursuivent leurs recherches vendredi après la crue meurtrière qui a ravagé mercredi une région de l'Himalaya, à la frontière entre le Népal et la province chinoise du Tibet. Le nouveau bilan fait état de près de 600 morts et 2 500 personnes disparues.
La catastrophe naturelle qui a frappé mercredi le Népal et le Tibet fait craindre l'effondrement d'autres pans de glaciers dans le monde. L'Alaska et la Suisse pourraient être concernés par ces événements qui peuvent être provoqués par des séismes ou par la fonte du permafrost, accélérée par le changement climatique.
La catastrophe naturelle qui a frappé mercredi le Népal et le Tibet fait craindre l'effondrement d'autres pans de glaciers dans le monde. L'Alaska et la Suisse pourraient être concernés par ces événements qui peuvent être provoqués par des séismes ou par la fonte du permafrost, accélérée par le changement climatique.
En amont de la région dévastée à la frontière entre le Népal et le Tibet, les crues de mercredi ont formé un lac de barrage naturel. Une nouvelle menace pour les sauveteurs et les survivants, qui craignent que cette retenue d’eau très fragile ne cède, provoquant une nouvelle catastrophe.
En amont de la région dévastée à la frontière entre le Népal et le Tibet, les crues de mercredi ont formé un lac de barrage naturel. Une nouvelle menace pour les sauveteurs et les survivants, qui craignent que cette retenue d’eau très fragile ne cède, provoquant une nouvelle catastrophe.